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 Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.

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MessageSujet: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clockVen 28 Juin 2013 - 0:19

Bordel, tu m'emmerdes là,

je veux partir!


« Featuring Wilhelm. »

Cette salle, je vais la connaître par cœur avec cet abruti de prof. Pourquoi j'ai pas fait comme tout le monde ? Pourquoi j'ai pas pris espagnol au lieu de prendre allemand ? J'aime pas cette langue. Elle est moche, et même un je t'aime en allemand ça ressemble à du vomis qu'on recrache tellement c'est dégueulasse. Ma phrase est débile. Forcément qu'on le recrache le vomis. Cette salle me rend un peu bête je crois. Je soupire et pose ma tête sur mes bras qui sont croisés sur la table. Pourquoi il me colle ce con, je lui ai fait quoi déjà ? Rien de bien inhabituel, je pense. Juste que c'était une connard, que l'allemand c'était que de la merde, et qu'il devait se sentir complexer d'être plus petit que ses élèves. Je crois aussi lui avoir dit qu'il était haut comme trois pommes. Ahah, le pauvre. C'est vrai que je me fous pas mal de sa taille, bien que je ne sache même plus de quoi c'est parti. Ah, si ! La première fois que je l'ai eu en cours, malgré sa petite taille, je l'ai trouvé super sexy -bien que ça soit toujours le cas, hein-, et donc, à la fin de l'heure, je suis parti le voir pour, comment dire.. Un petit plus, en quelque sorte. Et puis ce con, il m'a dit qu'il couchait pas avec ses élèves. Depuis, entre lui et moi, c'est la misère. Je sais pas ce que c'est le pire, qu'il m'ait dit non, alors que tous et toutes cèdent très rapidement, ou le fait qu'il me considère comme un simple élève. Je veux dire, je suis exceptionnel, moi ! Enfin bon. J'avoue que ça m'a un peu vexé, mais bon. Tant pis, j'en ai trouvé d'autres pour remplacer ce vide en moi.

A dire vrai ça n'avait pas été très dur, pas grand monde me refuse cette offre, si ce n'est les hétéros comme Drew, ou même Léo. Je sais qu'ils craqueront. Ma plus grande envie, c'est d'avoir Drew. Ouais, Drew plus que Léo, parce que lui je l'aime, donc bon. N'empêche, c'est galère d'aimer un hétéro, vous imaginez pas à quel point. Rien qu'en pensant à ça, je souffle, gardant la même position, jusqu'à ce que j'entende la voix de ce connard. Il devait certainement demander à la surveillante si j'étais présent pour mon heure de colle. Mec, ouvre les yeux sérieusement. Bon, ok, je suis tout au fond de la salle mais quand même. Je relève la tête, posant mon menton sur mes bras et le regarde parler avec la surveillante. Il est hétéro aussi, lui ? Nan parce que putain s'il est gay, je le vois mal prendre, à moins de se mettre sur une escabeau.. Je me mets à rire seul en ayant l'image en tête. Je n'avais rien devant moi. On aurait pu me croire pour une fou tout droit sorti de l'asile. Je soupire et redresse complétement, finissant malgré tout par s'affaler sur sa chaise en voyant le prof' arriver.

« Le nain est sorti de son trou tiens.. J'peux faire un truc pour vous ? Vous avez besoin d'un papier haut et vous arrivez pas à l'atteindre ? Je peux vous aider vous savez. » La provocation. Voilà à quoi je marchais en présence de Wil', j'aurais pu aller plus loin, mais l'envie n'était pas là. Alors qu'il s'approche de moi, je me met à nouveau à rire, me disant qu'il devait fier, lui debout et moi assis, il paraissait imposant et grand, et je finis par éclater de rire en ne le quittant pas des yeux, commençant à avoir mal au ventre à force de rire. Et oui, voilà comment était notre quotidien quand on avait cours. Des remarques par-ci par-là. Au fond, je l'aimais bi.. Naaan. Je rigole. Même au plus profond de moi je peux pas le saquer. Je sais pas. Ça doit être physique, ou c'est juste parce qu'il veut toujours pas coucher avec moi. Je souris en coin, tentant de m'arrêter, voulant écouter le pourquoi de sa présence ici.

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MessageSujet: Re: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clockSam 29 Juin 2013 - 23:40


Whisper on my shoulder
Pretending life is worth the fight.

