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hypnagogia ✰ amelia







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 hypnagogia ✰ amelia

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Message Dans hypnagogia ✰ amelia | le Mar 21 Aoû 2018 - 18:51
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j'ai tout
aimé
de toi
c une grosse boloss
est-ce donc cela, l'osmose ?
elle se le demande à chaque fois qu'elle te voit.
parce que le monde semble s'adapter à toi et tu sembles t'adapter au monde- oui, il se dilue autour de toi.
les couleurs semblent bien fades dans son appareil photo quand elle te vise, toi et tes teintes bien trop vives : elles capturent la vie tout autour et rendent ingrates les beaux étés. parce que son regard accroche à ta silhouette et ta démarche (dommage qu'elle ne puisse pas être capturée dans le papier photographique), ses doigts se meurent à chaque fois qu'elle te croise, d'attraper un peu de toi dans un clic sonore.

c'est étrange comme, toi qui sembles marginale, tu attrapes des pans de foule pour la rendre atypique. anson admire ton côté soleil oui, en silence, qui fait que c'est autour de toi que ces planètes sans charmes gravitent.

tu es tout ce qu'elle ne sera jamais et ça a un côté effrayant de savoir que tu es intouchable, mais aussi qui lui sied : elle n'a pas la jalousie qui lui ronge l'épiderme ! c'est cet état hypnagogique qu'elle se dit, entre la réalité et le rêve.
une paroi de verre entre vous.

mais ce mur si grand ne fait pas reflets alors là, dans la quiétude des doux après-midis, elle a tendu son attrape-songes et puisqu'une fois de plus, elle a eu la chance d'apercevoir ta fougue sur les balcons alors elle s'est lancée, persuadée que tu ne remarqueras pas un aussi petit satellite qu'elle.
dans son uniforme incolore, la cravate verte de travers et les yeux plissés.
elle s'agenouille et te capture dans le seul dialogue de l'appareil photo qui bavarde bien trop et espère, sonne insonore à tes oreilles.
c'est le chant du silence.
MITZI
Message Dans Re: hypnagogia ✰ amelia | le Mar 21 Aoû 2018 - 22:09
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hypnagogia // Anson
Et pour moi ce n'était qu'un simple jour,
Une lueur blanche dont ton regard dessinait les contours,
Une curiosité sans le moindre détour.

Et à chaque pas, je sentais l'adrénaline d'un inconnu auquel on s'accroche, la vérité enfouie derrière les mystères grisants d'un monde absurde. Chaque pas me rapproche de toi, me détourne du combat quotidien dont mon existence marque la limite. Le vent souffle par intermissions, livrant en moi l'air frais d'une lucidité qui semble se diluer un peu plus dans la volonté qu'incombe mes désirs impossibles.

La folie me gagne, tiraille chaque trait de mon caractère pour n'en laisser que la grossière impatience de ressentir la satisfaction finale d'une réponse obtenue.
C'est la gravure d'un cercle vicieux dont l'issue ne pourrait me tuer, et pour autant, sa recherche est la seule batterie derrière l'alimentation d'une vie exempte de tout autre sens - et ce bruit léger, glissant à la frontière d'un imaginaire auquel j'ai appris à ne plus me fier, n'est jamais que la distraction temporaire d'un esprit trop occupé à se laisser brûler par son propre narcissisme sans limite.

Mon corps s'avance, presque porté par le souffle de cet univers malveillant qui semble me guider sur les voies d'un labyrinthe spirituel. Mes souliers claquent sur le sol, le bruit sec des pas traduisant la volonté de mes gestes au même titre de cette accélération inconsciente.
Ma volonté faiblit, muée en une curiosité dont mon cœur se contente, ne serait-ce qu'un soir, le temps d'oublier les réponses invisibles à cet univers dont la seule réalité se contredit. Le doute est l'existence, et pourtant, je cherche à y mettre fin.

Le doute s'en est allé, brisée par la colère passagère d'une perturbation nouvelle mais que mes humeurs submergeront bien vite.
Le regard que je pose sur toi n'est pas mauvais, mais sa teinte écarlate semble traduire bien trop de chose pour que quiconque n'y voit la moindre bienveillance - et ce tourbillon d'émotions chevauchées, comme le catalyseur de toute l'humanité, semble déposer sur tes épaules le poids d'une erreur qui te semblait pourtant si légère.

