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MessageSujet: You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE   You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE 1400359500-clockDim 12 Oct 2014 - 23:52


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Les gens ne savent plus quel nom employer. Toi non plus. Pourtant t’as plein de vocabulaire qui se bouscule dans ta tête. Echec, loseurs, menteur. Surtout menteur. Presque menteuse. Tu sais plus les accords, ça marche plus comme il faut, ça, c’est depuis qu’elle a balancé les mots avec une force sans nom. Ca, c’est depuis que tu t’es mangé sa déception en plein visage. Ca, c’est depuis que t’as comprit que t’avais pas ta place ici, que t’aurais plus ta place ici. Elle ne veut plus de toi Cassandre. Elle n’en voudra jamais plus, et ça, peut importe l’appellation à te donner. Ca pouvait pas continuer Spencer. Elle pouvait pas disparaitre pour toujours, Olympe. Et elle était là, dans le miroir. Elle était la. Reflet rasoir qui lacère la peau. Elle était la. Tu étais la. Souvenirs, doute. Mépris. C’est fini, les mensonges, c’est fini tout ces jeux de gamins, c’est fini l’illusion que tu as pourtant si bien battis.  Et l’on se moque, et l’on raconte tout un tas de choses. On en dit plus sur toi que toi-même tu n’oserais penser. On t’invente une vie, des raisons. On se plait à raconter de nouvelles rumeurs sur ta personne. Tu es là, Spencer, au centre de tout. Tu es là et les rires changent le sexe, et les paroles changent le prénom. Tu es à la mode Olympe, à la mode des jours qui se ternissent a vu d’œil. Tu sais pourtant te faire invisible, tu retrouves ces habitudes que tu avais été forcé de prendre. Laissez-moi, s’il vous plait, laissez-moi. Je veux disparaitre, vous ne comprenez pas. T’as toujours été incomprises Olympe, c’est bien pour ça que les traies que tu as employé jusque l’a t’ont fait bien plus fort. Comment t’aurais put t’emparer de la vie avec ces bras la, regarde toi, tu ferrais presque peur Olympe. Regarde toi, il est là ton devenir, elle est la vérité. Alors ? Ca fait quoi hein ? De perdre le peu que t’as su possédé. Ils ne sont pas a toi ces liens, ils ne t’aiment pas ces gens. Tu sais pourquoi ? Parce que tu n’as jamais su être ce que tu leurs a montré. T’as jamais été Spencer. Spencer, il n’a jamais existé. T’as jamais été forte Olympe. Jamais, jamais. Toi t’es que le putain de mensonges. Ouais, c’est pas Olympe ton nom, c’est mensonges. Putain de mensonges. Boom, ça se brise, boom. Tu tombes. Boom, boom, boom.

Fuis, cherche l’air, toi qui a la gorge comprimé. Fuis, fuis, fuis encore. Comment t’as put croire que t’arriverais à t’intégrer. Comment t’as put croire que ça se saurait pas. Comment t’as put croire que t’allais pouvoir toucher le bonheur. Comment t’as put croire en Spencer. Plus loin, encore. Allez. Chaque pas qui te rapprochent de la vie t’éloigne des bruits de Prism’. Pourtant dans ta tête ca cogne toujours. Pourquoi dans tes yeux, c’est toujours flou. Depuis quand t’as pas pleuré hein ? Il n’y a toujours eut qu’Olympe pour le faire. Tu te perds dans ces ruelles étroites, tu sais pas ou t’es. Ca change pas de d’habitude. Alors Olympe, qu’est ce que tu vas faire. C’était beau de ne plus vouloir mentir. Mais le combat est bien trop rude. Tu avais oublié l’amertume des regards, tu avais oublié la brulure que causes les corps lorsqu’ils te heurtent. Tu avais oublié le poison d’un monde qui ne peut t’accueillir. Olympe ne devrait pas vivre. C’est une phrase qui tape dans tes tempes. Ca s’éteint. La lueur. Ca s’éteint, le bonheur. Et la respiration déclare l’asphyxie, Une main sur ta gorge, l’autre sur le mur. T’es rien. Pas Spencer. T’es rien. Même pas Olympe. T’es rien, t’es rien. Juste un mensonge. Juste un échec. Regarde-toi, l’incapable. Et la main se serrer sur la gorge, et le flou se repend un peu plus. La panique. Tu t’en sortiras pas. C’est trop pour toi. A l’aide. Nan ne crit pas. Ca sert à rien Olympe. Ca sert plus à rien, tu es la seule responsable de cet état.


