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Message Dans Moving In - MAD | le Lun 19 Juin 2017 - 1:24
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Au final, il est presque six heures quand Matthew sort du bureau de Staunton, un soupire sur le bout des lèvres. Il pose ses yeux fatigués par cette journée de transport et de ballotage de bureau en bureau sur la cravate qu'on vient de lui confier. Il regrette le violet, mais il n'a pas vraiment le choix de toute façon. Il connait la situation à l'extérieur, un peu trop bien même, et son père lui avait fait comprendre qu'il regretterait amèrement tout écart de conduite. Et c'est en nouant le tissus autours de son cou qu'il se dit que les non-mages sont vraiment des cons.

Un fois sa valise et la cage de son lézard récupérés au secrétariat, le blond récupère l'un des nombreux documents qu'on lui a confié aujourd'hui dans la poche de son blazer. Bungalow 5. Avant, c'était le six. Dommage, il ne pourrait pas embêter cette chère Alexis cette fois-ci. En chemin, il se demande si elle est toujours là de toute façon. Le regard se baladant sur le nouveau règlement mit en place par la vice-directrice, il se rend compte que beaucoup de chose ont changées depuis son départ. La chatbox déjà, qu'il a fréquenté par intermittence toute la matinée, puis Internet aussi. Les sorties de l'île interdites, celle du pensionnat régulées, les soldats dans les rues, les groupuscules de plus en plus nombreux. Il songe un instant à la façon dont tout cela a dû pimenter la vie des prismveriens. Entre le bâtiment et les dortoirs, il ne reconnaît aucune tête. On lui avait dit qu'il y avait eu un certain nombre de départ, mais il ne s'attendait pas à se retrouver ici en terre complètement inconnue. Les lieux, en revanche eux, n'avaient pas changé. Le chemin goudronné sur lequel il faisait claquer ses chaussures de ville était toujours le même, les courbes disgracieuses des cabanons, les quelques arbres qui bordaient le chemin.

Arrivé devant le fameux bungalow, il fût surpris de n'entendre aucun bruit s'échapper de la fenêtre de la pièce principale pourtant grande ouverte. Ca semblait étrangement calme, là-dedans. Sortant la clef de la poche de son pantalon de costume, il ouvrit la porte de l'appartement avec prudence, révélant une pièce semblant à peine habitée. Quelques magazines sur la table principale, milkshake sur le rebord, l'odeur de bougie parfumée qui plane dans la pièce, il y avait pourtant bien quelqu'un qui vivait ici. Il avait à peine déposé la cage de son animal de compagnie qu'il observait déjà les manières de sa colocataire. Une femme, évidement, trahit par ses lectures de modes et la fine trace de maquillage sur une serviette qui servait de sous-verre. Pourtant, c'est un cheveux très court qu'il trouve sur le coussin du canapé. Un instant, il prend ça pour un roux particulièrement criard avant de réaliser qu'il s'agit de rouge en l'exposant à la lumière de la fenêtre.

Il franchit la table en passant son doigt sur le plateau de verre impeccable qui la recouvre. La personne qui vit ici est soigneuse, c'est une évidence, et pourtant, il y a cet étrange amas de vêtements dans un coin de la pièce qui fait tache. Trop curieux, le A s'approche, découvrant quelques pièces de mauvaise qualité démembrées de tout ce qui pouvait être utile à un couturière. Il continue son inspection jusqu'à une commode en bois d'où vient l'odeur de cannelle fumante. A côté de la bougie, une photo instantanée dont le flou de permet de distinguer rien de plus qu'un masse orangée et un bout de visage mal cadré visible dans un bout du coin droit de l'image.  Sourire, recul, main dans les poches. Il reconnait ce cliché. C'est son avatar sur la chatbox. Il sait qui c'est, et à vrai dire, c'est une évidence.

