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flagrant déni { narcisse




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 flagrant déni { narcisse

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Message Dans flagrant déni { narcisse | le Dim 16 Juil 2017 - 17:04
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Un rite, un rituel, comme une vieille ritournelle.
Comme ces boîtes à musique dont on tourne le mécanisme pour voir l’écrin s’ouvrir, la mélodie s’échapper et la petite statue tournoyer. Arabesque d’une ballerine sur sa pointe.

Elle ne sait pas pourquoi elle continue à faire ça presque tous les matins. Courir trois quart d’heure ou une heure, puis s’étirer comme elle le faisait avant… quand c’était un échauffement avant le premier cours de classique à 8h. Coiffure impeccable. Elle a encore le “chauffe” de l’Opéra et ses horribles boots qui tiennent les chevilles au chaud mais qui provoquent ce “schouik-schouik” dès qu’elle passe avec dans le salon du bungalow. À ce moment-là, l’apparition d’un de ses colocataires lui arrache une légère révérence, comme on le lui a enseigné, réflexe corporel s’exprimant pour dire bonjour… même si normalement, le sourire devrait être aussi de mise.

Il y a des souvenirs comme ceux-là qui la hantent facilement, certains jours plus que d’autres, imposant un autre voile sur sa réalité. L’émotion chez une fille captée dans un des couloirs de Prismver lui rappellera quand Claire avait quitté le plateau de danse en larmes parce qu’elle n’en pouvait plus. Les réprimandes de certains surveillants sur les plus jeunes d’ici font écho à ceux de son ancienne directrice pour une sombre histoire de Nutella. Quand elle va jeter un oeil au club de danse, elle se souvient du cours d’expression musicale. L’accent américain qui leur sifflait “faites moi une feuille de papier, une canette de coca, votre bonbon préféré” la ferait encore rire si il revenait à ses oreilles aujourd’hui.

Un maigre soupir s’étire de ses lèvres. Le regard hypnotisé par la volute dansante qui s’échappe de son thé fumant. Elle est fatiguée, malgré le dos droit contre la chaise de la cuisine. Mais rien à voir avec les exercices matinaux. Ce sont les nuits qui lui posent toujours problèmes. Faites de micro-siestes involontaires. De lectures assidues et de binge watching de tout et n’importe quoi, même si les documentaires de la Nasa sont ceux qui réussissent le mieux à apaiser ses peurs nocturnes. Deep space. Pour être sûre s’éloigner assez des suvenirs qui pourraient la hanter. Au final, elle ne sait même pas si elle a dormi cette nuit. Peu importe. Elle s’habitue un peu plus à chaque fois. C’est ce qu’elle se dit en grignotant ses biscottes, distraite. L’esprit aussi absent qu’engourdi qui ne repère pas le retour de Narcisse. Il a fallu qu’il sente son ombre dans son dos pour qu’elle réalise qu’elle n’était plus seule dans la pièce. L’effet fut immédiat sur ses sens et ce nouvel instinct de préservation… d’être en alerte et sur ses gardes.

– Oh. Tu m’as parlé ? Ou tu faisais semblant de t’intéresser ? Ah. Les réflexes qu’elle se coud à la peau. Une chorégraphie qu’elle s’impose, qu’elle tente de graver dans ses os. Spoiled brat. Sneaky bitch. Elle s’en mord la langue. Parce que elle aussi, elle fait semblant, mais dans l’autre sens. Et ça n’a pas de sens. Dans ce bungalow où elle aurait pu tomber sur pire, plus intrusif. Si elle était honnête, elle devrait dire merci, parce qu’elle arrive un peu à s’y relaxer.

– Mais non, je ne sais pas qui a laissé ce bazar. Vois avec Julian ou … Carl., qu’elle soupire en reprenant une gorgée de thé sans l’avoir regardé. Pas qu’elle ne l’ai jamais observé. C’est arrivé. La vie en communauté, l’internat, elle a déjà connu. C’était obligé. Parfois, on n’a pas d’autres choix que de passer par la toile tissée de liens définis par d’autres. L’influence qui se pose sans que personne ne puisse la contrôler, même si ça ne se joue qu’entre deux phrases balancées sans arrières-pensées.

