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#barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch.




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 #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch.

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Message Dans #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 10:25
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BarbieGwendolyn Hatfield
ÂGE 16 ans.
CLASSE D. hum.
ANNÉE 5ème année.
POUVOIR Perception des humeurs.
NATIONALITÉ Américaine.



POWER AND CONTROL


Gwendolyn, elle les avait dans le sang et dans la peau ; dans le coeur et dans la tête. Elle ressentait avant qu'ils n'ouvrent la bouche ; avant que les larmes ne coulent ; avant que le rire ne s'échappe. Sensation à la fois vide et intense. Elle les comprenait mieux qu'elle ne se comprenait elle-même. Esprit creux et rempli, on lui volait un peu tout, n’importe quand, elle ne contrôlait rien ; dans les foules elle sentait sa vitalité drainée ; dans les foules Gwendolyn ne savait plus s'il fallait rire ou pleurer ; sourire au monde ou contempler le sol. Elle les reconnaissait, arrivait à les distinguer, mais tout se mélangeait. Des vertiges la gagnaient. Migraine. Mieux valait qu'elle reste seule, ou avec peu de personnes.





  TO BE SOMEONE TO BE HUMAN



Pourquoi tu t'appelles Barbie ?
Pourquoi ? Mon nom te fait bander ?
Regard noir. Rougissements. Yeux fuyants. Ton assuré.

Première approche : un échec.
Gwendolyn était intimidée. Gwendolyn avait peur. Mais Gwendolyn répondait. Elle ne les laissera pas croire qu'elle n'était qu'une jolie poupée manipulable, un peu cruche, de simple intelligence. Elle ne se donnera pas cette image de fille ouverte et inconsciente. Non, Gwendolyn ne fera pas honneur à son prénom de bimbo blonde à forte poitrine. Elle possédait cette fierté un peu mal placée de ne pas lui ressembler. Et pour rien au monde elle ne permettra que d'autres puissent en penser le contraire à sa place. Mais Gwendolyn détenait ce manque flagrant de sociabilité ancré en elle ; son image de connasse légèrement hautaine n’était même pas ne serait-ce qu’un peu crédible face à un parfait inconnu. Alors elle faisait de la peine ; elle attisait la sympathie des autres, puis s’y attachait sans s’en rendre compte, ni sans vraiment le vouloir.

Hey Barbie, tu penses que je lui plairais ?
Tu rigoles ? T'es juste un sale enfoiré pas très doué.
Regard malicieux. Sourire en coin. Rire au bord des lèvres.

Gwendolyn, quand elle les adorait, elle se foutait de leur gueule ; les taquinait gentiment, en riant, parfois dans l’excès et vulgairement. Parce qu’à part exprimer à quel point elle les aimait, elle ne savait pas trop de quoi leur parler. Mais Gwendolyn, elle pouvait les écouter pendant des heures raconter leur passionnante vie avec un air faussement distrait puis généreusement leur offrir ses conseils d’être humain complètement raté.  

Parce que Gwendolyn, elle aimait bêtement. Elle disait tomber amoureuse d'un peu tout le monde, naïvement, sans vraiment se soucier des mots corrects à employés. Mais au fond, ils le savaient, que Gwendolyn se trompait. Il le savaient, que Gwendolyn n'était pas capable d'apprécier correctement. Ces sentiments, exprimés maladroitement, bien trop rapidement. Finalement, ils ne signifiaient pas grand chose. Rien de plus que quelques émotions éphémères, ressenties pour un peu qu’elle leur fasse confiance, comme ils commençaient à en avoir l'habitude. Mais Gwendolyn, elle s'attachait réellement malgré tout ; un peu à toi, un peu à lui, un peu à moi. Elle ne connaissait juste pas les façons convenables de le montrer. Et surtout, elle ne saisissait plus trop bien les nuances présentes entre l'admiration et l'amitié ; entre la simple affection et le véritable l'amour. Pour tout avouer, Gwendolyn faisait déjà peu de différences avec la haine.

Barbie, je t'aime... Est-ce que tu voudrais bien sort-
E-excuses-moi. Mais nan. Hum. Ça ne va pas être possible.
Regard gêné. Sourire désolé. Joues enflammées.

Gwendolyn en fin de comptes, c'était rien que ça ; elle n'existait que pour froisser les gens, toujours, avec ses sentiments erronés et ses paroles blessantes. Pour ça, elle se détestait. Et pour oublier cette haine qui la rongeait de l'intérieur, Gwendolyn tentait vainement de faire tout comme les autres. Gwendolyn aimait pour moins se détester.

