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Make peace with your sins [RP Colombes]







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 Make peace with your sins [RP Colombes]

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Message Dans Make peace with your sins [RP Colombes] | le Mar 24 Avr 2018 - 1:06
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Avril 2018

♡ ft. Colombes
make peace with your sins
Tu as ouvert les yeux sur le blanc du plafond de la clinique de Prismver le lendemain de l'incident. Tout était encore flou, une sorte de brume qui entourait tant ton champ de vision que tes souvenirs. Qu'est-ce que tu fais là? En pleine confusion, tu essayes de te concentrer, mais la seule chose qui parvienne à tes sens, c'est cette insoutenable douleur dans  le haut de ton dos. Tu mord tes lèvres pour contenir la douleur, mais tu te rends rapidement compte que la moindre pression sur ta mâchoire ne rend pas la chose plus agréable.

Tes doigts viennent se poser sur ta joue droite dans l'incompréhension la plus totale. Une compresse recouvre une bonne partie de ton visage. Un petit grognement sort de ta bouche, car pour l'instant, c'est le seul bruit que tu es capable de faire. Ca suffit à alerter l'infirmière qui changeait ta perfusion.

Perfusion. Tu ne l'avais pas remarqué, jusqu'à ce que le visage de la jeune femme entre dans ton champ de vision. Elle semblait assez surprise de te voir éveillée, à vrai dire, et se contente de partir chercher le médecin. Seule dans ta chambre, tu te reposa sur tes paumes pour essayer de t'assoir mais ton bras droit ne supporta pas ton poids pourtant peu imposant.

Alors tu essayes de te rappeler.

Tu te souviens de l'accueille des non-mages à la gare.

Tu te souviens de l'arrivée au pensionnat, du maire qui serre la main de chacun des visiteurs.

Tu te souviens de la visite des jardins, du bref passage de Staunton, du retour au pensionnat.

Et puis c'est revenu.

L'explosion. Les cris. La panique. Le souffle qui te propulse, ton crâne qui touche le sol. Tu fermes les yeux, et c'est peut-être ça qui  te sauve de l'éclat de tes lunettes, mais qui marquera le bas de ton visage d'une fine mais profonde marque sur la joue. Mais rien ne peut sauver ton bras, sur lesquels s'effondre un tas de gravats et de débris de verre. Tu aurais eu du mal à éviter cette personne qui tombe de tout son poids sur ta jambe.

On t'a raconté la suite, parce que t'as perdu connaissance.

On t'a dit pour le maire, pour les élèves, pour le Hall. Au début, t'as pas compris. T'arrivais pas à comprendre. Tu voulais pas comprendre.

Puis t'as pleuré. T'as pas pu t'arrêter, pas pu dormir, pas pu te pardonner. C'était ta faute tout ça. C'était toi qui avait proposé cette action. Qui avait soutenu avec tant de ferveur qu'il ne pouvait rien arriver, que vous aviez tout prévu. Pourtant, vous aviez fait tellement attention. Les non-mages étaient en quasi exclusivité des membres de la famille des autres membres du mouvement, les quelques exception des activistes reconnus de la cause de mages à l'extérieur. Et tu ne pouvais pas te pardonner. Tu ne pouvais tout simplement pas supporter la culpabilité.

Pendant la première semaine que tu passais à l'hôpital, tu n'as cessé d'y penser, entre deux LMS de moquerie, entre deux cartes qui te souhaitaient un si mauvais rétablissement. T'aurai pu sortir, après cette semaine, si les médecins n'avaient pas estimé que ton comportement était trop dangereux pour toi-même. Sous contrôle médical attentif, on ne laissait pas trainer les médicaments dans ta chambre. On avait pris tes effets personnels considérés comme dangereux, et la vérité, c'est que tu ne pouvais leur reprocher.

Faute de pouvoir sortir, t'as fait venir l'extérieur à toi. Un LMS avait convié tous les Colombes pour leur expliquer clairement ta décision, mais une fois tous ces visages devant toi, toutes ces personnes réunies dans ta chambre d'hôpital, t'as du mal à délier ta langue. Sourire amère sur le visage, tu fini par briser le silence de plomb d'une voix hantée par les remords.

- Je dois vous annoncer quelque chose.

Tu pris une profonde inspiration, mais ta voix restait tremblante, les yeux rougis par les larmes qui n'avaient presque jamais cessé de coulé depuis. Tes mains s'agitaient sur tes cuisses, serrant le drap qui recouvre tes cuisses. Depuis ton lit d'hôpital, le teint presque aussi froid que les murs qui t'entoure, on dirait que tu leur annonce tes dernière volontés.

