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SILENCE ft. Narcisse




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 SILENCE ft. Narcisse

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Message Dans SILENCE ft. Narcisse | le Sam 12 Aoû 2017 - 19:30
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C
laquement de porte rageur à en faire peur et silence qui traîne en longueur ; le souffle entrecoupé, désorganisé, presque affolé. Sentiment d'angoisse inconsidéré, gorge en ébullition, le cœur battant -- précipitation.

Les prunelles qui se ferment et les doigts sur les paupières, comme pour se rafraîchir, se remettre les idées, un peu comme une prière ; celle de pouvoir s'échapper.

Il avait cet air d'enfant qui se cache de ses parents, semblant si petit, si fragile dans cette pièce si grande, remplie d'objets en tout genre, morts ou animés, produisant un bruit de fond lancinant presque reposant.

Il semblait à deux doigts de craquer, comme si cette solitude soudaine lui procurait le droit de tout décharger, de se laisser aller, alors qu'il venait de fuir -- de fuir comme un lâche, chose qui ne lui ressemblait pas, qui ne lui ressemblera jamais.

Tout commençait à aller mieux, pourtant, doucement, lentement, il remontait la pente à petit pas et se retrouvait, se redécouvrait ; et c'était plaisant. Relation au beau fixe avec Killiam, sortie avec Alaskka, venue de Joy et il était presque prêt à refaire un pas vers les Blasters, à tourner la page avec Rosebury, il recontrôlait même son pouvoir à présent -- puis il y avait eu Narcisse, Hayden et Jack ; oubliant, étouffant.

Toujours est-il qu'il restait les rumeurs, les ragots, l'histoire avec ses parents, son deuil qui lui prenait du temps, des angoisses nouvelles et là, dans ce couloir, il y avait eu ce blocage, ce tout ce reste qui ne lui permettait pas d'avancer, de continuer, parce qu'il ne savait pas comment le gérer ; et c'était apparu comme une crise d'angoisse, telle qu'il s'était réfugié ici, presque tétanisé.

((les rideaux qui se lèvent))

et il se tourne, se détourne
t’aperçoit, ici ou là


putain, pas toi... qu'est-ce que tu fous-là ?!



et excédé, était un euphémisme.


_____











Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Lun 14 Aoû 2017 - 19:47
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Ce sont de simples perles d'eau. Elles coulent comme des connasses aux poignards affutés. Sans douceur elles t'attaquent ; souffle coupé. Tête qui tourne, blessure qui s'ouvre, danse comme un Bolèro. Narcisse tu zigzagues entre les chaises, piégé comme un pauvre mec dans ta misère. Tes ongles grinçent contre les tables que tu racles comme un fou aux idées pales. Ce silence faisait de toi un objet sans éclat, tu te noies dans une galaxie qui te bouffe ; chaise qui tombe dans un fracas. Alors tu sens ton coeur Nar, celui qui bat aussi vite qu'il vit, celui qui va s'arrêter pendant que toi, comme un con, sous tes larmes, tu souris. Ouais, tu peux plus te stopper, tu laisses le coffre s'ouvrir sous la mer, tu laisses les poissons d'une existence s'métamorphoser en vipère. Puis, tu ris ; sombrement.


I see things that nobody else see.


Sous toi, tes pieds se mettent à trembler, sous l'univers que tu pèses contre tes doigts. Trop de choses bouillonnaient dans ton être, ça troquait l'entiereté de ton coeur ; l'entiereté de ta tête. Alors tu tanguais comme un faux ivre dans les rues ; tu torchais ta vie au whisky avec la boule de rancoeur qui t'faisait vivre. T'sais pas pourquoi y'avait ce truc qui se collait à ta peau, ce truc qui te désirait et qui te faisait d'l'oeil ; la mort t'en voulait elle se disait qu'un jour tu finirais par crever noyé dans l'eau.


Alors tu t'es rammené ici pour hurler cette douleur insoutenable, t'as laissé tes jambes marcher dans un endroit où même le monde ne pourrait entendre ta détresse increvable. Puis d'un coup de bras t'efface les traces de ces goutelettes salées, elles te donnent envie de vomir ; elles sont rares et jamais tellement vraies. T'as ces envies de meurtres qui volent au creux de ta retine, ça te donne des hallucinations d'exister sans ce picotement dans la poitrine.