Mais qui pourrait le comprendre ?
Elle était à la fois d'une jalousie maladive et d'une indifférence désarmante ; d'une possessivité étouffante, mais d'une distance impertinente. Gwendolyn, parfois, employait ces mots acerbement doux, ces gestes affectueusement violents. Et tant d'autres choses. Tout un paradoxe à elle seule. Alors par moment ils se demandaient si elle ne le faisait pas exprès, d'être si contradictoire ; s'il valait mieux la haïr, ou bien l'adorer ; s’ils devaient plutôt la côtoyer ou l’ignorer. Puis Gwendolyn leur offrait une jolie couronne de fleurs, et, en fin de comptes, ils ne savaient plus très bien où se situait le problème ; si ce n'était pas plutôt eux, qui se posaient trop de questions.




YOU LOOK LIKE SHAKIRA

Son esprit était ailleurs. Elle était perdue dans un complexe de réflexions insensées et imbuvables.

Tu sais quoi, quand je serai grande je veux être comme Barbie !
Combien de petites filles l'avaient déjà souhaité ?

Ces mots, Gwendolyn s'y attardait à chaque fois.
On ne parlait jamais d'elle. C'était gênant. Affreusement gênant. Et blessant.

« Elle serait déçue »

Paroles qu’elle s'infligeait pour moins l'être, déçue. Evidemment qu'aucune enfant ne voudrait lui ressembler, à la vraie Barbie. Elle ne pouvait pas convenir à l'idéal qu'ils se faisaient tous de la femme parfaite. Gwendolyn, elle était trop petite pour capturer des étoiles à enfermer dans leurs regard ; sa chevelure, bien trop rousse pour refléter le soleil sur leur visage. Elle disposait juste des nuages dans la peau, dans les couleurs neigeuses de son teint ; derrière un champs de violettes, elle gardait simplement le ciel caché à l'intérieur de ses yeux, secrètement. Elle voulait le plus possible s’éloigner de leur perfection.

Sa fierté et à la fois son plus grand complexe.

Parce qu'au fond, Gwendolyn n'en pouvait plus. Elle ne supportait plus d'apparaître comme le fruit de leurs désillusions.

Avec un prénom pareil j't'imaginais avec plus de formes.
Ta gueule, je suis largement dans les normes, contrairement à toi.

Oui, qu'ils la ferment. Certes elle ne possédait pas d'obus à la place des seins ou de ballons en tant que fesses, mais tout restait dans l'harmonie de ses bras menus, de sa taille fine, de ses hanches délicatement galbées, de ses jambes subtilement fuselées. Gwendolyn, elle était bonne rien qu'avec son joli cul rebondi et ses plus ou moins petits seins. Oui, définitivement Gwendolyn était bonne, en plus d'être charmante. Elle sentait bon la fleurs et les fruits, abandonnait sur votre peau la douceur de la sienne, la chaleur de ses lèvres. Mais sa gueule d'ange et le reste, y en avait toujours à qui ça ne suffisait pas.

Après tout princesse restait la poupée aux vêtements de prostituées quand l'humaine n'était qu'une vulgaire traînée parée de robes bouffantes ô combien courtes et au corsage trop serré.







I WRITE SINS NOT TRAGEDIES

« Tu t'apprêtais à partir, encore une fois. Tu comptais l'abandonner, la laisser derrière toi. Tourner la page. Et tu avais presque réussi.

Mais elle t'avais retenu. Elle s'était approchée de toi, doucement, avant de s'emparer délicatement de la manche de ton pull. Ton corps, instinctivement, avait pivoté afin de prendre position face au sien. Pour la énième fois, tu observais ses yeux, espérant vainement les trouver humides de larmes. Tu y cherchais la moindre trace d'émotion, la moindre lueur de chagrin. Et même en y mettant toute la volonté du monde, tu t'apercevais, attristé, que c'était peine perdue : tu n'y distinguerais rien. Les profondeurs de cet océan pourpre resterait vide, comme les autres fois. Baissant le regard, résigné, tu le savais. Tu savais que tu te ferais avoir quand même, que tu resterais à ses côtés malgré tout. Éternellement.

J'ai besoin de toi, murmurait-elle toujours.
Il avait suffit de cinq syllabes pour reculer, contre des milliers pour seulement effleurer l'idée d'avancer.

