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la nature vous ignore | poulkheria




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la nature vous ignore | poulkheria

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Message Dans la nature vous ignore | poulkheria | le Ven 30 Juin 2017 - 0:40
Run for your lives
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Féminin Personnage sur l'avatar : SMT Persona 4 : Yukiko Amagi
Âge, classe & année : 18 ans, E, septième année

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Date d'inscription : 29/06/2017

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Inventaire, objets importants pour le personnage:


la chaleur est absolument indifférente
NOM • Poulkheria Victor.
ÂGE • 18 ans.
CLASSE • E.
ANNÉE • 7è année
NATIONALITÉ • Américaine.
GROUPE • Voltor.
MATÉRIALISATION DU FEU • Mon don s'explique de lui-même, je crois, sans qu'il soit trop besoin d'en rajouter davantage. Enfin, j'aime en rajouter, vous le savez, n'est-ce pas ? Bien sûr que vous savez. Allez, alors. Retenez, je vous prie, retenez, que je peux mettre feu à l'oxygène ambiant. Provoquer des incendies, des combustions spontanées, de merveilleux feux de joie, et ce, évidemment, à toute heure de la journée. En revanche, je ne peux les maîtriser, ces incendies, ces combustions spontanées, ces merveilleux feux de joie, et je m'en contente très bien, vous savez, j'aime les surprises, et c'est toujours une surprise de voir les flammes surgir et se développer, sans savoir où elles vont aller ni ce qu'elles vont brûler. Ravages et catastrophes. C'est ce que je suis. Ravages et catastrophes. Qu'est-ce que ça me plaît, vous savez. Bien évidemment, il y a des effets pervers, à tous les sens du terme, qui me prennent quand j'en fais usage, de ce don maudit, enfin, maudit, pour les autres, mais pas pour moi. Ma température corporelle est plus élevée que la moyenne, souvenez-vous en, ne l'oubliez pas, si vous m'approchez, vous n'apprécieriez peut-être pas la surprise. Mon organisme s'est adapté, bien sûr, sinon je serais déjà morte, et je ne pourrais plus profiter. Ce serait bien dommage. Oh, oui, bien dommage. Ensuite, veillez à bien prendre en compte que cette chaleur n'est pas tout à fait littérale : provoquer des incendies déclenche chez moi une réaction hormonale, sexuelle, qui, parfois, me donne des orgasmes, spontanés, comme des combustions, spontanées elles aussi, sans que je sache bien pourquoi. Mais je ne m'en plains pas, vous pensez bien, je m'y fais, et je m'y fais même plutôt bien. Ça n'est pas désagréable, et même plutôt pas du tout. Comme je peux moi-même m'enflammer, littéralement, si je ne fais pas attention, et qu'une utilisation trop intensive me brûle, moi, me brûle, à des endroits épars, pas directement, non, disons, dans les nerfs, à l'intérieur, pas sur la peau, eh bien, parfois, me brûler moi-même, cela me fait, en définitive, plus de bien que de mal. Mais je crois que le problème, ici, c'est moi. Enfin, problème, ne nous enflammons pas. Tant mieux pour moi. Tant pis pour vous. J'aime brûler, et j'aime me brûler, et ça me rend folle, quand tout se confond, quand tout se mélange, et que je ne sais plus bien où je suis, quand la situation s'affole, quand l'atmosphère se réchauffe, et Dieu que ça me plaît, et Dieu que ça me perd, aussi, et Dieu que ça me perd. Mais je ne suis pas idiote. Poulkheria n'est pas ne bonne femme. Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités. Je le sais. Cette confusion me vient naturellement, elle fait partie du don et je dois l'accepter, et cela me plaît de m'y soumettre, de courber l'échine pour mieux la relever, et frapper, frapper, frapper. Je suis peut-être en E, mais ce don, je le maîtrise parfaitement. C'est que je suis une ancienne A, vous savez. Moi aussi, j'ai fait partie de l'élite. Ce que je fais en E ? Plaignez-moi d'abord, je vous explique après. Nous avons tout notre temps. Oh, oui, tout notre temps. Et la chaleur me monte à peine au front. Mes joues sont à peines rouges. Prenons notre temps. Il ne faudrait pas s'enflammer trop vite, vous comprenez ? Naturellement, vous comprenez. N'est-ce pas ?