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MessageSujet: Re: You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE   You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE 1400359500-clockDim 12 Oct 2014 - 23:52
Malheur. Dégoût. Solitude. Peur.
Deux semaines que je n’avais vu personne. Deux semaines que j’évitais les gens, la foule, le monde. J’étais incapable d’approcher quelqu’un sans craindre le pire, incapable de croiser le regard d’un quelconque individu sans revoir la même lueur d’abandon qu’il y avait eu dans ces yeux ce jour-là. Je n’arrivais même plus à articuler son nom ou même à repenser aux regards des spectateurs, rongé par la culpabilité, épris d’une lâcheté qui n’avait pas d’égal. Même incapable, en réalité, de repenser aux mots que Artus m’avaient dit ce jour-là. D’une certaine façon, il était le mieux placé pour en parler, et c’est cette réalité qui me faisait mal. Il voyait si clair dans ce jeu implicite, ces innombrables masques de souffrance et d’incontrôle destinés à masquer mon manque de courage que ses mots m’avaient fait l’effet d’un coup de poing dans l’estomac.

Et maintenant il n’en restait rien de tout ça, rien sinon ces ongles rouges et cette profonde culpabilité, ces regards déplacés et cette peur viscérale. Toute confiance avait disparu, toute envie de me battre s'était envolée. Tout était vain. Inutile. Au fond, peut-être que Hannah avait raison, mais je n’y croyais plus. Je n’avais plus envie d’essayer, plus envie d’y croire pour être déçu. Les sourires et l’optimiste du mois dernier disparus, le désir de changement et de belle vie écrasés. Une coquille vide, un corps maigre tant l’appétit se perdait, le teint blafard, des yeux tracés de cernes ébènes, larges, évocatrices, dessinés sur un visage exempte de volonté et de bonheur.

En bas du gouffre, dénué de toute volonté, dans l’éternelle attente d’une réponse qui n’arriverait jamais.

C’est un pourquoi qui ne s’explique pas, une malédiction qui m’avait frappé à ce moment, sans raison, pour me faire chuter plus bas que jamais. Il y avait eu ces encouragements, ces conseils, toute cette solidarité nouvelle. Cassandre. Adèle. J’avais commencé à l’entrevoir, ce futur heureux, mais tout s’était écroulé en quelques instants. Ces quelques coups qui avaient frappé mon propre visage, détruit jusqu’à mon moral, le moindre de mes sourires. Brouillard avide de tristesse masquant mon visage, regard dissipé derrière un écran de peur. Et c’est le dégoût qui s’empare de moi quand ma voix parvient à mes oreilles, quand je baisse les yeux vers mon propre corps. Etanche à toute volonté, tout amour-propre, dégoûté de toute lumière.

Je ne sais même pas comment je me suis traîné jusqu’à l’extérieur, m’efforçant à supporter les regards parfois surpris, incompréhensifs, m’efforçant d’ignorer les réactions. Tout ce que j’espérais, c’est de ne pas croiser un de mes proches, de ne pas voir de visage familier pour me réconforter. Ne m’aidez pas non, je n’ai pas envie d’aller mieux. Ne me faites pas sourire non, je n’ai pas envie de briller pour exploser de nouveau. C’est la noirceur qui trace les traits de mon visage, mais il n’y a que comme ça que vos sourires peuvent exister. J’observe sans voir, balaie du regard par manie, réflexe, pour occuper mon corps.

Mes yeux voient une silhouette familière et je tourne vers la ruelle sombre, attiré par les ténèbres, condamné à trainer dans cet air d’obsidienne. Je grimpe l’escalier, marche après marche, accepte la douleur comme une punition, presque dégoûté de me sentir vivant grâce à elle - il me faut quelques bonnes minutes pour traîner tout mon corps sans volonté jusqu’en haut. Effort inutile, envie d’isolement futile et idiote. Et c’est mon regard qui s’éclaire de surprise quand je la découvre, posée contre le mur, semblant aussi perdue que moi - il me faut quelques instants de plus pour comprendre, quelques instants pour voir le monde au travers de ma propre personne.

Le bruit de la respiration saccagé, la panique peint dans ses iris, mains refermées sur sa gorge.

Le visage familier d’une personne qui s’éteint, étouffée par le silence et la solitude. Pas un mot, simplement des actes. J’agis vite, sors de ma torpeur pour filer jusqu’à elle, croise son regard qui semble aussi, ne rien voir. Empathie. Mes mains saisissent ses poignets pour les éloigner de sa gorge, force est mise-en-oeuvre pour mener l’opération à bien. Actes futiles, transparents. Aucun mot ne veut sortir, mais je comprends qu’elle a besoin de moi, de ma présence, de ma voix - et ce sentiment fait tourner de nouveau cette voix éteinte depuis trop longtemps, aussi rassurante que possible.