Pris au piège dans cet interminable et infernal manège, tu te surprenais étonnamment souvent à penser que tu aurais dû les écouter. Tu aurais dû croire aux bruits de couloirs te soufflant, prévenants, que cette fille semblait possédée par un esprit malin lui-même atteint d'une folie dangereuse. Mais toi, tu avais fait la bêtise de te laisser charmer par cette mélodie candide qui lui collait irrémédiablement à la peau, par son air quelque peu incertain. Elle t'inspirait l'innocence, dégageait de sa personne une aura noyée dans la plus pure des naïveté. Embaumant l'atmosphère d'un gourmand parfum s'apparentant à du jasmin mêlé à de savoureux fruits rouges, ses chatoyantes mèches rousses s'étaient occupées d'abaisser tes dernières défenses. Sans même qu'elle ai eu à prononcer une quelconque parole, tu lui appartenais déjà.

C'est à ce moment précis que tu as perdu.

Ça n'avait pas été violent et inattendu. Ça ne s'assemblait en aucun cas à de l'amour. Le désir s'était tout bonnement et simplement emparé de toi. Tu avais eu envie d'elle, et à ses yeux, il semblait n'y avoir rien de repoussant au fait de se retrouver plaquée au sol par une connaissance de seulement quelques semaines – qui plus est d'un banal affligeant. Tu t'étais donc permis d'explorer son décolleté par de chastes baisers, sans pouvoir t'y noyer. C'était plus doux que ça, plus léché. Tu craignais de briser la fragile harmonie de ses membres délicats, de froisser ses formes raffinées. Tu goûtais avec délice à sa peau sucrée, y découvrant avec stupéfaction plusieurs traces de griffures, mais te retenais de la dévorer. Puis tu l'avais sentie pouffer sous tes caresses. Intrigué, tu t'étais redressé, et avais commencé à l'admirer ; elle était belle, quand on prenait la peine de la regarder, alors que tu la trouvais tout juste mignonne lorsque tu te contentais de la voir. Et tes iris envoûtées par les courbes de son corps, tu ne voyais pas la magie s'envoler, l'enchantement disparaître. Elle venait d'ouvrir la bouche.

Waw, on dirait que ta frustration sexuelle est à son comble, s'était-elle moquée.
Tu percevais pour la première fois l'ombre vicieuse trônant au fond de son regard. Et tu t'étais rendu compte qu'elle ne jouait pourtant aucune comédie. Son apparente innocence, tu l'avais bêtement confondue avec son ignorance. C'est toi, celui qui avais été trop naïf. Ou plutôt trop aveugle. Tu avais préféré voir en sa personne ce que tu souhaitais qui s'y trouve, parce que tu étais bel et bien sexuellement frustré. Mais ses paroles avaient refroidi tes ardeurs. Sur le coup tu t'étais senti gêné, et par dessus tout incroyablement stupide. Tu n'avais certainement jamais eu à te détester autant qu'à ce moment-ci. La tête baissée sous le poids de la honte que tu ressentais, tu n'avais pourtant pas bougé. Elle, s'était redressée, et mentalement tu te préparais à recevoir la gifle de rage que tu méritais. Ce coup qui n'avait jamais atteint ton visage – tu avais pourtant entendu dire qu'elle pouvait s'avérer violente malgré le peu de force qu'elle possédait. Non, elle s'était contentée de t'enlacer, de quelques mots susurrés à ton oreille. Et tu t'étais laissé aller, soulagé.

C'est pas grave. C'est quelque chose de normal tu sais. Je t'en voudrai pas...
Quelles conséquences découleraient de ton erreur ?

Combien de fois avais-tu regretté ton acte ? Assez pour te dégoûter. Tu avais profiter d'elle, sans même t'occuper de ses ressentis, sans même faire preuve d'au moins un peu de tendresse. Tu te sentais dégueulasse, tu aurais préféré ne jamais la recroiser, ne plus jamais avoir à faire avec elle, et ce ni pour or ni pour argent. Cependant, tu étais irrémédiablement attiré, et plus tu te battais, plus tu revenais. Pour finir par ne plus la quitter. Puis tu te demandais contre quoi tu avais lutté. Détestais-tu ses silences apaisants, les théories sur le monde loufoques qu'elle tentait parfois vainement d'exprimer d'un air vague, en oubliant un mot sur trois ? N'appréciais-tu pas de te savoir attentivement écouté sans interruption malgré son comportement aux allures faussement distraites. Non. La vérité, tu la connaissais parfaitement. Amplement trop. Mais tu avais préféré te voiler la face, conserver le misérable espoir d'avoir tort. Parce qu'elle détenait et abusait inconsciemment des manières, des paroles, des gestes qui te touchaient, te retenaient, te poussant fatalement à fermer les yeux sur ses innombrables erreurs, sur ses si subtils, mais pourtant si nombreux défauts. Toi, tu te contentais de ses bras froids, glacials. De ses étreintes dénuées de sincérité. Elle avait simplement besoin de contact, d’un peu de chaleur humaine, de s'assurer que la personne à ses côtés se trouvait toujours près d'elle.