Narcisse t'es qu'un faible dans trop d'force, t'es rien dans un univers sans décors. Alors tu sombres comme un con dans cette pièce, tu cesses d'être qui tu es ; tu te confesses. Seul dans le noir, seul dans son desespoir.


Tu sursautes.


—putain, pas toi... qu'est-ce que tu fous-là ?!


T'aimerais tomber mais ton sang se glace.
Comme un agneaux berné par le loup,
t'es dans une impasse.


—Pas moi ? Ton coeur explose. Tu t'fous d'moi là ? Un miroir de souffrance aux milles facettes, t'implose. Les autres c'est ok mais pas moi ? J'hallucine, Eze putain de merde. J'veux pas de ton discours, j'ai bien compris que tu voulais pas voir ma gueule, mais que celle des autres c'était ok. Et puis moi en bon pote comme je suis, en bon frère, j'attends que tu reviennes vers moi pour quoi ? "putain pas toi".


Amer, dégoût, tristesse.
Tant de mots, d'émotions qui détruisent ta maladresse.






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Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Ven 18 Aoû 2017 - 3:36
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E
n déposant son regard sur ton visage, la première chose qu'il y vit, fut les larmes et cette tristesse sans nom, celle douleur atroce, cette rancœur étrange -- mais s'il vit tout ça, cette myriade de sentiments, il n'en fut pas bouleversé ; simplement remué.

Alors tu lui réponds, tu lui réponds avec cette rage au cœur et ce que tu lui dis, ce que tu lui dis le blesse réellement, l'énerve passionnément, parce que les autres ce n'était qu'un tissu de mensonge. Si on omettait Killiam, il n'était réellement allé voir qu'Alaskka - et encore, parce qu'elle était passée d'elle-même - et quant à Joy, c'est elle qui s'était imposée et elle qui avait trouvé les mots justes, la faille, pour ne pas le mettre dans cet état effroyable qui avait peut-être brisé sa relation avec Hayden.


Ne dit-on pas qu'un seul être nous manque, et tout est dépeuplé ?


Parce que sache, Narcisse, sache que tu lui manques, à tel point, à tel point Narcisse, qu'il se retrouvait ici, avec toi, dans cette salle abandonné pour calmer une crise d'anxiété -- tu en étais la principale cause, Narcisse et dans sa colère, sa rage, sa haine, sa peur, son angoisse, il se disait actuellement --

-- que tout était de ta faute.

Alors il s'approcha vers toi, te jugeant avec un mépris tout bonnement effroyable, avec un dégoût pour lui-même, parce que ce qu'il ressentait, ce qu'il ressentait à chaque battement de ce maudit palpitant, c'était une tristesse tellement semblable à la tienne ; sauf qu'il ne pleurait pas des yeux, lui pleurait de ce cœur, porteur de malheur.

ferme ta gueule, si c'est pour te plaindre comme un abruti en pleurant comme une merde ici, t'as vraiment tout intérêt à la fermer. et c'était si froid, si antipathique, ça lui ressemblait tellement et tellement peu à la fois, parce que jamais encore, jamais, il ne t'avait adressé la parole comme il le faisait avec les autres, avec ceux qu'il n’appréciait pas vraiment.

tu crois que j'me la coule douce et que j’enchaîne les soirées ? tu crois que j'ai du temps à consacrer à t'entendre chouiner ? non mais tu t'écoutes, merde, on dirait un gamin en manque d'attention, ça fait carrément pitié. cracha-t-il ensuite, les prunelles si mauvaises.


et on aurait presque pu imaginer,
que ce crachat n'était pas seulement que des mots.


_____











Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Ven 18 Aoû 2017 - 16:54
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Coeur qui s'brise.
Idées qui s'enlisent.
Tourbillon de noirceur qui te brûle de ses flammes, avalanche de blessures qui t'arrachent de ton âme.


Et ton existence semble gonfler comme une putain de bombe à retardement. Elle attend le moment décisif et explose comme une idiote dans ton corps. ça détruit tout c'qui se passait en ce moment. Le sang coule comme un miracle venue d'ailleurs, une putain de rivière qui s'creuse dans chacune des veines et qui te tabasse comme un agresseur. Et ça fait mal Narcisse. ça fait mal parce que tu sens ton palpitant se désintégrer et ta vie quitter tes songes que tu venais, en vain, d'essayer de décortiquer. Et ça fait mal parce que c'pas n'importe qui qui fout l'feu à tes sentiments, c'pas n'importe quel regard qui t'regarde avec tant d'mépris au creux d'une iris où semble s'abattre le vent.