- Je sais ce qu'on pense de nous depuis ce qu'il s'est passé, vous savez? … Depuis l'explosion. Je sais que chacun d'entre vous ont dû en porter les conséquences injustifiées alors que vous n'avez fait que suivre ce que je proposais. Alors que vous avez fait un travail formidable, contacter vos familles, organiser l'arrivée, la visite… Et moi… j'ai tout fait raté. J'ai fait ce que j'ai pu pour m'assurer de la sécurité de l'évènement, vérifier les informations de chacun, mais ce n'était pas suffisant. J'aurai dû me douter… J'aurai dû me douter que c'était un plan naïf, qu'il y aurait toujours quelqu'un pour s'infiltrer dans un groupe d'envergure, profiter d'un attroupement… Je ne suis pas capable de diriger un groupe comme le nôtre… le vôtre. Si je vous ait demandé de venir aujourd'hui, c'est pour vous annoncer que j'ai décidé de prendre mes responsabilités et de céder ma place de leader des Colombes. L'erreur que j'ai faite en faisant venir ces gens n'est pas pardonnable, et quand bien même estimerais-je que ce n'était pas de ma faute, que je ne pourrais rien faire pour éviter ça, quel que soit l'argument que vous ayez peut-être pour me convaincre de rester, aucun de vous ne pourra nier que ma présence parmi vous portera forcément atteinte à l'intégrité des Colombes.

T'as réussi à retenir tes pleures pendant tout ce monologue, probablement répété des centaines de fois dans ta tête. Inspires, expires, Leann. Tu dois rester forte, pour ta dernière apparition devant eux. Tu as déjà l'air suffisamment pathétique pour ne pas en ajouter une couche.

- Si vous croyez toujours en ce pourquoi nous nous sommes battu si longtemps, allez-y. Trouvez quelqu'un qui saura vous y mener. Il semble évident que je n'étais pas la bonne personne pour ceci. Mais… Mais si vous pensez à présent que le combat ne vaut plus la peine d'être battu, je comprendrais. Une colombe n'a jamais été de taille à se battre contre un aigle, après tout.


I speak in #cc99cc.
Message Dans Re: Make peace with your sins [RP Colombes] | le Mer 25 Avr 2018 - 16:53
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These aren't your sins to bear

Plusieurs entailles lui recouvrent le bras. Traces d'horreurs. Traces d'erreurs dont on lui rabattra les oreilles jusqu'à ce qu'elles saignent. Un sanglant rouge coulait sur son épiderme il y a quelques jours, débris d'explosion lui ouvrirent la peau comme pour le punir d'avoir été là. Certaines plaies en leur intérieur des bouts verre, de la pierre, des grains de qu'est-ce... Rien de beau à voir. Le D faisait partie de ceux aux blessures légères qu'il fallait panser avec quelques soins. Il l'aurait fait lui-même, si le matériel ne manquait pas au bungalow.

(((Il en a eu des cicatrices par le passé. Malencontreuses rencontres qui, des fois, se manifestaient pas une lame de poignard aiguisée à en heurter plus d'un. Son dos en était couvert, maintenant cicatrisé - mais jamais vraiment soigné.)))

C'était plus que difficile de ne pas rejouer tout ce qui s'était passé, là, seul, assis sur son lit. Dans le souvenir de la cacophonie de la chose, une explosion, des cris, de la voix de sa sœur qui terrifiée lui demande, plaide à ce qu'il réponde à la confusion qui la prend, à elle et à sa mère. Owain n'a pas de réponse - ni de solutions. Cette impuissance lui arrache le cœur, d'une douleur sans nom là au milieu de l'amas et de la populace effrayée.

Un léger toc contre la fenêtre coupe le fil de ses pensées, le blond se lève, difficilement. Les cours ayant été annulés et, l'envie de sortir lui manquait ((à moins qu'il n'ait pas vraiment le choix, comme pour les courses)) il préférait rester cloîtré dans le bungalow. Histoire d'essayer de combler ce vide intersidéral qu'est son intérieur en ce moment, voyez-vous.

Le bruit se fait un peu plus insistant, suivi d'un cri des enfers.

-"nani the fuck"

Un cri à nouveau... pas très agréable mais surtout plus fort.

-"okok, yesh..."