Seulement, un germe de frustration prenait doucement racine en toi.

C'était un de ces après-midi tièdes qui remuaient en toi des joies secrètes, qui réveillaient une ardeur inconnue : tu comptais lui faire part de tes sentiments. Assise en face de toi, elle tentait désespérément de comprendre ne serait-ce qu’un traître mot du cours de physique. Cela t'amusait. C'était bien la matière qu'elle haïssait pardessus tout, devançant de loin la géographie : il ne s'y trouvait rien expliquant pourquoi telle chose représentait ceci ou ça. Ou bien ne les voyait-elle pas. Parce que tu avais pu t'apercevoir qu'elle ne croyait que ce qu'elle voulait bien : elle avait des difficultés en mathématiques, alors c'était forcément la matière qui n'était pas vraiment nette, et certainement pas elle qui possédait un manque de talent évident. Tu admirais un peu cette assurance, ce semblant de confiance qu'elle avait en elle-même. Mais tu la trouvais malgré tout d'une mauvaise foi insupportable ; lorsqu'il s'avérait qu'elle ai tort ou que les arguments lui manquent, elle pointait naturellement du doigt le crapaud ou le rat qui passait par-là, comme s'il lui donnait raison, ou encore qu'il devait endosser toute sa faute. Elle se révélait bornée, têtue ; refusait le fait de se tromper. Et toi, tu la laissais penser ce qu'elle souhaitait , tu ne la corrigeais jamais, lui accordais tout gain de cause ; tu l'abandonnais dans son bain d'ignorance, sans en craindre la noyade. Tu étais affreusement pathétique. Plus encore lorsqu'elle te questionnait à propos de tel ou tel sujet ; tu ne savais pas vraiment quoi lui répondre, bien trop habitué à la laisser tout élucider avec ses propres raisonnements – parfois invraisemblables. Alors qu'elle voulait seulement en apprendre un peu de toi, de ton savoir, de ton expérience, tu la laissais misérablement se débrouiller à l'aide des connaissances erronées qu'elle piochait ici et là.

Agacée, elle avait abandonné tout son travail, frappant nerveusement des doigts sur le bureau. Tu l'avais lamentablement suppliée de ne rien réviser d’autre ; tu craignais que le mécontentement qu'elle ressentait face à son incapacité à assimiler les notions de science ne soit décuplé par son incompétence à comprendre une quelconque autre matière. La littérature ainsi que l'histoire restaient ses seuls points forts ; et ça avait le don de l'excéder, elle qui détestait ne pas saisir quelque chose. Tu avais la sensation d'entendre un léger sifflement aigu, comme si son irritation lui échappait, lui sortait par les oreilles. Mais elle n'apparaissait pas vraiment terrifiante dans ces moments-là ; lorsque son impatience se découvrait, elle prenait toujours cette moue boudeuse, renfrognée et ne s'énervait jamais bien fort. Tu te préparais simplement à quelques plaintes insatisfaites ; à un caprice frivole aux désirs oiseux. Mais après quelques minutes le son de ses coups contre le bois s'étaient faits inexistants. Par curiosité tu avais relevé le nez de ton bouquin ; elle était figée dans son mouvement, admirant avec mélancolie la pluie naissante derrière la fenêtre. Puis elle était partie sans un mot, réduisant les chances de te déclarer au presque néant. Parce tu le savais : il existait ces moments où elle semblait vouloir se dérober du monde, avec seulement un espoir infime de la revoir avant le lendemain.

Tant pis.

Et pourtant, tu t'étais retrouvé, à peine une heure plus tard, à sa suite dans une course folle, traversant salles et couloirs sans te rendre réellement compte de ta main fermement accrochée par la sienne, du professeur vous poursuivant à vive allure à travers les dédales du château, du surveillant vous ayant très certainement condamné à plusieurs heures de colle, du brutal arrêt où vous vous étiez ridiculement laissés tomber contre le mur, essoufflés. Seuls. Vous étiez seuls. Le moment semblait propice à ton projet, mais les mots ne daignaient pas passer la frontière de tes lèvres. Tu avais peur ; la crainte du rejet te tétanisait. D'un revers les questions balayaient ta volonté, dans sa totalité. Tu n'oserais plus, ton audace avait disparue. Le peu de confiance emmagasinée au cours des jours précédents t'avait quittée, n'était plus qu'un tas de minuscules poussières. La nervosité t'avait gagné ; sa main s'était resserrée sur la tienne, comme pour te rassurer, te dire que ça ira. Ton anxiété l'avait touchée ; son empathie te paraissait effrayante, comme toujours. Et si elle ne lisait pas dans les pensées, ça ne l'avait pas empêchée de lâcher, l'air ailleurs :

J'espère que t'es pas amoureux de moi ; à ce qu'il se dit, je suis une véritable salope, avant de plonger son regard dans le tien, comme pour contempler la déchirure s'y produisant.
Incompréhension, douleur, déception.