Nar, t'aimerais hurler tant cela devient atroce à garder au fond de toi. Tout y passe, des émotions aux faux pas. Haine, fureur, bout d'tristesse qui t'fend l'coeur. Ezechiel fait un putain d'échec et mat. Tu tombes de ta tour, cavalier à terre comme un putain d'faible dans ce match. Mais tu as tellement mal Nar. Et ces mots continuent de dévaler, ils tentent de t'achever d'une certaine méchanceté.


Ezechiel. Ezechiel. Tu l'appelles dans ton silence, tu l'appelles tellement tu trouves cette situation horrible et...tu t'écroules intérieurement dans une longue absence. ça fait mal. ça fait mal. Tu te le répètes. Tu te demandes si tu bats encore, si une once de vie ose s'montrer dans cette étrange mise à mort.


Silence. Long putain de silence.


Ezechiel. Ezechiel. Ezechiel. Ezechiel.
Un frère, plus qu'un nuage dans l'ciel.
Ezechiel. Ezechiel. Ezechiel. Ezechiel.
c'connard qui t'fait une crise existentielle.


C'est la goutte qui dépasse tout. La goutte qui fait tout éclater. T'aimerais pleurer. Agir, le secouer. Narcisse t'aimerais lui dire que vous deux ça va aller. Mais ton esprit va au dessus de l'entendement, il jallit. Trop brûlé par la souffrance de ces années à attendre gentillement. Pourtant il n'y a pas que ça. Tu ressens toute la dureté de ses mots, tu ressens tout ce qu'il endure depuis des mois. T'vois ces flashs dans ta mémoire qui virevolte, ces moments de joies qui t'ont forgé pour des années plus fortes. Et là tu vois ce gars qui est lui aussi en mille putain de morceaux. Qui n'voit plus son reflet tellement il se sent hideux et il s'enferme ; entourré d'barreaux.


—Mais va te faire putain de mettre. Putain mais tu veux jouer l'ordure ou quoi ? Parce que t'es bien parti. Espèce de con qui pense que c'est en me disant ce genre de choses que ça va tout arranger. C'est qui la chialeuse ? La chialeuse ? Putain mais t'es l'pire ou quoi ? J'pleure jamais espèce de connard qui m'a abandonné comme une grosse merde.
Oui Eze tu m'as putain de laissé seul. Seul. T'as pas cherché à me dire, t'as pas cherché à m'envoyer un putain de lms pour me dire que tu partais pour ta soeur. J't'aurais accompagné, j't'aurais soutenu et je t'aurais répété que c'était pas de ta faute, qu'elle était pas bien. Mais toi comme le gros couillon qui regarde jamais derrière lui tu nous abandonnes. J'suis pas l'seul, y'a pas que moi que tu as laissé sans nouvelle. T'as....
et il hurle un coup.
Tu reviens et t'as même pas voulu m'voir. Pas cherché à savoir. Oh mais oui t'es parfait, t'es l'gamin parfait qui reste tranquillement dans son coin pour faire chier personne pendant que nous on pourrie dans notre misère à avoir peur pour ta petite personne, à être effrayé tandis que toi tu essaies même pas de prendre une putain de nouvelle. Quoi ? Tu ris. Me regarde pas comme ça et ta gueule, ça sert à putain de rien qu't'en rajoute.
Tu veux que je te dise. J'me demande si j'suis si bien ton frère comme tu le disais si bien. Ou si j'suis juste ton putain de bouche trou depuis des années qui te suis et qui a peur pour ta vie plus que pour la sienne. Tu veux que je te dise que j'ai dis à mon putain de psy que j'avais peur de me flinguer ?
Tu veux que je te dise que la chialeuse comme tu le penses si bien, qui vient ici pour hurler et chialer, à failli se faire prendre part un gars lors d'une soirée ? Parce que tu vois la chialeuse elle t'a cherché pendant des nuits entières, elle t'a attendu. Je t'ai attendu et j'ai bu. J'ai bu comme un con en pensant à une potion magique pour faire revenir celui que j'protégerais face à n'importe qui.


Tu renifles, tes larmes ravalées. Amer.
Douce souffrance qui tape à ta porte pour qu'tu vives l'enfer. Tu t'approches, frappant une table, balançant une chaise. ça fait mal.


