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[Flashback] Feeling betrayed is the worst pain in the world




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 [Flashback] Feeling betrayed is the worst pain in the world

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Message Dans [Flashback] Feeling betrayed is the worst pain in the world | le Sam 22 Juil 2017 - 21:30
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Le noir, le néant. Laurent est étendu dans un lit de l’infirmerie, pas vraiment conscient de ce qui se passe autour de lui, son visage plein de contusions et son corps plus que douloureux. Ses cheveux bruns étaient souillés de sang et les ecchymoses sur sa peau créaient un contraste important avec la blancheur de sa peau. Sa lèvre inférieure est fendue et marque la force des coups qu’il a reçus plus tôt. Ses côtes sont douloureuses, et un médecin doit bien être en train de confirmer si celles qui sont abimées sont cassées ou simplement sensibles, bien que la première option semble plus probable avec, heureusement, aucun contact à l’interne avec des organes trop importants.

L’ancien B reposait dans un état semi-critique, sous intraveineuse, et n’avait pas du tout conscience de comment il s’était retrouvé là. Encore moins de ce qui se passait autour de lui à l’instant. Il ne s’était pas fait manquer par ceux qui se sont chargés de lui, loin de là, il avait eu chaud.

Ses convictions avaient été brisées plus tôt, par 5 non mages qui s’en sont pris à lui en reconnaissant l’uniforme de Prismver. Certes, le jeune homme n’avait pas été très brillant de sortir du pensionnat ainsi avec les tensions actuelles, mais persuadé que tous les non mages ne cherchaient que la paix avec les mages, tout comme lui, il ne s’était pas vraiment posé de questions. Jusqu’à ce qu’il se fasse suivre, acculer dans une ruelle et violenter de nombreux coups. Les pieds, les poings, tout y est passé. Le brun n’avait pu que prendre une position fœtale et se protéger de ses bras du mieux qu’il le pouvait, mais les coups pleuvaient sans arrêt, ses agresseurs se relayant pour assurer un maximum de douleur à Laurent.

Il ne savait pas combien de temps ça avait duré, 15 minutes, une heure, probablement plus, mais il avait eu l’impression de s’être défendu pendant une éternité avant de perdre connaissance.
Sans aucun doute, ils se sont lassés et l’ont pris pour mort, boursoufflé, plein de sang et couvert d’ecchymoses. Sûrement, un passant l’a aperçu, a pris pitié et l’a fait transporter jusqu’à la clinique où il pourrait être soigné.

Ce jour marquera la fin du Laurent gentil et discret que ses proches connaissaient. Pour lui, à partir du moment où il s’est fait traiter comme un monstre malgré sa lutte pour l’unification et la paix entre les mages et les non mages, il ne pouvait pas rester dans la classe noire sans rien faire. Il ne pouvait simplement pas aider ceux qui l’avaient attaqué sans raison autre que pour son appartenance au monde magique. Tant qu’à être vu comme un monstre, le brun a décidé qu’il embrasserait cette voix pour donner réellement une raison au monde extérieur de le craindre. De le détester, de vouloir l’attaquer. PUMA avait été la porte pour lui d’un monde où il ne se voyait plus comme un monstre, mais si la vie désirait le ramener dans cette voie, qu’il en soit ainsi pour l’ancien B qui ne fera rien pour contrer cet instinct violent qui se développerait en lui suite à son réveil à la clinique. Il le fera payer à ceux qui osent penser à une possible paix dans le monde, foutra le bordel s’il le faut pour le faire réaliser aux autres, alimentera tous les feux qu’il le faudra pour faire réaliser aux mages qu’ils ne pourront jamais se mélanger aux non mages et pour semer la discorde.

Plus rien ne l’arrêtera. Plus rien, si ce n’est les limites de son propre corps.

Résumé HRP:
 
©Gau


Dernière édition par Laurent Tremblay le Dim 30 Juil 2017 - 18:26, édité 1 fois
Message Dans Re: [Flashback] Feeling betrayed is the worst pain in the world | le Mar 25 Juil 2017 - 12:17
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hellcome
Le regard sombre quoiqu’un peu surpris, tu les regardes sans un mot s’en prendre à ce gars au sol. Et les coups qui fusent te retournent le cerveau, tu restes interdit une brève seconde, te demande si c’est vraiment à toi d’intervenir pour arrêter tout ça. Pour que son calvaire à lui se calme enfin. Si tu t’approches d’un pas lent en prenant soin de faire le plus de bruit possible c’est parce que tu sais que, finalement, tu es incapable de regarder cette horreur de loin. Tes lèvres sifflent ironiquement comme pour les féliciter de la superbe oeuvre qu’ils étaient entrain de refaire sur le visage de leur victime, tu les siffles pour les applaudir, les faire se retourner, comme s’ils étaient de véritables artistes. Et tu te moques Othello, ouvertement et si fort, tu le leur dis clairement. Félicitations.

