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❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP







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 ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP

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Message Dans ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP | le Sam 9 Juin 2018 - 16:46
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Pseudo du joueur : Chausson (Mo')
Autre(s) compte(s) ? : Bérénice A. Endor & R. Orion Petrichor & Phoebus C. Zafón •• † (Ansel, Piers, Calliope, Agata & Murphy)
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Féminin Âge, classe & année (ou poste) : 17 ans forever • A • 6ème année
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South
Vivian
Petrasson

17 ans forever //
Islandaise //
Classe A //
6ème année //
Adler //

Immortalité Temporelle




Statue figée dans ce corps de poupée.
Le temps n’a plus d’emprise, il glisse sur cette peau lisse, cette pulpe n’étant pas vraiment sienne. Piégée dans ce corps aux allures féminines aussi familière qu’étrangères. Piégée pour l’éternité. Les aiguilles sur l’horloge tournent et les jours passent, les nuits aussi et plus rien ne change, comme si la vie avait prit la fuite. Métabolisme en panne ou en pause, telle est la question. Stérilité précaire et mémoire effilée… contre coups sordides de cette immortalité morbide. Ce don qui se subit, qui gangrène chaque parcelle de l’organisme et stoppe son cours. Le pouls bat toujours, mais le cœur n’y est plus, il se recroqueville pour survire à cette si caractéristique souffrance qui touche tout les éternels.





South Petrasson

I've been fighting the same old war, against a disease without a cure.

Been holding on for so
long, for so long, for so long.
Girl eating appleL’horizon s’étendait.
Un paysage que je connaissais aussi loin qu’il me fut possible de m’en souvenir. Cette même étendue pleine de verdure, vallonnant par endroits jusqu’aux montagnes, où la neige persistait, mais surtout, commençait à bien descendre et le froid avec. Mentalement, je me remémorais leur nom, analysant chaque pic et différenciant les monts et volcans.
Terre de feu et de glace.
J’ai plissé les yeux, comme pour essayer de voir au-delà de tout ce que j’avais déjà vu des centaines de fois. Presque chaque matin de ma si banale existence, rechignant bien souvent sur la clarté du jour à mes réveils pas si matinaux en fin de compte. L’infini de l’œil, c’est six mètres. Voilà que mes cours de physique me hante… Je voudrais soupirer face à cette fatalité, mais rien. Je reste statique. Les bras le long du corps.
J’entends le plancher de la maison qui grince. Quelqu’un approche. Par ce quelqu’un, j’entends mon frère. Je pourrais m’approcher, pivoter au moins dans sa direction avant qu’il ne toque et n’entre, mais je n’en fait rien. Il s’arrête sur le pas de la porte et je devine qu’il est main sur la poignée. J’attends, comme si l’intégralité de mon organisme était en pause et qu’il fallait recevoir un signal extérieur pour le faire repartir.

▬ Viv’…

Frisson qui me remonte le long de l’échine. Mon corps pivote comme un automate. Je le vois et il me voit. Tyler. Il n’a pas changé. Toujours ce même visage aux traits fins, ces mêmes cheveux blonds, plus foncés que les miens et sans boucles. Toujours ce même regard, malgré les quelques éclairs de surprises que je provoque quand il croise mon visage.
Il est beau dans son costume, bien que sa cravate noire soit de travers. Étrangement, mon esprit se focalise sur ce détail et je m’approche d’un pas mesuré. Je redresse et resserre légèrement le nœud. Il prend une inspiration et je décide d’avorter son action.

▬ Ne dit rien Ty, allons-y. Tout simplement.

Cette voix aux accents familiers et pourtant si étrangère. Si détestable dans le fond de ma gorge. Je ne veux pas entendre les compliments de mon frère. Je ne veux surtout pas qu’il me dise que je suis beau, pire encore… belle. Je ne veux la compassion de personne et j’aimerais que personne ne me regarde. A cette pensée, un sourire vain, s’étire sur mes lèvres. Bien sûr qu’on me regardera, tout le monde me regardera. Moi et mon pantalon à pinces. Moi et mes chaussures à talons. Moi et mon blazer noir pour femme. Moi et mon bowtie. Moi et mes boucles blondes de plus en plus longues. Moi et mes yeux bleus explosés de rouges. Moi et mes cernes violacés. Moi et mon corps de fille. Moi et ma putain de malédiction.