— Tu veux que je te dise que j'ai cru crever sans toi ? que j'ai cru crever parce que je ressentais ta douleur sans qu'tu sois là ? que j'savais c'que tu devais vivre pour ta soeur que j'adorais aussi. Tu veux que je te dise que j'ai été cet abruti qui a vraiment bu et qui s'est fait toucher par ce gars que j'connaissais même pas et que ce sont mon cousin et Aaron qui m'ont sorti de là avant que j'fasse la pire erreur de ma vie ?
J'étais pommé. Mal. Mais ça tu t'en branle non ? Je ne fais que venir dans une salle obscure pour chialer ma vie de merde alors que ma vie est rose non ?
Tu ris encore une fois, aigre. Tu m'as abandonné. Tu m'as putain d'abandonné. T'as juste tourné la page sur moi, tu m'as oublié. Mais t'sais Eze le pire c'est que j'm'accroche, parce que j't'aime.
Parce que t'es mon frère...pourtant pendant que tu t'en branlais royal les couilles de moi j'avais Killiam qui s'est comporté comme un vrai frère alors que toi, celui que j'considère comme mon sang a préféré s'éloigner de moi au lieu de s'accrocher à moi.



Ta voix se brise sous ces derniers mots, elle se brise comme un putain de morceaux d'verre qu'on vient de percer dans ton palpitant.






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Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Ven 18 Aoû 2017 - 18:30
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t sa claque comme une gifle, les ongles qui le griffes, ça déboule comme un boulet de canon, en plein dans l'cœur, en plein dans l'palpitant -- et ça lui broie les os dans un craquement immonde, ça lui éclate l'esprit comme s'il n'était plus remplie d'air mais de colère ; cric. crac. cric. crac.

La main sur la gâchette ; et tu tires juste, Narcisse.
Et tu sais ce qui est le plus triste, là dedans ? C'est qu'il le recherche intensément, il le veut, cette douleur au cœur, il veut que tu aies mal, que tu souffres, il veut que vous ayez mal, que vous souffrez -- alors il t'invitait à le faire et se complaisait dans ta réponse, dans ce malheur qu'il portait à présent comme un étendard levé ; alors dansez maintenant, dansez, jusqu'à en vomir, jusqu'à en tomber.

-- comment diable en étiez-vous arrivés là ?

Ah. Et tu sais, tu sais Narcisse, ce qu'il y a de pire, dans tout cela ? C'est qu'il t'aime si fort Ezéchiel, il t'aime d'amour et de rancœur, il t'aime de coup d’œil complice et de torpeur, il t'aime d'attentions voilées et d'aigreur ; parce qu'il ne sait aimer autrement celui qu'il considère bien plus comme un membre de sa famille, comme une prolongation de son être, qu'un simple ami -- tu es son âme-sœur, Narcisse et il est ton porte-malheur.

Une croix à porter, à supporter, à assumer.

Si j'en suis désolé, lui en est accablé.

Alors tu lui dis, tu lui tout ce que tu gardais, là, caché aux yeux de tous, tu pointes du doigts le problème en lui déclarant qu'il est la principale cause ; et il sait, évidemment qu'il le sait - et c'est peut-être cela le problème ; parce qu'il veut le résoudre, intensément, passionnément. Il ne laisse jamais rien irrésolu, tu le sais, n'est-ce pas ? Et tu sais aussi qu'il ne sait jamais comment bien s'y prendre, alors ici, dans ce débarra un peu étrange, dans cette salle si loin de la cohue habituelle, il essaie comme il peut de vous sortir de là - et il fait n'importe quoi.

-- et il te cherche, ne te trouve pas, sans comprendre que c'est lui qui se cache de toi.

((craquement))

Le temps s'effilochent quand prends fin ton monologue et il t'observe d'une telle façon Narcisse -- oh, d'une telle façon, indescriptible comme si tu l'avais un peu plus cassé en dedans. Y a cette fissure qui devient béante, cette épée de Damoclès qui lui caresse la tête et s'en est presque agréable et insupportable.

Le temps d'une inspiration - le temps à chaque instant.

CLAC. C'est le bruit que produit la pièce dans ce silence assourdissant, avant qu'une myriade de sons insupportables ne se répercutes comme en conséquence ; et lui, lui ne bouge pas, ne cil pas, t'observe sans même te voir réellement.

