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 we're all stories — amy

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Message Dans we're all stories — amy | le Mer 19 Juil 2017 - 14:28
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Depuis tout le temps qu'elle était là, Amelia n'avait jamais pris la peine de faire la connaissance de ses colocataires. Il faut dire que les relations n'étaient pas son point fort et qu'une réputation de S n'arrangeait rien à sa situation. Certes, elle n'était pas la plus connue mais elle abordait fièrement sa cravate de S et ce, peu importe les problèmes que cet acte lui apportait. Amelia assumait ses convictions. Selon elle, la classe S n'était pas différente des groupes d'intervention qui pullulaient les politiques du monde actuel - ils montraient simplement leur opinion d'une manière différente. Aujourd'hui, Amelia n'avait pas l'intention de se donner à son devoir de doré : elle avait passé le début de semaine dans une récolte d'informations et à chaque fois qu'elle s'adonnait à une telle opération, il lui fallait un certain temps avant d'y repartir. Envoyer des clones avec une personnalité toute prête n'était pas si éprouvant que ça.

Le problème, c'est qu'elle ne pouvait changer son apparence et de fait, les gens pouvaient comprendre son manège. Jusque là, elle avait toujours fait preuve d'une incroyable prudence et la population croissante de l'école jouait en sa faveur mais on n'était jamais assez sûr. Il y avait des personnes prêtes à tout donner pour couper court aux actions des S et elle l'avait très vite compris. Espacer le temps entre ses missions était une bonne mesure - le problème étant que l'ennui la prenait toujours de court. Traînant sur son lit, elle avait pris un petit moment avant de se motiver à le quitter au profit de l'espace commun du cabanon - et c'est en dessous de la table qu'elle trouva une sorte de cahier de brouillon. D'un geste vif, elle s'en saisit et retourna dans son espace personnel, la porte ouverte pour garder un œil sur le retour du propriétaire. Curieuse et sans gêne, elle commença la lecture de ce qui semblait être une histoire - pas encore bien définie, marquée par les ratures et les hésitations, mais le scénario global semblait fluide, se dessinant parfaitement dans l'esprit de son créateur. Et quel scénario ! Alors qu'elle parcourait les pages à une vitesse propre à son intelligence - et à sa classe, soyons honnêtes - elle s'y intéressa de plus en plus et il ne lui fallut que peu de temps pour en venir à bout. Ce n'était que l'ébauche d'une histoire et la majorité des informations étaient encore sous formes d'annotations mais leur précision et leur cruauté était un délice pour Amelia.

Qui pouvait penser à une telle histoire ? La plupart des livres tristes avaient une morale, que leur fin soit joyeuse ou triste - mais ce n'était pas le cas de celui-ci. La cruauté était gratuite, cette débauche et ce malheur ne trouvaient leur explication nulle part autre que... dans le cerveau de son propriétaire qui, tout à coup, se trouva être d'un intérêt tout particulier.
La russe attrapa un post-il sur son bureau et griffonna dessus avant de le poser sur la table en dessous de laquelle elle avait trouvé le livre. Elle s'allongea sur son lit, à l'abri des regards cette fois, le livre sous son coussin - et attendit, éveillée, la venue du propriétaire.

Ce livre est à moi, maintenant ♡
— Amelia
ft. Amy •• fin septembre




Dernière édition par Amelia E. Remington le Lun 18 Sep 2017 - 14:17, édité 1 fois
Message Dans Re: we're all stories — amy | le Jeu 20 Juil 2017 - 15:24
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ft.Amy

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Tu écrivais Amy, de manière frénétique, rayant, soulignant certains mots, certaines phrases. Tu avais acheté un petit carnet de notes où tu avais décidé de raconter ton histoire. Oui ton histoire, tout ce que tu avais vécu, ta vie à la maison close, la façon dont on se moquait de toi et comment on te maltraitait. Bien sur, tu avais changé ton nom et ton prénom. Modifiant certains détails, notamment le meurtre des animaux. Pour faire passer ton héroïne en pauvre victime. Pour quelle raison tu écrivais ceci . Tu n'en avais aucune idée. Cela t'avait traversé l'esprit et tu avais ressenti vivement cette envie d'écrire. Le récit était malsain et sombre, tu retraçais avec plusieurs détails tous les son sordide que tu eusses entendu, décrivant chaque chose perverse que tu avais vue.

