predefinis

mini news
19.08 Du changement dans le système de prédéfinis !

28.02 Déménagement de la Chatbox !


intrigue
rps libres
RP CONTINU •• infos ici

Utopie ♦ Colombe V. Spam

Danse Macabre ♦ Sven V. Pszaniawski

ajouter le mien ?
à l'honneur

infos en +



www. CHATBOX
www. annexes
www. animations
www. annonces des membres
www. casiers
www. event 4 mois
www. libre service
www. libre-service
www. liste des clubs
www. listings & recensements
www. partenariat
www. questions & suggestions
www. évènements
www. top-sites
You win a very very bad karma.




Partagez | 
 


 You win a very very bad karma.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message Dans You win a very very bad karma. | le Jeu 11 Fév 2016 - 17:58
Anything but ordinary
avatar
Autre(s) compte(s) ? : R. Orion Petrichor •• † (Ansel, Piers, Phoebus, Calliope, Agata & Murphy)
Féminin Personnage sur l'avatar : Perséphone ~ Hadès' Holiday // Luca Hollestelle
Âge, classe & année : • 17 ans • E • 6ème •

Prism' : 1771

Messages : 533
Date d'inscription : 20/03/2015

Anything but ordinary
Voir le profil de l'utilisateur

Carte spéciale
Inventaire, objets importants pour le personnage:


You win a very very bad karma.


Tu as regardé s’éloigner Gautier après ton discours. Tu as bien vue son petit sourire quand il a quitté la pièce. Tu aurais peut-être du partir toi aussi, mais il te fallait quelque minutes encore, histoire de vraiment réaliser ce que tu venais de dire et aussi de faire. Ton regard gris a parcouru le bureau du directeur qui était absent depuis quelque mois.
Pourquoi d’un coup t’as commencé à ouvrir tout les tiroirs comme un grand malade Ansel ? En plus tu ne cherchais rien de précis… juste quelque chose, un indice qui aurait pu indiquer sa position à ce malade qui vous laissez tous seuls. En plus t’as lancé une révolution par-dessus le marché.

Tu t’affales sur le siège et soupire profondément, fixant un instant le plafond. Tu le fais tourner avant de laisser ton regard gris se planter sur la porte grande ouverte. Pendant un bon moment tu restes ainsi, t’attendant à voir débouler des gens pour te casser la gueule. Cela ne te surprendrais pas en fait, mais bon, faut encore qu’ils aient les couilles de monter jusqu’ici, non parce qu’en vrai Tartiflette ne doit pas être bien loin. Soudain t’ouvres de grands yeux et te demande si le lézard ne pourrait pas s’en être prit à Gau au détour du couloir.
Tu te lèves et vas voir. Rien. C’est au moment où tu te retournes que tu te rends compte du bordel monstre que t’as foutu dans le bureau à toi tout seul. Ansel, tu te traînes à nouveau jusqu’à l’intérieur et va faire un brin de ménage avant de vraiment t’en aller en verrouillant la porte.

Tu n’es pas pressés pour un sous. En fait il ne te tarde pas de rentrer à ta cabane, non parce que là bas tu devras affronter le regard de Felicia, mais surtout celui de Warren. Tu espères aussi ne pas croiser Chrissy, non parce que là tu ne donnes pas cher de ta peau si elle se trouve sur le chemin entre le bâtiment principal et ta chambre.
Quand tu arrives au second étage tu t’arrêtes un instant devant la porte de ta classe que tu pousses. Il n’y a personne et cela ne t’étonnes pas, malheureusement. Tu soupires à nouveau avant de continuer ta route.

C’est alors que mains dans les poches, tu descends les escaliers entre le deuxième et le premier étage, quand soudain tu entends une détonation. Sur le coup tu fais un bon Ansel et tu t’arrêtes, surpris. Tu voudrais pouvoir avoir le doute sur ce qu’il se passe, mais au font de toi tu le sais… les S viennent de commencer à foutre le bordel, ça y est. Pourtant tu es inquiets, ce qui est normal, tu n’as pas la moindre idée de ce qui vient d’exploser ou de qui…

Tu n’as plus le temps de prendre ton temps et tu commences à presser le pas, c’est presque si tu cours en fait. Tu es légèrement ailleurs alors bien sur tu ne vois pas le coup arriver.
Les étoiles dansent devant tes yeux et la douleur commence à ce rependre, violente à couper le souffle. Tu savais que quelqu’un aller venir te démonter, mais bon, tu pensais avoir peut-être un peu plus de temps… il y a des choses que tu n’as pas pu dire et faire encore.

