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lost mind — bérénice




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 lost mind — bérénice

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Message Dans lost mind — bérénice | le Mar 5 Sep 2017 - 15:47
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C’est pas possible. C’est pas possible.
Debout. Debout. Debout. Elle s’avance, chancelante, ignorant les alentours, concentrée sur sa destination inexistante et tentant bon an mal an de ne pas s’évanouir. Si Amelia est tombée dans les bras du directeur quelques minutes plus tôt, ce n’était pas dans l’attente de l’infirmière mais pour disparaître dès qu’il aurait le dos tourné. C’était pour capter son attention le temps d’un méfait, jouer sur cette gentillesse idiote qui l’a rendu si tolérant. C’était une improvisation complète dont l’unique problème demeure : son pouvoir a disparu.

Ses clones ont disparu. Sa carte d’adhérant aux S a disparu. Non… ce n’est pas ce que le Ranker lui a dit. Elle restera dorée, quoi qu’elle en pense parce que c’est ce qu’elle fait de mieux - et elle se fait douée dans l’art de récolter des informations. Elle est toujours une S, mais elle n’est plus qu’un. Elly a disparu et elle se sent terriblement seule. Elly a disparu et Amelia regrette cette chance qu’elle n’a pas prise, elle regrette ce choix qu’elle n’a pas fait - elle regrette d’être ainsi méchante, folle, insupportable. Elle regrette tout Amelia, alors qu’Elly revienne, qu’elle fasse ce qu’elle veut, qu’importe, car mieux vaut ce bout d’esprit lucide et malfaisant que la solitude insupportable de son esprit fou. Elle avance, les pas revigorés d’espoir, elle avance, encore et toujours jusqu’aux serres qui la couvre, invisible dans sa douleur - elle avance maintenant que ça ne compte plus, à l’abri de la lumière, prête à craquer, distinguant l’ombre d’une silhouette effacée.

Ne compte pas sur tes sens, Amelia.
"Tu—"
Compte sur moi, maintenant.

Tu vis, Amelia.
Abandonner est aussi simple que ça. Tu n’as qu’à te laisser aller face à cette envie si reposante, ce repos qui t’appelle. Cesse de geindre Amelia. Cesse de te débattre. Laisse-moi, toi qui me réclamait depuis lors, laisse-moi mener la barque. Laisse-toi doucement disparaître dans ma personnalité grandissante - laisse cette gentillesse que tu refoules se déchaîner pour de bon. Disparais pour de bon, Amelia. Disparais et entraîne avec toi tes désirs les plus mauvais.
Disparais et laisse-moi faire, disparais pour le bien du monde.

Elle se redresse, prend ses marques dans son corps exempte de magie, une grande expiration et se redresse.
Elle n’est pas habituée à ça et quelque part, à aucune autre chose existante. Sa vision semble s’éclaircir comme un signe de légitimité, mais aussitôt, la conscience d’Amy frappe à sa tête - tu n’as pas encore gagné. Tu n’es qu’une copie, Elena. Et tu le sais à ton état - les maux de tête qui s’accentuent, l’insupportable certitude d’imposture qui ne fait que grandir - et doucement, le processus se renverse. Doucement, elle semble redevenir elle-même.


Je te déteste. Et je déteste le fait que tu me sois indispensable.

Elle vacille, s’écroule sur le sol, prête à vomir. Amelia n’est plus rien de vrai. Amelia est fausse, elle l’a toujours été. Amelia n’est plus qu’elle et elle se déteste pour ça - elle se déteste pour avoir haït le fait d’aller mieux. Elle se déteste pour l’avoir ramenée.
ft. Bérénice •• Septembre


Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Mer 6 Sep 2017 - 14:07
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Amelia & Bérénice ♥
Lost mind.