J’ouvre la porte de cette maison. Cette maison typiquement islandaise avec son toit couvert d’herbe. La façade en bois peinte en rouge vif est devenue terne à mes yeux. Il pleut. J’ai presque envie de rire aux éclats tellement c’est niais. Il pleut le jour d’un enterrement. Dire que je me suis toujours moqué de ces scènes dans les films, parce qu’il pleuvait, comme si le monde entier pleurait la perte de cet être cher.
Je me retiens et saisi le parapluie qu’on me tend. Il est visiblement l’heure de se rendre à l’église de notre bled paumé. Pendant un instant, encore à l’entrée de notre ridicule jardin, je fixe la mer au loin. Si loin qu’elle se mélange avec le ciel. Je pense à cette plage sur laquelle j’ai tant couru… cette magnifique plage des pays nordiques. Je soupire tout en haussant faiblement des épaules et suis mon frère, comme si j’étais son ombre.

C’est plein. Si plein, que j’ai peur d’étouffer. Nous sommes au premier rang, bien évidemment. Je ne veux pas me retourner, je ne veux pas qu’on me voie, mais je dois vérifier s’il est là. Si pour elle, il aura daigné venir, cet enculé. Je scrute ainsi l’église de la triste bourgade de Hof en Islande du Sud. La famille occupe les premiers rangs et ensuite les amis, les gens du village, tout le monde est là. Sauf mon père.
La boule grossie dans ma gorge. Non pas de tristesse, mais de rage. Mon frère m’attrape la main et je pivote. Cela va commencer et la seule chose qui ne quitte pas mon esprit est que je ne veux pas parler. Je n’ai rien à dire. Trop de rancœur en mon cœur pour oser me dresser et m’exprimer.

Beau. Peut-être même très beau. L’émotion était présente durant le chant, mais je n’ai pas pu émettre le moindre son. C’est bientôt fini et le curé nous invite à nous exprimer. Instinctivement, je me rassois. Je ne peux pas. Ma grand-mère est au fond du gouffre, je l’entends renifler de là où je suis malgré les quatre personnes qui nous sépare. Mon oncle se lève et va près de l’autel, juste là où il y a un micro et il commence son discours.

▬ Ma petite sœur, Petra Einarsdóttir, était une femme forte. Faux. Archi et totalement faux. Ma mère n’avait rien de fort, c’était une femme, dépressive qui a succombé à sa dépression. Une guide touristique de renom et une mère aimante oui, mais loin de là une femme forte. Il fut un temps où elle aimait la vie et ce qu’elle aimait le plus... ses enfants. Mon oncle glisse ses yeux sur nous, Tyler et moi. Il évite de croiser mon regard. Vous étiez les rayons de soleil de sa vie. Et visiblement, on ne brillait pas assez. Petra est partie trop tôt, mais aujourd’hui, elle est avec les anges.

Mon oncle se retire et naturellement l’assemblée applaudit faiblement.
Je crois que je suis trop en colère pour réaliser et penser de façon rationnelle. Je suis en rage contre cette vie de merde que ma mère a préféré quitter. Je ne sais pas si je la déteste pour ça ou si au contraire, je salue son geste. Je perdrais tout le monde et elle est la première de cette vie, elle aura su marquer le coup.
Du monde passe. Des mots et des paroles aussi dures que belles, mais ce n’est que quand cette main lâche la mienne, que ma respiration se coupe. Il s’éloigne soudainement, il marche vers l’autel pour prendre la parole. Je voudrais le retenir, tendre les bras vers lui, hurler son nom… je ne bouge pas. Comme si j’étais soudainement figée. Je ne vois que ses yeux et j’y plonge, pour y chercher la rédemption. Tyler a les mots. En ce jour, il les a et à peine sa voix s’élève, que tes larmes glisses. Un rire reste bloqué dans ma gorge quand il parle de nous enfants, de maman… des instants heureux, les plus beaux. L’instant d’après, la tristesse me frappe de pleins fouets. Elle me prive d’air. Quel genre de fils je suis ? Ou de fille ? Peu importe. Je devrais être là, dire quelque chose, ne pas lui en vouloir et pourtant… Plus tard, on dira que c’est parce que je n’acceptais pas sa perte et c’est bien probable. En attendant, j’ai juste honte. Honte de ne pas avoir dit à ma mère que je l’aimais. Honte de ne pas m’être bougé et d’avoir préféré faire le con. Honte du fils que j’ai pu être malgré son amour, malgré son chagrin.

