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Something wrong with humans. — ft Loki







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 Something wrong with humans. — ft Loki

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Message Dans Something wrong with humans. — ft Loki | le Lun 11 Déc 2017 - 0:44
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Something wrong with humans. ft Loki








my consciens has been poisoned.


Le vent dégringole comme un sillage mauvais, vicieux il te frappe de fracas, un peu de poussière et des cristaux qui blessent tes poumons qui s'remplissent d'air frais. Tu traînes tes pieds nus dans le sable, tout comme tu traînes chacune des particules de ton âme. C'est un calvaire invisible, une douleur qui persiste. Un oiseau qui s''prend une vitre. Un lézard qui glisse et qui s'brise un os ; et puis alors tu sers de filtre. Tu t'amuses, tu en joues comme un putain de pion sur un échiquier. Comme un jeu de dame qui avance mais qui ne sait pas vraiment marcher.


Ici, seules les baffes du zéphyr, seuls les bruits orageux ou parfois du tonnerre, encerclent les longues vagues qu'amène la mer. L’entièreté d'un orchestre réside dans la nature, même si tu détestais ces choses, tu ne pouvais qu'admirer ces spectacles imperceptibles, les sentant au plus profond de tes blessures. Tu inspires longuement, tenant d'une main ferme l’étui contenant un violon. La jointure de tes doigts devient blanche, comme l'effet d'un cartilage qui se brise, pourtant ce n'est que la simple énergie de ta colère interne qui s'traduit par de élan de maîtrise.


Autrefois tu n'aurais pas que marché, tu n'aurais pas laissé tes pieds s'engouffrer dans les grains qui peuplent le sol. Tu aurais cherché au plus vite de quoi faire exploser la bombe qui n'demandait qu'à être déclenché. Théodore, tu serais devenu tellement toxique que tu aurais créé un ras de marée. Tu te serais déchaîné. Insulter, détruire, puis prier. Souffrir dans un silence, mais sans jamais pleurer. Or, maintenant il te suffisait de peu pour faire taire ces émotions floues. Ces sentiments de haine profonde qu'on t'avait légué comme un putain d'héritage comme synonyme d'un passé.


(( maintenant avant qu'on te cherche tu fais taire tes démons ))
(( si tu dois t'sacrifier une fois de plus autant le faire avec passion ))



Puis pas trop loin, assis dans les grains d'soleil, tu vois la silhouette d'un gars à la tignasse aux rayons de feu. Un mélange entre un phœnix et un pauvre petit chaton. Un gars parmi les autres qui ne fait que vivre comme si qu'il n'était qu'un poisson. Pour le coup tu ne sais pas c'que les fils de ton être foutent, mais ils s'emmêlent. Puis s'entremêlent entre eux pour brouiller la circulation de tes pensées ; ça t'fout à l'écoute.


— Tellement moche qu'on vole les UV ?


Le sourire espiègle doublé d'un trait acerbe vient claquer contre l'une des rafales du vent et tu tournes tes iris sur le visage de ce gars. Loki aux cheveux dorés, Loki mortel commun mais tellement imparfait. Honnêtement, t'es partagé entre l'envie de lui refaire le portrait, puis l'envie de comprendre c'qui le caractérise, de loin ou de près.


(( mais t'es pas désolé d'être trop franc pour la populasse ))
(( parfois t'as juste pas ta langue dans ta poche ))
(( t'es un peu trop salace ))

Tu s'assois, l'air de rien, puis pose ton étui.
Message Dans Re: Something wrong with humans. — ft Loki | le Lun 11 Déc 2017 - 18:48
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narcisse & loki
something wrong with humans