Puis ayant à moitié terminé l'ébauche de ton scénario, tu cachas le précieux livre sous la table et partis te promener dehors. Saluant quelques-unes de tes connaissances, tu mis tes écouteurs et chantonnas le refrain d'une mélodie. Sautillant, dansant, faisant des figures gymnastiques. Tu te sentais de bonne humeur. Riant pour un rien, cherchant vainement quelques-unes de tes «poupées» en vain. Tu décidas donc de retourner au cabanon pour continuer d'écrire.



En rentrant, tu te dirigeas vers l'endroit où tu avais cacher ton livre. Tu faillis pousser un cri d'horreur quand tu remarquas qu'il ne s'y trouvait plus. À la place, un post-it t'indiquant qu'Amelia l'une dès tes colocataires avait pris le livre. Tu paniquas légèrement. Sentant une vague de sentiments diffèrent à t'envahir. Tu pris quelques minutes pour reprendre tes esprits et te dirigeas vers la chambre de ta colocataire. La porte étant ouverte, te ne te fis pas prié pour rentrer. Tu lanças un regard noir à la petite fouineuse et parlas d'un ton presque menaçant:


«C'est toi qui as mon livre ?»

Tu t'approchas d'elle et sans demander l'autorisation, tu t'assois sur son lit en croisant les jambes. Tu devais avouer que tu avais peur. Quelle idée stupide que d'écrire ta propre histoire ! Qu'en avait-elle pensée ? Elle allait sûrement te prendre pour une folle qui écrit des choses malsaines, bravo Amy.



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Message Dans Re: we're all stories — amy | le Mer 9 Aoû 2017 - 23:55
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Bien sûr que c'est elle qui a ton livre, Amy. Et elle s'est fait un plaisir d'en déceler lentement les secrets, page par page, mot par mot, cherchant à comprendre la moindre signification de tels écrits et toute l'expérience qu'ils semblaient refléter. Elle ne se serait jamais douté que ce livre était un miroir au complet - que quelqu'un aurait la stupidité, adjectif paradoxal avec le génie qu'elle associait à ce livre, d'écrire son expérience entière en accès au public.

D'ailleurs, d'un certain point de vue, son geste n'était pas scandaleux - elle avait prévenu de son emprunt (bien qu'elle aurait gardé l'objet sans honte si personne ne l'avait réclamé) et un livre n'avait rien d'un livre s'il n'avait personne pour le lire. Les livres n'étaient pas un défouloir ou une façon bête d'extérioriser ses sentiments indépendamment des ventes effectuées. C'est une phrase de looser que les auteurs se récitent pour se rassurer, dans l'angoisse d'un échec - le livre est fait pour être lu et partagé et le partage n'a de sens que dans son expansion. Un bon livre est un livre vendu. Et si son auteure ne voulait pas le vendre alors quel était l'intérêt d'en poursuivre l'écriture ? Quelque part, ces questions lui étaient égales.

Amelia avait lu cette merveilleux - et cette histoire tordue avait eu son effet sur elle de la même manière qu'un livre touchait ses lectures, bien que celui-ci était certainement l'inverse de celui attendu.

Ce qu'elle désirait, à présent, c'était comprendre les raisons de la naissance d'une telle histoire, saisir la blessure qui avait généré une si belle tragédie pour jouer avec - car elle n'était en rien touchée par de telles atrocités, mais plus par l'opportunité de les voir de ses propres yeux. Alors, sans un regret, elle tendit le livre à sa propriétaire, mais quand celle-ci voulut s'en saisir, elle maintint sa poigne. Pas assez fort pour le déchirer, juste assez pour capter son attention le temps d'une question supplémentaire - la plus importante, sans doute, et celle qui la faisait vibrer d'impatiente depuis la fin de sa lecture.

"Comment tu as imaginé tout ça ? Je suis curieuse. Parce que si ce n'est pas une histoire métaphorique qui dénonce un sujet déplaisant et que tu as pensé à ça pour une histoire, tu es sacrément tordue."

Elle lâcha son emprise et se fendit d'un sourire froid.

"Mais ne t'inquiète pas. Je le suis aussi."
ft. Amy •• fin septembre




Dernière édition par Amelia E. Remington le Lun 18 Sep 2017 - 14:17, édité 1 fois
Message Dans Re: we're all stories — amy | le Sam 16 Sep 2017 - 20:16
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"Comment tu as imaginé tout ça ? Je suis curieuse. Parce que si ce n'est pas une histoire métaphorique qui dénonce un sujet déplaisant et que tu as pensé à ça pour une histoire, tu es sacrément tordue."

