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 Vendetta || PV. PRUDENCE

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MessageSujet: Vendetta || PV. PRUDENCE   Vendetta || PV. PRUDENCE 1400359500-clockMer 13 Aoû 2014 - 2:26
Je savais que la revanche de la Reine était proche.
La tension grimpait depuis quelques jours, depuis notre passage en B. Certains des bleus avaient mal digéré cette montée de RED dans leur classe - laquelle avait ensuite engendré l’arrivée de la plupart des E. Notre classe squattait celle d’une autre couleur, et nous abordions fièrement notre cravate rouge même là-bas. C’était ainsi que les choses se passaient, ainsi que RED évoluait à présent. Notre saccage avait déplut à la plupart des gens, mais nous pouvions nous estimer chanceux de l’intervention du personnel. Au final, cela nous avait été bénéfique puisque nous avions pu mener à bien notre opération sans subir les foudres de nos opposants. J’avais pu échapper à Nathan grâce à la protection de Sony, malgré son appartenance à la classe A, et je lui en étais reconnaissant. Cet amer goût de dette impayé, d’autant qu’à présent, Crystal et lui me laissaient habiter dans leur cabane, à cause de nos soucis de courant.

Après que les punitions furent prononcées, j’avais écrit une lettre à mes grands-parents. Je les avais sommés de ne pas payer la note envoyée par le pensionnat. Je pouvais me permettre d’augmenter les coûts d’une administration injuste, mais je refusais de mêler mes grands-parents à ça. Je pouvais vivre sans courant, ça n’était pas un problème. C’est Crystal qui m’avait apporté la solution à mon problème - Sony et elle étaient ensemble depuis peu de temps, et leur proximité nocturne me permettait de squatter leur cabane. Un lit disponible. J’avais déplacé mes consoles là-bas (faute de courant, et puis, les soirées avec Sony étaient d’autant plus géniales) et la plupart de mes affaires indispensables. Bien entendu, je m’étais platement excusé auprès de mes différents colocataires, plus particulièrement Dexter qui était sûrement mon ami le plus précieux par ces temps difficiles. J’étais prêt à le jeter à l’eau pour mener à bien les projets de RED - mais ce n’était pas parce que je ne tenais pas à lui, j’étais simplement certain qu’il pouvait s’en tirer, quelque soit la situation.

Tout allait bien, trop bien. Mes résultats avaient grimpé en flèche, notre humeur avec, et Heath avait même obtenu un tête-à-tête avec le directeur. La seule chose qui m’embêtait, c’était ce club nouvellement fondée - des buveurs de thé arrogants qui se permettaient de critiquer tous ceux qui n’adhéraient pas à leurs idéaux stupides. Seulement, même eux ne parvenaient pas à mettre ma bonne humeur à plat. J’avais déçu mon professeur de littérature, Mr Rivers - aka l’unique matière qui m’intéressait dans ce pensionnat, le surveillant avec lequel j’avais un tant soit peu de sympathie, Nemesis, et par dessus le marché, perdu ma place de Président du Club. Si j’avais appris à ne pas m’attarder sur mes pertes sociales (merci Heath et sa nonchalance spectaculairement contagieuse), ça en revanche, c’était un coup dur. Le basket avait toujours su me changer les idées, et j’en étais interdit.

Bien que je comptais toujours m’y mettre et que mon double des clefs avait été confié à Heath pour un squattage nocturne du gymnase, ça me faisait quand même mal au coeur.
Je vais être sincère avec vous : j’étais fatigué de cette guerre. J’avais envie de tout régler dans l’instant en allant moi-même voir le directeur pour lui hurler mes revendications à la figure, mais ça n’arrangerait rien. Je n’étais pas le diplomate, juste la brute du groupe, le Berserker à manier avec précaution. Il ne me manquait plus que l’étiquette pour être parfaitement classé comme l’objet fragile sur lequel chacun gardait un oeil par prudence. Pourtant, cette image s’effritait lentement, laissant place à l’envie, la jalousie et la colère que chacun intériorisait. En classe B. Je m’étais même permis, ce matin-là, de passer à ma cabane sans gêne, ne craignant plus les regards d’autrui.

Ce que je vis en ouvrant la porte me sidéra.
Elle était là, assise dans le luxueux fauteuil d’ordinaire occupé par Dexter, à mi-tournée vers l’entrée. Elle était immobile, ce même sourire glacial aux lèvres, ce même regard de rubis planté dans le mien, comme la lame froide d’un couteau qui vous transperce l’estomac lentement. J’avais entendu parler de son « retour » après la fin des élections, je savais qu’elle régnait de nouveau sur les A, mais je ne me serais pas douté qu’elle viendrait me chercher après tout ce temps. Pourtant, c’était logique - le retour d’Anshu, qui était le seul à savoir, en dehors de RED, que je l’avais frappée. Elle-même ignorait le fautif de cet acte. La vengeance, je pouvais la comprendre, mais je ne crois pas qu’elle, veuille faire dans l’empathie à mon égard. Qui voudrait essayer de comprendre les raisons de celui qui vous a écrasé une chaise sur l’arrière du crâne ?