#483d8b © Gau




Message Dans Re: flagrant déni { narcisse | le Lun 17 Juil 2017 - 23:59
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« — Flagrant deni. »



L'univers se coud. C'est une une bobine de fils qui s'emmêle de petites planètes, un cosmos de bien-être. C'est fou. T'as les yeux qui se ferment, tes yeux qui brillent de merveilles. Ton esprit en vrac, ton corps que trop peu patraque. Tu coules Narcisse. Tu coules dans les tréfonds des abysses et y'a personne pour venir prendre ta main, personne qui ne viendrait te balancer un sourire dans la tronche demain. ça te fait mal dans la poitrine, ça te fait mal dans ta petite vie peu futile. Tu souffres tellement de l'intérieur que ce cauchemar reflète exactement ta terreur. Ton âme entière tressaute, toutes tes pensées se brisent dans l'infime néant, tu sombres dans un état où tu n'es qu'un être pauvre et larmoyant. Puis, lorsque le calme annonce ta mort ; Lorsque le silence inonde chacune de tes fines particules sur ton corps ; Lorsqu'un simple 'clic' envahit le chemin de ton ouïe et que d'un mouvement brute, voire inouï, tu te lèves. Tout s'arrête, tout s'évanouit dans un plomb qui perdure, dans une galaxie de milles étoiles, d'une planète remplie de verdure. Tout s'arrête, le rêve se brise et par des centaines de facettes imaginaires, tu entrevois cette vie que tu essayes de fuir, qui t'met en colère.

Nar, tes pas se font lourds quand tu te lèves du lit, ton corps semble tout autant détaché de ton esprit. Tu aimerais que le monde entier s'effondre, tu aimerais que la fin de cette terre succombe. Pour ainsi crever dans un repos éternel où cette ombre ne pourrait que te regarder de ses prunelles. Elle ne pourrait plus nuire à ton existence, plus rien ne ferait d'elle le miroir de la puissance. Ainsi elle retournerait à son état de poussière, accompagnée par ton corps, ton âme, tes misères. Ta mort serait la paix que tu recherches, celle que tu désires autant que tu l'empêches. Alors tu continues de traîner des pieds, tu le vois du coin de l'oeil, mais tu ne fais que l'ignorer.

-Tu ressembles à une vieille larve toute pourrie, j'te jure encore quelque jour et tu sens la moisissure mon vieux.

Ces mots qui te transpercent te font l'effet d'une balle qui détruit ton palpitant, si bien que tu te sens presque tomber, tu t'fais ravagé, c'est tellement décevant. Et tu te rattrapes contre le mur, tu t'en fous, tu ignores ce qui t'entoure, t'avance vers la cuisine, c'pour ton bien Nar, faudrait pas que tu te retrouves avec quelques nouvelles blessures. Alors tu approches comme un con dans la cuisine, tu remarques à peine qu'il y a des autres aussi dans cet endroit, qu'tu n'es jamais seul, qu't'as pas le droit. Alors tu évites de trop te faire remarquer et tu te redresses. Tes yeux changent comme tout le reste. Un nouvel homme qui naît, celui qui reste totalement parfait. Un miroir de perfection qui cache toute cette noirceur aux yeux de tous, aux yeux de ces fous d'illusions.

-Non j't'ai pas parlé. Mais sinon, bonjour à toi aussi.

Tu t'faisais toujours piquer à vif. Opale c'était une putain d'aiguille qu'avait pas peur de t'arracher de ton monde. De ses mots, de ses tournures de phrases, de ces piques immondes. Tu lui en voulais pas Narcisse, t'étais bien trop gentil pour ça, pourtant tu entendais ses phrases comme des couteaux de rancoeur, comme des révélations qui te prennent le coeur. T'avais ce goût amer qui glissait dans la trachée, ce goût acre qui finissait par te tuer. Alors tu te glisses sur le sol, discrètement, tu oublies ces pensées et tous ces ressentiments. Tu niais l'évidence et tu continues à lâcher ce reflet de fausseté qui te caractérisé depuis ces années.