Owain relève la fenêtre pour y remarquer un lézard aux allures de mini dragon, dans la gueule un LMS. C'était le lézard de Leann, Tolkien. La leader des colombes faisait partie de la liste des hospitalisés. Recevoir un LMS pouvait sous entendre plein de trucs, n'ayant pas eu de nouvelles de la part de quiconque sur son retour, le D comprit qu'elle devait être encore à la clinique.

Un message les invitant à venir la voir à la clinique justement. Il sait pas si c'est une bonne nouvelle. Assez confus il finit par se préparer.

((On notera qu'après un long combat de regard, le blond céda à la pression psychologique qu'eut Tolkien sur lui, et finit par lui apporter à manger parce qu'il a un kokoro de victime.))

---

Y'a un peu de monde, plus ou moins blessés. Il croit qu'il reconnait Phase, parce qu'elle arrête pas de gigoter. Leann finit par les faire entrer. Un certain malaise occupe le blond à la vue de tout le matériel médical qui subvient aux besoins de la B. Il n'a pas le coeur à regarder ses cicatrices non plus, du coup, il fuit, comme il le fait si bien, regarde ailleurs - à son chevet, des LMS. Sa curiosité s'y mêle, il n'a pas encore la chance de lire d'ici, que Leann prend déjà la parole.

C'est particulier, il se dit, Leann parle, et il écoute. Le message passe - une résignation avec un lot d'excuses de ne pas avoir été à la hauteur en tant que leader. Pourquoi alors peine et haine le hantent là ?

Pour le blond, Leann n'y était pour rien. L'erreur n'était pas de faire venir ces gens, l'erreur, c'était ces gens et leurs intentions - une masse ignorante qui n'a décidément rien d'autre à faire que de transformer leur peur d'autrui en violence.

D'ailleurs, quelle bande d'idiots pensait qu'un groupe d'élèves, même encadrés par des profs, pouvait quelque chose face à des terroristes, hein ? L'article paru par Shu était tout aussi stupide, un groupe de mages annulateurs avaient été convié pour encadrer le tout - si le pensionnat voulait tuer un maximum de non-mages (dont la plupart était des membres de la famille des élèves d'ailleurs), il ne s'en serait pas pris ainsi.

Journaux, télévision, ça parle que de ça. Ah oui des insultes parce qu'il est colombe aussi il en a vu passer, et ça les lui pète clairement. Bien sûr fallait qu'il y ait des cons de service qui se marrent de la misère des gens quand y'a eu des morts. Il pouvait pas faire rentrer sa soeur et sa mère dans le pensionnat, narmol, non. Bah, au moins là il est sûr que sa mère n'enverra pas Edea ici.

((Quant aux lettres les plus récentes de la mère, celles inquiètes, lui demandant de rentrer, il les a planqués derrière un meuble.))

Il expire. Il faut qu'il se calme. C'est vrai qu'il bouillonne, l'envie de pousser une grosse gueulante est forte. Ce n'est, cependant pas ce dont quiconque a besoin. Ces peines, c'est rien. Y'en a qui ont perdu des gens for real. D'autres qui comme Leann ont du être hospitalisé. C'est pas lui, il se dit - mais ça n'allège en rien la douleur.

A la place, il se rapproche du chevet de la B, où il trouve des LMS, dont un signé par Jack l'insupportable.

'Très chère Leann. Me voilà obligé de vous envoyer ce LMS après les récents tragiques événements qui ont eu lieu sur notre si aimée île. Je tenais à vous poser quelques questions et surtout à vous faire comprendre à quel point vous n'êtes qu'une sale raclure. Comment avez-vous pu être si idiote en pensant qu'accueillir des non-mages était une bonne idée ? Cela était pourtant évident que tout allait tourner au vinaigre. Mais pas pour vous, coincée dans votre idéalisme et votre foi pour ces gens. Et à cause de cela, vous et vous seule avez provoqué la pire catastrophe de l'histoire des non-mages. Comment le ressentez-vous ? J'espère que vous vous en voulez. Morfondez-vous dans votre lit. C'est tout ce que vous méritez. Vous n'avez la compassion de personne. Dites-moi, quelle sensation cela fait d'avoir tant de morts sur la conscience ? Des camarades, des innocents qui ont péri par votre action. Et vous connaissez le pire ? Vous avez survécu. Quelle honte ! Vous auriez dû être la seule à perdre la vie. Non contente d'avoir conduit à la boucherie vos amis, vous osez rester en vie. J'ose espérer que mon message vous aura fait réfléchir, Chère Leader des Colombes.