à votre putain de vie et à votre putain de mort
CARACTÈRE •
Incendies. Dites, c'était bien ça, des incendies ? Je crois. J'ai oublié. Je m'en fiche. Je n'aime pas les vendredi treize et les feux d'artifices. Je supporte très mal l'odeur du thé le matin et les épices indiennes. Vous comprenez ? Je n'aime pas non plus qu'on me fasse attendre. Vous comprenez, n'est-ce pas ? Vous comprenez.

Ce n'est pas un caprice. Les caprices, ce n'est rien qu'une histoire de bonnes femmes. Et moi, je ne suis pas une bonne femme. Je m'appelle Poulkheria Victor. Je m'appelle Poulkheria Victor, et je ne suis pas une bonne femme. Vous comprenez, n'est-ce pas ? Vous comprenez. Ce serait dommage, tout de même, si vous ne compreniez pas. Ils sont nombreux, ceux qui s'obstinent à ne pas comprendre. Ils n'écoutent jamais rien. Personne n'écoute jamais rien. Comment voulez-vous vivre dans ces conditions ? Je m'échine, je m'échine, mais je vous assure, c'est une gageure.

J'ai une sainte horreur de Prismver. Je m'y ennuie à mourir. J'ai envie d'en profiter, alors je fais tout pour y rester. Vous comprenez ? Quel horrible endroit. Au bout de quelques mois, il n'y avait déjà plus rien à faire. Quel horrible endroit. Une prison, je vous dis, c'est une prison, un cachot, une cellule. Jetez-moi dans les oubliettes, laissez-moi mourir de faim, rompez-moi le dos à la barre de fer ! S'il vous plaît, des coups, des coups, des coups, des médicaments, des piqûres, des seringues, et des perfusions ! Mais surtout, surtout, surtout, continuez de me plaindre, c'est ce que je préfère. Ne me proposez pas d'alcool, jamais, ou alors seulement si c'est pour me voir pleurer. Je pleurerai, sur commande, c'est promis, si vous me regardez, si vous me regardez pleurer, me lamenter, m'arracher les cheveux en hurlant au complot. Je suis très douée dans l'art de pleurer. Je crois que c'est tout un symbole. Laissez-moi pleurer, je vous prie. Comment ça, j'exagère ? On n'a donc le droit à rien, ici ? Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ? Au secours, libérez-moi, sortez-moi de là, c'est une prison, je vous dis, c'est une prison, un cachot, une cellule !

Parfois, je regarde dans les vitres en plexiglass et je ne reconnais personne. Je suis comme aspirée par la surface transparente, comme conquise par l'absence de tout, et alors, je ris, parce qu'il n'y a rien de plus drôle au monde que ces jambes affolées qui bifurquent derrière moi. Oui, j'ai besoin d'attention, et alors, pas vous ? Si vous osez dire le contraire, vous mentez, et ce seulement pour qu'on vous regarde en coin et qu'on dise "quelle belle personne", "exactement", "elle a raison", "il faudrait suivre son exemple". Quel exemple ? Exemple de qui, exemple pourquoi ? Moi aussi, j'ai le droit d'être prétentieuse. Vous êtes tous prétentieux. Tous les personnages sont prétentieux. Nous sommes tous des metteurs en scène, les plus mauvais qui soient sur le marché, et tous aussi des dramaturges, comme on en oublie tous les ans par centaines de milliers. Des minables. Des fins de séries. Mais moi, au moins, je sais ce que je vaux : c'est à dire intrinsèquement rien. Quelque chose à y redire ? Vous comprenez, n'est-ce pas ? Vous comprenez.

Bien évidemment, vous comprenez. Vous n'êtes pas bien différents. Vous aussi, vous ne valez rien. Mais le plus beau, ce qui fait de vous des êtres extraordinaires, c'est que vous êtes persuadés du contraire : et cela, vous voyez, c'est la plus haute cime de la médiocrité, et je vous admire pour cela, oh, oui, je vous admire, et j'en brûle des pieds à la tête, j'en brûle de désir pour vous, pour vous et vos mesquineries, vos bassesses et vos gesticulations ! J'en banderais, si j'avais l'organe adéquat, je vous assure que j'en banderais. Il faut dire, regardez-vous, c'est affolant, vous voyez-bien que vous me faites de l’œil : à moi, la minable, vous vous rendez bien compte que vous me faites du gringue comme personne n'a jamais osé m'en faire ? Vous me plaisez, vous me plaisez infiniment. J'ai chaud. Je vous désire comme personne. Vous ai-je déjà dit que vous me donnez chaud ?