-Euuuuh...Il soupira. J'sais pas c'qui, mais c'est pas moi, mon bordel reste dans ma chambre et c'est tout. Anyway on s'en fou non ? T'pas l'air d'aller bien ce matin.

C'était pas un rituel ou un truc de ce genre, mais entre vous c'était comme ça. Des couteaux qui se balancent à tour de rôle, une souffrance commune dont eux seulement connaissait le secret ; une vie fade, peu drôle.

「T'savais pas si tu l'appréciais,
elle avait ce truc qui t'faisais d'l'effet,
elle brisait à jour dans ta noirceur,
brisait ta superficialité à chaque heure. 」
© by Narcisse.



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Message Dans Re: flagrant déni { narcisse | le Lun 7 Aoû 2017 - 22:55
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Simple silhouette sur fond de nuit, Narcisse se fond et se confond, comme si c’était sa place. Et ça trahit toutes les impressions qu’il voudrait donner. Aux yeux d’Opale en tout cas. Il navigue dans un clair-obscur constant, indéfinissable. Elle ne sait pas à quoi il joue, elle ne comprend pas, elle ne le perçoit pas totalement -c’est probablement inconscient- et elle ne cherche pas vraiment. Un silence glacé et pur s’étire entre eux. Il ne lui avait pas parlé ? Alors maintenant, elle entend des voix ? De mieux en mieux. Peut-être que finalement, elle s’habitue aussi un peu trop à se faire la conversation seule dans sa tête. Pourquoi essaye-t-on de sauver les autres de nous-mêmes ?

Elle ne peut rien dire de plus concernant le bordel, sa chambre l’est aussi. Elle est loin l’image de la jeune fille de bonne famille propre sur elle. Elle se tient un peu moins bien et dès qu’elle y rentre après une journée de cours, elle envoie valdinguer chaussure et vêtements. Mais peu importe, ce sont des broutilles tout ça. On s’en fout, c’est vrai. Il a raison, mais elle ne dit rien, replongeant ses lèvres vers la céramique encore chaude. Diversion pour essayer d’ignorer ce sombre trou noir qui est toujours là, en elle, autour d’elle, tournant sans fin.

– Ce n’est pas pire que d’habitude.

Vrai. Y a eu pire comme matin. La nuit a sourit. Elle s’est moquée même, mais pas à en trembler. Y a eu pire comme nuit. Et ces zigzags nocturnes, ça devient une habitude. Au moins, il n’y a pas eu de crise de panique risquant de réveiller tout le bungalow à cause d’une vague intempestive magnétique. Si ils ont eu des problèmes de sommeil cette nuit, elle n’y est pour rien.

– Et pas pire que toi non plus.

Mais est-ce qu’il s’en soucie vraiment ? Est-ce qu’il s’intéresse réellement ? Ou n’est-ce que cette façade fêlée, oscillant de temps à autre comme du verre face à la vitesse du son ? Et est-ce que, finalement, les réponses à ces questions importent ? Nonchalante, elle glisse hors du siège pour se diriger à pas mesurés vers l’évier.

– Tu sais que t’à pas à remarquer comment je vais. T’as pas à faire semblant de t’en préoccuper. Je m’en fiche. De mon propre état. Tu peux t’éviter cette peine et rester dans ton monde quand on se croise. Parce que ça ne compte pas. Tu gaspilles ton énergie. Celle dont il semble dépourvu ce matin, les épaules plus lourdes d’habitude, l’aura plus silencieuse que d’habitude.