C'était le résultat d'attentes inutiles, d'espérances et de rêves futiles. Tu en avais trop désirer et t'y étais brûler les ailes. Les blessures te saturaient de souffrance. Tu avais mal, si mal. La rage de l'abattement, de tes espoirs brisés te poussaient à hurler ; t'obligeaient presque sans remords à lui cracher toutes ces paroles si blessantes à la figure, l'insultant de tous les noms possibles. Il y avait ce vide qui grandissant en toi, ce béant gouffre causé par les larmes qui s'échappaient de tes yeux peut-être. Tu étais pitoyable. L'unique chose que discernait ton regard brouillé était ses collants, d'une couleur bien trop vive pour aller avec l'uniforme. Et ne supportant plus sa présence à tes côtés – ou plutôt la misérable vue que tu lui offrais –, tu t'étais enfui, similairement au lâche que tu représentais. Tu avais déjà été témoin de sa subtile et hypocrite franchise, mais tu ne t’attendais pas à en devenir une victime.

Elle avait dignement retenu ses pleurs ; montrer sa faiblesse semblait être une option interdite. C'était flagrant pourtant, que les rumeurs la blessaient, que tes paroles la touchaient. L'attention qu'elle portait à ce que les autres pensaient de sa personne la perdrait un jour, tu en étais certain. Mais tu avais fait l'aveugle, préférant te concentrer sur ton propre mal-être. Il n'y avait pas à t'en blâmer tu sais ; elle aussi était d'un odieux égoïsme ; elle aussi t'avait fait subir un horrible chagrin. La seule différence persistant entre vous deux se trouvait être l'indifférence qu'elle éprouvait à ton égard, quand sa simple compagnie te retournait d'émotions. Tes sentiments l'intéressaient, mais toi pas le moins du monde. Et ça, tu avais mis énormément de temps à le réaliser, tellement trop. Tu avais choisi de faire la sourde oreille face aux différents avertissements que le monde avait pris la peine de t'accorder. La faute à l'idéalisation, l'embellissement infligé par ton esprit à son image ; tout ça pour un regard inconscient ; tout ça pour un sentiment d'existence contrefait que te procuraient ses yeux posés sur toi. Ton imprudence, ta naïveté ainsi que ta faiblesse d'esprit t'auront coûté cher, et cette amertume qu'il te reste d'elle en est incontestablement la preuve. Cette saveur à la fois fade et sucrée éveillant tes papilles lorsque tu aperçois une longue tignasse rousse, lorsque tu croises deux iris violacées ; elle te suivra jusqu'à la fin. Et la pitié des autres avec.

Tu y avais cru pourtant, à ce semblant de bonheur qu'elle t'offrait. Elle avait réellement eu besoin de toi. Elle ne savait pas se débrouiller seule ; elle redécouvrait le monde avec ses yeux, sous un angle nouveau. Elle voulait te déchiffrer, elle avait vraiment souhaité te rendre heureux, toi aussi ; elle t'avait tout offert d'elle, absolument tout. Exception faite d’affection sincère. Et elle ne comprenait pas ce qu'elle faisait mal ; elle ne comprenait pas pourquoi toutes les personnes qu'elle approchait finissaient par l'abandonner ; elle ne comprenait pas que des sentiments superficiels ne pouvaient apporter qu'un bonheur éphémère. Alors elle fuyait les individus à qui elle tenait sincèrement, véritablement, de peur de les faire souffrir à leur tour ; elle tentait de renier ses sentiments à leurs égards, quitte à se faire du mal. Mais ses efforts s'annonçaient vains : elle ne pouvait s'empêcher de les approcher, de les dévisager avec amour dans les couloirs ; la distance lui infligeait bien trop de mal. Et elle était si faible, tellement fragile ; une simple égratignure la rendait toute tordue de souffrance ; elle se blessait si facilement qu'une nuit de ses larmes ne mériterait même pas une once de ta pitié ; à elle aussi, tu aurais pu aisément lui arracher les ailes, si tu avais seulement su te faire au moins une petite place dans son cœur.