J'ai chaud. Si vous saviez comme j'ai chaud. Si seulement vous pouviez vous voir, oh, si seulement vous pouviez vous voir, vous disputer avec moi le prix du plus grand des minables, du raté le plus héroïque, de l'échec le plus excitant, si seulement vous pouviez assister à la compétition entre cette masse infâme de crétins asservis au surmoi que vous formez, et moi, moi, moi, Poulkheria Victor, couronnée reine des imbéciles, celle qui se pavane au faîte de son trône de bave, qui se plante sur toute la ligne, certaine d'en savoir plus que les autres, persuadée de détenir une information capitale quant à l'ordre des choses, la plus pitoyable, la plus misérable des prétentieuses !

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. Vous comprenez, n'est-ce pas ? Vous comprenez.



TAILLE • Un mètre soixante-dix. Pile. Je sais même l'écrire en toutes lettres. Je n'ai rien à vous prouver. Je suis juste prétentieuse. Ne m'en voulez pas. Et puis, de ma fratrie, je suis la plus grande des deux.
PEAU • Nette. Et j'y tiens. Sinon, c'est moins beau quand on l'arrache. Vous comprenez ? Des griffures sur une peau acnéique, c'est d'une sombre inélégance. Tant qu'à souffrir, vous en conviendrez, je préfère que ce soit sur du blanc. J'aurai le rouge baveux, oui, baveux, mais pas noyé dans les spots.
YEUX • Eh bien, j'ai les yeux noirs de Maman, les yeux noirs de son sérieux misérable, ennuyeux, ennuyé, les yeux noirs de la mère de famille qui rentre à la maison pour boire. Je les aime beaucoup, vous savez.
CHEVEUX • Noirs, aussi, et longs, surtout, et lisses, pour qu'on puisse les attraper, et les tirer, et me prendre la tête en arrière, la frange mouillée de sueur, et alors, et alors, vous imaginez, ce que ça me donne chaud, de me savoir dans cet état, ce que ça me donne chaud !
STYLE • Je porte mon uniforme en toutes occasions. Vous savez, j'ai un certain oeil pour les uniformes, et puis, vous savez, aussi, ce que cela veut dire, un uniforme, et ce que cela signifie, d'en porter un, aux yeux des autres, évidemment. C'est plaisant. Ça me plaît. Je ne me contredis pas. Pour une fois, je suis logique. Je n'ai pas pu m'en empêcher. Ne m'en voulez pas.
SIGNES DISTINCTIFS • Est-ce un signe distinctif d'être Poulkheria Victor ? Est-ce un signe distinctif ? Oui, c'en est un. On me reconnaît. Heureusement. Que ferais-je sans ma notoriété ? C'est qu'elle me sert en toutes occasions. Peut-être devrais-je préciser que, parfois, je porte des lunettes, rouges, évidemment, sinon rien, sinon rien du tout.
REGARD D'AUTRUI • Je crois qu'ils me détestent. C'est formidable, vous comprenez, vous comprenez ce que ça veut dire ? Ou alors, peut-être que je leur fais peur. C'est encore mieux. Je ne suis pas la plus à plaindre. Ils me connaissent. Ils me trouvent capricieuse. Ils ont raison, je suis capricieuse, alors à quoi bon se tortiller ? Et puis, parfois, je m'enflamme, et personne ne veut m'accompagner, et je le sais bien, et je sais bien pourquoi, mais les hommes et les femmes qui brûlent avec leur consentement n'ont pas la même odeur que les autres, et, vous comprenez, je les aime moins, beaucoup moins, alors, bon, je me contente simplement de rien, parce que je suis difficile, capricieuse, et que j'en suis outrageusement fière, vous comprenez, outrageusement fière.
INVENTAIRE • Un éventail, un bel éventail, l'éventail de Maman, l'éventail de sa maman, que j'ai pris en partant, sans sa permission, évidemment, comme toujours, et qui me sauve, quelquefois, quand j'ai trop chaud, quand je sue, en classe, quand je sue, et que ça colle dans mon dos, sur mon front, sous mes bras, ou ailleurs, vous savez bien où, et qu'il faut que je me calme, parce que je veux prendre mon temps, parfois, évidemment, sinon il ne reste rien.


même si on retrouve vos cadavres déchiquetés dans le fleuve
HISTOIRE •
Que voulez-vous que ça me fasse ? Mais pleurez, si ça vous chante, pleurez donc ! Je vais me servir un martini. Je veux un martini. Que quelqu'un m'apporte un martini. Sinon, je me tais, je me tais à tout jamais. Allez, servez-moi, je n'ai pas toute la journée. Vous préférez que je pleure ? Moi, pas. Enfin, si. Mais pas tout de suite. Vous comprenez ? Pas tout de suite.