Il arrive, de sa démarche sautillante. On le croirait heureux ; peut-être ne l’est-il pas tant que ça. Wilhelm semble trop stupide pour avoir des ennuis, trop stupide pour être gêné par les problèmes existentiels qui taraudent ses semblables. Monsieur s’arrête, monsieur sourit, monsieur glisse quelques bestioles dans le coup de charmants élèves au passage. Un gros mot, un euro ; le suisse ne se prend pas pour la banque de son pays d’origine, et préfère punir la vulgarité par la vulgarité. Les cafards ne sont guère la signature d’un esprit distingué.

Monsieur avance dans le couloir comme dans sa vie ; le sourire aux lèvres et la démarche bondissante d’enthousiasme.

Suffisamment ahuri pour occulter ses soucis. Jusqu’au moment où les cours sont terminés. Il semble occupé et pourtant il erre dans les bâtiments sans but. Guère envie de retourner dans un studio vide, guère capable d’occulter un certain visage de ses pensées. Ce n’est pourtant pas l’envie qui lui en manque. Alors il songe à d’autres gens, ses élèves qui détestent l’allemand, les hypocrites qui ne le disent pas, les futés qui apprécie cette langue malgré le rejet populaire dont elle est victime ; bouc émissaire d’une génération préférant la facilité à tout le reste.
Monsieur sourit et secoue la tête, quand une personne bien précise lui revient en tête. Connor Hardy. Un cas amusant que ce jeune homme. Sûr de lui au point de lui demander des extras. Et pas de n’importe quelle nature, fort évidemment.

Inutile de préciser que Wilhelm avait clairement et nettement refusé, se permettant un rire moqueur. Sérieusement. Comme s’il allait coucher avec un élève. Il fallait vraiment ne pas être sérieux pour se permettre ce genre de comportements, potentiellement menaçant pour son emploi de surcroit.
Des avances, Connor était passé à une haine farouche, insultes, moqueries et sarcasme à l’appui. Peu lui importait. Le professeur d’allemand n’exerçait pas ce métier pour être apprécié des petits jeunots. Coller les étudiants lui procurait un certain sentiment de puissance. Agréable. D’ailleurs, l’américain était en retenue à cet instant précis. Grâce à lui. Trop d’insolence tue l’insolence, il avait une autorité à faire respecter.

Connor collé. Roway. Voilà un truc à faire.

Demi-tour, il traverse le bâtiment, pénètre dans la salle, tombe sur Charlie. Il l’aime bien, cette surveillante. Aussi fainéante que lui, un sens de l’humour lourd au possible, ado attardée comme il l’est ; bref, Wilhelm l’aime bien.

-« Hey, hey, tu connais la blague de l’homme qui rentre dans un café ? »
-« … Non. »
-« Plouf. »
-« … »

Et finalement, un éclat de rire. Ouf. Wilhelm a presque cru que sa blague allait faire un bide.

-« J’en ai une autre, attends. C’est un homme qui rentre dans un bar, il fait. C’est moi ! Sauf qu’en fait, c’était pas lui. »

Le fou rire du prof d’allemand prouverait presque que la blague était vraiment drôle. Sauf qu’elle ne l’était pas. Grand gamin, monsieur Hartmann s’amuse d’un rien. Discute quelques instants, raconte sa vie, écoute celle de la demoiselle. En oublierais presque le but premier de sa visite, lequel lui revient in-extremis. Et l’enseignant prend congé de la blonde pour se diriger vers l’origine de sa visite.

Qui n’a d’ailleurs pas l’air content de le voir approcher, c’est le moins qu’on puisse dire. Ne tardant pas à cracher des mots d’une ironie qui se voudrait cinglante, sans doute, mais ironie qui fait mal à Wilhelm uniquement parce qu’elle traite de sa petite taille.

Il serre les dents, esquisse un sourire crispé, se retient de s’énerver. Sa petite taille, évoqué par un élève. De 16 ans. Argh.

-« Pourquoi parlez-vous de trou ? Vous êtes en manque ? »

Trêve de sous-entendus grivois.

Wilhelm arque un sourcil devant le violent fou rire de son élève, sourit à son tour, indifférent, et finalement se vautre sur une chaise en face de lui, comme un adolescent qui aurait oublié de grandir. Posant les pieds sur le bureau de Connor, il prend ses aises. Comme un gosse. Un sale gosse.