- Madeliiiine ! Tu ne viens pas dire bonjour à ton nouveau colocataire?
Message Dans Re: Moving In - MAD | le Lun 19 Juin 2017 - 20:16
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Il y avait la chaleur étouffante de l'été, dont Madeline n'avait décidemment toujours pas l'habitude. Il y avait également les cours, et les projets de fin d'année. Sa matinée avait été plutôt calme, cependant ; Les cours de mode laissaient libre cours à son imagination et à sa fibre artistique lorsqu'ils s'agissaient de travaux pratiques comme cela avait été le cas le matin même. Elle appréciait grandement chacuns de ses cours, et ne regrettait pas ses choix. Puisque la chaleur était tombante, la rouquine était partie ce jour-là pour quelque chose de simple ; Un petit chemisier blanc  dénué de manches, d'un coton léger qui laissait son corps respirer, et un simple short en jean noir. La taille du short était un peu haute et, en rentrant la chemise à l'intérieur, un joli petit effet bouffant se dessinait autour du corps de la jeune femme. Rien n'était fait au hasard, évidemment, et cette dernière profitait du tissu légèrement, très légèrement translucide, pour souligner sa taille fine. Simplement son collier préféré et des sandales compensées élégantes pour compléter sa tenue de ce jour là, en revanche. L'originalité venait surtout de ses cheveux ; Abigail arborant une longue queue de cheval haute alors qu'on avait plus l'habitude de voir ses longues mèches flotter librement jusqu'au bas de son dos.

Lors de la pause déjeuner, elle rentra rapidement à son bungalow pour manger sur le pouce une petite salade de pâtes et légumes frais dont elle garda une grande partie puisqu'elle en avait fait assez pour le soir, voir le lendemain midi. L'après-midi, ses cours avaient également été légers et ainsi, elle s'était autorisé une petite entorse à son propre règlement pour aller laisser flotter son esprit sur la chatbox du pensionnat. Tentatives cocaces d'explications, nouvelles têtes et personnalités avaient ainsi réussi à faire passer le reste de sa journée rapidement. C'est quelques minutes avant la fin de son cours que Madeline, mademoiselle parfaite, remarqua que le vernis sur ses ongles avait commencé à s'écailler. Elle s'était alors hâtée afin de rentrer au bungalow le plus vite possible, et cloîtrée dans sa chambre. Oh, ce n'est pas comme si elle avait vraiment besoin, après tout, elle était pour le moment seule dans ce bungalow, mais elle n'avait vraiment pas envie que l'odeur douce de sa bougie préférée se voit corrompue par celles plutôt fortes et désagréables du vernis et du dissolvant. Fredonnant dans sa tête, la jolie rouquine avait juste abandonné ses chaussures dans un coin, au pied de son armoire, avant de s'asseoir sur le sol pour repeindre ses ongles d'un joli gris tirant un petit peu sur le mauve. C'est lorsqu'elle eut fini sa première main qu'elle entendit un petit bruit, comme un bruit de porte qui s'ouvre. Elle n'y prêta pas attention tout de suite, et commença la seconde main. Mais juste un peu après qu'elle l'ait terminée, alors qu'elle les agitait vaguement pour les faire sécher, elle perçut une voix résonner dans le bungalow.  

Madeline tique, elle ne comprend pas. Colocataire. Une voix masculine, un peu chantante, qui ne correspond à aucune qu'elle ne connaisse. Et pourtant, la voix connait son nom. Chancelant un peu sur ses jambes, pieds nus, la rousse tatônne jusqu'à la porte de sa chambre qu'elle ouvre dans un fracas. La silhouette qu'elle trouve derrière lui est inconnue, et pourtant étrangement familière. Bras croisés sur sa poitrine, la jeune femme avance d'un pas, deux, trois. Ses yeux se plissent et sa bouche se tord légèrement alors qu'elle semble tenter de se rappeler où elle avait déjà vu ce visage. Ces cheveux, cette bouille, ces lunettes... Et ça la frappe comme un flash. Le type de tout à l'heure, sur la chatbox de l'école. Matthew, c'est ça ? Elle l'observe une seconde, et sourit alors qu'autre chose lui revient. Alors elle s'approche, doucement, un peu plus près, et se hisse pour s'asseoir sur la commode en bois, écartant la bougie du dos de la main.  