Ça c’est quand la douleur est indicible. Sans palliatifs. Les mots importants et vrais sont arrachés. Rendu aveugle, sourd et muet : les stigmates de la pire des résolutions, de la pire des résignations, de la pire des tristesses. Elle pourrait être capable de reconnaître tout ça chez Narcisse. Ou peut-être pas. Mais les éclats de miroir sont là, lancés et coincés entre eux. Les empêchant presque de se rapprocher, d’apprendre à se connaître, s’apprécier comme deux amis le pourraient. Les coeurs barbelés et les esprits intouchables en boucliers. Est-ce qu’ils seront sans pitié ou trop touchés pour bouger ?

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Message Dans Re: flagrant déni { narcisse | le Lun 14 Aoû 2017 - 20:44
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« — Flagrant deni. »



Tu souffles le verre dans ton cœur, tu souffles à une allure de panthère. T'aimerais créer des bouts de vie qui seraient tellement lisses qu'on n'en verrait aucune rayure. Qu'on te regarde sans jamais trop remarquer que t'es qu'un miroir sans allure. Chacune de tes facettes ne montrent pas ta véritable identité, tu sors de l'anonymat Nar, sans aucune fierté. T'es perdu dans une jungle de connerie, une masse de fausseté qui te pourri de l'intérieur avec un air de défi. Et tu te laisses faire comme un con au dessus de la chaîne alimentaire. T'es pas trop l'étoile d'une nuit, t'es celui qui explose dans le cosmos et qui cherche à ne plus être misérable ; un abruti.


Narcisse, tu coules dans les abysses obscures, comme un idiot qui a cru qu'il pouvait prendre un autre chemin ; un sentier plus sûr. Pourtant, t'en étais pas loin. Putain de voyage pour retourner sur la lune, le s.o.s d'une existence sur une terre aux multiples lacunes.


Frisson, amer.
Trop d'sentiment dans cette vie que tu mènes.


Alors dans un mouvement tu te redresses de ta chaise, tu la suis du regard pendant que tout s'enchaîne. Et tu sais pas Nar, tu sens cette émotion pure et dure. Tu sens ce truc qui te prends la gorge quand elle parle, quand ces mots dépassent les syllabes. Tu n'oses pas la couper, tu la laisses te percer à chacune de ses phrases, comme si qu'elle savait la vérité la plus infâme. Et tu te dis qu'ça pouvait être pire, que l'atmosphère pouvait s'écrouler sur ton dos pour te faire fuir.


Even when I'm weak, I'm sure it's gonna be alright


Puis tu oublies le fruit de la conversation, tu laisses ces histoires à l'abandon. Opale. Opale. Douce souffrance à la gueule de beauté. Douce aigreur aux armes acérées. Cette fille te donne autant de frissons qu'elle t'emmerde, pourtant t'as cette chose qui te lie à elle. C'est un bout de fil invisible entre vous, un regard de bonne heure et un d'ces sourires tard le soir dans votre noirceur. D'un mouvement lent tu t'adosses contre le plan de travail, d'un regard presque absent tu la fixes dans sa tirade. Et tu sens une sorte d'appel.


—Tu gaspilles ton énergie.



Tu rétorques, bien trop rapide.
T'sais pas pourquoi, pas besoin d'être futile.


—T'sais tu peux faire parti d'mon monde. But the real problem is...j'fais pas semblant de me préoccuper de toi. J'sais que j'suis pas très futé comme gars, mais peut-être que les autres remarquent quedal te concernant, mais t'vois j'm'en fous un peu d'eux. Il marque une pause. J'gaspillerais pas mon énergie à te parler si j'faisais si semblant, on est peut-être pas ami, mais j'vis
avec toi et je présume que j'peux faire la différence quand t'es de bonne humeur ou quand t'es sacrément d'mauvaise humeur.



Et ça tape dans ton cœur, parce que cette fille n'est peut-être pas aussi froide qu'elle est pâle, pas aussi lumineuse dans ta torpeur. Alors Nar tu sens des ondes traverser ton corps, ça pique sans aucune métaphore. T'aimerais la serrer contre toi, retirer les barrières qui l'éloignent de toi, vice versa. Mais t'es pas un ange aux ailes blanches, t'es déchu depuis ta putain de naissance.

© by Narcisse.



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