Cordialement, Jack.
'

-"la petite pute"

Il attrape rapidement le papier, et puis il en voit d'autres, des moqueries, des insultes, d'autres lms avec un langage bien rose.

-"Regardez comment les gens traitent Leann, les gars. Vous pensez vraiment qu'elle mérite ça ?"

Owain commence à faire passer certains des lms. Il garde celui de Jack pour lui qu'il déchirera d'un coup sec le moment venu.
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Message Dans Re: Make peace with your sins [RP Colombes] | le Sam 28 Avr 2018 - 21:58
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Ça sent le brûlé. Ça voit la fumée. Ça pleure, ça pleure si fort dans ses oreilles. Ça hurle de terreur, ça ne vit plus ça meurt. Des images qui reviennent comme un fouet dans la gueule, des sons qui s'échouent dans l'âme pour tenter de briser un peu plus ce qui était déjà irréparable. Une torture des sens qui le perdent toujours plus encore, qui le tuent lui qui avait survécu. Ça sent le brûlé. Ça voit la fumée. Pour vrai.

Merde !

Et ça réalise en se redressant brusquement que y a un truc qui crame dans le bungalow. Ça vient de la cuisine, le micro-onde visiblement. Bon sang. Peut-être qu'il aurait pas dû y foutre cette assiette et se barrer aux chiottes sans contrôler. Rapidement il coupe le tout, laisse comme ça dedans puisque de toute façon le bordel est mort et y a plus de courant puis il soupire longuement. Ça lui arrive trop souvent depuis une semaine. Depuis tout ça, cette fumée et ce feu, ce boom et ce sang. Partout. Du sang, du sang, du sang. Des cris, des pleurs et des morts. Ça fait mal. Putain. Le poing qui s'écrase sur le plan de travail, il inspire beaucoup trop fort pour le trop de fumée encore présent dans la pièce alors il se met à tousser. Et rageusement, ce qui semble bien être une première chez lui, il va ouvrir la fenêtre. Ça claque dans les oreilles mais pas assez fort pour lui faire oublier le résonnement des bombes dans le hall. Une horreur qu'il se sait pas prêt d'oublier de toute façon.

C'est comme ça qu'il récupère Tolkien au vol, un papier dans la gueule qu'il s'empresse de lire avant de froncer les sourcils. Leann qui voulait voir tout le monde à l'hôpital ça sentait pas bon ; depuis le temps qu'ils se connaissaient, il avait peur de deviner ce qu'elle pourrait bien tous leur dire. Mais il en est hors de question. À peine pensé qu'il est déjà dehors à courir pour la rejoindre comme si sa vie en dépendait, la boule au ventre qui lui file la nausée et le souffle haletant comme jamais. Il fait pas attention au chemin, esquive les quelques rares personnes sur la route sans trop savoir comment, arrive presque en titubant devant la clinique pour s'arrêter comme un con face à l'entrée. Mains sur les cuisses il respire fort trop fort, lutte contre les vertiges qui le prennent et se refuse à penser à la tête qu'il tire sur l'instant. Il fait pitié, réellement. Pourquoi c'est pas moi dans ce lit ? Elle serait restée si ça avait été le cas et il le sait. Mais elle n'est toujours pas partie, pas vrai ?

Dix minutes pour repartir puis monter quatre à quatre les escaliers du bâtiment qu'il connaissait si bien vu le nombre de fois où il s'y était rendu. D'abord pour des amis, des égratignures, puis pour Thilda. Pour Colton. Pour Leann aujourd'hui mais pour tellement d'autres aussi. Ça aurait dû être lui dans ce lit, seulement à trop vouloir aider il avait dû s'absenter, juste avant que tout ne s'effondre. Il avait voulu la remplacer pour lui épargner du travail en plus à elle qui avait tout organisé. C'était pas sa place ici, c'était la sienne à lui.

Mais ce qui est fait est fait.
Tant pis.

Il toque rapidement, entre rapidement, la prend dans ses bras rapidement. Tendrement aussi. Et il a envie d'chialer, peut-être même qu'il le fait. Il chiale comme un gosse, sans un mot sans un son, puis il s'écarte, lui sourit et sèche ses larmes. Il sait pas quoi dire parce que y a rien à dire, et c'est si rare qu'il n'ait rien à dire Magnus. Pas un mot pour consoler, rien de plus que le vide béant ; abysses insurmontables qu'il pense. Premier arrivé et les autres suivent bientôt. La lourdeur de l'air se change en quelque chose d'un poil plus respirable tandis qu'il se tient à côté de la B allongée. Il ose à peine la regarder à cause de tous ces bandages et ces perfusions, mais il le fait. Parce que ça n'aurait pas dû être elle.