Cette île c’est chez toi.
C’est ce qu’on te dis, c’est ce que Piers t’as promis.
Tu veux le croire, tu veux que cela soit vrai et surtout tu veux le ressentir.
Vibrer dans le creux de ton ventre, que cela te prenne les tripes quand les médias, les politiques parleront de s’en prendre à cette île. Tu veux que ça t’atteigne autant que quand tu as dû vendre la maison de ta mère.
Alors tu en fais le tour, tu visites chaque endroit et recoins, mémorisant les aspérités, les sensations qui te transportent en chaque lieux. Comme tu le faisais chez Piers quand tu es arrivée, mais ici c’est plus grand, plus vaste et c’est encore tôt. Cela fait si peu de temps que tu es là, tu as l’impression que plus les jours passent, plus tu te rends compte que cela est récent. Il y en a ils sont là depuis des années et des années ; des siècles même…

Aujourd’hui tes pieds t’ont mené aux serres. Tu as toujours beaucoup aimé la délicatesse des fleurs, la papillons qui volettent d’un bout à l’autre. C’est beau, presque féerique. Intimement tu te promet de parler de ce lieu à Freja, il lui plaira sûrement.
Lentement tu te mets à errer entre les allées, c’est ce que tu fais de mieux de toute façon Bérénice, laisser le destin te guider, marcher sans but. Rapidement le fil de tes pensées ce met en route, il reprend des interrogations laissées à l’abandon, des parcours de réflexions ou encore des histoires ; se remémorant des conversations, des instants.

Absorbée.
Tu ne l’as pas vue entrer, pourtant ton cerveau capte un mot, si court, si étouffé que tu t’arrête face à un parterre de fleurs bleues. Un vide étrange t’envahis, pas seulement dans la tête, mais partout, tes bras se croises et tes mains semblent essayer de te réchauffer, alors qu’il fait très loin de faire froid.
Soudainement, un mouvement capte l’attention de ton œil. Lentement tu te tournes, pendant un instant tu manques cruellement de réaction. T’es un peu surprise Bérénice. Il y a cette fille, qui n’a pas du tout l’air bien et qui n’était pas là tout à l’heure, on dirait même qu’elle va vomir ; t’espère que non.
Doucement tu t’approche.

Éh… ça va ?

Tu es juste à côté d’elle, tes genoux se fléchissent et tu poses délicatement une main sur son épaule. Elle semble dévastée et tu te demande si c’est simplement une impression ou pas du tout, en tout cas sa n’en a pas l’air.

J-Je peux t’aider, si tu veux…

Sous un certain angle, ça sonnait un peu comme une question, parce que tu n’étais pas vraiment certaine, mais une chose était sûre, tu n’allais pas t’en aller et la laisser comme ça, même si elle refusait ton aide. C’est ça d’être têtu.
Ta main timide, caresse son épaule.


i am poison.
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Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Jeu 7 Sep 2017 - 23:39
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Elle se voit déjà loin. Elle se voit déjà remplie. Elle se voit déjà satisfaite. Elle se voit déjà libérée. Elle est perdue mais tout lui semble si clair, limpide, la décision comme une évidence qui n'attendait que confirmation. Elle voit ses mains entourer le cou de la nouvelle venue, serrer jusqu'à craquement, un sourire de satisfaction envahir ce visage pourtant abandonné par l'émotion - elle se sent déjà partie, enfouie dans une drogue qui n'a que trop duré. Elle a ces impressions, serre ses mains pour se rendre compte de leur vide ; cligne des yeux, recherchant la réalité pour prendre conscience de son inactivité. Elle est immobile, les yeux dans le vide après avoir rapidement croisé le regard de cette nouvelle-venue. Elle est immobile, incapable de saisir le sens de ces paroles bienveillantes, incapable de sentir la chaleur de ce geste amical - elle est immobile, inactive, hors du monde ; et elle se sent errer, perdue entre deux identités dont elle ne peut se défaire.

"Regarde ma cravate. Tu veux vraiment m'aider ?"

Elle lui jette ce regard honnête qu'elle pensait disparu. Elle respire tant la détresse mais elle se refuse à le laisser paraître. Elle refuse d'être honnête, elle refuse d'être faible, elle refuse d'être similaire à tout ce qu'elle déteste. Elle refuse d'imaginer autre chose que ce scénario où elle détruit chacune des personnes qui fut spectatrice de la chute des Remington. Elle refuse la moindre alternative, la moindre réponse autre que cette vengeance froide et malhonnête.

"Pourquoi n'êtes-vous pas tous faciles à détester ?"

Et elle craque, ne sait que dire, elle laisse filer quelques vérités au milieu de cet esprit détraqué. Elle est à bout, elle est hésitante, vacillante, invisible dans son malheur - elle est seule et c'est en train de la tuer. Elle est seule et ce n'est pas sa vie mais toute son identité qui prendra fin, ne laissant que cette coquille vide et avide de tous les malheurs du monde. Elle se déteste mais elle a apprit à détester les moindres parts de sa personnalité. Elle se sent disparaître, elle se sent diluer au sein de toute la bonté qui la rendait tant à part et qui ne lui apparaît plus que comme une faiblesse inassumée.

