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Here you are, sweet darkness - Colton (The Clown)




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 Here you are, sweet darkness - Colton (The Clown)

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Message Dans Here you are, sweet darkness - Colton (The Clown) | le Jeu 16 Mar 2017 - 0:16
Get on your knees
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T’allais rejoindre ton cours quand c’est arrivé. Un peu par surprise, surtout comme une bombe à retardement.
T’avais quitté les S il n’y a pas si longtemps de cela. Septembre. C’est court et long en même temps. Tu tenais bon, tu t’accrochais à la bouée. Comme un drogué en manque. Tu serres les dents, craques les doigts et souffle un coup.
Un.
Deux.
Tes pas s’enchaînent mais tu te perds. Une crise d’angoisse ? Sûrement. T’as besoin d’air. Dans trois mois, tu pars pour les USA. Pour ton internat de presqu’un an en médecine magique et du sport. T’arrives pas à y croire. Pas maintenant. Pas alors que tu commence à retrouver tes bases. Tu te souviens avoir été un électron libre. Avoir été le clown portant un masque effrayant pour ses proches. Un masque sombre et grimaçant.
Mais tu te souviens aussi du bonheur et de la liberté que t’avais ressentis quand tu te défoulais sur les autres.
T’allais rejoindre ton cours quand c’est arrivé.
Quand t’as jeté un coup d’oeil au clown. Juste pour voir qu’il te suivait depuis le début.
Un sourire se glissa sur ton visage mais disparu rapidement quand on t’interpella.

“Eh, Crawford, comment ça se passe avec tes pantins ?”

Tu te retournes vers ton interlocuteur. Un A, même année que toi, regard sombre et mauvais. Tu tentes d’avoir l’air de rien. Comme si tu ne venais pas de craquer de nouveau.

“Pantins ?”

Il sourit, alors que ses trois potes ricanent devant ton incompréhension passive.

“Ben oui, la chienne brune là. Et ton petit pantin aux cheveux sombres. T’as bien dû leur faire un truc pour qu’ils reviennent vers toi et croient à ton intégration en A.”

Ton poing se contracte à intervalles irréguliers.

“Où est-ce que tu veux en venir ?”

Tu t’efforces de ne pas sourire, de ne pas montrer un signe du S que tu as un jour été. Cela ruinerait tous tes efforts et ceux de tes amis. Mais son regard malsain est comme un ongle grattant ta rétine.

“Ben, t’es si con que ça ? Si on s’en prend à tes pantins, c’est aussi efficace que s’en prendre à toi non ? Tu penses que le D dirait quelque chose si on le privait de son pouvoir ? Si on le torturait mentalement, nuit et jour, avec des cauchemars sans fin ? Si on…”

Sa voix disparaît pour toi, fondue dans un couloir de plus en plus silencieux. Fondu dans les battements de ton coeur. Tu t'apprêtes à te retourner et partir, l’ignorer. Mais le clown t’attrape par la manche et enfonce son doigt dans ta tempe.
Oh.
Ça fait mal.
Migraine.
Ton pouvoir s’active de lui même. T’as envie de hurler à cause du manque de contrôle. Mais tu souris.
Cet idiot va vraiment le faire. Avec son don, il va tourmenter ton frère, ta copine, Leann. Abi’. Ils citent ton entourage, les ont retenus. Son pote a un don d’annulation. Mais il ne sait pas comment ton pouvoir fonctionne. Si tu pars maintenant, il le fera. Il torturera toutes les personnes que tu connais, qui te soutiennent. Qui maintiennent le clown au loin. Le clown tire ta manche.
C’est tout dans ta tête tu le sais. Une hallucination. Un démon né de tension et fatigue. Un démon d’accumulation.

T’allais rejoindre ton cours quand c’est arrivé.

Quand le clown et toi avez fusionné, donnant un monstre hideux.
Ton poing s’enfonce dans le visage de l’homme devant toi. Et tu souris. L’avenir change sous tes yeux, se répète à une vitesse folle. Tu sais tout ce qui va se passer, où ils vont frapper, comment.
Alors tu balance ton pied dans le ventre du détenteur du don d’annulation. Hors de question que l’on te prive de ton pouvoir alors que tu es plus libre que tu ne l’as été ces derniers mois. Ton sourire tombe soudainement alors que tu fixes d’un regard froid les deux autres, les envoyant au sol avec de simples gestes. Menus fretins se réfugiant dans l’ombre de l’illusionniste et de l’annulateur.
Illusionniste qui semble en réalité pouvoir donner vie aux cauchemars. Car le clown est bel et bien présent à tes côtés. Mais il doit perdre le contrôle car le clown ne te fait pas peur. Tu es le clown.
Il tente de riposter d’un coup maladroit. Tu l’esquives mais son deuxième coup est plus précis et t’envoie t’exploser la tête contre l’une des vitres du couloir, t’offrant une coupure verticale vers l’arcade et horizontale sur la pommette. Ton mal de tête s’amplifie mais tu souris.