Sourire crispé. En un sens, sa vengeance était légitime, mais j’étais loin de l’admettre. Cet élan de rébellion était loin d’être méconnu du monde, mais là, c’était totalement différent. Désobéir à des professeurs était une chose, désobéir à Prudence de Boissieu était complètement différent. Je pouvais être un Berserker, un E rebelle ou même membre de dieu sait quel mouvement de vandalisme au sein de cette école, j’étais quand même à sa merci dans l’instant. Quelques mètres nous séparaient, et elle était déjà prête à jouer avec mon flux sanguin comme elle l’avait fait avec Heath et Elise. Le temps que je fasse un pas, je savais que je serais déjà sous son emprise. Je déglutis, tétanisé à l’idée de faire le moindre geste. L’adrénaline n’était pas là pour me soutenir, et j’étais seul aujourd’hui. Personne ne viendrait pour me tirer d’affaire - les choses devaient se régler ici et maintenant, sous le regard écarlate d’une gamine enragée.

Je tirais sur ma cravate rouge pour la retirer, la jetais sur mon lit avec négligence et sortis la bleue de ma poche. Celle-ci vint rejoindre la première, son état bien plus chiffonné témoignant de son manque d’utilité. Agir comme si je n’avais rien fait, comme si je n’étais pas menacé d’être torturé par la personne la plus influente et effrayante du pensionnat. C’était un bon début, mais je savais que je ne pourrais pas m’en tirer indemne. Pas aujourd’hui. Pas avec elle.

« Salut, Prudence. Qu’est-ce que tu viens faire ici ? Me féliciter pour mon passage en B ? »

Sarcasme. C’est bien la seule défense qu’il me reste.
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MessageSujet: Re: Vendetta || PV. PRUDENCE   Vendetta || PV. PRUDENCE 1400359500-clockSam 23 Aoû 2014 - 11:48
gautier p. everfield &
prudence de boissieu
la raison du plus fort est toujours la meilleure
Crache le morceau.
C'était un petit blond aux faux-airs de dur à cuir et au tempérament capricieux typiquement pré-pubère qui badigeonnait chaque matin ses cheveux d'une certaine quantité de gel. Ce genre d'adolescents qui pensaient que tout leur était dû et qui considéraient que le monde entier gravitait autour de leurs misérables existences. A ses pieds roulait un ballon de foot tandis qu'il arborait une posture désinvolte, errant sans but dans les couloirs et ayant sans aucun doute séché son cours d'Histoire. De sa bouche ne s'échappaient que de vulgaires grossièretés, qu'il s'adresse à un professeur ou à l'un de ses camarades, et il n'avait pas la moindre idée de ce que pouvait être la politesse et le respect d'autrui. Pourtant, si, de par sa façon de s'exprimer, il essayait sans cesse de paraître plus adulte, ses joues rebondies et son air bougon ne faisaient que l'infantiliser d'avantage. De fait, il perdait toute once de crédibilité aux yeux de son entourage. Cependant, malgré son caractère détestable, l'enfant avait le mérite de porter son uniforme, ou, du moins, une partie de cet uniforme. Il avait troqué les chaussures réglementaires contre une paire de converses aux couleurs criardes et une cravate rouge pendait négligemment à son cou. Prudence afficha un sourire en coin. Un enfant de cinq ans saurait sans aucun doute mieux nouer une cravate. Il cessa de faire rouler son ballon lorsqu'il l'aperçut et sembla soudainement moins confiant lorsqu'elle s'approcha de lui.

Ainsi donc cet enfant avait le don de télépathie et pouvait aisément lui avouer ce qu'elle voulait savoir. Qui pouvait bien être l'ordure qui avait osé s'en prendre à la Reine, cette nuit-là. L'incident commençait à dater, l'affaire avait été étouffée mais plus le temps passait, plus le désir de se venger animait l'esprit déjà bien encombré de Mademoiselle de Boissieu. Calmement, la Reine fournit des explication au jeune garçon et, autoritaire, lui ordonna d'en révéler plus sur l'identité du coupable. Si l'enfant se montra d'abord réticent et se mua pendant quelques minutes dans le silence des plus complets, évitant consciencieusement de croiser le regard assassin de Son Altesse, l'idée de s'attirer les foudres de cette-dernière ne semblait pas vraiment l'enchanter. Il ne savait absolument pas à quoi pouvait bien ressembler la douleur ressentie lorsque Prudence se servait de son pouvoir, mais il était sûr d'une chose : il n'avait pas envie de s'y risquer. Bien qu'il fut inévitablement gêné par sa trahison, le garçon divulgua à la jeune fille des informations en vrac que le brillant cerveau de cette-dernière n'eut aucun mal à trier. Lorsqu'il eut fini de balbutier des renseignements sans queue ni tête, bégayant comme le ferait une fillette de huit ans, de Boissieu lui tourna le dos sans le moindre remerciement. L'avorton, bouleversé, s'éclipsa sans demander son reste.

