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run boy run /// ft cecil




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Message Dans run boy run /// ft cecil | le Dim 18 Juin 2017 - 23:50
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Cœur au galop, s’accorde au bruit des pas qui martèlent la chaussée. L’air frais de début d’été qui arrive en trombe dans ses poumons gonfle la cage des os à intervalle régulier. Cours, cours toujours Stan’, tu sais faire que ça, courir pour éviter de faire face. Minuit sonne un génocide lumineux et il devine le quartier de minuit qui commence à vivre loin derrière lui, par delà un Prismver endormi, au bord de la rive. Et si on le voit dehors, s’il croisait un membre du personnel. Est-ce qu’on risque l’exclusion si l’on enfreint trop souvent le couvre-feu ? Imagine, Stan’, un retour au bercail.
Oh il imagine très bien.
Y a une heure encore il ne faisait que ça. Position foetale sous sa couverture, des images dans la tête. Convaincu le jour que tout est derrière lui, les démons viennent lui tapoter l’épaule tous les soirs presque, quand il ne fait pas le nécessaire en se changeant les idées, en se remplissant la tête d’autres choses. Mais que c’est compliqué ici
compliqué de se noyer dans le monde de la nuit comme il savait si bien le faire à San Francisco.
Alors le soir, le soir il court, escalade le muret et court encore se mêler à la moindre foule, le moindre amas d’âmes distrayantes, quand il n’est pas dans la chambre de quelqu’un n’importe qui, n’importe quelle autre chambre que la sienne. Pour vite enterrer les trucs sombres, pour laisser la place au Stan’ qu’on connait, le Stan’ dans l’excès de confiance, l’excès d’humeur, l’excès de tout.
Il s’était dit que si un soir
courir
s’éparpiller ne suffisait pas
il tenterait un semblant d’appel à l’aide. Un appel qui ne semble pas en être un, quelque chose qui n’a l’air de rien, un truc auquel il est doué.

Stop.
Le souffle qui continue sa course, alors que les jambes ont cessé de faire le moindre pas. Courbé, les mains sur les cuisses, à chercher de l’oxygène, avant de se redresser pour observer les alentours. Pas un rat sur la grande place, rien que des manèges et des commerces au rideau tiré qui attendent patiemment les visiteurs du lendemain. Quelques fenêtres éclairées, comme des yeux épiant les faits et gestes d’un élève qui se trouve partout sauf là où il est sensé être. La capuche de son sweat trop large dans lequel se noie sa silhouette frêle, rabattue sur sa tête, alors qu’il se tourne vers l’interphone. Hésitant. Forcément. Toquer à la porte de la vice-directrice aurait été tout aussi suicidaire mais. Maintenant qu’on est là.

Il repère le nom du professeur, Kinglsey, écrit d’une jolie écriture contrairement aux autres résidents de l’immeuble au patronyme calligraphié à l’arrache. Note l’étage dans un coin de sa tête. Avant de sonner chez quelqu’un d’autre, appuyant de longues secondes sur la touche. N’importe qui aurait envie de décoller un revers dans les canines du moindre individu sonnant à cette heure là et de cette façon mais le garçon ne laisse pas le choix lorsqu’il entend une voix aussi ensommeillée qu’exaspérée lui répondre un "oui ?" agacé. Le ton décidé, formule l’ordre absolu.

-  Ouvre.

Cliquetis de l’ouverture, tandis qu’une douleur vrille dans son crâne, Stan’ porte une main à son front et siffle entre ses dents, pousse la porte sans écouter plus longtemps l’inconnu à l’interphone qui s’insurgeait après s’être exécuté sans réfléchir. Les marches montées deux par deux, quitte à être à bout de souffle autant l’être pour de bon, et il atteint l’appartement des derniers étages en quelques secondes à peine. Sauf qu’il lui faudra bien une demi douzaine de minutes pour se décider à sonner, de manière moins insistante qu’à l’interphone mais soutenue quand même. Ouvre vite, Kinglsey.
sesame


Empty your pockets, phone out your jacket


Dernière édition par C. Stanislas Klaus le Ven 23 Juin 2017 - 5:14, édité 1 fois
Message Dans Re: run boy run /// ft cecil | le Ven 23 Juin 2017 - 4:55
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lost boy from neverland
Musique catchy qui passe en boucle, chantonnée par la télévision : le menu principal d’un film dont il n’a même pas regardé la moitié avant de s’endormir. Un extrait de dialogue qui se répète se répète se répète comme un disque rayé dans l’appartement, le lecteur attendant simplement les directives d’un potentiel spectateur. Alors on est reparti pour un tour ? envie de revoir un chapitre en particulier ? de mater le long métrage en bosniaque sous-titré chinois ? Aucune réponse, aucune main qui s’empare de la télécommande pour remettre la machine en marche ou la faire taire définitivement. Rien qu’un souffle régulier, rien qu’une silhouette étendue sur le canapé, face au dossier dos au monde. Tête sur un bras plié, courbatures garanties au réveil.

Besoin d’une présence pour s’endormir malgré la quarantaine en ligne de mire. Des répliques de série B de longs monologues enflammés
tout sauf un film muet.
Un peu de vie.
Pour distraire l’insomnie tandis qu’il prend un semblant de repos. Des tranchées sous les yeux, Cecil, comblées le jour par la caféine, qu’il s’injecterait en sous-cutanée s’il le pouvait.

Ça n’a rien de nouveau,
ça fait six ans qu’il suit cette routine. La culpabilité de ne pas s’occuper l’esprit, l’effroi de faire face à d’éventuelles remises en questions nocturnes, Cecil veut faire quelque chose. Tout le temps. Toujours. S’endormir sans rien devant les yeux ? Une hérésie. À coté du canapé d’ailleurs, son cinérama. Presque autant de films que de bouquins dans l’ancien atelier reconverti en appartement, il préfère lire et voir des récits racontés par d’autres, pour éviter de jeter des regards furtifs sur le sien. Sûrement.

En temps normal
il est adepte des réveils brumeux. Ceux où l’on s’interroge une seconde sur l’heure et le lieu, où l’on titube pour éteindre ce que l’on a à portée de main avant de traîner un corps vaguement endolori jusqu’à son lit histoire de poursuivre sa nuit. Aucune pensée parasite entretemps, c’était le plan.
Sauf que.

Ça résonne dans l’espace clos et dans son propre crâne. Pas une de ces sonnettes qui retentissent comme une gentille invitation, entonnent des notes agréables de matrone pépillant "voilà un invité !". Plutôt l’une de celles au crissement désagréable, qui donnent l’impression qu’on écorche un grillon avec du papier de verre et qui vous crient à l’autre bout de chez soi
OUVRE CONNARD.
La sensation d’avoir rêvé, et puis, un sursaut, tout son corps sous tension lorsqu’il reconnait le parquet du pallier qui craque
comme toujours lorsqu’on attend
lorsqu’on l’attend devant la porte.
Le canapé qui semble l’agripper comme une amante ensommeillée
non va pas ouvrir reste encore un peu
cheveux en vrac, dégaine débraillée
du café froid sur la table,
Cecil vide la tasse d’une traite. Le sommeil qui le quitte dans un dernier soupir et quelques pas
pour finalement ouvrir la porte au visiteur nocturne.

— ... Klaus ? ... c'est une blague..

Un des garçons perdus
qui avait décidé d'écouter ni Wendy ni Peter pour sûr.
mi — b i u g e e


votre dissert' devra s'apparenter à une minijupe : assez longue pour tout couvrir mais suffisamment courte pour que ça reste palpitant
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