Tu écarquilles les yeux, Amy. Tu réfléchis à un moyen de te sortir de ce pétrin. L'assommer ? Et la traîner dans un endroit secret où tu pourrais effacer sa mémoire ? Mais comment ferais-tu pour l'emmener discrètement hors du cabanon sans que les autres élèves s'en rendent compte ? Tu poses ton regard sur le livre, quelle idée stupide ! Stupide, stupide, stupide. Ce mot résonne dans ton esprit. Ce mot que prononçait si souvent cette affreuse bonne femme qu'étais Kristen, « stupide petite fille !». Toute ta vie à la maison close, on t'avait maltraité, rabaisser. Heureusement que les animaux étaient là pour te divertir. Ton sang bouillonne en toi, tu te revois là-bas, dans cet endroit horrible, dans cet enfer. Le visage des résidents, riant de toi. Te pointant du doigt. Tu lances un regard noir à Amelia, le visage de ta colocataire fusionne avec celui de Kristen. Stupide... Tu regardes son cou. Si attirant. Tu as envie de poser tes mains dessus et de serrer. Entendre le dernier souffle de vie émane de ce corps. Tu la fixes. Et tu ressens de plus en plus cette envie qui brûle ton être. Fais-le, comme si ton corps avait besoin de cela. Comme une drogue.:


"Mais ne t'inquiète pas. Je le suis aussi."

Et tout s'arrête, ton corps cesse de bouger. Ton esprit répète en boucle la phrase. «Je le suis aussi». Tordue. Tordue comme toi ? Tu te sais différentes Amy. Mais cela ne te dérange absolument pas. Ta différence est une force. Et d'autant plus que tu es fascinée par les gens qui sont aussi tordus que toi. Les êtres hors du commun. Qui font des choses folles. Alors tu plonges ton regard dans le sien, un petit sourire aux lèvres en penchant la tête sur le côté:


«Tordue à quel point ?»

Tu sens que finalement, cela va devenir beaucoup plus intéressant et amusant que tu ne le pensais.



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Message Dans Re: we're all stories — amy | le Dim 17 Sep 2017 - 0:08
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Elle n'est pas naïve Amelia. Loin de là. Ne fais pas l'erreur de le penser. Elle n'est pas naïve, pas gentille, pas aveugle, pas transparente. Amelia voit, Amelia ressent. Amelia peut déjà rire des mains qui entourent sa gorge, se délecte des envies que reflète ce regard adressé. Amelia est aussi clairvoyante dans la folie qu'elle est perdue dans la normalité.
Amelia est perdue car elle marche sans doute face aux pires personnes sans savoir quels décisions prendre au milieu d'un quotidien de paix. Amelia se lève de son lit pour faire face, Amelia plante ses yeux dans les tiens et défie ce caractère sans fléchir. Ce n'est pas un concours ou de l'hostilité, c'est une curiosité si différente et pure qu'elle en semble découlante de sentiments complexes. C'est un sentiment si merveilleux de franchise qu'elle paraît si noyé et son regard se refléter à l'infini à sa propre vue. Elle n'est pas bien Amelia, elle est mieux que ça, euphorique, prisonnière d'une haine si grande qu'elle l'a faite disparaître - enchaînée dans des sentiments si paradoxales que son équilibre quotidien reste un mystère. Elle ne tient qu'à un fil, quelque part, et lorsqu'elle passe sa main sur le visage de sa colocataire pour en tâter la réalité, rien ne lui paraît plus illusoire.

"Je vois, c'était toi. Quel dommage."

Et c'est un sentiment mitigé alors qu'elle s'éloigne d'un pas, ses phares rouges se dirigeant vers le sol avec déception. Elle ne sait que penser, à mi-chemin entre la reconnaissance d'avoir trouvé ce récit et l'évidente tristesse de savoir qu'elle en revenait à elle-même. Qui pouvait donc avoir le réflexe idiot d'écrire sa propre histoire dans un livre ? Décidément, les sentiments lui échappaient.

"Pourquoi l'écrire ? C'est stupide. Mais tu l'es, tu es en B. Au moins, tu me ressembles un peu. Enfin je ne sais pas trop. Je n'ai rien vécu de tel. J'ai toujours été comme je suis."

