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Message Dans Demons | le Mer 2 Aoû 2017 - 2:34
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I don't want no scrub.


Ton regard froid t'es renvoyé par le miroir en face de toi.
Une semaine.
Aucune larme.

T'as des cernes. Habituellement camouflé par une couche de maquillage parfaitement appliqué, tu ne peux pas te le permettre cette fois-ci. Par alors que t'as l'impression d'être dans un brouillard complet.

T'as ton pouvoir au bout des doigts, les émotions à fleur de peau.

Et pourtant, ton visage n'en montre rien.

Frustration.

T'as presque envie d'être de nouveau cette gamine qui pleure pour un rien. Pourtant, aucune émotion autre que ce satané sourire sarcastique et faussement agréable ne trouve place sur ton visage.

Dans ton dortoir explosif, on peut soudainement entendre un hurlement bref. Condensé de rage et de haine envers une cible inconnu. Rapidement suivit par un bruit de verre brisé. Miroir explosé par ton pouvoir. T'aurais pu te crever un oeil, mais tu t'en sors avec seulement quelques cheveux en moins. Une chance.

Et finalement.

Finalement, tu te décide à agir. Impossible de continuer comme cela. Tu as horreur de cela. T'as l'impression de l'utiliser, alors que ce n'est absolument pas le cas. C'est juste que... Que vous vous êtes éloignés sans le vouloir.

Entraînée par ce nouveau souffle, tu te rends enfin présentable, ne prenant pas le temps de retirer les débris de verre du sol. Défense naturelles contre les autres imbéciles du dortoir. C'est pas comme si t'avais une dent contre les S.

Une salopette short en jean clair est enfilé par dessus tes jambes fines, preuve de tes impardonnables erreurs face à un pouvoir bien trop gourmand pour ton corps déjà frêle de naissance. Tu te tourne un instant vers la vitre, t'en servant de miroir provisoire.

Uh.

Associé à ton crop top noir un peu trop large, ça ne rend pas trop mal. Tu enfiles tes converses de la même couleur sans plus réfléchir, sortant de ta chambre en furie.
Tu croise un de tes colocataires mais n'y fait pas plus attention. Tu vérifies que Neo est bien dans la poche de ta salopette.

Check.

Ton lézard t'accompagne partout ces derniers temps. Un peu comme une ligne de vie pour toi. Alors que tu marche, tu utilises l'élastique autour de ton poignet pour te faire une queue de cheval haute, tes longs cheveux dorés ne te permettant pas une grande fraîcheur par ces chaudes journées d'été.

Ainsi libérée, tu repris ton avancée vers le bungalow 12. Celui hébergeant Othello. Car c'est lui que tu allais rejoindre. Vous n'étiez plus aussi proche. Du moins, c'est ce que tu te plaisais à penser. En réalité, vous aviez tendance à évoluer dans des cercles différents. Et en aucun cas, il ne s'associerait à celle que tu étais devenue.

Co-capitaine des Prismver All-Stars, réputée pour son excellence scolaire mais aussi ses fréquentations peu recommandables, qu'elles soient passées où actuelles. Hadès, Karma, parfois quelques murmures citaient Faust. Que des personnes semblant vouloir le bien du pensionnat, n'est-ce pas ? De plus, tu étais soupçonnée pour avoir été amie avec d'autres personnes encore plus extrêmes lors de tes jeunes années. Après tout, comment l'ex-amie, presque grande soeur, de Warren Andersen, pouvait ne pas avoir été en contact avec le ranker. Mais c'était avant les S. Alors tu ignorais les rumeurs. On jalousait les élites, tu ne le savais que trop bien.

Tes disparitions, de plus en plus régulières, et réapparition en A, ne semblait plus surprendre personne. Sauf peut-être Aiden, qui, bien qu'ayant eu un premier contact chaotique avec toi, c'était avéré être un allié dans ta croisade imaginaire.

Tu soupires, agacée. Depuis quand tu étais aussi indépendante ? Tu avais fait le choix de ne plus choisir ta voie et avait finit par faire plus de choix que tout ceux t'entourant. Hadès avait perdu la mémoire, disparu puis était revenu comme une fleur. Tu ne lui avait d'ailleurs pas vraiment encore adressé la parole plus que quelques gestuelles habituelles.

Méfiante.

Méfiante car tu ne comprenais plus rien au pensionnat. Tu ne comprenais pas pourquoi ils se souciaient autant de l'extérieur quand la majorité allait finir leur vie sur cette même île, trop peureux ou trop habitués , qui sait.

Soudainement, tu te rends compte de la colère qui bouillonne de nouveau sous ta peau.

Vraiment ? C'est dans ce genre de circonstance que je me pointes finalement. Pathétique.

Tu serres des dents et décide finalement de pénétrer dans le bungalow sans frapper. Après tout, la majorité des personnes présentes ne te connaissais qu'en apparence. Excepté Leann. Mais elle saurait qu'aujourd'hui n'était pas un bon jour, comme tout ceux des derniers mois.

Tu ouvres et referme la porte du blond, sans gêne, habituée par les années, tombant facilement dans une routine confortable.

Tu l'observes avec un regard indéchiffrable. Comme toi. T'es illisible Allyson ces derniers temps, et ça te fait chier autant que ça fait chier les autres. Quand tu souris, ça sonne faux. Poli, mais faux.

