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Rouge ardent.




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Rouge ardent.

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Message Dans Rouge ardent. | le Jeu 22 Juin 2017 - 15:56
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+ Clarissa & Phoebus


Elle voulait se prendre un moment, un moment rien qu’à elle, un moment qui lui appartiendrait. Loin du tumulte de l’académie et de l’agitation de la ville en ces beaux jours. L’été venait d’arriver, les examens se terminaient, le soleil planait haut et de tous ses éclats à chaque nouvelle journée. Certains élèves s’apprêtaient à partir pour rentrer chez eux, d’autres se délectaient de leur future tranquillité dans leur bungalow respectif durant les prochaines semaines. Les tensions persistaient entre les différents groupes, mais on ne distinguait pas d’orage à l’horizon. Le temps était bel et bien aux vacances et c’était plus que palpable.

L’après-midi de Clarissa avait été peu prolifique. La chaleur était devenue étouffante et aucune brise rafraîchissante n’avait fait son apparition. Même si elle préférait l’été à l’hiver, cette sécheresse provoquait l’apathie et elle en avait été victime. En effet, elle n’était pas sortie de sa chambre. Ses membres étaient tout engourdis et la fatigue ne la lâchait pas. Aussi, assurée d’avoir obtenu ses examens et de rester en A, elle n’avait plus grand-chose à faire concrètement parlant. Une certaine désinvolture l’habitait. Elle ne faisait partie d’aucun club et ne participait jamais aux camps qui pouvaient avoir lieu. En outre, il avait été décidé que son job d’été ne débuterait qu’à la mi-juillet, lui laissant le temps de s’ennuyer. Cet emploi au planétarium s’annonçait d’ailleurs pas trop mal (elle ne côtoierait les clients que de loin ou sinon brièvement) et ça lui permettait de mettre un peu d’argent de côté. De plus, c’était l’excuse parfaite pour éviter, une fois encore, un séjour chez sa mère et sa belle-famille. Cette-dernière continuait de l’inviter en sachant pertinemment que la réponse serait négative. Si elle entretenait bien un minimum de relation avec sa mère, notamment au travers de quelques coups de téléphones et de visites occasionnelles où elles se retrouvaient toutes les deux, Clarissa ne voyait que très rarement cette supposée nouvelle famille. La mort de son père avait creusé un fossé entre elle et les autres, et malgré les dix années passées, elle ne cherchait pas du tout à le combler. La situation lui convenait. De surcroît, elle n’était pas non plus définitivement coincée à Primsver, son père lui ayant laissé une maison dans le comté de Fingal en Irlande. Puis, elle se déplaçait et voyageait aisément, la distance n’était pas vraiment un problème pour elle. Pour autant, à cet instant précis, elle se languissait terriblement.

En cet après-midi brûlant et estival, Clary était restée sur son lit, lisant, rêvant, dormant ou communiquant de temps en temps avec ses amis par LMS. Mais il était hors de question pour elle de se rendre à la piscine ou à la plage, probablement prises d’assaut. Elle ne fit qu’un seul écart, se téléportant vers le milieu de la journée au réfectoire pour grignoter quelque chose. En réalité, elle semblait attendre le bon moment de montrer le bout de son nez. Fidèle à son tempérament, fonctionnant au gré de ses humeurs et de ses envies, elle avait décidé que ce soir, ce serait son moment à elle, sans trop savoir pourquoi.

C’est pourquoi, elle ne sortit qu’en début de soirée, lorsque l’air était plus frais et l’île plus calme. Elle jugea que c’était le moment idéal. Elle était d’ailleurs dans de bonnes dispositions, chose assez rare pour être relevée. Elle fit donc une chose qu’elle ne faisait jamais ; Clarissa enfila une robe. Elle était d’un rouge intense, un rouge ardent mais élégant, s’attachant au niveau du cou, qui soulignait sa taille fine et dissimulait savamment ses hanches plus larges, en s’évasant joliment jusqu’aux genoux. Elle se chaussa de bottines noires à talon qui n’étaient décidément plus de saison et laissa ses cheveux retomber sur ses épaules. Elle voulait sentir la brise lui caressait la nuque quand le vent soulèverait sa chevelure. La jeune-femme quitta ainsi son antre, prenant soin de s’assurer de ne croiser personne. Elle portait une robe et cela la mettait mal à l’aise. Une fois passé le seuil du bungalow, elle se dématérialisa à l’extérieur de l’académie.