« Hey, calme-toi. Calme-toi. J’suis là, calme-toi. Tout va bien. »

Bien, t’as répété trois fois la même chose et t’es aussi convaincant qu’un cadavre muet. Je l’empêche de glisser sur le sol avec mes mains, la force à s’appuyer contre moi. Rien ne va plus, et je suis certainement moins présent que je ne l’ai jamais été, mais elle a besoin d’y croire. Besoin de quelqu’un, d’une ancre - et juste pour une fois, je serai cette réalité.
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MessageSujet: Re: You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE   You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE 1400359500-clockLun 13 Oct 2014 - 2:12


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C’est le silence en plein milieu du bruit. C’est le noir au milleu de la lumière. C’est l’abandon qui effrite le réel. C’est la panique qui tétanise les os. Incapable. Absente. Effacé. Invisible. Si visible. Qui suis-je. Que suis-je. Rien n’y personne. Rien, rien. Rien Olympe. Rien, rien. Rien Spencer. C’est si flou, tout est si flou. Tu ne vois plus ce qui t’entoure, il y a que les mots qui compriment ton cœur. Ca tape, si fort.  Ca tremble. Entendre ta respiration ne fait que l’accélérer de plus belle. Je m’en sortirais pas. J’peux pas, j’peux pas. J’peux pas être la. Je suis rien.  J’serais toujours rien. J’ai pas le droit, j’ai pas le droit d’exister. C’était décider. Ca coule. Sur les joues. Tu coules, dans ton monde. Les ongles gravent la chaire. Détruit l’estime Olympe, détruit le corps. Fille ou garçon, c’est le même résultat. Allez détruit, détruit toi. Etouffe. Ca se serrer, c’est la rage qui enfonce les convictions dans ton crane. Promis, cette fois tu as retenue la leçon. Promis, tu ne vas plus te battre. Promis, tu ne seras plus Spencer. Promis, tu n’essayeras plus d’être quelqu’un. J’ai compris, si vous saviez, j’ai compris. Pardon. Pardon Cassandre. Pardon de ne pas avoir qui su être. Pardon d’avoir voulu être quelqu’un. Pardon de n’être plus personne sans toi. Je suis désolé. Je ne suis pas Capable. Cassandre, pourquoi t’es si loin. Cassandre, j’ai besoin de toi. Cassandre, Cassandre, j’sais que j’ai pas le droit de te retenir contre moi. Mais j’sais plus quoi faire. J’sais plus quoi faire… Reviens. Pardonne-moi. S’il te plait pardonne-moi.

Il est pas la le souci Olympe. C’est toi qui ne te pardonne pas. Tu sais que c’est pas réparable, tu l’as vu dans ces yeux ce jour la. Tu l’as vu la putain de fissure dont t’es la cause, là sur son cœur abimé. Tu l’as vu, tu l’as vu depuis le début. Spencer a toujours su, alors assume maintenant. Oh, t’as voulu joué, tu t’es cru le plus malin ? T’as cru le mérité ? Tu crois que le bonheur est programmé pour ces gens la ? Les comme toi, les incapables. Ou seulement capable de brisé. C’est de ta faute si elle souffre. C’est de ta faute si les mots sont plus durs. Tu mérites que ça. Arrête, arrête de pleurer. Ou crève enfin. Depuis le temps t’es toujours pas décidé ? Alors Olympe, alors Spencer ? Incapable. Incapable de bouger. Incapable de parler. Tu crèves Olympe, contre ton putain de murs. Tu crèves….

Et puis c’est l’air que l’on te force à reprendre, les mains que l’on détache de ta gorge. La vie que l’on te force à retrouver. Respire Olympe, respire. C’est ce que cela semble dire. Des mots qui n’arrivent pas jusqu'à tes oreilles, une présence que tu n’arrives à définir. Tu lâches prise. Je suis désolé. J’peux pas. J’arriverais pas à m’en sortir. J’peux pas. J’peux pas. J’sais pas comment faire. Non, ça ne va pas bien se passer. J’ai plus d’issue. J’ai plus rien. J’ai plus personne. Je suis Olympe, et Olympe n’a jamais rien, rien. Jamais. Personne pour le comprendre. Personne pour aider. Jamais, jamais. Olympe n’a pas eut d’aide, c’est ça la vérité. La vérité c’est qu’ils ont tous laissé les bleus se formé sur le corps, qu’ils ont laissé les rires s’infiltré sous la peau. C’est ça la vérité d’Olympe. Personne pour la défendre. Et surtout pas elle-même. Surtout pas, surtout pas… Et c’est pour ça qu’il était la Spencer. Pour plus compter sur personne. Pour pensé qu’a lui-même. Mais il s’est attaché putain, il aurait pas du au fond Il aurait jamais du. Mais c’est le vide qu’on a cherché à combler. Ce vide appelé Olympe qui jour a après jour continue de creuser.