▬ Et bien... Si ce n'est pas Mr.Adler en personne qui vient m'honorer de sa présence. Jolie cravate.

Elle rit, Abi, elle rit mais pour rien au monde elle ne souhaiterait subir le même sort. Elle vérifie que ses jolis ongles soient secs en étirant doucement ses bras devant elle, laisse ses jolies jambes se balancer dans le vide. Fait un instant mine d'être fascinée par ses mains, puis repose son regard sur le blond.

▬ Mon colocataire, donc. Tu emménages ? On dirait que je ne vais plus pouvoir laisser mes affaires partout, hein ? Je plaisante. Tu as probablement remarqué, j'ose espérer vu que tu sembles avoir fait la fouineuse, que je suis plutôt... à cheval sur la propreté. Clairement avec ton nom de famille et ta classe initiale, tu risques de faire tâche avec les PUMA. Mais pas ici, hum ? Je sais - c'est très dur ! - que tu sais aussi bien que moi qu'il n'y a aucune femme de ménage à notre disposition ici ! Alors... Il va falloir se partager les tâches. Au sens propre comme au sens figuré.

Elle hausse les épaules avec une certaine candeur, avant de continuer. Elle se demande comment il va réagir, intérieurement. Il n'avait pas l'air d'être le type docile, alors, elle est curieuse. Elle essaie de l'observer, sans pour autant le reluquer. Ce sourire, un peu en coin, ces yeux qui flamboient derrière les verres. Et puis, la Madeline de son arrivée à Prismver s'amuse. Il lui plaît, évidemment, parce qu'Il pue la classe et la confiance, et même un peu d'arrogance. Oh, l'arrogance, elle a l'habitude maintenant. C'est tout autour d'elle au pensionnat, et ça commence même un peu à s'inflitrer dans ses veines, à la teinter de l'intérieur. Tant et si bien que dans un léger sourire carnassier, la rouquine se surprend à sussurer.

▬ Je partage le bungalow, mais je tiens quand même à faire parler mes lois. Si tu te soumets à la vice pour porter cette cravate comme un joli collier de toutou, tu pourras m'aider n'est-ce pas ?
BY MITZI
Message Dans Re: Moving In - MAD | le Mar 20 Juin 2017 - 2:33
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Bruit de pas, porte qui s'ouvre en coup de vent, regard qui juge. Matthew prend un pas de recule, mimant inconsciemment le croissement de bras de la rousse qui continue de l'observer de ses iris océan.  Elle est bien plus jolie en vrai, du moins en entier. Les cheveux tirés en arrière en une queue de cheval flambante qui descend le long de sa chemise qui laisse deviner ses courbes, elle semble bien sérieuse.

- Et bien… Si ce n'est pas Mr. Adler en personne qui vient m'honorer de sa présence. Joie cravate.  


Son levé de sourcil désapprobateur fait sourire le blond qui en profite pour la desserrer de quelques centimètre et déboutonner le premier bouton pendant que l'autre s'installe sur le rebord de la commode. Il y a de la grâce dans ses mouvements. Chacun de ses geste est d'une maîtrise parfaite, sa posture est impeccable. Classe, et pourtant sans manière. Elle joue même la carte légèreté en agitant ses jambes fines devant son nouveau colocataire qui se demande un instant ce qu'elle essaye de faire avec cette attitude séductrice.

- Le violet de m'allait pas bien au teint, plaisantât-il avant que la rouquine n'aborde le sujet des tâches ménagère.

Il écoute ses petites piques avec un sourire sur le coin des lèvres, ses yeux sauge brillant d'une lueur de malice derrière ses verres. Cette pointe de sarcasme dans sa voix, la façon dont elle le dévisageait sans aucune gêne, ça lui plaisait. Elle a cette insolence dans le regard, ce besoin de défi, et il a envie de le relever.

- Eh bien, eh bien, venant de celle qui se soumet à un E, je te trouves bien prétentieuse ma jolie. On pourrait commencer par ce débarrasser de celle-là de tâche avant de s'en prendre aux autres classes?