Minute. Je bois.

Voilà.

Donc.

Papa, Maman, Nina, le soleil de San Francisco. Joli tableau. Ça vous plaît ? Pas moi. Jamais. Quand j'en parle, je pleure. Qu'est-ce que ça me plaît. J'en bande, je vous dis, j'en bande quand je pleure.

Qu'est-ce que vous disiez, déjà ? J'ai oublié.

Maman n'a d'intérêt qu'absente. Je ne l'aime qu'au travail. Une fois qu'elle est rentrée, c'est à nouveau une working girl désespérément normale, juste un peu plus fatiguée chaque jour, juste un peu plus fatiguée chaque soir, juste un peu plus fatiguée. Papa, lui, c'est quelqu'un, vous voyez, c'est quelqu'un : c'est un fier, et, surtout, c'est un colérique. C'est un cas désespéré. Comme je les aime. Ce n'est pas un homme très honnête intellectuellement, vous voyez. Rien ne va. Rien. Jamais. L'erreur est partout. Ce n'est pas qu'elle est humaine : disons qu'elle est pathologique. C'est bien malheureux. Alors, vous savez, Papa est très dur avec Nina. Quand elle pliait ses bulletins, même excellents, même invraisemblables, qui paraissaient trop bon pour lui appartenir, ou pour appartenir à qui que ce soit, il s'emportait contre sa désinvolture, et il criait, vous savez, très fort, comme on crie quand on s'est fait cracher dessus par un inconnu. Très fort. Vous imaginez ? Nina, Papa, les cris, le soleil de San Francisco. Joli tableau. Vous n'aimez pas ? Moi, oui. Pas que j'aime voir Nina souffrir, non, pas plus que ça, pas plus que ça -je l'aime, vous savez, malgré tout, c'est ma soeur, et ma soeur, je l'aime, vous comprenez ? Ma soeur, je l'aime. Mais je sautais sur l'occasion. Alors, dès lors que j'ai su ses manies, j'ai trouvé un moyen de me tromper tout le temps, à chaque fois, immanquablement. Je lui ai ramené mes notes juste après Nina : mais pas pliées en deux, non, pliées en quatre, présentées avec un grand sourire, le plus grand sourire que vous n'ayez jamais vu. Je souriais, oui, parce que je savais ce qui aller se produire. Papa m'a frappée, une fois, deux fois, trois fois, quatre fois, pour chaque pli que j'avais honteusement créé, et j'ai pleuré, coup après coup, mais pas de douleur, vous voyez, d'une sorte de plaisir indicible, libérateur, extraordinaire, qui me fit presque gémir. Aujourd'hui, je sais encore que quand je pleure au lit, c'est que je vais me lâcher. Très fort. Qu'est-ce que ça m'a plu. Je savais, je vous dis, je savais que ça allait me plaire. Et je n'ai pas fait d'erreur, moi. Mais Nina, c'est une vanille, alors, quand elle pleure, vous comprenez, c'est que quelque chose ne va pas. Ça aussi, je le sais. Je pense que vous vous en doutez. Veiller sur cette petite n'a rien d'une sinécure. C'est un travail à plein temps. Un travail dont on peut se plaindre. Et vous savez comme j'aime me plaindre. Vous savez, n'est-ce pas ? Vous savez.

J'ai chaud, j'ai tellement chaud, si vous saviez comme j'ai chaud. J'ai besoin d'un martini, indescriptiblement, j'ai besoin d'un martini, sinon je pleure, sinon je parle, mais pas des bonnes choses, et vous ne voulez pas, n'est-ce pas, que je ne parle pas des bonnes choses ? Alors servez-moi un martini, je vous dis, servez-moi un martini. Je vous l'ai déjà dit, j'ai le droit d'être prétentieuse. Moi, au moins, je sais que je le suis. Mais vous, je ne sais pas, je ne crois pas, je n'en suis pas sûre, et même, pour être honnête, j'en doute. Je déteste les minables. Je suis haut-la-main la pire d'entre eux. Donc, je m'adore, et ma vie me va à ravir. Simple équation. Facile. N'est-ce pas ? Facile. Plus il y a de problèmes, plus je suis malheureuse. Or, plus je suis malheureuse, moins il y a de problèmes. Donc, plus il y a de problèmes, moins il y a de problèmes. Vous voyez ? Simple. Facile, je disais. Simple.