Everfield.

Inévitablement l'un des six membres de RED. Bien qu'elle n'ait jamais réellement fait attention aux rumeurs circulant au sein du pensionnat, Prudence avait eu vent de la mauvaise réputation de cet Everfield. De toute évidence, il était loin d'être un élève très apprécié de ses camarades, mais de Boissieu n'avait jamais accordé d'importance à ce détail, jusqu'à aujourd'hui. Bien qu'étant de nature téméraire et d'une inconscience à la limite de l'insolence, Berserker avait de quoi rendre Mademoiselle de Boissieu particulièrement méfiante. Les maux de tête sont de loin les plus insupportables de tous les maux et, douillette comme elle l'était, elle ne tenait pas vraiment à en refaire l'expérience. D'un pas assuré, de Boissieu pénétra dans la Cabane n°13, comme le lui avait si gentiment dit le blondinet. Se doutant bien qu'à cette-heure, la cabane serait vide, elle ne prit même pas la peine de frapper avant d'entrer et n'était, de toute manière, pas d'humeur à penser aux formalités. Patiente, elle s'installa dans le fauteuil le plus confortable et croisa les bras. Plus il se faisait attendre, plus de Boissieu avait le temps de songer à la manière dont elle allait se venger. Utiliser son pouvoir de la même façon que l'on assène un choc électrique à un chien afin de l'empêcher d'aboyer semblait être l'une des façons les plus radicales. Cependant, Sa Majesté n'était pas réellement sûre que ce chien en question soit très coopératif et le dressage risquerait d'être long et laborieux. Finalement, la porte s'ouvrit.

« Salut, Prudence. Qu’est-ce que tu viens faire ici ? Me féliciter pour mon passage en B ? »

C'est cela, oui.
Le sourire de Prudence s'élargit lorsqu'elle détaille le garçon devant elle. Un ridicule morveux gringalet au visage poupon, presque angélique. Qui l'eût cru ? Petit, brun aux yeux bleus, l'air insignifiant, un sourire stupide collé au visage, exactement comme l'avait décrit l'enfant. Il semble plus inoffensif encore qu'un vulgaire moucheron. Mais l'apparence est parfois trompeuse et Prudence en était l'exemple parfait. Elle le toisait, arquant un sourcil, affichant un sourire moqueur, presque amusé. Sa colère s'était dissipée au moment même ou ce ridicule petit bonhomme était entré dans la pièce. Elle en aurait eu pitié si elle n'avait pas été dénuée de compassion. Comment diable un gosse avait pu s'embarquer dans un pareil pétrin ? Même perchée sur des talonnettes de trois ou quatre centimètres, la Reine n'avait jamais été très grande, mais c'est à peine si ce garçon la dépassait d'une vingtaine de centimètres. Un véritable complexe lorsque l'on fait partie de la gent masculine.

« Certainement. A vrai dire, j'étais à deux doigts de t'offrir une boîte des meilleurs chocolats de Paris mais je doute sincèrement qu'un garçon ayant vécut cinq ans dans les misérables couloirs du second étage sache apprécier comme il se doit les chefs-d’œuvres du meilleur chocolatier de France. »

Une manière plus ou moins imagée afin de faire comprendre à cet insolent jeune homme que le luxe dont bénéficiaient les B n'était pas fait pour les personnes comme lui. Le sort des bleus importait peu à la demoiselle et le passage en B d'élèves aux cravates rouges aurait très bien pu la mettre de bonne humeur s'il ne s'agissait pas de trois membres de RED. Regarder chaque jour un essaim de rouges bruyants et stupides coloniser le quatrième étage l'irritait au plus haut point. Une centaine de cafards auraient été plus supportables. L'avantage de ces parasites, c'est qu'ils ne survivent pas à l'insecticide.
Les E, si.