Mais, sérieusement les gars, vous devriez pas faire la sieste ?
Il était un peu moins de quinze heures.

Tu te moques encore alors qu’ils s’échauffent, s’énervent encore. Et toi tu avances encore, lentement, te stoppes soudain au niveau de cet homme -plutôt garnement- qui te toise d’un oeil sévère, droit un piquet, prêt à casser des dents. Vous allez le tuer à vous acharner sur lui comme ça. T’es pas un héro, Othello, et t’es bien loin de l’être finalement. Mais il y a des choses qui t'écoeurent encore, même toi, après tout ce temps. Des choses que tu refuses de laisser impunies, des choses dont tu ne voudras jamais être complice.

— Mais t’es qui connard !?

Mais tu ne réponds pas, dévies la conversation sur l’état de leur précédent jouet, cherche un peu distraitement à connaître leurs motivations, tu veux savoir si c’était justifié, Othello. Et visiblement à la vue de ces quelques coups que tu esquives facilement, ça n’avait pas l’air de l’être. Alors on te repose la question, plus violemment, et il y a ce type qui te plaque au mur, te crache dessus sans pudeur aucune, l’autre qui accourt, plaque une main à te gorge sans même que tu ne sourcilles. Ils deviennent sérieux, s’agacent beaucoup trop facilement. Lorsque d’un coup tu te dégages pour t’éloigner de quelques mètres, c’est un rire moqueur qui franchit tes lèvres, et un sourire, oh ce sourire si joueur qui s’étire. Celui qui signifie qu’ils avaient déjà perdu.

Alors tu ne nies pas lorsqu’ils te demande si toi aussi tu viens de cette école -cet asile qu’ils disent- de fous, tu ne nies pas lorsqu’ils te traitent de monstre et ils t’arrachent un nouveau sourire ô combien hautain et méprisant. Tu voudrais qu’ils te voient avec tes longues oreilles et tes dents pointues avant de parler, juste histoire de leur faire encore plus peur que maintenant. Mais la direction avait été claire, lorsque tu travaillais tu devais avoir l’air normal, alors tu avais pris ce cookie magique de Ruthel comme à chaque fois. Et tu étais sortis. Puis tu étais tombé sur eux aujourd’hui. Ok les gars, vous tombez bien finalement j’avais besoin de me défouler. Les coups n’en ont fusé que plus rapidement et sans le cacher, bien qu’ils n’aient rien pu voir, tu ne t’étais pas gêné pour utiliser tes pouvoirs. En dix minutes ils étaient à terre, en compagnie de toutes ces choses brisées tombées du ciel comme ça magie. Quelques nez de cassés, quelques chevilles foulées. Des égratignures, beaucoup d’égratignures et pas mal de sang. Sur eux, sur toi, tes vêtements. Une grimace qui se pointe sur tes lèvres, vient déformer ton visage en une expression dégoûtée. Elle était neuve cette chemise… Un regard noir dans leur direction, t’as toujours rêvé de faire ça.

***

Tu n’avais jamais trop aimé passer à la clinique, te disant à chaque fois que tu franchissais ses portes que tu la voyais bien trop souvent pour ton propre bien. En général il s’agissait de visites de routine, pour vérifier que ta jambe allait bien, que la prothèse n’était pas si mauvaise et que tu t’adaptais bien. Mais depuis quelques temps tu passais plus souvent, presque tous les jours, ne restais pas si longtemps finalement parce que les nouvelles restaient toujours identiques : Il ne s’était pas réveillé. Pas encore. Laurent il dormait depuis plus de deux semaines, voire plus encore puisque tu avais arrêté de compter depuis le temps. Mais tu passais le voir, pas vraiment par obligation, pas certain non plus que ce soit de l’inquiétude.

Tu passais comme ça.
Juste comme ça.