Alors tu ne lui souris pas. Tu plonges simplement ces yeux dans les siens. Tu fixes. Tu fixes jusqu'à obtenir ce que tu veux.
Tu lui vole une chips, savourant le craquement qui brise le silence inconfortable que tu as soudainement installé avec ton propre mutisme.

Tu lui jettes un dernier coup d'oeil, lèchant le sel sur tes doigts.

Oh, ça fait un bail que t'as pas manger de ce genre de truc.

Finalement, tu ouvres tes lèvres rosées pour secouer un peu les choses.

“J'ai cassé avec William.”


Car c'est vrai. C'est toi qui à été forcée de le dire à voix haute. Car le garçon que Hadès avait torturé en ton nom, pour t'avoir blessé, t'avais blessé une fois de plus, souhaitant mettre fin à votre relation toxique mais ne trouvant pas les mots. Mots que tu avais arraché de ta propre bouche.

Tu pivotes sur tes talons, suivant son manque de réponse, et quitte la chambre d'Othello, comme un frère mais pas tant, car tu as un frère et tu sais ce que c'est. Aron, t'aurais pas eu besoin de lui dire ça comme ça. Othello, tu as besoin de lui différemment. Différemment, mais surtout dans ce genre de moment. Quand t'es perdue et que tu ne sais plus comment faire face à tes actes, comment garder la tête haute alors que tu suffoques sous le poids de tes responsabilités.

Reste à savoir si tes erreurs peuvent encore te permettre d'être pardonnée.


Août 2017 ▬ Bungalow 12
© Code By Rantanplan



HE TAUGHT ME HOW TO LOVE
BUT NOT HOW TO STOP.
#HIM
Message Dans Re: Demons | le Mer 16 Aoû 2017 - 11:50
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hellcome
— J’ai quitté William.

Et t’es partie sans un mot de plus après lui avoir balancé ça comme si tout allait bien. Il a pas vraiment fait attention à tout ton cirque juste avant, cette porte que t’as ouvert sans frapper et ses chips dans lesquels tu as pioché comme s’ils t’appartenaient -et c’était un peu le cas, il avait pas calculé parce qu’il s’en fichait totalement Allyson. Avec lui tu faisais bien comme tu voulais, avec ses affaires aussi, fais ce qu’il te chante mais pas ça. Pas comme ça, après tout ce temps où il cherchait dans son coin comment te récupérer, vous vous étiez éloignés sans qu’il ne comprenne trop comment mais il n’avait rien dit. Rien du tout, pas qu’il n’en avait pas le droit, mais il n’en avait pas compris l’intérêt. Ça n’est que maintenant, alors qu’il se lève précipitamment pour te courir après qu’il réalise qu’il aurait sans doute mieux valu arrêter ça plus tôt.

Toute cette mascarade.
Tout ce qui ne vous reliait plus, tous les deux.

Allyson arrête toi !

Parce qu’il n’est pas certain que tu l’écoutes, il bloque la porte, use de son pouvoir pour réduire tes chances de réussir à tourner la poignée. Il n’avait pas à trop en faire, elle était déjà à moitié défoncée de toute façon et ça ne lui donnait qu’une raison de plus d’aller rendre visite à Miss Schneider pour qu’elle accède à sa demande sans broncher -hors de question qu’il mette de son argent là-dedans. Mais là n’est pas la question.

Il s’arrête, immobile et en retrait à quelques pas de toi à peine, le visage crispé. Perplexe, étonné, toujours incapable de savoir ce que tu penses et ce qui t’a fait changer à ce point. Incapable de te comprendre, ça le frustre à un point que tu n’imagines même pas.

T’es sérieuse quand tu m’annonces un truc pareil pour t’enfuir juste après ?”

Pas qu’il veuille tourner ça en drama sentimental -et en plus il n’y connaissait rien sur ce sujet- mais la situation le troublait vraiment et il ne comprenait pas.

T’as oublié tes manières ou quoi ? Bonjour, au revoir. Oh tien, comment tu vas Othello ça fait longtemps qu’on s’est pas vu ! Ah, pardon. Longtemps que je t’ai éloigné de moi serait plus juste.

Il craque et son discours qu’il ponctue de grands mouvements de bras se termine sur cette dernière phrase pleine de regrets. Parce qu’il ne dit pas que de son côté il n’avait pas cherché à t’empêcher de partir, du moins qu’il avait essayé de trouver comment mais en vain. Il ne te dit pas que malgré tout, d’aussi loin qu’il était il continuait à veiller sur toi, à t’observer, parce qu’il ne faisait que ça Allyson. Il tentait au mieux de veiller sur toi tout en se rendant compte qu’il n’y parvenait pas. Vous n’en seriez pas là autrement.

Il n’avait pas pour habitude de laisser ses émotions sortir ainsi, mais c’est bien parce que c’est toi qu’il ne se permet aucune barrière. Parce que tu en as besoin autant que lui finalement, de ces explications maladroites avant une possible réconciliation. Et pourtant on ne pouvait pas dire que vous vous étiez brouillés, n’est-ce pas ?

Je sais pas… Installe-toi, prends un verre et laisse-nous au moins le temps de discuter avant de retourner t’cacher je sais pas où.
Je pense qu’on en a besoin.

Il soupire, sent la tension redescendre de quelques crans avant de se rendre compte qu’il était en serviette -il adorait passer du temps comme ça lorsqu’il était seul. Pas que ce soit gênant, c’était Allyson après tout. Mais bon. Quand même.

Je vais m’changer, n’en profite pas pour te barrer.

S’il te plaît.
Et sans un mot de plus il retourne à sa chambre.


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