Alors quand enfin elle commence à parler il fait l'effort d'écouter. Et il comprend en l'écoutant pourquoi le nœud dans son estomac ne se défait pas, pourquoi il se serre plus encore même, pourquoi il a si mal. Des insultes il en a toujours eu alors ça ne l'a jamais trop inquiété. Il en entendait tous les jours même si depuis l'attentat elles se faisaient plus violentes et plus fréquentes. Magnus étant un gars tranquille il n'a rien fait que les ignorer. Mais pour Leann ça devait être différent, pour d'autres aussi, ceux auxquels elle pensait avant de s'inquiéter d'elle, la leader du mouvement. Le poing serré il écoute mais n'admet pas, il comprend pas. Faut qu'elle se taise parce qu'elle dit vraiment n'importe quoi. Faut qu'elle se taise Leann, c'est pas bien de dire ça. Faut pas qu'elle parte, faut pas qu'elle abandonne. C'est pas sa faute.

T'y es pour rien... à peine murmuré, les lèvres tremblantes et les larmes de nouveau aux yeux.

Pour rien.
Pour rien du tout Leann.

Et il n'est pas le seul à le penser. Owain qui s'approche, choppe en silence des lms sur la table de chevet qu'il semble lire consciencieusement. Puis le silence se brise à ses seuls mots. Vous pensez vraiment qu'elle mérite ça ? Bien sûr que non. Alors qu'il en fait circuler et que les protestations s'échappent doucement, Magnus (possiblement par flemme) se décide à prendre celui qu'il tient dans ses mains pour le lire à voix haute. Des aberrations signées Jack Crane dont chaque mot prononcé lui donnait envie de mourir. S'il le lui avait adressé probablement qu'il se serait suicidé, c'est ce qu'il se dit.

[...] Et vous connaissez le pire ? Vous avez survécu. Quelle honte ! Vous auriez dû être la seule à perdre la vie. [...]

Le papier se froisse instinctivement à la seconde où les larmes recommencent à rouler sur ses joues. C'est horrible... pense-t-il. Inhumain. Le pire c'est qu'il est certain que Crane est fier de lui. Seulement Leann n'y est pour rien et il ne peut s'empêcher de le répéter encore et encore et encore. Il le lui dira à chaque seconde s'il le faut.

Fébrile il se tourne vers son amie, le sourire forcé sans qu'il ne prenne la peine cette fois d'essuyer ses joues. Il est désespéré Magnus.

Dis-moi qu'tu crois pas à leurs conneries... Qu't'abandonne pas à cause d'eux. ...T'y es pour rien Leann. ...T'y es pour rien du tout. Ok ?


©️ YAM for Prismver


Message Dans Re: Make peace with your sins [RP Colombes] | le Dim 6 Mai 2018 - 0:32
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___________Another Failure to Your Collection

Nicole était assise sur une chaise, le dos penché, regardant de très près, trop près même, l'écran de son portable. Elle regardait les tweets, les status, les articles de tout ce que tout le monde disait dans le monde, qui ne pointait qu'a une chose : Le ridicule total de ce pensionnat, et des gens bien intentionnés à l'intérieur qui passe maintenant pour des hippies fragile.

Son regard semblait fatigué, blasé. En réalité, c'était le désespoir qui l'envahissait. Mais ce n'était ni une crise occasionnelle, ni un coup de blues régulier. Non, ce désespoir, elle le connaissait. C'était un fléau, pour tant de personnes. C'est un démon qui ne demande qu'une chose, vous détruire. Au sens littéral du terme. Il ne demande qu'a vous ruiner la vie, et tout le monde passe dans ses griffes un jour.

Le doute de soi. La déprime. Le manque de confiance en soi.

Le suicide.

A quoi bon ? Pourquoi se battre ? Pourquoi persévérer ? Toi qui a tant de blessures, toi qui a tant donner, qui a tant redoubler d'effort pour seulement échouer deux fois plus fort ? Ce genre de pensées l'envahissait, parfois, parfois souvent, souvent parfois, peut-être de temps en temps, seulement de temps en temps, peut-être. C'est le genre de pensée qui vous montre une solution facile dans ce monde compliqué.