Ansel tu le sais même avant de croiser le regard de ton agresseur, t’as presque envie de rire, une part de toi se fou clairement de ta gueule même. Au pire ce n’est que la seconde fois qu’un S te laissera pour mort. Oh oui, parce qu’il est certain qu’il va le faire.
La logique aurait voulu que tu répliques, mais impossible, tu sentais déjà les hémorragies internes se multipliés sous les coups brutes et empli de rage.

Tu as chaviré, déjà presque inconscient et soudain ta tête a heurté les pavés.
Néant.


HRP : Cette action se passe quasiment en même temps que la réaction de Faust et juste après la déclaration de révolte d'Ansel dans le bureau du directeur. Nous sommes donc InRP le 5 Janvier 2016 et il est à peu après 13h. Voilà o/


i am poison.
un scorpion avec une rose à la place du dard.


Dernière édition par Ansel J. Grimm le Ven 12 Fév 2016 - 13:42, édité 1 fois
Message Dans Re: You win a very very bad karma. | le Jeu 11 Fév 2016 - 18:42
La Pantera • Seminatore di discordia
avatar
Autre(s) compte(s) ? : Kei, Isalynn, Delphia, Fen, Giulia
Masculin Personnage sur l'avatar : Toru, Stray Dog
Âge, classe & année : 19 ans, E, 8ème année

Prism' : 121

Messages : 175
Date d'inscription : 25/07/2015

La Pantera • Seminatore di discordia
Voir le profil de l'utilisateur

Carte spéciale
Inventaire, objets importants pour le personnage:


You win a very very bad karma

Feat. Ansel J. Grimm

J'avais ruminé trop longtemps dans ma chambre, tentant d'ignorer ses guignols et leur white days. Comment comprendre que des gens s'attaquent à vous quand vous ne leur aviez rien fait? C'est vrai que comparé à Faust, j'étais un ange et ce n'était pas le pauvre coup de poing que j'avais fichu à Orest qui me plaçait dans les cas incurables. Mais non, on avait tout simplement décidé d'éteindre une classe comme on abat une race, sans procès. Le pire c'était de recevoir des coups de la part des E qui étaient quand même ma véritable classe, quelle bande de traitres. Orest d'abord avec ses discours moralisateurs à deux balles sur le fait d'être chez les S, et puis Warren le délégués qui rejoint un mouvement dont il ne peut même pas assumer la responsabilité. Et même Ansel, merda, lui il avait l'air d'avoir de la gueule pourtant. Comme un abruti j'étais même parti me confesser à Shanilae, cette fille en B qui m'avait écoutée pour la première fois et qui avait discuter calmement les deux points de vue. Je pensais en rester là.

Je n'ai rien dit non plus quand ils ont décidé de nous attaquer en pleine nuit, attendant que nous nous endormions. Quelle gloire y'a t'il à droguer quelqu'un puis lui voler son énergie pour le déplacer en toute sécurité? Au lieu de s'en prendre à nous frontalement ils avaient attendu la nuit...Et dans quel but? Nous mettre dans les chambres d'autres personnes, avec des élèves lambda? C'était pour quoi au juste, nous restreindre en nous divisant? Il n'avait donc pas compris que les S n'avait pas besoin d'agir en groupe, nous n'étions pas des lâches. Je me suis donc réveillé fatigué, aussi étrange que sa puisse paraitre, dans un bungalow que je ne connaissais pas mais dont la population m'allait à merveille. Je passais d'une chambre avec Faust, à une chambre remplie de bella ragazze. Je les imaginait déjà à l'avenir, dormant innocemment en tenues légères... Pour cette raison, leur blagues puériles m'avait amusée et je n'avait rien dit.