Quelque part, elle se sent plus légitime tant elle semble plus naturelle que transformée mais elle sait bien que c'est faux. La folie n'a pas plus de limite que de commencement. Au mieux, ses traumatismes l'ont effrayée - mais dans ce cas, qu'est-ce qui t'a rendue comme ça, Amelia ?
Dans cette réflexion agaçante, la lumière éclate et tes yeux semblent briller dans le noir. Tu retournes près de ton lit et attrapes ce livre pour le déchirer en deux sans la moindre hésitation. Tu laisses les deux morceaux tomber au sol et sourit amicalement à ta colocataire.

"Et toi, montre-moi à quel point tu peux vouloir l'être."

ft. Amy •• fin septembre




Dernière édition par Amelia E. Remington le Lun 18 Sep 2017 - 14:17, édité 1 fois
Message Dans Re: we're all stories — amy | le Dim 17 Sep 2017 - 19:54
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"Pourquoi l'écrire ? C'est stupide. Mais tu l'es, tu es en B. Au moins, tu me ressembles un peu. Enfin je ne sais pas trop. Je n'ai rien vécu de tel. J'ai toujours été comme je suis."

Toi-même Amy, tu ne connais pas la réponse. Du moins, pas une réponse qui te satisfasse. Cette idée que tu sais stupide t'a simplement traversé l'esprit. Et tu la juste mise en pratique. Observant ta colocataire, elle a été toujours tordue ? Tu ne te souviens pas de cette période où tu devais être une «personne normale». C'est comme si ta véritable vie avait commencé le jour où tu as tué pour la première fois. Comment pourrais-tu oublier ce magnifique jour ? C'est là que la petite fragile Amy était morte. C'est là que notre psychopathe est né. Tu souris en repensant à ce jour si cher à ta mémoire. Jusqu'au moment où Amelia déchire ton livre en deux. Tu écarquilles les yeux. Regardant les pages de ton livre désormais détruit tomber. Avant de...Rire. Trouvant cela particulièrement amusant. Tant d'effort de ta part qui s'envole, ce qui te fait rire. Tu ressens une pointe de déception en voyant ton travail anéanti mais tu adores cette sensation. Tu te sens vivante:



"Et toi, montre-moi à quel point tu peux vouloir l'être."

Un défi ? Une invitation à montrer ta folie intérieure ? Tu acceptes d'un signe de tête, calmant ta crise de rire. Et tu obéis à la première pensée qui te viens à l'esprit. Plantant tes ongles dans la peau de ton bras gauche. Et grattant, grattant jusqu'à ce que le sang sorte et commence à couler. Tu ressens une vive douleur et tu laisse échapper un cri de...Plaisir. Tu ne sais pas quelle est la raison de ce plaisir malsain que tu éprouves dans ta propre douleur. Puis, arrêtant de gratter, tu suces ton sang. Ceci fait, tu regardes Amelia avec un peu de sang sur le menton:


«Alors, j'ai passée le test où je dois encore faire mes preuves, chère Amelia ?»



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Dernière édition par Amy Whitehouse le Jeu 12 Oct 2017 - 13:52, édité 1 fois
Message Dans Re: we're all stories — amy | le Dim 17 Sep 2017 - 22:08
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Qu'elle est folle, Amelia. Qu'elle est folle, Amy. Qu'elles sont folles, Amies. C'est une situation cocasse, miroir, presque invraisemblable. Et pour la première fois, Amelia est perdue, dépassée, privée de paroles. Pour la première fois, elle contemple sans trop savoir quoi dire, observe le sang couler avec une certaine curiosité. Cette fois-là, le sang ne l'attrait pas. Ses yeux rougeoient et elle garde cette expression neutre à la vue de ces actions. Tu déconnes, pas vrai ? C'est un putain de concours ? Pathétique. Ta gueule Elly. Elle n'a pas besoin de le dire à voix haute, le pense suffisamment fort pour que le silence se fasse. Ferme-la Elly. Ce n'est pas une situation pour toi.

Ferme-la si tu veux continuer d'exister parce que ton pathétique positivisme n'a pas sa place dans cette situation réservée aux prédateurs. Amelia n'est pas d'humeur, Amelia n'est pas patiente, Amelia a perdu son intérêt en même temps que son éclat joyeux. Amelia ne sait que dire et cet inconfort l'agace profondément, l'empêche de s'exprimer, la noue dans un silence qui ne fait qu'accroître sa haine des autres. C'est vraiment ça qui t'a fait fuir ?