En un instant, mon esprit frôle ton cœur du bout de mes convictions si violentes qu'en son sein, la sainteté d'esprit ne tient que d'une simple pensée utopique.

« Pourquoi tu me prends en photo ? »

C'est un art qui m'a toujours échappé, le désir contradictoire de capturer l'instant quand toute l'essence de la vie semble résider dans une perpétuelle évolution.
Une capture n'apporte jamais qu'un regard vers le passé, le regret éternel des instants que notre esprit se permet doucement d'oublier.

Les images sont un mensonge abruptement adressé au cœur, comme la compensation simple accordés aux esprits trop étroits pour voir entre les fils invisibles du destin. Chaque jour est un supplice, et je déteste regarder en arrière, comme l'aveu d'une hésitation, d'une immobilité que je ne me permettrai jamais d'éprouver.

« Pourquoi moi, et pas un autre ? »

Parce que dans cet univers, il existe ces instants merveilleux que rien ne remplace, comme le son délicat d'un piano, les sentiments éphémères que le cœur dessine, comme la récompense d'une existence si bien mené.
Dans cet univers, les étoiles s'alignent parfois pour accorder le vœu d'un bonheur qui disparaître de lui-même, comme dans la peur imminente de se consumer de lui-même. Comme le paroxysme d'une plénitude dont la durée signifierait sa propre extinction.


Message Dans Re: hypnagogia ✰ amelia | le Jeu 23 Aoû 2018 - 16:55
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j'ai tout
aimé
de toi
pouloulou
c'est un dernier vibrato avant que tu t'enquiers de l'avorter de sa bulle. elle a le temps de te saisir quand tu te retournes et de percevoir dans cette photographie, la contenance de tes mouvements : une volonté qui ne s'éparpille pas, même sur l'écran de l'appareil.

alors elle relève ses yeux, elle aussi. écarquillés parce que tu as brisé le mur de verre pour lui adresser la parole, tu lui as tendu une main pour un contact et elle ne sait pas s'il est bienveillant ou non. après tout si tu as pris la peine de traverser cette limite invisible (la perçois-tu ?) - c'est que tu es prête à comprendre ?
comprendre ce qu'il se passe de l'autre côté.

anson reste un instant ébranlée.
parce qu'elle ne sait pas quoi dire. doit-elle parler des planètes ? doit-elle parler du soleil ? doit-elle te dire que c'est toi, en ce lieu, qui brille le plus ?
non ça sonne bien trop théâtral, ça sonne "trop" et anson est si peu, si insignifiante oui qu'elle ne pourrait jamais prononcer aux premiers instants des mots comme ceux-ci.

je...

et elle n'a rien de plus sur la langue car c'est la première fois que tu la remarques elle pense, et que c'est la première fois que tu songes à elle : elle ne veut pas que tu penses qu'elle est folle ! parce qu'elle ne l'est pas (elle aime juste bien ta lumière).

si tu veux je peux les supprimer si c'est ça le problème.

parce qu'elle ne sait pas si tu es assez étrange, inadaptée pour toi aussi aimer l'éternel. elle ne sait pas si tu veux écouter sa poésie à demi-mots, et si la question s'invitait au retrait. que tu voulais refermer les rideaux de la scène puisqu'elle ne t'avait jamais demandé pour les ouvrir, elle ne t'a jamais questionné si l'histoire de tes pas était publique.

elle se redresse et époussette son pantalon (puisqu'elle n'aime pas les jupes de l'uniforme) rabaissant ses yeux pour s'apprêter à supprimer les folies numériques capturées à l'instant même.
ces œuvres que vous avez créé à deux quoiqu'on en dise.
MITZI
Message Dans Re: hypnagogia ✰ amelia | le Jeu 23 Aoû 2018 - 20:27
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hypnagogia // Anson
« Ne supprime pas. »

Le doute guide mon existence, façonne mes réflexions d’une envie permanente. Le monde résonne de cette frustration immonde qu’incarne le brouillard de ce scepticisme infini, et au sein de cette fumée blanche semble briller la lumière de ma volonté. Une certitude, aussi puissante qu’éphémère, l’éclat brûlant d’une décision finalement incarnée.