Arrivée à la lisière de la forêt, elle s’engouffra à l’intérieur, empruntant un sentier qu’elle seule semblait connaître. Elle regarda le ciel et constata qu’il se parait de couleurs plus chaudes, tirant sur l’orangée. Elle avait encore du temps devant elle, visiblement. Elle sauta par-dessus une épaisse racine, frôlant l’écorce des arbres du bout des doigts, appréciant le bruissement des feuilles et les bruits si caractéristiques de la forêt. Il lui revint en mémoire certains souvenirs de son enfance, quand elle explorait les landes irlandaises et se racontait des histoires. Elle esquissa alors un sourire pour elle-même. Elle se sentait bien, étrangement à sa place, ignorant le drôle d’instinct qui l’avait poussé jusqu’ici. Clarissa déboucha sur un nid de verdure qu’elle connaissait bien, près d’une rivière, où les grands pins semblaient s’ouvrir sur l’étendue étoilée une fois la nuit venue. Elle retira ses chaussures et s’installa sur un rocher, ses pieds nus battant dans l’eau claire. Elle ferma les paupières, respirant l’air frais, sa robe rouge faisant comme une couronne autour d’elle.

Il eut un craquement. Brusque et sonore. Clarissa ouvrit les yeux immédiatement et comme son animal totem, le chat, elle se redressa en direction du bruit, les oreilles tendues, prête à sortir les griffes. Il eut comme un temps mort, comme si le temps lui-même attendait. Puis surgit des fourrées, le plus grand homme qu’elle n’avait jamais vu, au moins deux mètres et ça, sans exagération. Elle qui ne dépassait pas les 1m60 se sentit incroyablement menue. En plus de ça, il était relativement bien taillé et ses yeux étaient deux perles noires incandescentes. Sa première pensée fût qu’elle le trouvait beau, la seconde consista à s’infliger une gifle mentale pour avoir pensé cela. Pour la première fois de sa vie, elle ne sût quoi dire. Le moment était étrange. Ils se dévisageaient l’un l’autre, en silence, tandis que l’atmosphère qui les entourait paraissait suspendre l’univers entier. Plus tard, elle en attribuerait la cause à la chaleur et à la fatigue. Encore bien plus tard, elle finirait par admettre qu’il s’était bel et bien passé quelque chose à ce moment-là. Cependant, à cet instant précis, elle était encore loin de toutes ces tergiversations.

Elle reconnut en lui un des élèves de l’académie, mais elle ignorait de qui il s’agissait. Tout comme elle, il avait des tatouages sur un de ces bras, mais des pièces bien plus imposantes. Il portait autour du cou un collier en perles et un chapeau bien singulier à son humble avis. Habituellement, elle lui aurait lancé un commentaire mi-taquin mi-sarcastique, mais pour le coup, la féline ne trouvait pas quoi dire. Le pire, c’est qu’elle ne sentait pas agacée d’avoir été dérangé ou impatiente de son manque de réaction. Tout semblait montrer que lui aussi avait sa place à cet endroit, à ce moment bien particulier.
« Tu…cherches quelque chose ? » Elle n’avait rien trouvé de mieux.

C’est alors qu’une première luciole s'alluma entre eux.







     


Dernière édition par Clarissa S. McKenzie le Sam 22 Juil 2017 - 19:02, édité 4 fois
Message Dans Re: Rouge ardent. | le Ven 21 Juil 2017 - 0:44
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Rouge Ardent
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Puta madre !

Ce n’était clairement pas de cette façon que tu allais retrouver ce que tu cherchais Phoebus, surtout qu’on ne parlait pas d’un objet perdu, mais de ton LMS. T’étais un poil excédé par sa connerie, elle n’avait pas adressée ton message à la bonne personne, faute professionnelle pas si alarmante que ça puisque le message n’était pas non plus intime, voire même très banal en fait ; mais t’es un paranoïaque et donc t’as imaginé immédiatement le pire avec beaucoup de « si » et tu t’es mis à gueuler, en Espagnol, comme les rares fois où tu t’emportes.