One Year Later


Souviens-toi, rien à faire. T'avais jamais réussi à l'oublier. Trop de sentiments, trop d'émotions, tellement de souvenirs d'elle en à peine deux mois. T'avais essayé pourtant. T'étais devenu un petit con. Tu gâchais ta vie, et celle des autres encore plus.

Les salopes faisaient les salauds, c'était bien connu.

T'avais honte. T'avais laissé une simple fille foutre le chaos, bêtement. Un an que tu ne l'avais pas revue, pourtant l'ordre n'était jamais revenu. Encore trop faible. T'attendais quelque chose d'elle. Un putain de quelque chose qui te permettrait de tourner la page, définitivement. Ça avait été sa lettre.

« Heeey, c'est Gwendolyn. »

Elle n'osait même plus ne serait-ce qu'écrire ton prénom.

« Ça fait un moment hein, désolée d'avoir disparue comme ça, du jour au lendemain. Puis aussi d'avoir mis autant à t'écrire hahaha. Tu sais depuis ce fameux jour il s'est passé pas mal de choses, j'ai pas trouvé le temps, et surtout j'en n'avais pas le courage. Je me rends bien compte du mal que je t'ai infligé. Je ne sais que trop à quel point je t'ai brisé. Et là tu dois te dire que ce ne sont que des paroles ; que jamais je serai capable de comprendre un centième de ta souffrance. »

Dans le mille.

« Et je suppose que t'aurais pu avoir raison. Après tout, je suis une petite gosse de riche ; père propriétaire d'une grande chaîne d'hôtels luxueux et mère au foyer. Je m'en sors franchement bien. Plus tard j’aurai certainement une belle villa, un grand bateau, des dizaines de voitures. Je m'appelle pas Barbie pour rien. D'ailleurs en primaire je me souviens que mon prénom me rapportait pas mal d'amies hihihi. Bref. J'étais une petite princesse gâtée, choyée avec des parents aimants. Et un frère qui me détestait. Il éprouvait pour moi une haine intense. Ce genre de haine qui se ressent jusqu'en dans les os, qui vient envahir la chair, la peau. Et qui retourne le cœur. C'était si blessant et à la fois tellement terrifiant. Je pense qu'il le savait, que je n'étais pas l'enfant de son père. Véritable connasse de mère en fille, ça semble génétique.

Mais en fin de comptes, qu'est-ce que tu t'en fous de tout ça. L'important, c'est que je sais parfaitement ce qui s'est passé lorsque je t'ai... indirectement rejeté.
»

Pincement au coeur.

« Cette chose qui s'est cassé en toi. Je sais pas trop ce que c'était mais je l'ai ressenti. Ça faisait mal, vraiment mal. Dans le ventre, la gorge, le cœur. C'était douloureux. Affreusement. Que j'ai toujours été horriblement empathique, c'est ce que tu penses. Mais tu sais, quelques jours avant cet événement j'ai reçu une lettre m'invitant à rejoindre une fameuse école réunissant de nombreuses personnes dotées d'un certain don, d'un pouvoir quelconque. J'ai cru à une blague, mais en y réfléchissant bien, ça m'est apparu logique, comme une évidence. Après ce qui s'était passé entre toi et moi, j'ai préféré m'en allée tout de suite, sans t'en parler. Mes parents comptaient m'envoyer en pensionnat, alors j'ai pas vraiment eu besoin de négocier ou de faire un caprice. En supposant que tu veuilles me retrouver, ce qui m'étonnerait, désolée, mais je ne dévoilerai rien de l'endroit où se situe l'école. Tout ce que je peux te dire c'est que je m'y sens bien, les gens sont généralement drôles, sympathiques et... Plus ou moins spéciaux. J'ai changé à leur contact ; je veux t’avouer que j'ai appris à aimer. Si t'as envie qu'on se revoit quand je rentre à Beverly Hills, réponds à cette lettre. Sinon, t'entendras plus jamais parler de moi.

Enfin, excuse-moi. Je suis désolée. Trouve-toi une fille bien, à aimer correctement, et surtout qui pourra répondre à tes sentiments. On avait 15 ans, coup de foudre idiot, passion dévorante. Tu peux pas te morfondre là-dessus pour le reste de ta vie. Je te souhaite d'être à l'avenir heureux.
»

T'avais froissé la feuille et tu l'avais jetée. Elle se foutait de ta gueule, t'en étais sûr. Tu te ferais pas de nouveau avoir. C'était fini. En plus, t'avais toujours habité à New York.

Tu la remerciais.