Mais là, la bête en moi s'agitait, demandant à se défouler. Ça commençait à faire un moment que je ne m'était pas transformé et cela avait toujours des répercutions sur mon humeur. Je devenais agressif, acerbe et surtout j'avais envie de me battre. Mais ne changeons pas ces stupidi en martyr, ce serait trop simple, pas assez élaboré. Je me levais et sorti de ma nouvelle chambre, en voyant les visages surpris de certains élèves, je constatais à quel point ils se trompaient : Ils pensaient être devenu forts en se ralliant à un même mouvement, mais en réalité ils s'était transformés en cible pour les gens comme Faust ou le Ranker. Ils tremblaient d'avantage en blanc qu'en couleur et c'était affligeant, leurs propres délégués avaient placé des bêtes dans leurs dortoirs, des loups dans leur bergerie. Si les S avait été isolés ce n'était pas pour rien après tout.

Je montais les marches pour accéder au premier étage quand la voix de Gautier me vrilla les oreilles. Quale piccolo stupido di cane. Il aboyait, c'est tout ce qu'il savait faire, son délire c'était de soulever les E comme une vague, encore et encore, n'a t'il pas compris que RED était terminé depuis longtemps? C'est toujours pareil en temps de révolution, un nouveau héros tente de tirer la couverture à lui. La voix dans le micro se modifia et Ansel pris la parole. Je serrais les poings, le simple son de sa voix excitait l'animosité en moi, me faisant peu à peu céder du terrain à la bestialité. Je dû reconnaitre que son discours était édifiant, alors comme ça il se retirait de ses petits camarades? Très bien il ne faisant donc plus parti du White day et pouvait être abimé sans passer pour un martyr de la cause blanche. J'allais donc vraiment pouvoir lui éclater la gueule, en plus je savais que c'était lui qui m'avais bougé de bungalow. Son odeur était sur moi au réveil et l'effet de son pouvoir... Merda ! Je ne pouvais pas le toucher à cause de ça, je fulminais et fit demi-tour en direction de ma chambre. Il y avait un petit trajet et en plus une fois arrivé je ne trouvais pas ce que je cherchais. J'en eu vite marre et je commençais à fouiller dans les affaires de mes nouvelles colocataires. Je fini par mettre la main sur quelque chose qui me serait utile. Un sourire carnassier a étiré mes lèvres et je suis parti retrouver ma proie.

J'avançais dans les couloirs quand je sentis le délégué des rouges approcher, quand il apparut dans mon champ de vision je lui collais un bon coup de poing et sans lui laisser le temps de se faufiler je l'agrippais à la gorge le collant au mur assez brutalement pour lui couper le souffle. Ma main était enroulé dans le foulard d'une des filles de ma nouvelle chambre, ironique. Je savais bien comment marchait le pouvoir de cet enfoiré maintenant. L'adrénaline était en train de monter et je sentais mon pouls s'accélérer, en proie à une excitation malsaine que j'avais tenté vainement d'apaiser jusqu'à aujourd'hui. Je ne voulais plus la taire, mais hurler un bon coup pour me libérer de toute cette hargne. J'approchais de son oreille et dit :

- I dorati ti salutano, bastardo. Buona rivoluzione



Puis je lui flanquais un coup de genou dans les côtes, sentant le craquement de ses os contre les miens.  Je relâchais la pression de ma main sur son cou et le laissais s'effondrer à terre, quand l'air sembla revenir dans ses poumons, j'enfonçais de nouveau mon pied dans son ventre, son torse, sa mâchoire. Je ne me rendais même pas compte que je frappais un être humain, j'étais trop concentré sur la jouissance de laisser mes instincts me dominer. Je pensais ne jamais pouvoir m'arrêter quand je vis les flots de sang sortir de son nez et sa bouche. Il saignait pas mal le con, j'allais devoir m'arrêter là avant de tacher d'avantage mes pompes...D'un geste las je les essuyais sur le pantalon du type qui gisait à mes pieds quand mon lézard m'apporta le LMS de Faust. C'était donc ça cette détonation tout à l'heure? Eh bien l'ami on peut dire que tu sais t'amuser aussi, mais je ne t'ai pas attendu pour en faire de même.  Je rebroussais chemin dans le couloir désert, de toute façon quelqu'un finirait bien par le trouver.



Slit the throat of reason and reality
Cut myself and scream for their insanity
Wake up to this nightmare that will never end
The main attraction of this twisted master plan

I will be your deadman
With nothing but this blood on my hands
Stuck in your "wonderland"
I want to make you bleed just like me

Page 1 sur 1

Sujets similaires

-

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: «blah blah blah :: RPs :: Fini m'dame-