Réponds-moi, Léocade. Réponds-lui. Elle en a assez du silence. Assez, assez, ASSEZ. Et elle s'avance d'un pas décidé, rapproche son visage de celui de l'autre, de la fausse, de la copie. Ce n'est jamais que ça, pas vrai ? Alors ce n'est pas grave si je la casse. Ça n'a rien de dramatique si je m'en débarrasse. Lèche-toi, coupe-toi, parle-moi, ça n'a aucun intérêt. Ce n'est pas à moi que tu dois prouver les choses, ce n'est pas toi que tu dois couper - car tu ne me dois rien.

Et alors qu'elle s'avance, elle s'imagine passer délicatement ses doigts dans les cheveux de sa colocataire avant de les empoigner pour diriger son visage face au sien.
Et alors qu'elle ouvre les yeux, elle réalise qu'elle n'a pas bougé, que c'est encore Elly, cette saleté d'Elly, cette pute d'Elly qui la contraint.

"Il n'y a pas de test ou de niveau. Tu es ce que tu es. Comment tu peux en avoir honte, dis-moi ? Et comment tu peux décider de l'écrire si c'est pour ne pas l'assumer ? Dis-moi. Dis-moi."

Elle connaissait très bien les esprits déraillés mais elle gardait une certaine logique. Elle se comportait normalement. Elle travaillait, allait en cours au quotidien, assurait son avenir. Elle gardait ses secrets, ses mystères, ses objectifs précis. Elle avait un sens des priorités étranges quand il s'agissait des amis mais ça n'y changeait rien. Le problème n'était pas là. Le problème, c'était ce dégoût qu'elle lui inspire, cette ressemblance que tu sembles haïr de plus en plus.

"Je te connais par cœur maintenant. Tu as un vrai problème, tu sais ? Tu es une menteuse. Pourquoi tous ces animaux alors que ça n'a jamais été ceux que tu désirais voir mourir ?"

Pourquoi eux, ces adorables créatures et pas les existences pourries que sont les humains ? Elle a du mal à comprendre, alors elle attend. Elle renforce sa poigne, non pas violente mais pour forcer l'attention parce qu'elle sait très bien comment les choses marchent pour les gens comme elle. Elle sait comme l'attention peut très vite se détourner, l'esprit dérailler sur autre chose. Elle sait qu'elle a besoin de maintenir sa présence pour l'empêcher de lui filer entre les doigts. Vous ne faites que commencer. C'est le début d'un long apprentissage. Alors elle s'écarte, la laisse respirer et prend une grande inspiration.
C'est encore de la comédie ça, Amelia, quand cesseras-tu?
Elle ne peut pas s'en empêcher celle-là. Elly persiste. Elle veut que l'humanité demeure, car tout ça est un mensonge, que sans elle, Amelia n'aurait pas d'intérêt pour autre chose que le goût écarlate. Quelque part, Amelia a déjà sombré. Va-t-en, Elly. La pensée, l'ordre résonne dans son cerveau et tout envie de dialogue disparaît.

Toi aussi, va-t'en. Cesse donc d'écrire. Disparais. Je sais que tu me regardes depuis le début, que tu ne m'as jamais lâché. Tu te penses omniscient ? Maître de tout ? Et je suis désignée folle du lot, après ça ? Cesse donc de te penser intouchable, hors d'atteinte, invisible à la conscience. Vous semblez tous avoir du mal à comprendre à qui appartient cette entité désormais.
ft. Amy •• septembre


Message Dans Re: we're all stories — amy | le Dim 24 Sep 2017 - 17:15
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Tu frisonnes Amy, lorsque tu poses les yeux sur le visage indescriptible d'Amelia. Tu n'arrives pas à deviner ce qu'elle pense. Quels sentiments et émotion perverse la submerge ? Tu souris, de manière insolente. Ce n'est pourtant pas une moquerie, plus une invitation à te faire du mal.
Et quand ta colocataire t'agrippe par les cheveux, quand elle te demande pourquoi tu mens. Tu ne peux que savourer sa colère. Oh Amelia. Que tu es belle aux yeux d'Amy en ce moment:


«Pourquoi je fais tout ça ? Hum. Eh bien, c'est tellement satisfaisant de manipuler ces pauvres idiots. Ils pensent que je suis stupide. C'est peut-être vrai... Mais en attendant, je mène le jeu. Pourquoi écrire ce livre ? Parce que j'en ai eu envie.»