BEHIND THE SCREEN

PSEUDONYME Myrtille. Nan mais je sais tu préfères Zendy. ;; normalc'estgautierquil'atrouvékrkrr.
ÂGE 16 ans ; je suis encore jeune et bel- /BUS/
SEXE WTF ? Je suis pure et innocente. ee etcemêmesijefantasmesurlespersod'anshuàm'enpêterlesovaires.
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? Noah. cey pas vrai mais fallait absolument que je le case quelque part *meurt*
PERSONNAGE SUR L'AVATAR Takakura Himari / Princess of the Crystal ; Mawaru Penguindrum.
PETIT MOT DE LA FIN Cale gngn. Hiroki gngn. Morganjtm. Crystal ma wife.
CODE DU FORUM





Dernière édition par B. Gwendolyn Hatfield le Sam 4 Jan 2014 - 22:58, édité 12 fois
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 10:27
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En fait ce post n'a servi à rien, supprimez le si vous voulez. D8


Dernière édition par B. Gwendolyn Hatfield le Dim 5 Jan 2014 - 5:09, édité 2 fois
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 15:14
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JE SUIS PREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEMS
Cale summers vous souhaite une bienvenue sur cette fiche, quoi, c'était pour que ça aille avec le gif, OK ?

suite à celà j'ai envie de dire

ENFIN TA PRESA. DANS MA TETE C AFAIT PARTY HARD. En plus c'est super bien écrit t'as toujours eu une super écriture agréable à lire, pour te dire j'ai lu tout ton caractère sans même m'en rendre compte, compte à l'histoire je me suis arrêté en plein milieu car mon cerveau n'aime pas ce tu là (OUAIS Y'A DIFFERENTS TYPES DE TU, le tu = votre perso et le tu = random guys avec il/elle = votre perso, voyez ?) mais sinon c'est très TRES BIEN ECRIT, je ressens toute ton innocence en te lisant... Bon d'accord connerie à part  je vais arrêter de blablater, déjà parce que je crois que j'ai vu.
D ? SUIS-JE FOLLE* ? EST-CE ECRIT D ?




OMFG !!!!! C'est bien écrit D, je ne suis donc pas totalement bonne pour l'asile..... Je. suis trop heureuse, alors que WHY, c'est qu'une fucking classe *émue*
OH ET PUIS.....BARBIIIIIE.... HFRJHFRFR <3

pour ceux qui préféraient le prénom Banshee (je sais que y'a quelqu'un qui préférait* -oui au passé- ce prénom, DON't LIE)

J'ai hate de lire la suite, je t'aime. Je t'aime jergejgehrjehrgkerhkgrejkghe très fort ma fiiille , amour, tendresse & chocolat <3


Dernière édition par Cale N. Summers le Dim 3 Nov 2013 - 2:36, édité 5 fois
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 15:17
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NOOOOO. DJDBGKND.

édit : Je me suis faite devancer. Je te hais Cale.
REBIENVENUE. ♥ Je réédite quand j'ai lu ta fiche.

édit² : Barbie. Manquerait plus que Zadig dans le cabanon et on aurait le plus étrange.
GJSBJKFSNSSFKNDK. Alors. Déjà ta fiche est super bien écrite, j'adore ton style d'écriture ;w; Ensuite. J'aime ce personnage. Et. Voilà.
Que dire de plus à part que je vais stalker cette fiche et qu'elle dépassera les 300 vues très vite. BON COURAGE POUR LA SUITE ♥♥


Dernière édition par Voltaire E. Ash le Ven 1 Nov 2013 - 16:41, édité 1 fois
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 16:20
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JTM. Le caractère est bien dfiudvbgb. J'aime beaucoup l'histoire aussi (de ce que j'en ai lu). Fight pour la suite.
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Ven 1 Nov 2013 - 18:42
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qsdsfhgjklkhgfd. ma fille. sdfdfedghjfdsghj.

mapetitefillechériequej'aimetrèstrèstrèstrèsfort a écrit:
SEXE WTF ? Je suis pure et innocente. ee
totalement d'accord ma Zendy. tu es l'incarnation même de la pureté & de l'innocence.
*meurt*

mapetitefillechériequej'aimetrèstrèstrèstrèsTRESfortok?! a écrit:
PETIT MOT DE LA FIN Cale gngn. Hiroki gngn.
quand j'ai vu mon nom écrit à la fin:
 
non non j'en fais pas trop *TOUSSE*

GNIIIII JE T'AIME MA PETITE FILLE KSQDGKLDJFG ♥♥♥♥
J'adore Gwendolyn je veux un lien qui envoie du poney quand tu seras validée. qsjdfqksjfdhgj sdfghjfdgh,jtdf sdgsd. gfsdwdfdhgfghfsdfxghs fg hdsfh sdfhg. FDJDHGHJDHJSFDH. ERFJKLMFRJKLM. *bug cérébrale*
GNGNGNGNG. & donc bonne chance pour finir ta fiche. dsfghjgk.