“Merde. Ça fait mal.”

Ta voix est brisée, comme abîmée par la noirceur que tu tentais d’étouffer. T’as jamais accepté ce que t’avais fait en S, Colton. T’as jamais accepté ce que t’avais fait à tes proches. Et ça t’as bouffé de l’intérieur jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien.

Tu souris, te relevant de manière lente, tout ça pour mieux cacher le coup de poing que tu lui envoies ensuite dans le ventre, le poussant à terre. Un cri de douleur lui échappe. Mais cela n’arrête pas pour autant ton élan qui te fait te jeter sur lui pour lui massacrer le visage. Son nez se brise sous l’un des coups. Sa pommette droite sous un autre. Un peu plus tard, c’est une phalange de ton petit doigt qui s’explose contre sa mâchoire. T’es à peine conscient du bruit soudain du couloir après le silence de mort.

Ce que tu sais, c’est que l’annulateur te balance son poing dans les côtes et que ça fait mal. T’as le souffle coupé pendant un instant mais tu ne perds pas de temps pour vous faire rouler tous les deux au sol. Il tente un coup au genou, mais depuis plus d’une semaine, tu es guéri. Alors ton sourire le fait paniquer et il tente de te frapper. Mais c’est ton coude qui entre en collision avec son estomac, le stoppant brutalement dans son élan. Il reste au sol alors que tu te relèves, dévisageant la foule du petit couloir  avec un sourire rappelant de mauvais souvenirs.
Tu entends à peine ton nom, perdu dans l’ivresse du combat. Tu ne te rends même pas compte qu’il s’agit sûrement d’un de ces proches que tu aimes tant.
Tout ce que tu vois et entends, c’est l’un des sous-fifres qui se redresse derrière toi. Il veut te sauter dessus mais t’as déjà tout vu et ton genou entre en contact avec son ventre avant qu’il n’ait le temps de se rappeler ton pouvoir. Son cri est déchirant. Mais ce sont ses sanglots qui te font sourire un peu plus.
Ils te prenaient pour un faible et les voilà à terre.
Dans l’euphorie, tu n’entends que ton sang battant à tes tempes. Tu n’entends pas et ne remarques pas que le dernier des quatre était parti chercher un prof’. Un A possédant le sérum de vérité mais qui ne peut pas mentir.
Tu n’entends pas sa déclaration paniquée, ne réalisant pas alors la gravité de tes actes.

“On l’a provoqué. On acceptera notre punition pour avoir prévu d’utiliser nos pouvoirs sur ses proches mais il faut que vous l’arrêtiez maintenant m’sieur !”

Tu n’entends pas le prof au pouvoir d’annulation répondre au A.

“J’avais pas besoin de toi pour le comprendre gamin !”

Ta vision passe en noir et blanc alors que ton pouvoir est soufflé. Comme une bougie. Et l’hallucination disparaît. Ton don serait-il aussi une cause de celle-ci ? Ce n’est pas à exclure. Mais tu ne peux que te concentrer sur le soudain bruit autour de toi. Sur les sanglots de deux des élèves. Sur la respiration hoquetante du dernier. Les chances d’un traumatisme crânien sont grandes, te font soudainement prendre conscience tes connaissances en médecine. Pour eux comme pour toi. T’as envie de vomir et t’as la tête qui tourne. Mais peut être est-ce l’angoisse ? Cette vermine est toujours de retour dans les pires moments.

Des voix pressantes et suppliantes s’adressent à toi mais tu n’entends rien. Personne ne s’approche de toi sauf le prof, qui te tend un mouchoir. Oh. Ton arcade et ta joue se sont ouvertes après ta chute contre l’angle de la fenêtre. T’auras sûrement aussi un bleu sur le bas de la mâchoire à droite et sur les côtes du même côté. Ta main a déjà gonflé, la faute à ton auriculaire cassé. Mais t’as du mal à sentir la douleur. T’es encore dans l’ardeur de tes actions et-

“Monsieur Crawford, veuillez me suivre dans mon bureau.”

-et la voix de la directrice est comme une douche froide.


Tu te retournes et croises alors, pour la première fois, les regards de tes amis. Tous arborent une expression différente. Mais il te semble que tous sont désappointés. Ne comprennent pas. Même ceux qui pourraient ne pas être étonnés semblent l’être à cause de la façon dont c’est arrivé.
Soudainement.
Merde.

T’allais rejoindre ton cours quand c’est arrivé.


SORRY
SHE'S TAKEN.
#COLJOY
Message Dans Re: Here you are, sweet darkness - Colton (The Clown) | le Mer 22 Mar 2017 - 14:35
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Here you are, sweet darkness
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T’aurais jamais pu prédire ce qui se passerait aujourd’hui.