Abandonner. Baisser les bras.

Mais non ! Olah ma petite dame, ce n'est pas une solution ! Il faut que tu continue de te battre, qui sait ce que la vie te réserve ?

Je t'en foutrais, de la vie, moi.

Calme toi, Nicole, tu sais très bien que si tu pense comme ça, tu n'arrivera à rien. Tu sais très bien que partir perdant, ça ne résout pas les choses. Tu sais très bien, tu l'as vu par toi même, tu l'as déjà oubliée ? Tu veux déjà t'arrêter alors que tu as commencé tant de choses ? Que pour une fois tu avance ?

J'ai déjà donné. Je me rappelle des moqueries, je me rappelle de tout ces gens qui me trouvent ridicule. Qui me pense stupide, naïve, niaise, fragile. Tout ces gens, j'aimerais leur hurler dessus. J'aimerais leur dire pour une fois :

« Mais oui, mais oui bien sur que je suis stupide, regardez ! Regardez moi bien !

Vous ne voyez pas que je fais exprès ?
 »

Nicole, tu leur donnerais seulement de quoi moudre encore plus de moqueries. Tu te débrouillais très bien en les ignorant, en prouvant que tu vaux mieux que ça.

Je fais mine de n'en avoir rien à cirer mais au final ça me fait mal à chaque fois. Je souffre toujours. Se battre ça ne fait que perdurer cet état de galère continue, et tu le sait très bien.

Et tu vas faire quoi, au juste ? Tu vas t'arrêter là ? Sans rien faire ? Alors que le monde à besoin de toi ? Tu vaux mieux que ça, Nicole. Réveille toi, tu as des valeurs, un honneur.

Mon cul, oui.

Laisse moi parler, Nicole. Les gens qui t'aiment te l'ont déjà dit, Nicole. Tu vaux mieux que ça. Tu peux te battre. Tu as le pouvoir de changer les choses. Hormis si quelqu'un comme toi ne se décarcasse pas pour changer les choses, rien ne va s'arranger dans le monde. Pense à ton pouvoir Nicole, pense à ce que tu pourrais faire. Tu veux vraiment laisser tomber un tel pouvoir ?
Tu veux vraiment abandonner, Nicole, toi qui aime tant la vie ?


Ce n'est pas moi qui ne veux pas de la vie, c'est la vie qui ne veux pas de moi. Je te rappelle que « les gens qui m'aiment » m'ont envoyée ici de force. Je voulais pas y aller dans ce pensionnat moi à la base.

Que dirait le monde si jamais ils voyaient leur héros s'abattre sur le sol, sans répondre à leur détresse ? Le monde a besoin d'un héros, Nicole.

Je ne suis pas ce héros.

Alors qui est tu ?

Nicole reprit soudainement ses esprits lorsqu'elle vit un lézard toquer à la fenêtre. Un message, pour elle ? Elle n'en recevait presque jamais. Il fallait qu'elle y réponde. Elle abandonna ses pensées traîtresses et ouvrit la fenêtre pour laisser le message venir à elle. C'était Leann, la patronne des Colombes, qui demandait à voir tout le monde. Et si jamais c'était un cris de guerre pour se rallier et se battre ? Ou, quoique, c'était sans doute pour capituler, plutôt. L'un ou l'autre ? Elle n'était pas sûre, pas sûre du tout même. Elle souhaitait l'un et craignait l'autre, mais il fallait qu'elle se calme, parce que, comme d'habitude, s'était sans doute quelque chose entre les deux.

Elle allait donc remettre le masque. Non, pas le masque de son costume, le masque invisible de jeune fille toute contente de tenter de sauver le monde. Un masque comme ça, tout le monde en a un. C'est notre identité non-secrète, celle que l'on montre le jour mais pas la nuit.

Ce masque fut plus facile à enfiler que prévu. Tout joyeuse, elle sortit de son cabanon. Direction : La vie.

Une fois arrivée à l'hôpital, elle était bouillonnante. Les gens paraissaient désespérés autour d'elle, et elle avait une envie folle de tous les rassurer. Mais elle ne le faisait pas, parce qu'elle savait que, vu son attitude, ça allait peut-être empirer la chose. Elle se contenait, se contenait toujours plus de crier au gens de croire en l'espoir de manière toujours plus niaise, mais en même temps, elle se disait que c'était plutôt son côté niais qui la retenait, elle, de perdre espoir. Elle qui avait vandalisé ce clocher, pour que tout le monde voit qu'elle commence sa petite insurrection. Elle ne pouvait pas tuer le projet dans l’œuf. Combien de choses avait-elle commencée sans jamais les finir ?