joubliè... jtm trè faur ma peti fi. mdr !!!!
t le + bo kdo ke tn pair mé fé xd *OUT*

Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 2 Nov 2013 - 1:48
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I'M BARBIE GIRL.
SO class.
T'écris super bien i tout i tout.
FIN VOILÀ QUOI TU GÈRES.
BONNE CHANCE :coeur:
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 2 Nov 2013 - 13:30
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REBIENVENUEEEEEEEEE ZENDYYYYYYYYY
j'aime l'avatar, tu as pris Himari *^*
Puis, en fait, ce serait stupide de te souhaiter bienvenue, bêtement, comme ça, alors que je suis fanatique de ton style d'écriture. Il est beau, agréable, j'aime bien lire tes écrits comme cela. Gwendolyn est attachante je trouve, vraiment

Bonne validation ♥
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 2 Nov 2013 - 18:19
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Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 16 Nov 2013 - 13:46
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Je viens prendre des nouvelles de cette fiche.
Compte à rebours de 10 jours.
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Jeu 2 Jan 2014 - 18:36
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déplacey sous la demande de barbie. ♥






Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 4 Jan 2014 - 7:48
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LES GENS JE VOUS AIIIIIIIIIIIIIIME. VOUS ÊTES TROP MIGNONS SZDIFBLUISZGDZHLUIEDIZUGDYZGEFOYZOUGFZ :luvluvluvluvluvluvluvluvluvluvluv: Trop de compliments, je suis vraiment touchée QAAAQ ♥♥♥♥♥♥♥♥♥ PAPA & PAMAN, VOS POST TOUT PLEIN DE GIFS SONT MAGNIFIQUES JE SUIS EMUE PAR TANT D'AMUR KRRKRRKRRKRRKRR ♥x69

ET OMFG J'AI ENFIN TERMINE. PARDON POUR LE TEMPS QUE J'AI MIS SDJFBZEBGFUZBSHUDGBZUE. QAAAQ Puis bon courage pour la lecture, cey long, accordez moi votre pardon sdhfbkvusuhvzueg. PRENEZ VOTRE TIME, JE SAIS QUE CA PEUT ÊTRE CHIANT DE DEVOIR LIRE PLEIN DE FICHES. Surtout les longues. Et aussi. Je me suis pas foulée pour la description du pouvoir et la deuxième partie de l'histoire puis je suis pas douée pour le physique, donc je suis préparée à devoir faire des ajouts et/ou corrections sjdhkusghushdu. AMOUR SUR VOUUUUUUS ♥♥♥ *paillettes*

+ Vic merci pour le re-déplacement jtm ♥
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Sam 4 Jan 2014 - 8:21
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OH YEAH ! T'AS ENFIN FINIS !! TROP BIEN MA BELLE ! SUIS TROP FIÈRE DE TOI !!!!
Spoiler:
 

JTE LUV FULL !! MALGRÉ TA TRAHISON  ♥♥ TA FICHE EST SUPER !! o/
Message Dans Re: #barbie ☆ why so famous ; hashtag de biatch. | le Dim 5 Jan 2014 - 23:16
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coucou & re-bienvenue ma zendy chéwiiie.
je suis totalement fan de ton style d'écriture, juste waw. c'est tellement agréable à lire, je me suis pas du tout forcée à finir cette fiche bien au contraire, j'avais véritablement envie de continuer ma lecture et c'est rare, sois fière hihi. pauvre gwendolyn, c'est elle qui semble la plus triste finalement, un personnage bien psychologique et profond que voilà. et puis himari kwa, awesomance x99999. j'avoue avoir eu quelques doutes concernant l'histoire, on aurait cru à un rp au départ, cependant la fin nous précise tout les détails dont nous avions besoin et ça suffit amplement. BREF. fiche parfaite je n'ai rien à redire, j'ai l'honneur de ta valider. have fun. (ET VIVE LES FILLES PURES ET INNOCENTES)


Félicitations !
Tu es validé(e).


Maintenant que tu es paré de ta couleur et de ton rang qui siéent à ta classe, tu vas devoir t'acquitter des quelques formalités suivantes :

• Aller recenser ton avatar
• Mais aussi répertorier ton pouvoir
• Chercher un partenaire pour rp
• Obtenir un lézard-portable
• Poster ton topic de relations
• Demander une chambre
• Demander à rejoindre un club








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