Elle déteste,
Elle déteste,
Elle déteste.

Alors qui pourrait bien l'aider ? Elle n'a pas de réponse. Elle n'a plus de réponse. Elle se contente de se laisser aller maintenant qu'elle ne peut plus lutter. Elle se contente la prochaine manifestation d'Elly pour peut-être tout lui céder. Elle ne vaut pas plus qu'elle ne désire vraiment - et dans sa situation, elle n'a appris à ne pas trop espérer.

"J'ai besoin d'aide. Je ne veux pas devenir elle."
ft. Bérénice •• Septembre


Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Mar 14 Nov 2017 - 21:53
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Amelia & Bérénice ♥️
Lost mind.

Les mots durs te percutent de pleins fouet. La détresse de son regard avec. Tu accuses le coup tant bien que mal, tes poings se serrant et un de tes sourcils se levant. Ton regard glisse vers son col où une cravate dorée y est nouée et étrangement pour une newbie tu sais parfaitement ce que cela signifie Bérénice. La classe S. Tu en as entendu parlé, un peu par les élèves, mais plus par ton père, tu sais plus ou moins ce qu’il s’y fait enfin… tu n’as rien vue de tes propres yeux et encore moins vécu une telle expérience pour l’instant.

Ce n’est pas parce que tu as décidé de suivre une route qui peut ne pas convenir à tout le monde, que tu ne mérite pas de l’aide, surtout quand tu semble si… mal ?

Tu avais hésitais sur la fin de ta phrase et tu n’étais pas certaine que cela soit une bonne chose, mais c’était plus fort que toi, tu avais ce besoin de l’aider. Comme un réflexe ou un trait de ta personnalité que tu ne pouvais point refouler.
La jeune S pose une question. Tu n’es pas certaine qu’elle te soit directement adressé Bérénice, mais cela n’empêche pas tes neurones de s’activer pour trouver une réponse logique à cela ; du moins, s’il puisse y en avoir une. Tes yeux ne peuvent se détacher d’elle, de ses réactions, des traits de son visage qui se déforment de plus en plus, il y a une douleur et une crainte en elle, peut-être même du dégoût, tu n’es plus très sûre , qui semble l’envahir. Quelque chose que tu penses ne pas pouvoir comprendre.

De l’aide ???
Cela te ramène sur Terre. Oui bien sûr que tu dois l’aider ! Encore plus si elle fini par appeler à l’aide. C’est nécessaire, mais la fin te perturbe. Ne pas devenir elle. Tu te demande s’il est possible qu’on voit de la fumée sortir au dessus de ton crâne, tu n’espères pas, même si cela serait bien ridicule et que ça pourrait potentiellement lui rendre son sourire.
Soudainement, tu as comme une illumination Bérénice.

Tu as un problème avec ton don ?

Au fond cela te semblait tellement logique et tu t’en voulais presque de ne pas y avoir pensé plus tôt. Sur une île pleine de jeunes personnes avec multitudes de dons, n’était-il pas courant que bons nombres de soucis rencontrés soit dû aux pouvoirs ? Pour toi c’était une évidence, puisque ton don était la catastrophe autant de tes jours que de tes nuits.

En tout cas, je vais t’aider à aller mieux et si c’est ton don, sache que je sais ce que c’est que de perdre le contrôle… je peux même te dire que je sais ce que c’est mieux que personne de changer de don à tout bout de champs, sans pouvoir revenir en arrière.

Une pointe de mélancolie se fait entendre dans ta voix, alors que tes yeux se baissent vers le sol malgré le sourire qui fend étrangement ton visage en deux.