Elle reconnut Owain, mais lui, ne la reconnut pas. Il passa son chemin dans ce qu'elle pensait était la direction de la chambre de Leann. Elle, pas reconnue ? Alors qu'elle bouillait sur place au sens propre du terme ? Et que tout le monde la regardait déjà bizarrement, avec leur regards qui lui faisait déjà mal, tant bien même elle ne les regardait pas ?

Mais tu est qui, bordel ? Nicole, qui est tu dans ce monde ?

Elle balayait cette pensée de son esprit. Habillée de son costume scolaire, et de sa cravate noire qui représentait tout ce qu'elle avait de sérieux en elle, elle pris son air le plus sérieux et le plus déterminée et fonça vers la chambre de Leann, en suivant Owain de loin.

Elle le perdit de vue, tout de même, et finit par s'égarer dans l’hôpital. Mais pas le temps de prendre ça en compte, heureusement, les infirmières, elles, savent où est la chambre. Après quelques minutes de recherche, elle trouva la chambre, et ouvrit la porte silencieusement.

Elle était la dernière à se pointer. Tout le monde était déjà alignés devant Leann. L'air était lourd, la tension haute, mais lentement, elle se mit en ligne avec tout le monde, et pris son air sérieux qui ne l'était pas vraiment. Tout ceux qui la connaissait pensait qu'elle ne faisait que contenir ses enfantillages impossible à apaiser, mais au final, elle était morte de peur, morte de honte. Elle était terrifiée. Et si jamais c'était vraiment un rendez vous pour capituler ?

Alors Leann commença à parler. Ça commençait mal, très mal. Petit à petit, au fur et à mesure qu'elle buvait les mots de sa patronne, elle semblait bouillonner de plus en plus. Ceux qui la connaissait et qui l'avait aperçut s'attendait sans doute à ce qu'elle commence à hurler des discours niais pour reprendre espoir à la fin de cette tirade d'abandon. Et c'était vrai, elle devrait réagir comme ça. Mais non, pas cette fois. Cette fois ci, elle ressentait ce que Leann éprouvait, et elle était prise par ce même sentiment de désespoir. Elle voulait baisser les yeux, baisser les bras, baisser tout. Tout ce qu'elle craignait s'était réalisé. Et la seule chose qu'elle gardait en tête, c'est qu'elle allait devoir avoir l'air de celle qui veux remotiver tout le monde à la fin de ce discours, mais elle n'en avait pas la force, cette fois-ci. Elle allait se forcer, mais elle se demandait si elle allait y arriver.

A la fin du discours de Leann, Nicole était abasourdie, elle se sentait écrasée, dominée par l'envie de jeter l'éponge. Tout le monde était en pleurs, les larmes au yeux. Mais, Leann s'était arrêtée de parler, et c'était le moment de redonner espoir dans le cœur des gens, il le fallait. Il fallait qu'elle soit leur héros. Sinon, elle ne serait plus rien.

« T'y es pour rien... »

Une personne qu'elle ne connaissait pas, en train de pleurer, murmura ces mots. Oui ! C'est vrai ! Tu n'y est pour rien, Leann. Commence par ça, Nicole. Dit lui, dit lui qu'elle n'y est pour rien, redonne lui espoir.

Dit le, Nicole.

Elle serra son poing à son torse et pris une inspiration pour parler .. Mais rien ne sortit. Peut-être que les gens autour d'elle avait remarqué cela, elle sentait déjà les regards inquisiteurs se poser sur elle.

« T- .. t-.. Euh .. »

Elle transpirait, elle suait, et surtout, elle pleurait, et, l'air abattu, elle ne dit rien et se remis en retrait, retournant dans l'ombre avant que plus de gens la remarque, elle dans sa faiblesse. Qu'est ce qui lui arrivait ? Elle n'allait tout de même pas admettre la défaite ? Pas maintenant, pas alors que tout le monde s'est battu pour la paix dans le monde. Elle ne pouvait pas échouer, elle ne pouvait pas échouer encore une fois.

Une fois de plus.

C'est alors qu'elle vit Owain s'avancer. Ce petit garçon plein de vie, comme elle. Il prenait son courage à deux mains et allait prendre et lire les messages de ses détracteurs. Elle essuya ses larmes pour écouter.