On disait cette salle dangereuse pour ses objets inanimés qui virevoltaient ici ou là en prenant parfois les élèves pour cibles et c'est terrible, c'est terrible comme il ne fallait pas posséder beaucoup de chance pour que plusieurs choisissent la même cible.

Des ciseaux rouillés. Une équerre cassé. Un compas amoché. -- dangereux même inanimés. Alors ils s'élèvent soudainement, lentement et Narcisse, ils semblent te regarder, te juger, le temps d'un instant, un instant qui te donne tout le temps d'analyser la situation et d'éviter le pire -- brusquement ils te foncent dessus, à une vitesse presque indécente avant que tu n'esquives pour s'écraser contre le mur dans un fracas assez conséquent compte tenu l'absence de bruit qui s'écoulait entre vous.

-- colère, rancœur, douleur, tristesse.

Mais ce n'était pas la cause de ses émotions, non, il avait agit, avait actionné son pouvoir dans le but de te faire du mal, qu'importe la manière, qu'importe les conséquences ; sachant éperdument qu'il ne contrôlerait aucun objet ici présent, mais sachant pertinemment que s'en était le résultat le plus probable.

et tu crois quoi, narcisse ? tu crois que j'ai le temps de m'attarder sur ta petite personne parce que monsieur fait n'importe quoi de sa vie, t'es entrain d'me dire que c'est bon, j'te dis d'me laisser tranquille et tu pars en vrille ? si tu bois comme un con et que tu t'laisses tripoter, c'est pas ma faute connard, c'est toi, arrête de rejeter ta propre merde sur les autres. ouais, ok, tu vas mal, bravo, tu sais quoi ? grande nouvelle, t'es pas le seul ! tu viens me dire que j't'ai abandonné, tu viens m'dire que killiam, lui, il a été là et pas moi, tu viens m'dire que j't'ai déçu, que j't'ai fait du mal, mais narcisse, tu sais que c'est ta nuque qui aurait pu s'briser contre les escaliers ? tu sais que là, c'qu'il vient d'arriver, ça aurait pu arriver si j'étais resté à tes côtés ? et tu crois quoi ? tu crois que j'ai pas dis, que j'ai pas approuvé à killiam à venir te voir ? tu crois que j'me suis pas juste éloigné le temps que j'redevienne qui j'étais pour pas te faire du mal ? mais MERDE. MERDE. TU ME FAIS CHIER. ET C'EST MOI L’ÉGOÏSTE MAINTENANT ? et il hurle, il hurle, il hurle comme il n'a jamais hurlé et son poing rejoints la table avec tout aussi de violence que s'il t'avait frappé.

t'as envie d'te suicider ? bah tu sais quoi, VAS-Y. saute, si t'en as si envie pendant que j'me prends la tête avec la salope que t'es. VAS-Y. VAS-Y. CRÈVE. crève comme ma sœur tien, t'inquiète, j'irai comme un charme, j'aurai pas du tout envie de me plomber, de me tuer et p't'être que comme ma sœur, mes parents dirons que c'est ma faute, aussi, que c'est à cause de mon pouvoir de merde que t'es mort comme elle est morte ? VAS-Y CRÈVE. comme ça killiam aura pas du tout besoin de me ramasser à la petite cuillère, j'aurai pas envie de me buter aussi, parce que tu sais narcisse, tu sais quoi ? moi aussi j'y ai pensé, moi aussi j'ai eu envie d'me tailler les veines quand j'étais devant son corps, quand mes parents m'ont balancés que tout était de ma faute, quand j'suis revenu ici et que y a eu ces regards et ces gens qui m'disaient qu'ça allait, qu'ils étaient là pour moi. NON. PERSONNE. PERSONNE MÊME PAS TOI. avez le droit de partager ce que j'ai ressentit, c'était MON DEUIL. ALORS SI JE VEUX QUE TU ME LÂCHES, TU ME LÂCHES, t'es qu'un putain d'égoïste qui pense qu'à sa gueule, j'peux pas te laisser deux secondes sans que tu me jettes à la tronche que j'suis l'origine de tout tes malheurs.

((expiration))

j't'ai pas abandonné narcisse, c'est toi qui l'a fait.


cric. crac. cric. crac.



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Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Ven 18 Aoû 2017 - 20:46
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Effondrement.
Perpétuel
Coeur qui bat et qui disparaît,
dans un univers inhabituel.