S o u t h
Je papillonne un instant, comme si je me reconnectais, alors que j’ai toujours étais là, attentif, attentive. Mais… South. Mon premier prénom, celui dont je ne parle jamais, l’inconnu au bataillon et pourtant toujours là. L’oublier, comme j’aime l’appeler. Ma mère s’était évertuée à m’appeler ainsi pendant un moment, jusqu’à ce que je lui dise que je détestais ce prénom. Je sais que je lui ait fait mal et pourtant, elle s’est pliée et Vivian est devenu ma seule identité. South, ça faisait trop fille et il fallait que plus tard, en grandissant, je découvre que je pouvais en devenir une. Moi le petit grincheux qui ne voulait pas traîner avec les filles, qui n'était pas copain avec elles, voilà qu’à l’âge de treize ans, un an pile après la découverte du don de mon frère, que je découvre que moi aussi, je pouvais être une fille. C’est là que notre père à fait ses bagages et qu’il a passé la porte vers la sortie, pour ne plus jamais revenir. Pendant un moment, j’ai cru que c’était de ma faute, il avait accepté Tyler et pas moi. En réalité, il avait évité chaque regard avec mon frère, il s’était méfiait de tout et moi, je n’ai été que la goutte d’eau de trop.
Je t’aime.
Il m’aime et moi aussi, je l’aime. Tellement. Tyler revient et je me dresse sur mes jambes incertaines, pour le prendre dans mes bras. Renifler dans le creux de son épaule et me raccrocher à son dos. La seule famille qu’il me reste, la seule famille que j’ai jamais eue.

Nous sortons. Il est temps de la mettre en terre. Je marche en me raccrochant à mon frère, comme s’il m’empêchait de chavirer à coup sûr. C’est à ce moment-là, que j’ai trouvé que cela devenait long. Je n’avais plus qu’une envie : que cela soit fini. Que je puisse rentrer et m’enfermer dans ma chambre… j’étais égoïste. Il pleuvait beaucoup et le caveau était plein d’eau, j’ai eu envie de vomir. Son cercueil allait flotter et son corps pourrir lentement, dévoré par des vers de sa propre création. C’est en cet instant que j’ai décidé que le jour de ma mort, on m’incinérerait. Enfin… faut-il encore que je meure un jour.
Une fois les fleurs jetées, le cercueil enterré et elle avec, nous avons déposé les fleurs et… non ce n’est pas fini. Tout le monde est là. Ils nous parlent et nous promettent que nous ne sommes pas seuls… oh que si, plus seul que jamais nous ne l’avons été, mais surtout, ne vous inquiétez pas, on s’en sortira. On s’en sort toujours.

Je n’ai toujours rien dis.
Ma langue semble être incapable d’émettre le moindre son. Ils nous ont laissé rentrer, seuls, comme des grands. Peut-être que je nous imagines plus fort que ce que nous sommes… je ne veux pas le croire.
La porte de ma chambre claque dans mon dos.
Pour la première fois de ma vie, je regarde cette pièce qui est la mienne avec un œil critique. J’y vois le désordre qu’y a toujours vu ma mère. Je vois à quel point elle me reflète et à la fois, tellement pas. Je ne saurais pas dire si cela est un accès de colère, de frustration… une réponse intense à cette journée et à la vie en général ; mais soudainement, je me suis mise à tout arracher. J’ai vidé les armoires, les commodes et les étagères, j’ai défaits les posters aux murs et j’ai tout descendu dans le jardin de derrière. Je ne sais pas si Tyler m’a vue, mais à moins qu’il ait son casque sur les oreilles, il m’a forcément entendu entrain de retourner ma chambre et dans les escaliers, faisant des aller-retour. J’ai farfouillé dans la cuisine à la recherche de l’alcool à brûlé et des allumettes. J’ai tout arrosé, même l’herbe autour pour être sûre qu’il n’en reste rien. Il n’a suffit que d’une seule étincelle pour que tout parte en cendres et en fumée.
Ce jour-là, Vivian est mort.