Quelques trois mots, résonnant devant le silence que sa stupéfaction a dessiné sous l’œil avide de ma curiosité. Le souffle du vent semble presque rieur, moquant l’incompétence d’une fille que seul la gourmandise semble remplir - ne laissant apparaître qu’une coquille vide de la moindre humanité.

Les contrastes se dessinent aussi finement que les contours de ses photos parfaites ; et ses yeux brûlant de désir semblent contraster l’océan infini d’émeraude qui vogue dans mes pupilles. Ses courts cheveux noirs, parfaitement ordonnés au goût d’une cisaille parfaitement ; et son visage à la peau blanche, presque trop blanc, laisse voir les quelques imperfections d’une humanité un peu trop belle.

Mon regard s’attarde, détaille la réalité de l’innocence qu’elle incarne ; et ce silence vaut mille mots, et même toute la sincérité feinte des humains incapables d’entièrement se délivrer. Ne supprime pas. Ma bouche s’est fermée et mes dents grincent presque, tout aussi surpris d’un message assez sincère pour échapper au contrôle de mon esprit pourtant si avide d’une liberté que j’assume dans ses moindres ressorts.

C’est dans l’incompréhension que je trouve mon confort, et la proximité de nos âmes me semble si réelle que mon regard s’y perd.

« Montre-moi ce que tu trouves digne d'intérêt chez moi. »

C'est au-delà d'une simple photo, d'un instant capturé, de cet œil artiste qui dessine des courbes esthétiques par-delà la laideur d'une pathologie détestée. Chacun craint, tout le monde rejette, et c'est dans la peur d'un inconnue que se démarque le non-désiré.

L'artiste perçoit plus qu'il ne regarde ; l'artiste capture et emprisonne, répondant à l'abstrait de ses sentiments silencieux, comme en harmonie avec mes désirs tambourinants. Peux-tu voir cette volonté, au-delà de cette apparence ?

Peux-tu capturer l'invisible, même devant mon propre regard ?

En un pas, je te contourne et mes mains se déposent sur tes épaules suivi de mon menton, pour mieux observer l'écran de l'appareil, comme la fenêtre d'une âme rétractée.


Message Dans Re: hypnagogia ✰ amelia | le Sam 8 Sep 2018 - 2:58
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j'ai tout
aimé
de toi
woa
ne supprime pas.
c'est un ordre, tu lui intimes et lui exiges et elle n'est personne pour aller à l'encontre d'un désir si clairement exprimé. elle se doute que ce n'est que pour un instant mais tu es partout dans son univers ; derrière elle, sur sa peau et dans son appareil.
tu résonnes par toi-même et constitues tes propres échos.

tu veux entendre sa poésie donc, ses mots aussi doux comme de la soie dont elle va s'enquérir de te vêtir. elle ne se sent pas à son aise, cela serait mentir de te dire cela - elle n'a pas l'intime certitude que tu accepteras ce qu'elle compte te dire et ce qui lui brûle peu à peu la lippe.

mh...

anson marque un temps d'hésitation pour trouver comment formuler ce qui te rend inadaptée et à la fois noyau de ces photographies.
elle manipule l'appareil pour te montrer une de celles où tu es de dos et où on voit ta crinière dégringolée dans ton dos en une cascade nette.

ça peut paraître bizarre mais - la photo semble s'adapter à toi, vraiment ça sonne idiot mais - je ne sais pas, il n'y'a pas besoin de retouches pour qu'on comprenne que tu es l'élément central. c'est naturel..? l’œil accroche directement voilà et puis - ce n'est pas une offense mais tu es assez spéciale alors ça fait de toi un bon sujet, et ce n'est pourtant pas trop compliqué pour que tu rendes bien en photographie. tu es un modèle assez contradictoire... c'est vraiment intéressant...

elle débite vite et parfois bredouille parce qu'elle a beaucoup à dire mais elle a peur de t’assommer pendant qu'elle dessine du bout de l'ongle écaillé de carmin la ligne de ta silhouette, qui se démarque avec la quiétude du reste.

désolée c'est beaucoup de blabla ahah...

et son rire sonne comme une pendule déréglée qui sonne à la mauvaise heure.
MITZI
Message Dans Re: hypnagogia ✰ amelia | le
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