Chaque couteau vient t'crever avec envie. Chaque putain de bout d'verre vient faire gicler ton sang avec un d'ces sourires. Tes monstres jubilent au fond de ton être tandis que celui-ci part en cendre sans jamais renaître. Poupée qui tourne sur sa dance à l'infini, elle se brise et tombe sur le carrelage pour toute sa vie. C'est comme ça que chacun de tes muscles se détend, tes veines se tendent et ton organisme s'arrête dans le temps. Tes yeux papillonnent à peine Narcisse tant tes iris restent fixé dans le vide. Tant cette lascinante douleur vient d'chercher pour qu'tu meurs pour tes crimes. Plus rien n'existe autour de toi. Il n'y a que lui et son mépris, lui et sa douleur qui t'appelle dans un cri. Pourtant tout semble s'arrêter. Ta mâchoire se serre, plus aucune odeur n'arrive à tes narines pour resipirer l'air. Tes poumons se bloquent. Tes mains débloquent. Aigre doux. Tu succombes à une mort inconsciente. Une mort qui n'existe pas, mais que tu vis bel et bien. Elle t'arrache de ce p'tit bout d'vie, elle sait qu'tu n'serais, en fait, qu'à rien.


Boum.
Tu t'retrouves à terre.
Regard dans l'vide tu sembles quitter la terre.


Narcisse. Une pensée nait dans ton esprit, chaque morceau d'ces couteaux t'aurait voulu qu'ils viennent et qu'ils assassinent ta vie. Ouais, t'aurais tellement voulu qu'ils traverseent ton corps, qu'ils déchiquettent chaque bout de ta chair et qu'ton sang coule dans un fracas de mort. Et tu n'as que ce mot qui sonne dans ta tête, tu n'as que ce mot qui t'appelles sous l'regard qu'il t'avait vaguement lancé. Y'avait du poison sur ses lèvres, sur chacun de ses mots et tu le laissais faire pourir les pauvres battement de ton palpitant. Tu étais tellement décevant. Alors tu le laisses Nar, tu le laisses te hurler tes vérités, te hurler toutes ces choses qui sont vraies. Oui il a raison. Il a toujours eu raison. Depuis l'début. Et Ezechiel balance tous ces trucs, il t'abat. Tu ne cherches plus à te proteger, ni à amortir la chute, tu le laisses faire et tu te noies dans ses phrases qui déferlent chaques minutes.


T'animes un silence pesant. T'le laisses te descendre sans mettre de gant. Le chat vient d'voler ta putain de langue en attendant que t'ais des couilles. Toutefois, pas que. Pas que. Un craquement dans toute ton existence. Tu t'rends compte Narcisse que t'es allé trop loin. Qu'tes mots l'ont blessé à ta malchance. T'voulais pas l'détruire lui aussi, l'emmener dans ton cercle de malhonnêteté toute pourrie. Et tu trembles dans ton coin, tu trembles en entendant le souffle d'Ezechiel qui se brise sous ses derniers putain de mots. Et c'est atroce de que tu ressens. C'est atroce c'que tu penses. J'aurais du crever moi aussi. C'est atroce parce que cette détresse te prend les tripes pour te faire revivre.


Putain de phoenix qui renait d'ses cendres. Putain de monde qui tournoie comme un con sans jamais rien comprendre.


Exploser, frapper, arracher.
Tout c'que tu trouves tu vas le déchirer.


Fracas. Tu frappes le sol avant qu'ce hurlement sorte de tes lèvres et détruise ce silence qui t'foutait une de ces fièvre. Tu hurles tellement fort que tes oreilles en bourdonnent. Tu hurles tellement fort pour tout faire sortir de toi. Pour que ce soit fini toutes ces histoires et ce mal qui nait, prend racine dans ton âme pantoise. Tes mains se posent sur tes oreilles et tu te recroquevilles, laissant ce haut cri envahir tout l'univers, laissant les echos les murs et tes repères. T'voulais pas en arriver là Narcisse, tu voulais pas laissez ces trucs échapper de tes songes. Cette faussetté accablait Ezechiel ; ces mensonges. Tu ne voulais pas et tu l'avais fais. T'avais fais ces reproches à trois francs six sous. T'avais laissé la raison te brûler et voici l'courroux.


T'avais mal. Mal. Tellement mal.
Tu t'enfermes, tu te clos. Saloperie de fleur qui s'éteint sans les rayons d'son soleil. Tes yeux en deviennent tellement rouges qu'la couleur de tes iris en devenait vermeil.