Sur cette remarque, l'homme fait volte-face pour se diriger vers le sofa. Déboutonnant son bouton de veston en s'installant, il prend ses aises, les jambes croisés et bras reposés sur toute la largeur du dossier. Il laisse cet instant de silence  pour sonder les réactions défiler sur son visage, en profitant pour détailler ses traits. Elle est vraiment jolie, dans son genre. Etrange qu'elle en arrive à écarter les jambes pour un rouge, elle pourrait avoir qui elle veut.

- Mais il se trouve que je suis d'humeur généreuse et surtout que je ne supporte pas plus le bordel que toi, et encore moins le travail mal fait alors décidons de cette répartition des tâches si c'est ce que tu désires.


Il parcours la pièce du regard. C'est plutôt épuré comme endroit, et visiblement déjà bien entretenu, même pour un maniaque comme lui. Aussi surprenant que ça puisse paraître, Matthew doit bien le reconnaître, il n'aura pas grand-chose à redire.  

- Ma check-list quotidienne est plutôt strict, mais j'imagine que tu sauras t'y tenir. Pas de répit pour la vaisselle, et celui qui n'a pas réparé s'en occupes. Aspirateur et dépoussiérage des meubles quotidien dans les pièces communes, serpillière après chaque repas dans la cuisine. Idem pour la salle de bain, ça rince tout après chaque passage, et pas de barrette ou d'élastique sur le bord du lavabo. Pour rester dans la cuisine, je peux m'occuper des déchets, vu que t'as pas l'air d'en être capable avec le rouquin. Oh, et lessive séparée j'imagine? En tout cas, ça se fait avant le début de soirée parce que je ne supporte pas le sèche-linge et encore moins de laisser mon linge dans le bac. Je changes mes draps le mardi donc débrouille-toi pour pas le faire le même jour si t'as besoin de l'étendoir. Sinon, pour les vitres tous les deux jours, tour du frigo avec la même régularité. En parlant de frigo, je propose qu'on y mettre des boîtes pour mettre nos trucs réservés, ça évite les problèmes, mon précédent coloc' était tout le temps en train de taxer ce que j'étiquetais et je frappe pas les femmes. L'entretien des canalisation peut se faire le jour que tu veux cela dit. Des questions ?


En deux temps trois mouvements, l'étudiant avait repris la main sur la conversation. Hors de question qu'il se laisse mener par le bout du nez par la première venue, aussi charmante puisse-t-elle être. Pourtant il ne peut le nier, la demoiselle s'en sort très bien dans son genre, c'est une évidence. Elle a la prestance et l'autorité d'une fille de bonne famille, éduquée pour survivre dans le dur monde des affaires. Alors il comprend cet première réaction, cette façon qu'elle a de vouloir s'imposer, Madeline, mais il n'a pas l'intention de la laisser gagner à ce petit jeu.

- Ceci étant dit, lâche le blond pour couper court à toute tentative de négociation, Mademoiselle Madeline aurait-elle l'obligeance de me faire visiter les lieux. De façon pratique j'entends.


Il lui adresse un clin d'œil malicieux avant de se relever, une main dans sa poche, l'autre remontant ses lunettes du bout d'index.

Message Dans Re: Moving In - MAD | le Mar 20 Juin 2017 - 20:15
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Elle continue son cinéma, Madeline, et regarde aller son nouveau colocataire. Il semble prendre la situation un peu comme elle, et c'est déjà ça de gagné. Madeline est curieuse, note chacun de ses mouvements, son attitude. La façon dont il desserre sa chemise, premièrement, déboutonne son veston un peu plus tard. Il se met à l'aise aussi bien dans le bungalow que dans la discussion, lui rendant ses petites piques avec fairplay. Alors Abi, elle sourit. C'est amusant. Ça risque d'être amusant, la colocation. Pas de tout repos en tout cas. Elle laisse doucement ses globes oculaires rouler dans leurs orbites, avec un petit soupir légèrement exaspéré, un peu outré. C'est trop facile, ça, comme attaque. Elle est presque déçue. Certes il vient d'arriver, mais sa relation particulière avec Hamlet n'est pas vraiment un secret au sein du pensionnat. C'est presque ennuyeux, comme remarque.  