« Comment s'est donc passé ton entrée chez les bleus, Berserker ? C'est étonnant que tu arrives encore à dormir malgré le poids de la trahison. »

Prudence, aussi ignoble pouvait-elle être, n'avait jamais trahi, ni déçu son entourage. Elle tenait ses promesses, n'en faisait pas ou jouait habilement avec les mots. Mais elle savait pertinemment que, si des E profitaient du passage en B de ces membres de RED, d'autres considéraient cela comme un lâche abandon et, pour être honnête, ça l'amusait beaucoup.
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MessageSujet: Re: Vendetta || PV. PRUDENCE   Vendetta || PV. PRUDENCE 1400359500-clockLun 25 Aoû 2014 - 19:29
Sarcasme, elle aussi. Le ton froid, le regard froid, le corps frêle, terrifiante malgré tout. A la hauteur des rumeurs. A vrai dire, je ne l’avais jamais vraiment rencontrée avant aujourd’hui - j’évitais les problèmes, avant ça. Prudence aurait sans doute pu faire passer un sale quart d’heure à un E comme moi s’il avait cherché à se mettre sur son chemin. Après ça, il y a eu cette nuit où j’ai agit impulsivement, poussé par mon don, sans avoir réellement l’occasion d’apprendre à la connaître. J’ai entendu sa voix glaciale, écouté les cris de douleur provoqués par son don, mais je ne lui ai jamais fait face. Quand vous écrasez une chaise contre la nuque de quelqu’un, vous avez rarement l’occasion de faire connaissance avec lui dans l’immédiat - et vous préférez l’éviter par la suite. Il avait fallu qu’une extraordinaire coïncidence fasse que j’aille à la cabane 13 au moment où la reine des A avait décidé de me rendre visite.

Encore quelque chose à mettre sur le compte de ma malchance légendaire - je soupirais, pris au piège. Il serait mentir que de dire que je n’avais pas peur, qui n’avait pas peur de cette nana ? Elle pouvait vous calmer d’un mouvement de doigt, et Berserker ou pas, je ne faisais pas exception. Je creusais ma mémoire rapidement, cherchant pour ma satisfaction personnelle - et une éventuelle réplique cinglante à lui lancer - quelqu’un capable de lui tenir tête. Mis-à-part Sören, aucun nom ne me venait. Je savais que Anshu était fort, Nova aussi, pour l’avoir affrontée une fois - seulement, j’étais loin derrière. Si j’amorçais un geste pour fuir, ça finirait mal pour moi - et quand bien même ce ne serait pas le cas, je n’avais pas envie de détaler. Si je devais prendre des coups, c’était mieux qu’éviter la confrontation.

Bref, j’étais totalement piégé. Et, à l’instar des gens au seuil de la mort, j’ai arrêté de paniquer. Mon regard paniqué se changea en une expression profondément fatiguée et je me fondis en un soupir, finalement résigné. Tant qu’à me faire dézinguer, autant que ce soit fait d’une belle façon. Je m’étirais, baillant sans gêne et me laissais retomber sur mon lit, comme rentré d’une terrible et fatigante journée. Pour ce que j’avais fait, ça n’était pas le cas - mais c’est effarant de voir comme le stress arrive à vous saper votre énergie. Je me redresse finalement, lui fais face une bonne fois pour toute - la certitude que je vais me faire tuer est bien la seule chose qui me pousse à défier Prudence. Peut-être est-ce l’espoir infime que je peux m’en tirer qui me pousse à ne pas l’attaquer, moi je ne crois pas.

J’ai surtout la désagréable impression de flipper ma race.

« Pas faux, je mange trop vite on me le dit souvent. »

Mais ça ne m’empêche pas d’être irrespectueux. Le ton est loin d’être menaçant ou effrayant, c’est celui d’un gamin. Un gamin rebelle qui sait ce qui l’attend et qui veut montrer jusqu’au bout qu’il sait se comporter en homme - et pourtant, l’homme se fait écraser par une gamine. Peu importe - je suis fatigué de jouer le provocateur avec les A, fatigué de défendre une fierté qui a disparu dès lors que mon don a pointé le bout de son nez. Je laisse retomber mes bras le long de mon corps, m’assois au bord de mon lit en balançant mes jambes tel un enfant. J’ai l’impression d’être en interrogatoire, mais ça m’est égal. C’est le préambule à mon propre massacre, j’en suis parfaitement conscient - et je refuse de participer à l’embellir.

Alors, est-ce le comportement d’un lâche que de jouer le jeu ? Suis-je désespérément en train de chercher un moyen d’éviter la guillotine ? Certainement. Mais rien ne pourra me sauver.

« Je ne suis pas un traître, peu importe la façon dont toi ou d’autres personnes interprètent ça. Notre but n’a pas changé… tu peux peut-être détruire mon corps, mais tu ne peux en faire de même avec ma volonté. »

Mon regard glisse sur le sol, résolu, je me fonds à nouveau en un soupir. Prêt à me faire attaqué à tout instant, détendu, si apeuré que j’en oubliais d’agir comme si je l’étais. J’en avais surtout assez de me battre sans raison - si elle voulait se venger, elle n’avait qu’à le faire, pour m’assurer une bonne fois pour toute de ne pas la voir de nouveau ici. Pourtant, c’était la réalité : même la reine des A ne pouvait nous détourner de notre but.
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