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Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Jeu 16 Nov 2017 - 19:55
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Elle ne sait pas, définitivement pas. Elle ne sait pas et ces doutes l’assaillent, déchirée, l’esprit entre mensonges et une vérité niée sans pouvoir se dessiner. Elle a le temps de reprendre sa respiration, le souffle rapide, cœur battant trop vite pour qu’elle n’ait d’autre réflexe que d’y poser les mains. Tout va mal, Bérénice. Et son regard croise le tien, paniqués, presque dilatés, leur couleur diluée dans une panique qui semble tout noircir.
Elle fait quelques pas vers toi, marquant la distance comme si elle marchait sur les rebords du monde, à bout de son existence - et elle ne peut, elle aussi, voir ses yeux se détourner de ce que tu représentes. Tu es là, Bérénice, et c’est bien assez. Tu es là et tu as compris - et son visage hoche rapidement, pivote légèrement comme une réaction instinctive et animale à tous les événements à proximité. Une conversation, relativement loin. De la musique, celle de la fête, bien trop éloignée. Elle s’accroche à tout, le moindre événement, refuse de se laisser glisser loin de la réalité. Elle vacille à nouveau, tombe contre toi, privée de force - la logique fragile surpassée par une tempête de sentiments si paradoxaux que n’en reste que tout ce qu’elle a créé. Il y a cette chose, depuis le début. Cette erreur, ce paradoxe, cette copie ratée et rebelle de ta propre entité.

Elle se cache, comme si tu étais une mère, un modèle, toute puissante face au monde entier.
Elle se cache parce que tu es tout ce qu’elle tandis que l’autre apparaît, comme une ombre, te dévisage, si mauvaise dans l’exécution du bien qu’elle prétend mener. Elle apparaît et tu es maintenant un barrage, une aide irremplaçable, ce soutien unique que rien ne saurait égaler. C’est l’affaire de quelques circonstances, d’un peu de hasard et de l’attention que tu as bien voulu lui donner.

"C’est elle. C’est elle. Elle ne veut pas disparaître."

Elle est là, clone déformée, personnalité détachée, des souvenirs tant reniés qu’ils se sont concentrés en cette entité presque indépendante. Elle t’observe et tu ne bouges plus, impuissante alors que tu pourrais tout régler avec un peu de ce calme qu’elle fait évaporer. Tout serait simple, sans elle, sans elle, sans tes actions que tu t’es faite oublier.

Quelle lâche, Amelia.
Je te vois trembler dans ses bras, impuissante, fatiguée, surplombée par les événements présents.
Je te vois disparaître doucement, ta personnalité lissée au profit d’une normalité rassurante, loin de cette étrangeté effrayante. Je te vois transformée, humaine, sous l’emprise de cette illusion sans égale qu’est la peur. Je te changerai, Amelia, qu’importe ce qui doit advenir de moi. Je te changerai, ferai disparaître ta haine, tous ces mauvais côtés que tu commences à retrouver. Je ferai disparaître ces souvenirs que j’ai remplacé, écrasant ta folie sans limite par un peu d’étrangeté. Je m’avance, confiance, effrayante, improvisant ce traitement que fera ta vie jusqu’à ce que je parvienne à la transformer. Je me moque des méthodes, et tu devrais te voir dans ton état.
Tu ne deviendras pas ce monstre sous la forme duquel tu es née.
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Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Ven 17 Nov 2017 - 19:58
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Son regard il te transperce.
Sa panique et sa détresse.
Et elle chute, au creux de tes bras.
Instinctivement tu la presse contre toi, cherchant à la rassurer, à lui donner ce point d’encrage dont elle semble avoir tant besoin. Lui donner un peu de ton amour pour les choses brisées et les cœurs las de se battre. Juste lui dire qu’elle n’est plus seule dans la tempête, que tu es là et que tu resteras tant qu’elle en aura besoin.

Pourtant, les frissons se calment rapidement.
Son corps parcouru de soubresauts se détend et son visage se relève vers le tien Bérénice, un visage qui te paraît si différent de celui d’avant. Déformé et étranger. Perplexe un de tes sourcils se lève, posant cette question silencieuse des plus étrange : Qui es-tu ?
Il est vrai que tu ne sais absolument rien de la fille qui se tiens dans tes bras, elle ne sait rien de toi non plus, pas même un nom d’échangé. Mais cette question elle est bien plus profonde, elle est plus intime, parce que tu as cette étrange sensation… comme si elle n’était pas seule dans son propre corps. C’est l’impression que te donne ce visage te faisant face.

« C’est elle. C’est elle. Elle ne veut pas disparaître. »

Des mots sonnants si étrangement, comme si elle livrait une bataille invisible en elle… comme si elle avait terriblement peur de perdre cette guerre. Alors tu ignore ce visage et la serre contre te toi, lui offrant ta chaleur humaine et tu le sens soudainement s’activer, ton don et voilà qu’Atarixie fait son entrée dans ta vie BAE. Tu ne sais pas comment il fonctionne, tu ne sais pas vraiment à quoi il sert, mais pourtant tu sens qu’il l’a pénètre doucement, comme la lumière qui filtre entre les volets en bois en Été. Le bout de tes doigts caresses sa douce et courte chevelure brune et tu sens ce don t’envahir enterrement, tu le sens couler vers elle à chacune de tes tendres caresses. Au fil de tes mots.