Ton sourire s'élargit alors que la poigne d'Amelia se ressert. Plus fort, plus fort, plus fort ! Tu désires ardemment que sa colère te consume. Quelle fin ! Brûler par la colère de la belle Amelia ! Lâchant sa prise sur tes cheveux, tu te contentes de répondre à sa question nonchalamment:

«Il faut bien un début à tout, non ? As-tu déjà tuer ? C'est toi ce que l'on ressent après un "meurtre" ? Mais si tu penses que je fais fausse-route, apprends-moi.»


Et tu te rapproches d'elle, plongeant ton regard dans le sien. Tu es sincère Amy. Tu sais qu'elle a des choses à t'apprendre. Tu t'imagines déjà former un duo avec elle. Prismver tremblerait devant vous ! Tu vas semer le chaos. Ton précieux chaos. Cependant, tu as besoin d'un guide pour t'aider à t'aventurer sur le sentier de la folie. Et il semble que ta colocataire soit la personne parfaite pour ce rôle.
Tu veux apprendre d'elle, être son élève.



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Message Dans Re: we're all stories — amy | le Dim 24 Sep 2017 - 18:34
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Je suis moi-même, maintenant. Je n'ai pas peur d'elle. Je n'ai pas peur de quoi que ce soit. Ma colère m'a quitté, aussi. Je recule sans doute, l'observe sans expression. Je déchiffre, je cherche à comprendre. Tous les sentiments que m'ont inspiré Elena n'existent maintenant plus. Tout cela est futile et je n'en ai pas besoin. Tout cela est inutile et je préviens ne pas les faire miens. Je suis Amelia et je n'ai rien à voir avec cette humanité idiote ou cette colère stupide qu'Elena ressentait à l'égard des animaux. Je suis Amelia et tout cela m'est égal. Tu mènes le jeu, penses-tu ? Quelle pensée idiote. Je ne suis pas aussi naïve qu'Elena a pu l'être. Je ne suis pas aussi influençable que n'importe lequel de ces humains, couplée à des sentiments quelconques, l'esprit mauvais tranché d'envies diverses.

Je n'ai rien de tout ça. Le mal est tout ce que j'ai, le mal est ce que je suis. Ce que je fais, ce n'est pas une obligation. Ce n'est pas un contrecoup d'une douleur, d'un traumatisme, d'un sentiment quelconque. Je le croyais autrefois. Je croyais que j'aurai des regrets et que mon amour pour ma famille était ce qui me maintenait dans ma condition. C'était vrai, mais pas au sens où je l'espérais. C'était vrai mais ça n'avait rien à voir avec tout cela. C'était vrai, mais ce n'était qu'une restriction pour qui j'étais vraiment. Sans doute qu'Elena, cette fausse personnalité qui venait de mon amnésie, avait créé des problèmes dans mes impressions. Ce n'était pas étonnant mais ça n'arriverait plus.

Ce n'était pas ça, le fondement de la chose. J'étais bien différente d'elle et je n'avais pas besoin de preuve. Je n'avais pas besoin d'attention, d'apprentissage, d'une quelconque façon d'être. J'étais différente depuis le début - et toutes ces méthodes ne servaient à rien car j'avais enfin retrouvé qui j'étais. Tu ne pourrais jamais comprendre. Personne ne pourrait jamais comprendre. Tous ceux d'entre eux qui feignent le mal, qui pensent savoir s'y mêler ; ces personnalités détruites d'une quelconque façon, présentées comme si terrifiantes alors que chacun d'eux avait une attache au bien. Il n'y avait pas d'exception. Et il était stupide d'espérer qu'Amy soit différent.

Je n'avais pas besoin d'elle, besoin de personne. Et ses mots ne pourraient pas m'atteindre - parce que, comme tous ceux de n'importe qui, ils étaient inutiles. Comme les moindres mots, ils n'avaient pas de sens. Seuls les actes comptaient - et la bonté n'existait plus dans cette entité. Je m'avance jusqu'à la salle commune du bungalow et fouille dans les tiroirs du meuble. J'y attrape un couteau et regarde les alentours dans ma chambre pour le trouver. Il est là. Il sait ce qui l'attend et il refuse de l'affronter. Je ne prends qu'une seconde pour le trouver car je peux sentir sa peur - et lorsque ma main plonge sous le lit, elle le trouve immédiatement.
Warren est là. Un petit lézard, messager, porteur de mots dont je n'ai pas besoin. Je le pose entre les mains d'Amy et ouvre son torse avec mon arme de fortune. Il s'agite dans tous les sens, à l'agonie, et s'écroule entre les mains pures.