T’allais à ton cours, la tête encore ensommeillée, comme chaque mercredi matin, lorsque c’est arrivé : t’es tombée face à face avec Orion au rez-de-chaussée. D’un coup, tu t’es sentie réveillée, tirée vers le haut par la présence du D. D’un sourire et d’un hug, tu l’as accueilli et vous avez commencé à parler comme à votre habitude, d’à peu près n’importe quoi parce que vous restiez vous hein. Sans oublier de monter les étages pour aller jusqu’à vos cours respectifs, parce que vous n’alliez pas sécher en plus.

T’aurais jamais pu prédire ce qui se passerait aujourd’hui.

Ça semblait être une journée normale, rien de plus, où tu serais allée en cours et où rien de tout ça ne se serait produit. Entre deux blagues et quelques éclats de rires partagés avec Orion, t’as entendu quelqu’un courir dans les couloirs. T’as pas trop compris ce qui se passait, mais pour dire vrai tu t’en fichais pas mal sur le coup. Quelqu’un devait être en retard pour un cours et avait oublié ses choses dans son dortoir, rien de bien méchant. Y a fallu l’exclamation d’un D qui affirmait qu’un mec aux cheveux bleus était en train de se battre un étage plus haut pour te faire capter ce qui se passait à l’instant. T’es devenue livide, oui oui, et tu t’es retournée vers Orion pour vérifier s’il avait bien compris la même chose que toi. Colton était celui qui se battait. À son air, tu sais que tu ne t’es pas trompée.

Alors tu cours.

Arrivée au quatrième étage, tu figes en apercevant le bleu, ton bleu, amoché et pas qu’un peu. Si t’avais pu élargir ta vision, t’aurais certainement remarqué que ceux qui se tenaient près de lui étaient clairement beaucoup plus à plaindre que Colton, mais ils n’étaient pas celui que tu aimais, alors ils t’importaient peu, seul le A dans ton cœur comptait.
Un sanglot prend possession de toi et tu ne peux pas t’empêcher de protester à ta façon, trop saisie pour sauter dans le feu de l’action.


▬ ... Non ! Colton !


Ta main couvre rapidement ta bouche pendant que des larmes roulent hors de sous tes paupières à rythme régulier. Mais ton cerveau lui? Il sait plus comment réagir, il analyse la situation et beug complètement face à tant de réactions contradictoires en même temps.
T’as envie d’éclater en sanglots en le voyant saigner en premier lieu, puis en revoyant cette expression qui avait peuplée tes cauchemars il y a des mois de cela : le clown. T’as l’impression que tous les efforts que vous avez faits pour tenir le clown éloigné ont été vains en le voyant assuré en plein milieu des élèves, comme s’il était de retour en S. T’as pas envie de te laisser abattre maintenant, tu ne veux pas perdre foi en lui, mais tu ne peux pas t’empêcher de te laisser aller à une légère vague de découragement, comme si tout allait être à recommencer.

Tu sais par contre que tu ne dois pas perdre espoir. Que Colton ne se serait pas laissé aller à pareille folie s’il n’avait pas eu une bonne raison de le faire. T’es sa copine, tu vas devoir lui montrer un soutien indéfectible dans tout ça parce qu’il aura besoin de toi et de savoir qu’il n’est pas seul. Et surtout parce que tu dois être près de lui maintenant, à défaut de pas avoir pu l’être pendant sa passe difficile de l’année dernière. T’es une source de réconfort pour lui désormais et tu ne peux pas te permettre de lui faire sentir que tu l’abandonnes pour son geste, au contraire. Tu vas rester solidaire, tu le sais, et le garder près de toi autant que nécessaire.

Tu captes d’ailleurs que ses jambes devaient être guéries pour qu’il puisse se battre, et tu sens une pointe de culpabilité se manifester. Comment t’as pu ne pas te rendre compte de ça ? Tu t’en veux de ne pas l’avoir remarqué avant et qu’il a fallu qu’il se retrouve dans ce genre de situation pour que ça te saute aux yeux.
En le voyant le professeur neutraliser ton petit ami, tu esquisses un mouvement pour sortir du groupe avec l’intention de le serrer contre toi, de le réconforter, mais t’as à peine bougé d’un centimètre qu’une main te retient. Tu ne prends même pas la peine de te retourner pour voir qui c’est, tu ne veux pas lâcher Colton des yeux une seule seconde.

Parce que t’as mal pour lui. Plus que jamais.

T’essuies tes larmes mais t’arrive pas à te composer une mine rassurante, t’es trop secouée pour ça. Alors tu l’observes, choquée un peu, incapable de prononcer un seul mot.

Parce que t’aurais jamais pu prédire ce qui s’est passé ce matin-là.


©Allýson




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