Il y a cette légèreté dans un air presque trop pur pour la toxicité à laquelle mes poumons sont habitués ; mes sens tourbillonnent dans les alentours, analytiques comme une sirène ambulante et protectrice d'un corps qui, depuis des années déjà, ne fait même plus confiance à l'oxygène ambiant. La plage est un endroit paisible et souvent dénuée de monde ; elle s'inscrit dans ces lieux sous-côtés parce qu'ils dégagent ce naturel qui répugne la société accro à l'urbain. Je ne suis pas de ceux-là, je ne suis pas partisan d'un monde pour lequel je n'ai aucune estime ; j'aime traîner loin d'un univers que j'ai laissé à l'abandon, faisant disparaître jusqu'à la moindre parcelle de mon estime pour lui. Électron libre aux rebords adoucis pour se complaire dans les cases si bien dessinés des préjugés populaires - et je m'adapte, sans sentiment particulier autre que la nécessité de la normalité de survie ; et je m'adapte, sans réelle envie, sans réelle motivation, cherchant juste ma réponse au milieu du tas de décombres que constitue ma vie.

Personne ne peut comprendre et je vois le dégoût dans les regards, le mystère dans la majorité mêlée à une curiosité difficile à cacher. Personne n'arrive à me cerner malgré les tentatives, malgré les paradoxes d'un dégoût que créé l'incompréhension de ma personne. La solitude a du bien parce qu'elle me permet de reposer mon esprit, faire disparaître ce nuage de mensonges qui couvre la vérité d'un passé que j'aimerais oublier. J'aimerais mentir, mentir si fort jusqu'à me convaincre de ma nouvelle identité ; j'aimerais mentir jusqu'à tout oublier, jusqu'à oublier la haine de ces gens, de l'humanité, de ce monde, de cette voix que j'entends.
J'aimerais tant de choses que ce monde ne me permet pas, dont je ne peux même plus profiter - amputé au cœur et au corps du pont vers une paix intérieure.

Si les autres voient pas ma sale gueule et que ça assombrit la leur pour moi, c'est tout bénef'.

Mais il est différent, celui-là, et tandis que je lui fais face, cette vérité se glisse entre mes entrailles comme un reptile à la peau glacial et je me retiens de frissonner alors que je réalise que mes mensonges paraissent presque transparents devant cette perspicacité nocive. C'est un jugement franc et exempte de pitié, des moindres sentiments ; c'est une franchise égoïste et arrogante des esprits qui détestent. Je connais ça, plus que quiconque - et mon amertume pour l'univers semble s'étendre, destructrice, enlise mes paroles d'une dépression apparente, dominatrice.

Et toi, tu t'isoles ici parce que personne supporte la tienne ?

C'est différent, et ça se ressent d'emblée.
Un manque d'amabilité naturel, plus ou moins assumé.
La colère rendue au centuple.


Dernière édition par Loki I. Enderlin le Sam 16 Déc 2017 - 0:47, édité 2 fois
Message Dans Re: Something wrong with humans. — ft Loki | le Mer 13 Déc 2017 - 1:43
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Something wrong with humans — ft. Loki








Pas besoin de demander l'accord quand on force les règles. Pas besoin de ces lois à la con quand on ne vit bien au-dessus de ces histoires de rêve. Théodore, tu brises les mailles des filets, tu prends ton envole, tu nages sans même regarder ; des lois, sans te préoccuper. Tu prends les chaînes qui t'entourent, ces désirs qui courent, et tu détruis toutes ces choses dans un las soupire en regardant l'horizon.


(( un peu volage tu te laisses simplement guider ))
(( détestable tu laisses personne t'aimer ))



Dans un mouvement calculé tes jambes se plient et tu t'enfonces dans le sable, laissant le silence peser entre vous, laissant tous les mystères flotter dans une bulle d'océan ; juste le doux bruit des murailles de l'existence palpiter et faire une danse macabre. Puis le savon explose, les goûtes rejoignent l'imaginaire et tes iris se fondent dans l'étrangeté de la mer. Les vagues gigotent, les poissons grignotent, et vous, deux cons assis sur le rebord, vous semblez totalement perdu mais totalement identique. L'effet d'un homme au carré ; presque miroitique.