Puis un jour il s’est réveillé, il avait l’air si mal Laurent avec tous ces fils tout autour de lui. Mais au moins il était en vie. Te voilà rassuré Othello.

J’allais finir par m’demander si tu comptais vraiment arrêter de pioncer un jour.

Pour ne pas t’avouer, du mur contre lequel il est appuyé, juste à côté du lit, qu’il s’était quand même fait du soucis. C’est gentil quand ça sort de sa bouche, comme ce soupir qu’il laisse échapper en espérant que tu n’ais rien remarqué.


HRP // Petite précision : C’est Othello qui a “sauvé” Laurent du coup et il est passé régulièrement jusque son réveil mais si y en a qui veulent poster les jours d’avant bah… Vous pouvez.


Comète sauvage et électrique qui s'éclate au fond des cœurs. Solaire et implacable vérité qui vous guide sans un mot prononcé, happé par les joies de la vie qui s'offre à lui.
Gamin bienheureux aux responsabilités bien trop grandes, défoncé par les coups qu'il rend par deux cents.
Message Dans Re: [Flashback] Feeling betrayed is the worst pain in the world | le Sam 5 Aoû 2017 - 8:33
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Feeling betrayed is the worst pain in the world- Date : 16 Juin -

Aiden Hughes

Laurent Tremblay

Aiden avait jamais été un grand fan de violence, il a fuyait tout comme il fuyait les conflits par flemme mais aussi parce qu'il ne voyait pas l'intérêt. Pourtant, quand il avait apprit que Laurent avait été tabassé par un bande de non mages, sans aucune raison, il avait perdu le contrôle. Le roux ne s'énervait que rarement d'un part parce que c'était fatiguant et d'autre part que parce qu'il n'y avait que peu de chose qui valait vraiment la peine qu'il s'énerve. et malheureusement, s'en prendre à ces proches était l'une d'elle. La seule chose qui l'avait empêcher d'aller faire regretter à ses monstres de s'en être prit à Laurent en groupe comme des lâches c'était le fait qu'il ignorait qui ils étaient. Il s'était également dit que ça pouvait attendre et que la seule personne qui avait besoin de lui la c'était Laurent. Alors il était aller le voir sans plus attendre, apprenant qu'il était dans le coma. Aiden détestait ce sentiment d'impuissance et il détestait ne rien pouvoir faire à part regarder Laurent dormir. Le A avait conscience qu'il avait pas été le meilleur des parrains, trop maladroit, trop peu doué niveau relations. Mais ce qu'il regrettait c'était de ne pas avoir pu être présent au seul moment ou Laurent aurait eu besoin de lui. Ce qui était stupide, il en avait conscience mais il n'y pouvait rien. Alors il était venu régulièrement voir Laurent à la clinique, la plupart du temps pendant ces pauses à la librairie. Puis le 15 il s'était réveillé alors Aiden avait décidé de passer le lendemain en apportant de quoi fêter ça. Les infirmière l'avait regardaient avec envie quand il s'était ramené dans la clinique avec un gâteau et de quoi boire. Il n'était pas sûr que Laurent aurait le droit de manger tout ça mais dans le doute ça ne coûtait rien de tenter. D'autant plus que si il en mangeait qu'un peu ça ne lui ferait pas de mal si ? Aiden poussa la porte de la chambre après avoir toqué., un grand sourire sur son visage.

— T'as une mine affreuse mais ça fait plaisir de te voir avec les yeux ouvert ! Je t'ai rapporté de quoi fêter ça, parce que la bouffe ici doit pas être terrible si ?

Le roux posa le gâteau et la bouteilles sur la table de chevet avant de s'asseoir sur une chaise non loin du lit. Il tira son sac sur ses genoux avant de se mettre à fouiller pour en sortir deux livre qu'il tendit à Laurent. Entre la bouffe qui était pas terrible, si on en croyait les rumeurs, et le fait qu'il allait probablement devoir rester coincé ici un moment le temps que ses blessures guérissent, Laurent allaient avoir besoin de support et cette fois Aiden était décidé à être la.

— Je me suis dis que tu te ferais probablement chier. Si tu veux quelque chose en particulier, dis moi j'irais te le chercher. Le A s'arrêta quelque secondes, passant sa main dans ses cheveux mal à l'aise Ça va aller ok ?


Aiden parle en #9370DB
   
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