-« Je n’ai pas besoin de votre aide. Je me demandais juste. Pourquoi avoir choisi cette couleur de cheveux ? Une volonté de vieillir avant l’heure ? Après tout, malgré votre brillant mètre quatre-vingt, vous restez un enfant. »

Oui, Connor. Monsieur Hartmann a stalké ton dossier scolaire pour connaître ta taille exacte. Ca l’a d’ailleurs drôlement fait rager. Sauf qu’il n’y avait pas marqué dans ton dossier scolaire le pourquoi de ta teinture.

Et qu’il veut tout savoir.

Et qu’il s’ennuie.
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MessageSujet: Re: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clockLun 1 Juil 2013 - 20:04

Bordel, tu m'emmerdes là,

je veux partir!


« Featuring Wilhelm. »

Les pseudos-blagues de ce type équivalent à ses cours et à sa taille. Elles sont nulles et petites. Nan mais sérieusement. Sa remarque me tue, si je suis en manque ? Oh non, mais c'est gentil de s'en inquiètes, je crois qu'avec Blaze, Nemo et les autres, je suis loin de l'être. Des fois, je me demandais si lui ne l'étaient pas, je sais pas, avoir une copine en étant si petit, ça craint, surtout au lit quoi. Enfin bref. Je ne veux même pas m'imaginant ce demeuré de prof au lit. Quoi que.. Mais seulement avec moi. Je le regarde en haussant les épaules, et je le regarde s'affaler sur une chaise puis foutre ses pieds sur ma table. Je hausse un sourcil, et sans réfléchir, je lui fais une remarque certainement fort désagréable pour monsieur Hartmann.

« Vous avez pas besoin de vous vautrer comme ça sur votre chaise, vous êtes assez petit pour passer inaperçu, ne vous inquiétez pas. » Pourquoi il parle de ma taille, il doit être jaloux. Histoire de montrer ma supériorité sur ce point, je me lève, mimant un étirement. Un sourire en coin à l'intention du prof, puis je décide de me rassoir. A dire vrai, tout ça, ça m'amuse. Je perds mon temps dans cette salle depuis le début de l'année, certes, mais je peux me moquer de sa jolie petite taille. Après, quand ça m'arrive, je deviens un peu plus agréable, en quelques sortes, et je lui sors un « Faut pas s'inquiéter, tout ce qui est petit est mignon. », mais là pour le moment je me retiens. Pas envie d'être gentil pour le moment. Soit. Je réfléchis à sa question, à laquelle je n'ai pourtant aucune réponse. Enfin, si, mais elle n'a aucun rapport avec mes cheveux.. dans un sens. Je me décide quand même de rétorquer, histoire de ne pas laisser de blanc s'installer entre nous. Après tout, ce petit jeu me fait tellement rire, je ne voudrais pas tout arrêter maintenant.

« Vous savez m'sieur, je préfère avoir l'air vieux à cause de mes cheveux que d'avoir l'air d'un gamin à cause de ma taille. » J'avoue que je ne suis pas peu fier de moi, malgré que j'aurais pu faire mieux. Pas grave, je me rattraperai au second round, il va trouver un truc à répondre à ça ? Parce que moi, j'ai pleins de trucs comme ça, sur les petits, ou bien je peux me mettre à critiquer ses cours, ou l'allemand en lui-même. Je ne sais pas trop, tout dépendra de sa réaction, et de ce qu'il arrivera à me répondre. Je souris, me sentant vainqueur en avance. C'était logique. Il a quoi contrer moi, lui ? Mes cheveux, et encore, moi je les aime bien mes cheveux. Aller, continue mon beau Hartmann, continue ce jeu si amusant, enfin, pour moi, peut-être que ça ne va pas dans les deux sens ? Quoi que, personnellement, j'en ai rien à faire de son avis, du moment que moi j'y prends du plaisir..

C'est une passion d'être agaçant comme ça avec lui, parce que ça le met à bout, parce que ça lui fout la rage. Il est petit, idiot, inutile, enseigne une langue qui est aussi nulle que lui. Pourquoi il va pas se suicider, ou un truc comme ça ? Se faire euthanasier, au moins il ne souffre pas, je me porte même garant pour ce qu'il faut payer. Et là, plus j'y pense, plus je me dis que s'il est plus là, je vais bien m'ennuyer moi. A qui je vais dire qu'il me fait penser à Pépin trois pommes ? ( https://www.youtube.com/watch?v=GT3TYrH1sNI /OUT/) Ouais donc nan. Restes avec moi petit Wilhelm, tu m'es vital, en fait.