Rattrape-la, si tu oses. Rattrape-la. Mais elle le mérite pas tu sais ? Elle mérite plus personne. Vous voyez, vous avez la même mentalité. Vous ne savez que causer la déception dans les regards.  Ramène la sur terre Gautier. Montre lui ce visage qui possède le même passé que le sien. Montre lui celui qui pourrait la comprendre. Fait sécher les larmes lorsqu’elle trempe ton t-shirt., qu’elle serre une présence la pour la réconforté. Soit le repère Gautier, si tu t’en penses capable. Force là a ne plus l’éloigner du rivage.


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MessageSujet: Re: You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE   You got to get up and try, try, try •• GAULYMPE 1400359500-clockLun 13 Oct 2014 - 8:45
Reviens, reviens. C’est ce que ces regards disent. Reviens. C’est ce que mes gestes te glissent. Reviens Olympe. Reviens. Respire. Fixe cette volonté dans mon regard. Concentre-toi sur mes mots. Te laisse pas aller, bats-toi, relève la tête. J’aimerais tant te dire ça, j’aimerais tant pouvoir te serrer sans mal, te calmer sans rien, te réconforter mieux que je n’ai su le faire. J’aimerais pouvoir comprendre ton esprit et en trouver le remède, m’insinuer dans la mécanique de ton cerveau pour en déduire la solution comme la simple réponse d’une équation. Mais j’en suis incapable - et je suis là, aussi détruit que toi, incompréhensif du malheur qui t’habite. Je suis là, sans rien voir, à secouer ta carapace sans en voir l’intérieur, tenter d’atteindre ton âme en arrachant son voile.

Accroche-toi Olympe. Je la laisse me serrer, soutiens son corps angoissé, accueille ses larmes à bras ouverts. Pleure, pleure autant que tu veux - mes bras l’entourent, lui apporte toute la chaleur que mon corps cadavérique est en mesure de créer. Le visage fermé, barré dans une anxiété sans nom, je la serre, comme pour la maintenir dans la cruelle réalité. Cette sensation de vouloir se laisser mourir, je la connais, la vis en ce moment - cette haine de nous-même qui transforme l’air en poison et nous tue un peu plus à chaque instant. Je la vois Olympe, ta souffrance, et tout me paraît plus logique. Justifié.
Et pourtant, je refuse de te laisser aller, je refuse de te laisser disparaitre - peut-être parce que égoïstement, ça me rassure de ne pas être le seul à toucher le fond.

« Reprends-toi ok ? J’suis là, je te laisserai pas. »

C’est ridicule peut-être, de ne pas vouloir laisser filer quelqu’un que je connais à peine. Ridicule sans doute, de s’y accrocher comme un dépravé, comme par instinct, se fier à cette empathie - unis dans la souffrance. Accroche-toi, laisse-toi tomber, je serai là pour te rattraper. Mes yeux se ferment, ma main vient machinalement se glisser dans ses cheveux dans un geste rassurant. Je suis là, laisse-toi aller. Je reste silencieux, cherche les mots, écoute ses larmes couler sans savoir comment les retenir. C’est le battement de mon coeur qui se joint à cette triste déchirante, l’écho de ma propre vie qui renait avec elle. Je suis là, et je te fais revivre - alors reste avec moi Olympe, reste, permets-moi de vivre, permets-moi d’être utile. Permets-moi de redevenir quelqu’un.

J’écoute sa respiration se calmer, ralentis progressivement mon geste pour la laisser revenir, peu à peu, de nouveau mêlée à la réalité. C’est peut-être pas une si bonne chose au fond, de la laisser s’accrocher à moi pour se ramener, mais ça m’est bien égal. J’ai envie d’être égoïste pour une fois, j’ai envie que l’on soit deux, ensemble perdus dans le noir. Reviens donc Olympe, reste avec moi - je n’ai pas peur de te blesser si tu es déjà tombée aussi bas que moi. Reviens. Sauve-moi comme je t’ai sauvé, laisse-moi de vivre au travers toi.

« Olympe, c’est moi, Gau. J’suis là, alors respire, calme toi. »

Ou plutôt ce qu’il en reste. Je laisse ma main glisser de nouveau dans sa tignasse et plonge mon regard dans le sien, cherche à captiver son attention. C’est sans doute à cet instant que j’en ai pris conscience, qu’elle ne s’appuyait pas sur moi pour rester debout - mais que nous nous soutenions l’un et l’autre.
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