▬ Si tu savais... se contente-t-elle de répondre, laissant le reste en suspens.

Pendant ce temps, il s'installe, sur ce sofa que la rouquine considérait seulement sien il y a encore moins de cinq minutes. Elle fait une petite moue, parce qu'il a l'air beaucoup trop à l'aise et que ça l'embête. Elle est même un peu énervée, mais elle se contente de descendre de la commode et de contourner la table pour siroter son milk-shake pendant qu'il parle. Elle l'écoute, avec plus d'attention qu'elle ne semble lui porter, et attarde son regard azuré sur sa posture. Il n'est pas gêné quand même, ce blond aux allures insolentes et aux vêtements bien coupés. Point bonus pour les chaussures. Elle l'écoute, et c'est vrai qu'elle ne peut lui nier une certaine attitude soignée. Dans sa tête, Madeline note chaque ton, chaque pique, pour lui répondre correctement quand il aura fini sa tirade. Elle acquiesce avec un air attentif presque moqueur, et le regarde se relever sans éloigner la paille blanche et rouge de sa bouche. Elle buvait la douceur lactée par petites gorgées, par d'un coup, mais elle n'avait pas jugé utile de séparer ses lèvres de la paille. Le laissant remonter ses lunettes, elle aspire une dernière fois un peu du rafraîchissement à la vanille avant de se lever.  

Il la dépasse de presque une tête, surtout puisqu'elle est pieds nus, mais elle ne se démonte pas. En quelques pas, elle est face à lui avec un peu trop de proximité mais qu'elle supporte aisément. Lentement, elle laisse ses doigts grimper sur le torse du jeune homme, plantant ses yeux dans les billes vertes se réfugiant derrière deux verres. Sans lui laisser le temps de s'interroger, Abigail resserre sagement la cravate de Matthew, referme son bouton doucement de chemise, reboutonne son veston. Hors de question qu'il se sente trop à l'aise ici, pas pour le moment, pas aussi vite. Elle sourit, fière d'elle, mais surtout amusée, et ne lâche ni son regard ni sa cravate alors qu'elle reprend la parole.  Le ton de sa voix est plutôt doux, au premier abord, mais on le note justement un peu trop mielleux pour être honnête. Alors qu'elle parle, quand elle évoque des pièces, elle les indique du bout du menton sans briser le contact visuel direct.

▬ Visiter les lieux ? Oh, enfin, je ne te ferais pas l'affront de t'expliquer comment un bungalow est organisé. Tout ce que tu as à savoir, c'est que tu dois rester loin de ma chambre. Sauf si tu as à me proposer quelque chose de plus intéressant que mon "déchet" hum ? Par ailleurs, puisque tu semblais curieux un peu plus tôt, mon joli, sache que mon pouvoir est le contrôle des métaux et, - elle chuchote pour finir sa phrase – c'est drôle que tu assumes que je me soumettes parce que je suis vraiment douée pour fabriquer des menottes.  

Elle rit un peu, et le lâche enfin. Elle relâche aussi ses cheveux dans son dos, et glisse l'élastique autour de son poignet. Alors, Madeline recule un peu, joueuse, et elle pointe la cuisine.