En un sens, je suis morte. Je me suis suicidée, ou du moins, j’ai assassiné la partie que je trouvais défaillante en moi : Vivian.
Tyler et moi étions rentrés en panique à la maison à cause de… du fait que j’étais devenue une fille, de façon plutôt définitive. Heureusement, à part l’administration, personne à Prismver ne le sait. Un petit malin n’a rien trouvé de mieux que d’échanger mon don contre un autre, alors que je m’amuser à faire la fille… Maman ne semblait pas si touchée par la nouvelle, j’étais heureux, bien que stressé, mais nous ne savions pas. Elle allait mal. Une semaine, peut-être un peu plus en fait… s’était écoulé, avant que l’on ne la retrouve inerte dans son lit.
Gavée d’antidépresseurs.
Trois jours plus tard, elle retournait à la terre pour devenir poussière et en rentrant, j’ai mis fin à ce qui subsistait de Vivian, enfin… c’est ce que j’ai cru.
Cela fait déjà un mois et pourtant, il est toujours là, quelque part, il se débat en moi sans que je ne puisse rien y faire ; mais je sais qu’un jour, il mourra d’étouffement. Qu’un jour je serais débarrassé de cette gangrène.
J’aurais dû faire dix-huit aujourd’hui. J’ai bien conscience que je ne les ferais jamais, mais pour faire plaisir à mon frère, j’ai soufflé les bougies, avec un maigre sourire. Je sais que cela va revenir. Je le sais, parce que rien ne stagne tant que cela vit et je vis, donc…
On se laisse du temps avec Tyler pour retourner à Prismver. On se laisse le temps de se reconstruire avant, lentement et à notre rythme.


Mai 2018.
C’est l’heure.
Je n’en peux plus, j’étouffe dans cette maison qui est la nôtre. Je me meurs en ces lieux qui sentent son odeur. Au début, je trouvais cela réconfortant, comme si elle était vivante… mais rapidement, c’est devenu sordide. Tellement, que j’ai l’impression que c’est la senteur qu’elle dégage actuellement dans son cercueil, qui embaume les murs de chez nous. 
Je suis prête aussi. Je me sens prête… à mentir surtout, mais à assumer celle que je suis. Le mensonge est simple. Je suis South Petrasson, nous avons pris le nom de notre mère, puisque notre père n’existe plus pour nous. Vivian ne voulait pas revenir, il voulait rester ici, travailler à la ferme et faire sa vie loin de Prismver. Je crois que Tyler m’accompagne plus que ce qu’il a envie de retourner au pensionnat… Il le fait, car South a déclenché un don au décès de maman, le choc émotionnel. Oui, notre mère n’aura pas une bonne image, mais qu’importe… la femme qui avait eu trois gosses d’affilé, bien qu’en réalité ce n’était que deux. J’ai pris le nom de Petrasson et non de Petradóttir comme l’aurait voulu mon pays, déjà parce que Vivian s’agite encore beaucoup en moi, plus que ce que je me l’avoue et… parce que je voulais garder cette proximité avec Tyler. C’est ce que nous dirons. C’est ce que nous disons.
J’ai travaillé durement pour être celle que je voulais.
J’ai choisi de vivre ce revirement de situation, comme la chance de reprendre sa vie en main. C’était un virage quelque peu serré, mais il en valait la peine… oh oui. 



Compléments ♥ :
 



I've been wishing upon a star if my universe falls apart. I feel so far from the sky, as my dreams are going by.


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• Corpulence : Plutôt grande, étrangement, il n’y avait pas une grande différence de taille entre Vivian et elle ; un mètre soixante-huit. South est du genre à avoir des formes, mais elle n’est pas pour autant en sur-poids. Elle a de belles cuisses, des fesses fermes, des hanches un peu large et des seins entrant dans un beau bonnet C. South refuse catégoriquement d’être un cure-dent et elle a bien raison.