C'était terrible, ce qu'on lui envoyait. C'était affreux, ce que ce Jack Crane disait. Mais pour qui se prenait t-il ? Pourquoi était-il si cruel ? Seul un vrai méchant pourrait dire une chose pareil. Un méchant de dessin animé. Le genre de méchant que Phase, la vraie, devrait affronter et mettre au trou.

Elle se crispait de rage en écoutant ce message. Elle recommença à pleurer, mais cette fois ci, ce n'était pas de la tristesse, du chagrin. C'était de la haine. Et la haine donne naissance aux armes. Non, elle ne pouvait pas abandonner. Phase, la vraie, n’abandonnerait jamais. Elle irait foutre une raclée à ce fils de pute et redonner la rage de vaincre dans le cœur des gens. Apporter la paix, défendre l'opprimé. Sauver le monde.

Cette rage de vaincre, elle la sentait revenir en elle. Elle sentait ses forces, ses esprits, et sa détermination revenir en elle, et vaincre le suicide. C'était Phase, la vraie. Oui, cette fois-ci elle pouvait parler, mais elle devait se contenir de hurler comme une sauvage, elle devait avoir l'air d'une vraie héroïne pour redonner espoir dans le cœur des gens.

« Regardez comment les gens traitent Leann, les gars. Vous pensez vraiment qu'elle mérite ça ? »

« Dis-moi qu'tu crois pas à leurs conneries... Qu't'abandonne pas à cause d'eux. ...T'y es pour rien Leann. ...T'y es pour rien du tout. Ok ? »

D'un air grave, elle prit la parole. Elle le devait.

« Non, Leann. Tu n'y est pour rien, c'est évident. Tout ce que tu voulait, c'était le bien des gens. Tout ce que tu voulait c'était apporter la paix, et l'harmonie sur ce pensionnat et le monde entier. Leann, écoute moi, tu ne peux pas abandonner. Personne ne peut abandonner maintenant. »

Elle fit un pas en avant.

« Ces fils de .. Ces mecs pensent qu'ils peuvent nous mettre à terre, ils pensent qu'ils peuvent nous vaincre et détruire ce pourquoi on s'est toujours battu. Et maintenant que le coup a été donné, ce mec, ce .. cette chose … veut .. après que ton corps ait été détruit, ce mec, veut détruire ton cœur. Il veut détruire notre cœur à tous, après que nos corps ait pris tellement, tellement de blessures …  tellement mal. »

Elle marqua une pause.

« Ce n'est pas vrai ce qu'il dit, c'est une attaque, un coup de poignard dans ta détermination. Ce mec .. »

Elle tremblait, elle était complètement enragée. Elle n'arrivait plus à articuler correctement et à donner du poids à son discours, et de ce fait, Elle marqua une pause, puis tenta de reprendre son discours correctement, en coupant la parole à tout ceux qui voudrait l'arrêter. C'était un peu ridicule, mais elle n'allait pas se laisser marcher sur les pieds.

« Écoute, tu pense peut-être que tout est terminé, que nous sommes vaincu, qu'on y arrivera jamais. Mais pense tu vraiment que ce genre de personne rendra le monde meilleur ? Si jamais il te fait ça, à toi, à nous, pense tu qu'il ne le fera pas aux autres ? À d'autres gens ? Au monde entier ? Je vais te dire une chose, je vais vous dire une chose à tous. Vous pouvez baisser les bras .. »

Elle se retourna de manière dramatique devant toutes les colombes.

« Mais moi .. Je n'abandonnerais jamais. Moi, je continuerais de me battre, de toute mes forces. Je ferais en sorte que vous vouliez vous battre aussi. Ce qu'ils ont détruit, je le reconstruirais, et ce qu'ils nous ont fait ..

.. Je leur renverrai. Dix fois plus fort. Je leur ferais comprendre qu'on ne joue pas avec la vie. Qu'on ne joue pas avec les sentiments, avec les gens. Je me battrait contre ces monstres, jusqu’à mon dernier souffle
.
 »

Elle était tellement crispée que ses muscles tétanisaient. Ses poings fermés vibraient de rage. Elle regardait tout le monde, et tout les regards qu'on lui jetait, mais elle l'acceptait fièrement. Elle ne se laisserait plus jamais blesser par les poignards des gens, qu'ils soient sans le regard, où dans la paume de leurs mains.


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