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MessageSujet: Re: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clockMar 2 Juil 2013 - 15:31


Whisper on my shoulder
Pretending life is worth the fight.

Une posture digne du pire cancre je-m’en-foutiste ; et pourtant, c’est un professeur qui pose les pieds sur la table avec nonchalance. Et c’est finalement un élève qui le réprimante.

Le monde à l’envers.

-« Vous avez pas besoin de vous vautrer comme ça sur votre chaise, vous êtes assez petit pour passer inaperçu, ne vous inquiétez pas. »

Et sur ce, s’estimant probablement très fort, Connor se lève, fait quelques étirements. L’adulte rend le sourire de son élève d’un air poli, le regardant d’en bas, de si bas, sans montrer de la moindre des façons que cela le gêne. Le but de la manœuvre est plus qu’évident ; pas question d’entrer dans ce jeu. Restant installé comme un adolescent privé de sa colonne vertébrale, monsieur se permet même une gorgée de vodka. Comme pour prouver que celui qui dispose de tous les droits, ici, c’est lui et pas l’américain. L’américain enfermé dans cette salle sur la volonté du petit suisse.
Inversion des rapports de force internationaux.

Le monde à l’envers, vous dis-je.

-« Vous savez m'sieur, je préfère avoir l'air vieux à cause de mes cheveux que d'avoir l'air d'un gamin à cause de ma taille. »

Petit, tout petit. C’est qui le petit, dans l’histoire ? Facile de rebondir sur ce qu’on sait gêner l’autre. Trop facile. Wilhelm a toutefois un petit sourire crispé qui en dit long. Petit et efficace. Mais lâche aussi ; Connor ne prendrait pas le risque d’essayer de changer d’angle d’attaque, trop faible pour cela, hein ? De toute façon, il commence à avoir l’habitude. Incapables qu’ils sont désormais de respecter leurs enseignants, les élèves sautent sur la moindre occasion pour se moquer de ceux qui restent malgré tout leurs supérieurs hiérarchiques parce que détenteurs du savoir qui leur permettra théoriquement d’aller loin dans la vie.

-« Mais c’est très bien, Connor Hardy, tant mieux pour vous. Vous n’avez toutefois pas répondu à la question. »

Et il continue de sourire, affectant une indifférence certaine. Certes, il est complexé par sa petite taille, et ca lui fait mal qu’on joue sur ce sujet ; mais il n’a pas l’intention de creuser sa propre tombe en se départissant de son calme.

-« Désireriez-vous une médaille pour votre pseudo-brillante répartie ? Votre air satisfait m’incite à pencher en faveur de cette hypothèse. Les esprits médiocres sont effectivement aisément contentés. Ou peut-être est-ce l’inverse ? »

Lui a-t-on déjà dit que les réflexions métaphysiques lui allaient mal au teint ? Probablement ; mais comme le reste, monsieur Hartmann aura fait abstraction. S’absorbant dans une notion qu’il a lui-même soulevée, il cherche à répondre à sa question, et surtout à donner à sa phrase une dimension philosophique qu’elle est bien loin de posséder en réalité.

Et abandonne, rapidement lassé, pour revenir à cette réalité plus terre-à-terre qui fait son quotidien, brusquement, sans transition.

-« Et puis vous savez, la taille ne fait pas tout. »

Sous-entendu grivois ? Encore ? Noooon, pas du tout.

Il n’a pas pu s’en empêcher, pardonnez-le.

-« Vos réparties puériles dont vous tirez une si grande fierté contribuent davantage à vous donner l’air d’un gosse que ma petite taille. »

A fond, c'était très bien trouvé, comme réponse, quoiqu'un peu évident vu la perche que lui avait tendu monsieur Hartmann. Mais bref, c'était vraiment pas mal; et cependant, jamais, non, jamais, celui-ci ne le lui concèdera.
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MessageSujet: Re: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clockLun 22 Juil 2013 - 21:00
    Hum.. Je suppose que suite au départ d'Alec, vous pouvez archiver ce RP.
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MessageSujet: Re: Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann.   Bordel, tu m'emmerdes là, je veux partir ! || Wilhelm L. Hartmann. 1400359500-clock
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