• Peau : Elle est claire, d’un beau blanc laiteux aux reflets rosés. Reflets nettement plus accentués sur les pommettes. Ce n’est pas le genre de peau qui bronze, mais qui rougit plutôt, comme les écrevisses. Il est facile de distinguer le circuit veineux aux endroits où elle est plus fine. Il persiste de veilles cicatrices, trace indéfectibles du passé casse-coup de son alter égo masculin.

• Yeux : Deux amandes bleues, mais tirant encore certains jours sur le vert et d’autres fois, sur le gris. Ils sont comme les yeux des enfants, indécis, mais bleus.

• Cheveux : Ils sont blonds, semblable au blé en été quand il fait bien chaud et que le soleil est haut. Coupés en une ligne régulière, ils s’arrentent à mi-dos. Il est très rare que South ne les coiffent pas et les laissent détachés.

• Style vestimentaire : C’est un style assez décontracté, mais féminin. Fait de chemisiers, de jeans skinny et elle essaye le plus possible de s’habituer aux jupes et aux robes, surtout à ces dernières. Elle aime bien les pulls ajustés et aussi ceux à grosses mailles en hivers. Les couleurs qui prédominent sa garde-robe sont pastel en général. Pour ce qui est des chaussures, souvent des petites baskets de villes, de préférences de couleurs blanches. Elle porte parfois des talons, mais jamais très hauts.

• Signes distinctifs : Elle a les oreilles percées, un trou à chaque lobe. Un léger maquillage et ses vêtements toujours implacables, qui peuvent autant lui donner un air irréel et à la fois paraître suspect. Ses ongles toujours bien manucurés et rarement sans vernis. Quand elle n’est pas en uniforme, elle quitte rarement sa veste en jeans.

• Regard d'autrui : « C’est fou comme elle ressemble à son frère ! » « Elle a l’air vachement timide, mais sympa. » « Hum… je trouve sa démarche étrange, trop rectiligne peut-être. » « Il y a vraiment quelque chose d’awkward chez elle, mais je ne sais pas quoi exactement. » « Intrigante. » « Sainte nitouche ! » « C’est une petite arrogante de chez les A. » « Forcément une intello celle-là ! »

• Inventaire :  le vieux sweat Nirvana de Vivian — les boucles d’oreilles de sa mère — sa veste en jeans — son portable et sa paire d’écouteurs — une batte de baseball — une guitare sèche — un zippo et des Malboro Red — un Autonote qui lui sert de journal à souvenirs, pour ne pas oublier les choses importantes qu’elle a vécue dans une journée — une peluche Kaepora Gaebora avec un bouton ON/OFF : une fois allumé, entame indéfiniment le thème de Zelda.

Chausson de votre ♥️ // Princesse Zelda // Lili Reinhart // Bérénice, Orion & Phoebus


    j'ai éclaté en sanglots
               
    J'ai un faible pour cette expression. On n'éclate jamais de faim ou de froid. En revanche, on éclate de rire ou en sanglots. Il est des sentiments qui justifient qu'on vole en éclats. — Albert Espinosa©️endlesslove


Dernière édition par South V. Petrasson le Lun 18 Juin 2018 - 11:39, édité 6 fois
Message Dans Re: ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP | le Sam 9 Juin 2018 - 16:56
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Citation :
une peluche Kaepora Gaebora avec un bouton ON/OFF : une fois allumé, entame indéfiniment le thème de Zelda.
BEST. PELUCHE.

REBIENVENUE MO' hâte de voir la fiche en entier, elle a l'air d'envoyer du lourd =D


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There's more to living than only surviving maybe I'm not there, but I'm still trying
Message Dans Re: ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP | le Sam 9 Juin 2018 - 17:41
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My little sister \o/
Je vais devoir m'activer pour ne pas être en retard x_x


“Le souvenir de nos erreurs est notre plus fidèle compagnon.”
Message Dans Re: ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP | le Dim 17 Juin 2018 - 22:14
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Baby we built this house On memories Take my picture now Shake it till you see it And when your fantasies Become your legacy Promise me a place In your house of memories I think of you from time to time More than I thought I would You were just too kind And I was too young to know That's all that really matters I was a fool × code by lizzou.
Message Dans Re: ❝ Oh, I see. I'm that girl. ▽ SVP | le
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