Et puis, j'ai de la chance, moi, j'ai de la chance. Quand Nina a dû partir à Prismver à cause de son don, j'ai été un peu jalouse, je ne vous le cache pas. J'avais Papa et Maman pour moi toute seule, mais je crois qu'elle me manquait, mes stratégies s'en trouvaient impactées, et puis, vous savez, quelle solitude elle devait endurer, oh, quelle solitude, et j'y pensais, vous savez, j'y pensais, sans arrêt, j'y pensais, et j'en étais jalouse, jalouse, jalouse, envieuse, et je voulais, moi aussi, ma piqûre de solitude, mon héroïne de malheur, quelque chose qui me fasse vraiment pleurer -c'est que Papa n'y arrivait plus, à force, plus assez, et j'avais besoin de plus, moi, de plus, de plus de coups, de plus de mal, de plus de larmes, de plus de bleus, oui, des bleus, je voulais des bleus, partout, des bleus, même sur les fesses, et des griffures sur le dos. Mais rien. Personne. Le problème quand on est précoce, c'est qu'on trouve rarement chaussure à son pied. Pas de chance pour moi, mauvaise pioche. Au moins, j'avais de quoi me lamenter le soir à ma fenêtre et mon cher journal, sous le soleil de San Francisco.

Dites moi que je suis capricieuse, si vous voulez. De toute manière, c'est vrai, alors pourquoi nier ? Je suis capricieuse, insupportablement capricieuse, et j'en suis toute crevée de fierté. Vous imaginez, vous, avoir ce que vous voulez, quand vous voulez ? Non. Ce n'est pas que vous ne le souhaitez pas, non, ce n'est pas ça, c'est que vous n'osez pas, n'est-ce pas, vous n'osez pas ? Moi, j'ose. Ria veut plus. Ria veut tout. Je n'aime pas qu'on me contredise. Enfin, si, contredisez-moi : ce qui ne me plaît pas m'excite. Alors ça me plaît, finalement. Vous comprenez, n'est-ce pas ? Vous comprenez.

Les cours d'histoire ont toujours tenu pour moi de la séance de torture. Enfin, pas vraiment, pas tout à fait. Disons que le roman national m'ennuie : moi, je veux du sang et des larmes, pas des héros victorieux, non, ça, c'est pour les pleutres, les poltrons, ceux qui n'assument pas qu'ils voudraient baigner dans le stupre et se noyer dans le sperme et la cyprine des autres. Voilà ce que j'en pense, moi, du roman national. Des foutaises. Des âneries pour larbins ignorants. Poulkheria Victor n'est pas une bonne femme, non, c'est une femme au foyer désespérée, comment dit-on, déjà, une wine mom d'à peine dix-huit ans, perdue d'avance, depuis le début, depuis le commencement, et j'en suis fière, vous m'entendez ? J'en suis fière.

C'est qu'on nous apprend vite les valeurs américaines, vous savez, les bonnes valeurs, les vraies valeurs, comme Papa les adore, le capitalisme, le goût des bonnes choses et du boeuf aux protéines. Et l'umami, alors, et l'umami ? Et les chansons populaires russes ? Qu'est-ce que vous en faites, des chants des partisans ? Vous vous torchez avec ? Moi, ce jour-là, j'avais envie de chanter Katyusha, et, pour sûr, je me suis mise à brailler, en plein cours, comme ça, à brailler Katyusha en plein cours sur la Guerre Froide, parce que c'était drôle, vous comprenez, que la petite nippo-américaine modèle se mette à brailler Katyusha. Qu'est-ce que ça m'a plu, vous savez, ces regards de dégoût, d'incompréhension, et le professeur d'histoire, la chemise de travers, incapable de me faire taire, oh, si vous saviez comme ça m'a plu, et si vous saviez comme j'avais chaud. Aujourd'hui encore, je m'en souviens. J'avais onze ans et des brouettes.

Rastsvetali iabloni i grushi,
Poplyli tumany nad rekoj.
Vykhodila na bereg Katyusha,
Na vysokij bereg na krutoj.

Allez, je finis mon martini, sinon je chante, sinon je continue, et si je continue, ce sera Katyusha, et vous ne voulez pas, n'est-ce pas, que je chante Katyusha maintenant, non, vraiment, vous ne voulez pas, je vous assure que vous ne voulez pas.

Je reprends, donc ? Je reprends.