— J'suis désolé. Désolé. Désolé. Désolé. Désolé. Tu répétes ça comme une putain de musique qui devient ton réveil, comme une connasse de sonnerie qui t'innonde dans un rêve. Désolé. Désolé. Désolé. J'ai cru te perdre. Désolé. Désolé. DESOLE PUTAIN DESOLE J'VOULAIS PAS OK J'VOULAIS TELLEMENT TE PROTEGER J'VOULAIS ATTENDRE QUE TU PUISSES ME VOIR ET TE PRENDRE DANS MES BRAS J'VOULAIS PAS TOUT GACHER COMME UN GROS CONNARD COMME DES GROS CONNARDS. DESOLE DESOLE. D E S O L E. Et tu te détestes, tu le détestes aussi et c'est un amour fout qui prend tous tes tremblements.


Larmes tristesse, angoisse.
Nar, t'aimerais lui crier qu'vous êtes deux dans une impasse.


—J'partirais jamais. Jamais. J't'abandonnerais jamais. Plus jamais. Désolé. Désolé. J'suis pas un vrai frère..j'aurais jamais dû te laisser. J'te laisserais jamais Eze, jamais. Jamais. J'te protégerai. J'te protégerai pour plus qu't'ais mal. Plus jamais. Jamais jamais jamais jamais. Pardonne moi...j'sais que ça changera rien pour toi, t'm'écouteras pas, mais j'dois l'dire...je t'abandonnerais plus jamais, plus jamais. Tu peux ne pas me croire, mais plus jamais.


Une deux trois,
chiennes de larmes qui tombent sans que tu puisses faire quoi que ce soit.






Perfection is, after all, a form of banality.

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Message Dans Re: SILENCE ft. Narcisse | le Ven 18 Aoû 2017 - 22:29
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beautiful -- violent -- vulgar

how do i explain this feeling ?



E

t le temps s'arrête, une seconde, puis deux, puis trois -- et ça repars, ça revient, ça se relance, le temps d'un battement de cil, de cœur et de rancœur ; alors tu abaisses les barrières et tu casses tout, Narcisse, tu casses et casses encore, tout ce qu'il restait, tout ce qui vous représentaient.

Le goût amer de tes mots lui renvoient à cette discussion si particulière qu'il avait eu avec Hayden -- il l'avait abandonné, puis lui avait promis de ne plus jamais recommencer et Ezéchiel, dans sa rancune si tenace et vivace, lui avait craché dessus sans plus de cérémonie ; non, définitivement, il n'est pas un bon ami et pourtant, pourtant, vous vous raccrochez tous à lui, alors qu'il vous fait toujours plus de mal, alors qu'il joue de vos points faibles, alors qu'il sait frapper là où il faut et quand il faut.

Ezéchiel ne donne jamais une deuxième chance.
Ezéchiel ne donne jamais la moindre chance.


-- ne vous plaigniez pas en sachant qui il est et qui il peut être.


t'es le plus gros casse couille de la terre.


(( il le pensait vraiment ))


et tu m'énerves.


(( un peu, pas tellement ))


t'es encore plus chiant que killiam.


(( vous vous valiez tout les deux ))

Alors c'est un soupirs qui s’arrache de sa gorge, ses paupières retombent comme si le poids de ses cils lui étaient soudain bien trop lourd et ses épaules se relâche ; il semble tellement fatigué Narcisse, tellement exténué, carrément lassé de ces enfantillages qui n'aboutirai à rien, qui semblait d'une futilité extrême.

si tu penses que je vais pas te croire, c'est que tu me connais très mal. et il a envie de dormir, de s'allonger et de rêver, comme s'il n'avait pas fermer l’œil depuis peut-être des années.

Or c'est pour toi qu'il ouvre à nouveau les yeux, plongeant dans ton regard baigné de larme et s'il ne ressent qu'un vague sentiment de compassion, il s'avance tout de même vers toi avec lenteur, relevant le bras doucement jusqu'à atteindre ton visage, posant son index et son majeur sur le coin de tes prunelles, qui autrefois étaient si belles, semblaient à présent désastreuses par l'effet de l'eau salé qui les rougissaient.

tu es laid, quand tu pleures. fit-il finalement, le visage si sérieux mais le timbre si doux.


et ça aussi, il le pensait vraiment.


_____











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