Et y'a Loki. Loki qui te regarde, loki qui comprend les averses du monde, mais qui de ses pupilles dilatées, les voit si détestables. Chevelure d'or, un roi qui n'en est pas un. Une fausseté qui se démarque ; Loki est à la fois un mystère perdu et la vérité écrit sur un calepin. L'iris verdâtre, semblables, qui entoure tes pupilles semble se rétrécir à mesure ou l'ensemble se dilate. Tu le fixes, tu le juges presque en silence, sans aucun filtre sur ton visage. Juste ce sourire espiègle imprégné dans tes manières. Ta façon de faire. Pourtant cela ne dure que quelques seconde où ton regard se perd sur sa personne, tu te retournes rapidement vers la fausse exactitude que tu as à regarder la mer danser dans cette altitude. De toute façon le ciel c'était aussi l'océan gigantesque dans lequel tu te noyais, alors même si tu regardais l'un ou l'autre, tu finissais piégé. Parce que tu n'es qu'un humain qui sait que faire, tu n'es qu'un être qui a tout abandonné pour détruire les rêves.


(( Pourtant, tu pouffes.
C'est amusant de le voir avec de la répartie.
Amusant de voir les facettes qui s'ajoutent.
Comme une lune qui s'recouvre du soleil et d'la nuit. ))



— Ou justement, je veux pas voir la leur. La fragilité, sans façon.



Tu hausses les épaules, glisse tes mains dans les grains, les soulèves dans le vent comme un sablier qui mesure le temps. Pincement de lèvre, envie d'jeter ta vie dans un fossé et faire une trêve. Mais tu gardes ton calme Théodore. Garde juste ton calme. Pas besoin de démonstration, juste de crever comme une poussière sans  trop poser de question. Puis, tu sors de ta pensée, glissant un regard aux lueurs des forêts.



— Et du coup ta vie est si merdique que regarder la mer ça t'émoustille ?


( hrp : oui miroitique existe dans certain poèmes + architecture *tousse* )


Message Dans Re: Something wrong with humans. — ft Loki | le Sam 16 Déc 2017 - 1:12
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narcisse & loki
something wrong with humans

Loki, regarde-moi danser. Loki, regarde-moi jouer.
La voix d'outre-tombe, familière, raisonne dans un esprit cabossé ; la féminité enfantine, une habitude illusoire qui mutile mes souvenirs et m'empêche de réfléchir. La discussion coupée court, sa réponse flotte dans les airs sous un voile de doute tandis que mes souvenirs empirent, s'empilent, s'éprennent de moi. La frontière entre le calme et la mélancolie s'effritent, à peine maintenue par l'opacité de ces verres sombres qui coupent court à mes expressions. Une bouche neutre, fermée, les dents discrètement serrées devant ce refus de mon esprit de capituler et de simplement avouer.
Loki, regarde-moi rigoler. Loki, regarde-moi pleurer.
Je sais comment sont les choses, comment elles le resteront. Je sais comment s'écrit cette vérité que je refuse d'admettre, continue de maintenir, contre-nature, face à la fin d'un poème morbide que je ne peux me résoudre à prononcer. Loki, regarde-moi crever. Et je n'imagine que trop bien ; l'esprit assommé, à peine assez courageux pour lutter contre un sommeil qui m'a permis d'éviter tout ça - les cris, le désespoir, une tristesse infinie sans doute. La solitude dans ses derniers instants et ma lâcheté me hante, développe une haine incommensurable de ma propre personne que les mensonges perpétuelles parviennent à atténuer.

Ça t'émoustille la mer, Loki ? C'est tout sauf ça. Ce sera tout parce que si tu savais. Ce sera tout pour toi parce que tu n'imagines pas comme j'en viens à la détester. Tout me rappelle tant de souvenirs, des années que j'aimerais oublier. Tout me rappelle cette haine de monde et de plus si seulement il y avait. Si tu savais mon gars, si tu pouvais comprendre, si tu étais différent de ces êtres que je déteste presque autant que ma propre entité.

Ouais, ouais on dirait. Ça nous fait un putain de point commun, maintenant qu'on s'est tout dit on peut aller boire un café.

Ma voix s'accélère, s'affirme, pose le point de départ de ma volonté. Il est là le problème, comme celui de tous. Comme celui de ces gens, d'une société aussi humanitaire qu'égoïste, l'hypocrisie permanente des paradoxes de l'humanité.