Comme je suis une fille capricieuse, capricieuse et prétentieuse, quand il m'a demandé de sortir, vous savez, le professeur d'histoire, j'ai rassemblé mon insolence, et j'ai dit non, évidemment, j'ai refusé, j'ai fait non de la tête, et j'ai fini Katyusha, en braillant, toujours en braillant, en faisant suivre mes camarades, ceux qui traînaient au fond de la classe et qui n'avaient rien à faire, puisqu'ils ne suivaient jamais, forcément, comme tous les élèves de fond de classe dans les établissements privés des Etats-Unis, et même pire, et même pire, sous le soleil de San Francisco. J'avais chaud, si vous saviez comme j'avais chaud, si seulement vous pouviez comprendre, j'avais chaud, si chaud, il faisait chaud, même, et sec, je ne sais pas bien pourquoi, très sec, et l'atmosphère s'est enflammée, mes camarades hurlaient, le professeur hurlait, et l'atmosphère s'est enflammée, littéralement, et le professeur a pris feu, vous comprenez, il a pris feu, comme ça, feu, un incendie ! Un très bel incendie pour une débutante. Seulement les pieds, mais les gerbes ont vite flambé, et j'ai appelé les pompiers, oui, j'ai appelé les pompiers, moi-même, toute seule, avec mon téléphone portable, parce que j'en avais un, oui, moi, et ils sont venus le chercher, et mes camarades avec, tous bons pour voir un psychologue, et moi aussi, ils m'ont embarquée avec, tous dans le même wagon, comme on dit, et je me suis retrouvée seule, un jour, dans une salle de classe réquisitionnée, pour lui parler de ma vie. Et je me suis ennuyée, un peu, beaucoup, mais j'ai pleuré, aussi, un peu, beaucoup, alors ça m'a consolée de cet ennui mortel.

Et puis, on a reçu la lettre. Le feu, l'incendie, c'était moi, évidemment. Maman s'est mise à pleurer, et Papa à hurler, comme jamais, plus encore que sur Nina, mais sans les coups, parce que cette fois, il avait peur, il savait déjà, pour le feu, que j'étais responsable, et il n'osait plus, plus rien, plus rien du tout. Même dans sa voix enrouée par les cris, j'entendais murmurer la peur, je l'entendais me demander grâce, quelque part, quelque part au fond de sa gorge, depuis les tréfonds de son être primaire, je l'entendais me supplier, supplier que je l'épargne, que je ne le mette pas en feu, lui aussi, et que je ne détruise pas la seule chose qui lui restait encore d'intacte : son corps, enfin, pas l'intérieur, l'enveloppe seulement, parce que l'intérieur, vous savez, les organes, eh bien, l'alcool, ça ne pardonne pas, ça le pourrit, l'intérieur, comme des escarres sur le foie, des trous dans les intestins. Et j'ai hoché la tête, en souriant, entre les cris et les larmes, sous le soleil de San Francisco. J'étais heureuse. Ce jour-là, je crois que je me suis sentie complète. En accord avec moi-même. Je puais l'échec et la déception. La défaite et la peur. J'étais heureuse. Et puis, j'avais chaud, qu'est-ce que j'avais chaud, et ça n'était même pas l'été. J'étais heureuse, vous comprenez ? J'étais heureuse.

Pour moi, comme pour Nina, ce fut donc Prismver. Une petit île ennuyeuse à mourir, isolée, loin du soleil de San Francisco. Je ne suis pas mécontente, oh, non, je ne suis pas mécontente de m'être échouée là. Vous savez comme l'ennui m'agace. Et plus je m'ennuie, vous voyez, plus je me plains. Et plus je me plains, plus je suis heureuse. Je déteste Prismver, sa fermeture, son immobilité, sa platitude malheureuse, et sa guerre des clans aux allures de jeux olympiques des enfantillages. C'est pour ça que j'y reste, vous le savez bien. Sinon quoi ? Où voulez-vous que j'aille ? Où voulez-vous donc que j'aille ?

Ici, il y a tout ce qu'il faut. Nina, de la chair à baiser, et des chambres pour pleurer. Je n'aime pas m'isoler dans les toilettes. C'est trop classique, vous comprenez ? Vous me décevez. Je sais, je sens, je suis sûre que vous me pensiez du genre à pleurer sur la cuvette des toilettes des filles ou dans les urinoir. J'aime lire la surprise et l'effarement dans les yeux de mes camarades. Je m'en nourris tous les matins. Alors, je vous pardonne, mais seulement contre un martini.

Minute. Je bois.

Voilà.