Deux heures s’était écoulée depuis que Sneezy avait disparue, juste après votre dispute. Il t’as fallu un moment pour te reprendre, pour redescendre et te dire que tu y étais aller un peu fort, qu’elle était jeune et pleine de vie… c’est là que t’as commencé à la chercher. A l’appeler même, puis t’as fini par demander à des gens s’il ne l’avait pas vue, un lézard à collerette d’Australie sur une île d’Angleterre, même à Prismver, ça ne passe pas inaperçu. Enfin, c’est ce que tu crois Phoebus.
Un gamine, en D si ton souvenir est bon, t’as indiqué la Forêt Étincelante, qu’elle était presque certaine d’avoir vue ton LMS filer à vive allure en direction des bois. Sur le coup elle t’as semblé très sincère et t’as foncé tête baissé dedans… maintenant ça fait bien une bonne heure que tu tournes en rond, plus très certain de savoir comment sortir de ce dédale d’arbres.

Tu ne cours plus, tu marches, regardant les ombres se dessiner au sol, se mouvant au gré du vent et du soleil qui descend. Rarement tu t’es aventuré dans la forêt, le plus souvent c’est sur la plage que tu vas te perdre, exorciser. Plus tu t’engouffres et plus tu penses que c’est joli, délicat et tu t’en veux d’avoir fait autant de bruit au part avant. Le silence est reposant ici, presque religieux, tu as cette sensation de ne pas être seul, mais sans que cela te gènes étrangement, ça te rassure en fait. Comme si tu avais l’impression que la forêt te protégeais.
Soudain il te semble entendre le clapotis de l’eau, le courant d’une petite rivière. Tu décides de t’en approcher, ce n’est pas qu’un lien avec la mer et l’océan, avec l’immensité de l’eau, mais avec l’eau tout court que tu as. C’est risible quand on sait que c’est le feu que t’as dans la peau Phoebus. Un feu qui brûle dans tes origines, qui irradie en ton prénom et qui se consume sous ta peau.

« Crack ! »
Tu te surprends tout seul. Tu as écrasé une branche Phoebus et elle produit un bruit sourd et profond, il semble se répercutait en échos entre chaque arbres de la forêt. Tu as envie de t’excuser, mais à qui ? Une grimace déforme tes traits un instant avant que tu ne te remette à marcher, arrivant bientôt aux berges de la rivière.
C’est là qu’elle t’apparaît, sur son rocher entouré d’un rouge vif qui capture ton œil immédiatement, elle te rappelle les naïades de la Mythologie Grecque, nymphes des courts d’eaux… Tu es incapable de prononcer le moindre mot, pourtant ta bouche s’entrouvre plusieurs fois, mais aucuns sons n’en sort. Tes yeux se promènent de ses jambes fines, ses bras où tu remarque un tatouage, à ses lèvres charnues avant de se perdre à nouveau dans ses prunelles.
Tu sais que c’est une élève, ça ne peux pas être quelqu’un d’autre ? Tu l’espères un peu en un sens… elle est si belle et pas comme toute les filles, elle a ce quelque chose en plus que tu ne t’expliques pas, ce truc qui semble avoir suspendu le temps et la totalité de ta réflexion au même moment. Tes yeux le voient sans le voir, mais sa bouche s’ouvre et soudainement le son en sort, des mots, qui devienne une phrase, une question.
Est-ce que tu cherches quelque chose Phoebus ?
Tu t’apprête à répondre quand tout ton élan se coupe en voyant une luciole s’allumer juste à mis chemin entre vous deux. Ton regard se lève instinctivement vers le ciel avant de se reposer sur elle et pendant un instant, tu oublis complètement sa question.

Je… euh… je… Tu bafouille quand soudain ta mémoire et surtout ton cerveau se remettent en marches. Mon LMS. Je cherche mon LMS, une jeune fille m’a dit qu’elle l’avait vue s’aventurer par ici, mais je commence à en douter fortement.

Une de tes mains été venue se loger dans tes cheveux, à l’arrière de ton crâne, nerveux tu te grattais la tête, regardant autour de toi furtivement, un sourire sincère aux lèvres.

Et toi… tu ? Tes sourcils se froncent un instant avant de se soulever de surprise. Oh mais j’ai dû te déranger ! Excuse-moi, je vais… Tu commences à reculer. Y aller et…

Tu te cogne à une branche d’arbre, ce qui manque de t’assommer. Tu te dis que ce n’est pas possible d’être aussi maladroit, que cette foutue journée n’est clairement pas la tienne et que t’aurais mieux fait de rester tranquillement dans ton lit aujourd’hui. Doucement tu te masse à l’endroit où une bosse allait sûrement bientôt naître et les yeux mis clos tu continue de la regarder en te disant que c’est bien la première fois que tu perds les pédales devant une fille.


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