Les animaux sont faibles et fragiles. Ce n'est pas calmer des pulsions c'est réclamer de l'attention.

Et je l'observe sans un mot, l'arme toujours en main. La situation est plus dangereuse que jamais pour elle. En un instant, elle pourrait terminer dans le même état que cette bestiole. En un instant... je m'avance vers elle, un sourire au visage, sautillant presque. En un instant, juste un. Mais j'ai encore besoin de cette liberté que sont les lois. Je ne peux pas me permettre de me laisser aller. Je lui passe à côté en lui frôlant l'épaule et passe le couteau sous l'eau. Une fois propre, je le repose à sa place tout en léchant mon doigt que j'ai légèrement coupé.

Qu'espères-tu apprendre ?

Je ne la regarde pas. Je n'en ai pas l'envie. Je m'avance dans ma chambre, gagne ma place précédente. Ce n'est pas celle dont j'ai rêvé, celle pour laquelle je travaille mais je dois me contenter de ça. Je dois me contenter d'être ça, un être qui ne trouve pas sa place ailleurs que dans l'abysse mais qui ne peut se permettre de quitter les sentiers.

Tu n'as pas l'étoffe pour me suivre.

Les mots sont durs mais honnête. C'est un dernier test.


robb stark



Message Dans Re: we're all stories — amy | le Mer 11 Oct 2017 - 19:17
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Tu penches la tête sur le côté, intriguée en voyant Amelia sortir un couteau. Elle attrape son lézard, le posant au sein de tes mains. Et ta colocataire lui ouvre le torse. Il bouge, s'agite. Agonisant. D'habitude, tu aurais dû ressentir un immense plaisir en voyant cette chose souffrir. Mais cela ne produit rien en toi. Tu as compris avant qu'Amelia n'ouvre la bouche. Elle veut te montrer que les animaux sont faibles et fragiles. Tu comprends la leçon. Tout est clair dans ton esprit. Les animaux ne méritent pas ton attention, non. Seuls les humains t'intéresse. Ces créatures perfides et monstrueuses, les humains, plus particulièrement les «sains d'esprit» comme ils se nomment, te dégoûtent. L'Humanité est répugnante. Tu le vois désormais, certains sortes du lot comme Warren. Car il est innocent et gentil, chose que tu n'avais jamais connue avant.
Mais cela ne suffit pas à te faire changer d'avis, tu es convaincu que non-mages comme mages ne valent rien. Ils ne comprennent pas l'univers qui les entourent, la vie est futile, elle peut s'arrêter en un instant. Pourquoi ne voient-ils pas qu'ils sont tous prisonnier de ce qu'ils appellent «la raison» ? Emprisonner dans un immense engrenage, une machine absurde. Alors que toi, tu es libre, cela fait un bon moment que tu t'es libérée de tes chaînes. Voyant le monde tel qu'il est. Ennuyant.

"Qu'espères-tu apprendre ?"

Tu as un petit sourire aux lèvres, te rapprochant d'Amelia. Ça dernière phrase ne te blesse pas.
Au contraire, ton sourire sibyllin s'agrandit:

«Je veux apprendre à être elle, la vraie Amy qui sommeille en moi. Grattant, grattant jusqu'au plancher pour sortir de cette prison dans laquelle je l'ai enfermée. Je suis fatiguée de jouer la gentille stupide fille. J'en ai assez de jouer des rôles, je veux plus que ça. Je veux être authentique.»


Tu lances le cadavre du lézard dans un coin de la pièce. Le bruit qu'il fait en retombant est tout simplement délicieux.
Retournant ton attention sur ta comparse, tu espères qu'elle va accepter ton offre. Sinon, tu devras trouver quelqu'un d'autres... Mais tu as ce sentiment qu'Amelia est unique. Une entité perdue dans un monde qui ne la comprendra jamais. Tout comme il ne te comprendra jamais.
Baby i'm mad



I carry on like a princess,
but man i've got them fooled
cause underneeth my Business
I'm cold, I'm hard, I'm cruel


[...]