▬ Pour revenir aux règles, sache que je ne mange que de la cuisine de bonne qualité. Je ne sais pas comment tu cuisines, mais il devrait y avoir assez de salade restante pour nous deux alors tu pourras goûter à mes talents en matière de nourriture. Si tu veux, tu peux préparer un dessert histoire d'affirmer ta nature généreuse et que je vois comment tu te débrouilles. Je me dévoue pour les courses, mais j'attend une participation financière ; Je préfère choisir moi-même les aliments. D'ailleurs, toujours parlant d'argent, j'ai acheté plusieurs ustensiles dont un robot multifonction. Il peut faire les pâtes, notamment. Ce n'est pas pour rien. Je refuse de voir le moindre paquet de ces immondices sèches et industriels qu'ils osent leur substituer à l'état industriel : Tu veux manger des carbonara, tu les fais de A à Z.
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Message Dans Re: Moving In - MAD | le Mer 21 Juin 2017 - 0:21
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Elle s'approche dangereusement, Madeline, avec sa démarche de grande dame. Elle est drôlement proche, Madeline, avec ses prunelles brûlantes qui défi avec ardeur son nouvel adversaire. Elle n'hésite pas, Madeline, quand elle fait glisses ses doigts si près de sa nuque, quand elle les fait filer sur sa cravate pour la resserrer autours de son coup, quand elle les balades sur son torse et jusqu'à son veston pour s'assurer qu'il soit bien ajusté autour de sa taille. Le blond soutient non sans un petit sourire amusé, le regard de feu de son opposante. Il prend le temps de détailler la finesse des traits de son visage qui ne s'éloigne pas quand elle commence à parler. La clarté de la tempête qui habite l'océan de ses iris, la pureté de sa peau sans défaut, la passion du vermeil de ses lèvres qui continuent de danser sur son visage avec cette pointe de sarcasme, son souffle qui se veut mystérieux quand elle parle de son don, puis son rire qui achève sa tirade avant qu'elle se décide à le lâcher.

Tout en gardant la rouquine dans son champs de vision lorsqu'elle libère sa longue chevelure flamboyante, laissant ses mèches cascader sur les courbes que l'on devine à travers le voile de son chemisier, l'homme hausse les épaules, ne trouvant que peu d'intérêt dans la révélation de la monomageia. Son pouvoir, il l'avait su à la seconde où il avait posé son regard sur elle, distinguant cette aura verte métallique qui flottait autours d'elle. Mais elle lui laisse pas le temps de répondre. Elle agite ses ongles bien vernis derrière eux.

Comme l'aurait fait toute femme, elle ne peut s'empêcher de parler de la cuisine et de son organisation. Comme toute femme, elle demande aussi un peu d'argent à l'homme de la maison. Amusé par ses propres réflexions, il ravale un rire amusé avant de s'avancer jusqu'à la dite pièce, s'accoudant nonchalamment sur le plan de travail.

- Ecoute chérie, je sais pas trop pour qui tu m'as prit, mais je suis pas vraiment du genre petite femme au fourneau à préparer des gâteaux pour les beaux yeux d'une demoiselle qui a besoin de menottes pour faire rester un E dans son pieu. Te filer de la thune pour que tu ailles faire les courses comme toute bonne petite femme, soit, faire ma part de ménage histoire de garder cet endroit propre, ok, mais tu pousses le bouchon un peu loin.

Le jeune homme fait le tour de la pièce, inspectant rapidement le contenu des tiroirs et du réfrigérateur. Il y avait pas mal de chose, incluant du poulet, de la salade, des tomates, carottes, ciboulette, et autres produits frais. Le frigo du genre de fille qui fait attention à sa ligne, en somme. Alors il se retourne, faisant face à la jeune femme.

- Voilà ce que je te propose. Si tu veux tant que je fasse gage de ma bonne volonté, je vais te dire qu'il vaut mieux éviter ta petite douceur du soir si tu veux perdre ce début de bide. Et dans mon infinie bonté, je te propose même de préparer le repas de ce soir. Un truc du genre salade de poulet devrait rester dans mes compétences culinaires. Disons qu'on change de cuisto à chaque repas ensemble. Mais si Madame fait la fine-bouche, c'est tant pis pour elle, vu?

Il s'approche à son tour, retournant à cette distance qu'elle avait imposé un peu plus tôt, cette proximité presque indécente, prenant un malin plaisir à détacher le premier bouton de sa chemise devant ses yeux, desserrer sa cravate avec une lenteur calculée et enfin, déboutonner le bouton de son veston, ses orbes émeraudes plongées dans ses saphirs brillants.

- Malheureusement, je ne pourrais rien faire de tout cela dans cette tenue. Alors si le fait que je me mette à l'aise te dérange toujours autant, tu es toujours libre de me déshabiller toi-même, Miss Menottes.  


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