Elle va s’en aller, crois-moi, parce que je suis là et ensembles, à deux, on sera plus forte qu’elle et on la fera partir loin d’ici. Tu seras tranquille après, libre. Doucement, tes mains relèves son visage vers le tiens, un fin sourire fend le tiens en deux. Dis-moi, c’est quoi ton prénom et le siens ? Je m’appelle Bérénice.


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Message Dans Re: lost mind — bérénice | le Ven 17 Nov 2017 - 21:52
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Tout va bien, Amelia.
La brume se dissipe, le paysage se clarifie, l'horizon semble gagner des couleurs alors que le gris semblait être le summum du brillant. L'ataraxie fait effet, puissante, incontrôlable, incontrôlée, se déversant comme un liquide glacial qui disperse la chaleur ambiante. C'est désagréable et ça l'effraie, un changement imminent, incontournable, appuyée par une étreinte chaleureuse dont elle n'a pas l'habitude.

Ce n'est pas elle, ça.
Pas pour elle.
Et elle se rappelle de sa mère, des câlins menés par un voile d'émotions controversés. Elle se rappelle de ce passé glacial mais qu'elle aimait, poupée fragile et impassible au milieu des mensonges et de la haine silencieuse qui traînait dans cette ambiance unique qu'elle n'a jamais aimé. Les souvenirs flottent comme de la poussière tournoyante, à peine remarqués mais oppressant sur le long terme comme si elle n'était qu'un vieil objet traînant, incapable de fonctionner. Comme une vieux horloge éteinte, en quête d'une moindre utilité. Comme cette aiguille immobile dont il ne reste que le tranchant comme seule usage - et elle se perd dans une nature qu'elle ne peut comprendre, cherche simplement à échapper à ce clone si différent qu'elle ne peut même le regarder.
Elle la déteste, la fuit, ferme les yeux sur les pensées transmises. Elle se réfugie là, aveugle accrochée au premier rempart, à l'unique forme de vie présente - et avant de s'en rendre compte, elle était devenue essentielle. Avant de s'en rendre compte, elle avait tout englobé, faisant disparaître le clone de ses pensées avant que son corps ne perde de son opacité à sa moindre existence. En si peu de temps, elle l'avait guéri du mot qui la rongeait.
Ce n'est pas définitif, Amelia. Ne te fais pas d'idées.
Ce n'est jamais qu'une solution temporaire à un problème trop profond pour le faire disparaître sans tout devoir arracher.

"Amelia."

Juste ça, juste Amelia. Parce qu'il n'y a pas besoin d'elle ou de ce nom de famille pourri, comme une appartenance idiote à une famille qu'elle n'apprécie même pas. Parce qu'il n'y a pas besoin de plus que ça, que rien d'autre ne te définit et que tu ne veux plus penser à l'autre pathétique copie.
C'est déjà ça, Amelia. Un jour gagné, quelques maux oubliés. Des heures, semaines, mois, années peut-être. Elle n'y croit pas et cet optimisme semble flotter dans l'air comme pollué, grisâtre plutôt que porteur de cette blancheur si parfaite. Le monde n'a plus rien à voir et elle ne veut même pas le sauver. Le monde est sujet à une haine trop forte pour qu'elle n'arrive à s'en détourner. Elle observe, dégoûtée, maintenant brisée, porteuse illicite d'une folie trop grande pour qu'une logique simple ne parvienne à la sauver. Elle s'écarte, reconnaissante, les yeux plantés dans les siens.
Immobile, silencieuse, un regard trop profond et bousculé d'émotions trop innombrables pour qu'elle n'y trouve un chemin sans douleur ou ne serait-ce qu'un peu léger. Il n'y a pas de porte de sortie ou de futur enjoué - juste une souffrance retardée, une folie grandissante. Une nature implacable et imposée, si forte qu'elle finira par l'aimer.

"Tu m'as sauvée. Je n'oublierai pas et je te le revaudrai. Mais ça ne marchera pas une seconde fois. Le meilleur moyen de te remercier pour le moment est de rester loin de toi."
ft. Bérénice •• Septembre


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