I'm evil
open your eyes i'm all a discuise
I'm gonna find some trouble, trouble
I'm gonna make some trouble
I'm gonna find some trouble

Message Dans Re: we're all stories — amy | le Jeu 12 Oct 2017 - 20:11
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Peux-tu me suivre, Amy ? J’en doute. La réponse flotte sous mes yeux, tiraillée par nos différences et s’installe comme une vérité sèche, réelle, indémodable. Je croise ton regard à nouveau en daignant t’accorder de l’attention et y décèle de l’impatience, une envie, quelques brefs et éphémères sentiments que je ne peux comprendre. Tu es différente des autres, c’est un fait.
Mais tu es aussi différente de moi. Je n’ai jamais été experte en analyse des personnalités mais il est évident que nous ne sommes pas les mêmes, que nos actions s’entremêlent dans les oppositions de nos façons d’être - et que seul s’entrecoupe le mal au cœur de nos fonctionnements contraires. Tu es une jolie poupée qui s’habille, dessine chacun de ses traits, formate chacune de ses caractéristiques pour l’adapter au monde - tu t’y adaptes avec une ruse que, à défaut de ne pas posséder, je n’arrive pas à appliquer. Je ne suis qu’une marionnette, un jouet unicolore et automatique qui fonctionne sur un raisonnement simple, brutal, réel et cherche à comprendre le sens même de ses mauvais, de sa respiration, de sa présence matérielle à l’existence de sa propre conscience - et cette incompréhension se mue en une curiosité qui trouve sa place dans le mal.

Je suis incapable de façonner des masques et de m’adapter, je ne suis pas aussi flexible que toi, car je trouve mon essence-même dans cette destruction qui me plait et que je ne peux exprimer autrement que par cette radicalisation on ne peut plus excitante. J’observe le corps du lézard s’écraser tandis que je réfléchis à la façon de m’en procurer un autre, et en écoutant le bruit du corps de l’animal s’écraser, je l’imagine en chaîne, encore et encore, sans m’arrêter pour ne rien perdre de l’authenticité de ce son.
J’y pense encore et encore, et il se mue doucement, et j’imagine mes sentiments s’écraser, les gens, les professeurs, les moindres animaux, ma famille, et je t’imagine toi, et enfin Elena, Amelia, car ça ne tient qu’à moi, à moi, à moi seule - et dans cet instant d’éveil, la vérité, la réponse ultime s’affiche en ma propre disparition devant l’impossibilité d’atteindre mes propres désirs. Mais je dois essayer, rien qu’une fois, alors j’avancerai. Sans m’arrêter, sans me détourner, sans hésiter. J’avancerai, détruirai, me relèverai face aux moindres obstacles, couperai court à tout mot vide de sens en y opposant mes cristaux. Je n’ai pas besoin d’apprendre, de réfléchir, de davantage y penser.

Je suis moi parce que je m’en suis éloignée, je suis moi parce que je me suis retrouvée - et je suis incapable de comprendre comment tu as pu te perdre, comment, autrement qu’à l’aide de la magie, quelqu’un peut se détourner des raisons de son existence car la mienne est la plus importante question.

Nous sommes bien trop différentes.

La tension est toujours présente et flotte dans l’air, une électricité statique, implicite qui résulte du contact de nos regards - son envie de contact s’oppose avec ma misanthropie sans limite et j’hésite, un instant durant, adopte la possibilité peut-être de pouvoir partager mon savoir, mon désir, mes pensées avec quelqu’un. Ce n’est pas tant ça, le problème. Mais j’ai du mal à concevoir que quelqu’un puisse se tenir à côté de moi et pas face à mes cristaux. N’est-ce pas ainsi que la vie s’écrit ? Avec des essais, des possibilités, mon propre monde que je dessine - et ça me paraît excitant, réel, comme un projet soudain et indispensable, et dont je ne connais pas l’issue.

Je n’ai rien à t’apprendre, mais si tu désires te tenir à mes côtés ou t’inspirer de moi, ne t’oppose pas à moi. Ne cherche pas à m’arrêter. Si tu es obéissante, tu gagneras le droit de rester avec moi pour toujours.

C’est une menace, bien trop subtile, trop poétique pour être remarquée. Ça ressemble tant à un compliment, mais c’est ta faute pour ne pas avoir compris depuis le début que cette fin est le mieux qui puisse t’arriver avec moi.


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