Combien de martinis ? Trois ? C'est parfait. Au théâtre, il faut répéter les effets trois fois. Après, ça se tasse. Mais il faut que le motif s'installe. Alors vous comprenez, trois, c'est parfait.

J'ai vite grimpé jusqu'en A. Je suis une bonne élève, vous savez, et puis, surtout, je ne suis pas une bonne femme. Vous comprenez ? Je ne suis pas une bonne femme. Quand il s'agit d'incendies, je n'ai aucune concurrence. Je suis la meilleure élève de lettres. Vous le savez, ça aussi, n'est-ce pas ? Bien sûr que vous le savez. Tout le monde le sait. Même Nina. Surtout Nina. Mais Nina est fatiguée, vous m'entendez, Nina est fatiguée, terriblement fatiguée, quand elle rentre dans sa chambre le soir, alors elle ne me voit plus, alors ma réussite la soulage, et elle peut souffler, vous comprenez, Nina Victor peut souffler, reprendre son souffle, ce que vous voulez, poser sa tête d'ange sur l'oreiller et attendre que le sommeil vienne. Mais je suis venue pour elle, moi, en partie, au moins, je suis venue pour elle, et je déteste qu'on m'ignore quand je fais des efforts d'adaptation. C'est que je n'aime pas en faire, vous comprenez ? C'est une gageure. Je déteste la compromission, plus encore que je n'aime me plaindre, et puis, vous comprenez, la routine, ça use, et ça émousse, et c'est bien à cause d'elle, vous imaginez, que Papa ne me faisait plus mal comme avant. Et moi, j'avais envie d'avoir mal, en m'isolant à Prismver, j'avais envie d'avoir mal, et je veux continuer, d'avoir mal au coeur, au corps, et à la réputation. Qu'est-ce qu'on s'ennuie, dans les sommets des hautes tours, sous le soleil de San Francisco. Je préfère la fange, vous voyez, comme vous autres, qui vous vautrez dans un luxe que vous ne méritez pas, que vous ne comprenez pas, dont vous n'avez pas idée, et qui vous sort du cul, des yeux, des pores de la peau, là où il trouve l'interstice pour se faufiler hors du corps que vous lui offrez nu et dont il ne veut pas, parce qu'il est trop sale, vous comprenez, il est trop sale, et vous n'assumez pas, vous n'en êtes pas capables, et c'est bien malheureux.

Alors, j'ai séché tous mes examens, méthodiquement, avec la plus grande attention. Je me suis assise dans l'herbe chaque jour d'épreuve que Dieu fait, et j'ai récité le Stabat Mater, religieusement, en tailleur, avec ou sans auditoire. Je me suis trouvé une cathédrale d'herbe fraîche et je l'ai investie. Je ne l'ai pas embrasée. J'ai chanté, c'est tout, pour être défaillante, la plus défaillante de tous les élèves de l'établissement. La pire, s'il vous plaît, la pire, que l'on puisse enfin m'assigner à un rôle que je daigne porter, jusqu'à ce que je veuille en créer un autre qui me convienne mieux encore. Je voulais qu'on me frappe, physiquement, métaphoriquement, qu'on me crache au visage et qu'on me traite de chienne. J'ai eu ce que je voulais : les A me comprennent encore moins qu'avant, ils m'évitent, ils ont peur, je crois, ou alors ils m'en veulent, je ne sais pas, et même quand ils m'insultent, ce n'est que de la honte que j'entends. Pas pour moi, évidemment, pour eux. Et c'est, à mes oreilles, la plus belle mélodie du siècle, qui ne connut pas d'exemple, et n'aura point d'imitation, pour presque paraphraser, vous devinez, quelqu'un qui aimait aussi, de temps en temps, un bon soufflet sur les fesses.

S'ils savaient, s'ils savaient, s'ils savaient que je chasse, moi aussi, avec les vautours, et comme je les aime, eux aussi, haineux, hargneux, tous autant qu'ils sont, la bave au bec, et comme ils m'excitent, avec leurs plumes lustrées, prêts à frapper, tous, à me frapper, moi, si je leur demande, et surtout si je refuse, oh, comme je les aime, mes vautours, si vous saviez comme je les aime ! Je me sens transformée, encore, entière, et pleine, aujourd'hui, pleine de misère, pleine de fractures ouvertes, et plus j'en parle, plus j'en bande, plus j'en mouille la jupe de mon uniforme !

Poulkheria la A est devenue Poulkheria la E, celle qui boit du martini dans l'herbe en chantant le Stabat Mater.

Vous voulez que je vous la chante ?