On s'est déjà croisés, non ? Une fête, sans doute. J'ai pas retenu ton nom. Moi c'est Loki. Que tu le saches ou que tu t'en tapes, que ce soit les deux ou aucun, au moins c'est dit.

Je pourrais t'expliquer mais tu sembles avoir déjà tout compris. Il n'y a pas d'intérêt à partager avec les riches ; je n'ai pas de bonne conscience à satisfaire et ton esprit avare n'a plus rien à prouver. Je pourrais jouer le jeu, déduire tes intentions, je pourrais faire le perspicace mais je n'ai pas avancé de jouer la carte de l'honnêteté quand elle ne semble même pas exister.

...Et alors, pourquoi tu me demandes tout ça ?

Comme si tu savais pas Loki.
Comme si tu ne faisais pas que tout retarder.
Message Dans Re: Something wrong with humans. — ft Loki | le Dim 17 Déc 2017 - 19:37
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Something wrong with humans — ft. Loki







C'était comme raconter une histoire par son début, en passant par des filets de souvenirs délirants, parfois ça faisait rire mais parfois l'épée transperçait un cœur pour le faire souffrir. Les arbres se pliaient sous la pluie, le soleil qui brillait tous les jours dans un cycle d'ennui, puis y'avait ces gens qui tournoyaient sur un espace habitable comme des insectes ; des fourmis. Et le protagoniste, de ce qui n'était pas une fable, était Loki. De son regard perçant vers les profondeurs inconnues de l'océan, se reflétait un livre et une histoire. Tu n'avais pourtant aucune pitié pour ces gens qui vivaient les atrocités et le courroux d'une vie, tu ne voulais pas savoir. Pourtant, c'était comme lire entre les lignes et ignorer, comme se dire qu'un jour Dieu allait apparaître alors qu'il n'a jamais existé.


(( Mais il était là
à se tenir comme un idiot aux yeux de flammes
à se dire que l'existence lui volerait son âme ))


Puis, toi, tu le regardais d'un œil vague, essayant de comprendre ces sentiments qui dansaient devant lui, essayant de ressentir ces bribes de mémoires qu'il se remémorait face à la mer et aux poissons qui rient. Dans ce sérieux silence tes doigts continuaient de jouer dans la douceur du sable. Tu lui poufferais presque au visage Loki. Mais Théodore tu es d'humeur à laisser couler les choses sans faire de pont. Pour une fois tu serais capable d'utiliser de fausses pincettes en plastiques pour vérifier tes mots. Or, ce n'était pas toi, tu ne faisais pas genre d'avoir de la pitié pour ces gens qui s’abattait sur un sort, qui avait le cœur qui pleurait autant de larme que de sang. Tu hausses un sourcils, peu surpris.


(( tu perds un semblant de patience
tu grattes l'arrière de ton crâne
et tes yeux jugent sa vraisemblance ))


— Ouais bon on s'en bat les couilles. Tu choppes ton étui et redresse tes jambes pour te retrouver debout. On va éviter le truc cliché de la rencontre à la plage, ça fait pitié.


Et tu fourres une main dans ta poche pour la réchauffer du froid de l’hiver qui continue de tabasser tes cellules tandis que de l'autre du tiens fermement l'étui d'un violon. Celui que tu voulais briser et balancer à la mer, celui qui a envenimer ta colère et ouvert tes veines.


(( tu changes d'avis, ton esprit cri,
ton cœur s'arrache dans l'impassibilité,
tu te meurs de ta personnalité,
mais ça t'adoucit ))


— Théo. Soit tu viens soit je dégage. Et tu hausses les épaules dans le vent, tu hausses toute ta vie dans l’inexistence, parce que tu t'en fichais des gens, tu t'en fichais de voir ou non entre les portes ouvertes de leurs souffrances. Loki ne faisait pas d’exception à la règle, sa vie ne valait pas moins que la tienne, or pour le coup la haine s'était estompée et tu le laissais faire une partie du chemin dans ta journée.
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