Ne faites pas cette tête. Sinon je pleure. Et vous savez, quand je pleure, je ne m'arrête plus, je pleure, jusqu'à la nuit tombée, et alors, quand Nina est fatiguée, quand Nina Victor est fatiguée et part se coucher, quand madame Kirsten s'enferme dans ses appartements, quand les A n'en peuvent plus de me regarder en biais, quand les E cessent de se questionner, quand j'ai le dos bien griffé, rouge, comme je l'aime, en sang, je l'espère, et brûlé, je peux le faire, je suis la femme la plus heureuse du monde. Et moi, heureuse, je suis d'humeur capricieuse.

Spoiler:
 


pour le fleuve, vous n'êtes ni vivants ni morts
PSEUDO • j'ai pas.
AUTRES COMPTES • pourquoi ?
AGE • 19.
SEXE • violent.
COMMENT AVEZ VOUS CONNU LE FORUM • idk.
AVATAR • Yukiko Amagi - SMT : Persona 4
Spoiler:
 
CITATIONS • angelica liddell - la maison de la force
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Dernière édition par Poulkheria Victor le Jeu 20 Juil 2017 - 10:11, édité 17 fois
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Ven 30 Juin 2017 - 11:32
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Bienvenue ici ^^
Je suppose assez facilement que la deuxième moitié de la pair est Nina :P La miss a l'air de fort bien s'accorder à son pouvoir.


Kamyl joue de ses poings en PowderBlue ~
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Ven 30 Juin 2017 - 12:18
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Bienvenue à toi n,n

Le cara promet et un ava de Persona, je sens que quelqu'un va être content.

Si tu as la moindre question, n'hésite pas : via mp ou discord ! On est là =)

Bon courage pour la suite et à toute de suite en rps~


- Memories turn into daydreams
Baby we built this house On memories Take my picture now Shake it till you see it And when your fantasies Become your legacy Promise me a place In your house of memories I think of you from time to time More than I thought I would You were just too kind And I was too young to know That's all that really matters I was a fool × code by lizzou.
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Ven 30 Juin 2017 - 17:05
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Fiche aussi agréable à voir qu'à lire. J'aime beaucoup le personnage.

Bon courage pour le reste de ta fiche et bienvenue parmi nous. /o



     
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Sam 8 Juil 2017 - 23:35
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Merci beaucoup, dites donc. Tous ces encouragements, ça motive, alors j'ai terminé. Voilà !!
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Sam 8 Juil 2017 - 23:45
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Ma soeur, ma douleur linn
Qu'est-ce que j'ai hâte de te voir en action dis donc.
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Lun 10 Juil 2017 - 16:04
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Bienvenue ! Je dois dire que ton style est particulier mais aussi très agréable à lire o/

Alors il manque juste quelques petits trucs au niveau de l'histoire :
Citation :
• Les ressentis du personnage concernant le secret des pouvoirs dévoilé dans le monde entier
• L'avis du personnage au sujet de la vice-directrice et du projet PUMA
Tu peux ajouter ça à la fin de l'histoire en spoiler si tu veux ♥



Don’t worry about tomorrow, you did that yesterday

#EE216C
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Mer 19 Juil 2017 - 13:48
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C'est que c'est rajouté, hehe
Message Dans Re: la nature vous ignore | poulkheria | le Jeu 20 Juil 2017 - 22:11
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En ligne


Oh, on vient de me dire à l'oreillette que cette fois c'est bon. Je viens te valider

Félicitations !

Te voilà validé(e) !

Maintenant, tu vas devoir t'occuper de tes recensements :

✦ Consulter le guide qui est très utile !
✦ Activer ta Carte spéciale dans ton profil et remplir les champs qui s'y trouvent !
✦ Recenser ton avatar
✦ Recenser ton pouvoir
✦ Recenser ta filière (si tu as 18 ans et +)
✦ Recenser ton groupe d'opinion (les Piafs)
✦ Demander une chambre
✦ Demander un parrain/filleul (facultatif)
✦ T'inscrire à PUMA (facultatif)
✦ Recenser ton métier si tu es un adulte (facultatif)

Une fois cela fait, nous te donnerons ta couleur et ton rang ! Tu pourras alors :


✦ Faire ta fiche de relations (RS pour les intimes)
✦ Faire ton LMS
✦ Demander un RP

Et surtout, amuse-toi bien !



maybe i'm a dreamer, but i still believe i believe in hope, i believe the change can get us off our knees and i believe that everybody can be a great person if they try © by anaëlle.
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