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 let's work •• victorest #1

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MessageSujet: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockVen 13 Juin 2014 - 2:57
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LET'S WORK
Si la stupidité de ce directeur avait cessé de me surprendre, ses idées n’en demeuraient pas moins étonnante.
Il fallait être à la tête d’une pension de suicidaire ou totalement taré pour créer un programme d’aide des élèves en difficulté. Pourtant, ça paraissait évident : les mauvais étaient les E, les meilleurs étaient les A. L’inévitable guerre des classes était peut-être mise de côté récemment, mais elle n’en restait pas moins omniprésente dans les esprits de chacun. Le mien y compris, bien que la majorité du peu de place dont il disposait était principalement occupé par mes jeux du moment. Véritable champion du monde du sport virtuel, ça tombait sous le sens.

Les études, c’était autre chose. J’avais beau faire mon maximum pour ne branler absolument rien, on trouvait encore le moyen de m’aider pour des soit-disantes difficultés qui n’étaient rien de plus qu’une flemme un peu trop marquée. Est-ce que le personnel le faisait exprès ? C’était ce que je me disais, parfois, en observant le ridicule enthousiasme avec lequel ce cher Ruthel nous avait proposé ce projet idyllique. Personne ne pouvait croire à une telle folie, et pourtant, cet abruti de directeur semblait à fond dans son idée de soutien.
Quelle disgrâce, vraiment.
Mais ça partait d’une bonne intention, simple pensée qui me motiva à briser la distance entre la salle des A et des E pour me rendre auprès de ce qui allait être mon professeur particulier. Victoria Hatfields, c’est ce qu’on m’avait dit… à part le gros écriteau rose clignotant sur le mur de mon hôtel aux Etats-Unis, ce nom de famille ne me disait rien. D’un côté, dans la catégorie des noms les plus bizarres du pensionnat, celui-ci arrivait sans mal dans le top 5 - un champ de chapeau, c’était peut-être le régime alimentaire le moins sain de toute une vie.

Je m’étais tout de même résolu à voir cette tutrice autrement que comme une grand-mère sénile, plantant de multiples chapeaux dans son jardin pour espérer en tirer une nouvelle forme de vie se manifester.
Peut-être qu’il s’agissait d’une charmante demoiselle serviable et à l’écoute, mais pour être honnête, c’était hautement improbable. La première raison se traduisait par mon habituelle poisse légendaire, et la seconde, c’est qu’elle ne pouvait pas être à l’écoute puisque je n’avais rien à lui dire. C’était pour moi davantage une occasion d’organiser un meeting avec une élève sérieuse du pensionnat et peut-être improviser une soirée nocturne entre nous. Bon, le dernier point était davantage une frime qu’une entreprise sérieuse, mais ça restait un point envisageable.
Espoir qui s’effondra dès lors que je franchis la porte d’entrée - regards noirs, interlocutés, parfois et même majoritairement méprisants. L’étrange sensation d’être comme un incontrôlable animal sauvage lâché au milieu d’une dangereuse jungle, m’asseyant au bureau qu’on m’avait indiqué et sans chercher les problèmes. Cependant, à voir la tête des élèves, ils savaient ce qui se déroulerait ici - et très honnêtement, moi, j’en moquais. Les A arrogants, moins, visiblement.

- Qu’est-ce que tu fous-là ? aborda poliment l’un d’eux.
- Cours de soutien, ça te pose un problème ?

Je quittais ma position pour m’adosser à ma chaise dans le but d’être plus à l’aise, tournant la tête vers un fauteur de troubles bien trop téméraire à mon goût. Forme de courage qui s’envola d’ailleurs, lorsqu’il croisa mon regard. En général, il suffisait de ça pour que les gens comprennent qu’ils n’avaient pas à faire à un petit branleur. Quelques fois, peut-être que si, mais la plupart du temps je restais abordable pour un adulte avec une intelligence certaine.

- Salut, lançais-je à la demoiselle fraîchement arrivée.

Pas pour tous, hélas.
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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockMar 17 Juin 2014 - 7:06
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& victoria.
« I'm not a perfect person. There's many things I wish I didn't do, but I continue learning. I've found a reason for me. »
Victoria avait toujours aidé les démunies, débordante de générosité envers les personnes dans le besoin. Que ce soit en leur fournissant un peu d'argent, de la nourriture ou des vêtements. Sa famille était en partenariat avec des associations destinées à épauler les plus pauvres, sa mère une fervente défenderesse de l'avenir des enfants SDF. L'anglaise ne pouvait que suivre cette voie juste et égalitaire. Ce fut donc pourquoi aujourd'hui, dans un acte d'une bonté et d'une bonhomie inconcevable, elle se lança dans un projet qui lui tenait à coeur : venir au secours des démunies du cerveau. C'est à dire les E. En gros, pour vous résumer la situation, Ruthel trouva fort intéressante l'idée d'organiser des cours de soutien à ces blaireaux de première. Il fallait des volontaires et la rose, afin de renforcer son image de fille bienveillante, avait prit part à cette entreprise. Vous vous doute bien que sinon, elle ne se serait jamais préoccupé de ces imbéciles de rouge. Victoria, protéger le clochard et sauver l'orphelin ? Si vous avez réellement cru à cette utopie, je vous invite à passer cette corde autour de votre cou.

C'était donc Victoria qui superviserait la chose dans son ensemble, attribuait à chaque A le E dont il devait s'occuper. À vrai dire, ne connaissant absolument aucun noms sur la liste qu'on lui avait fournit, l'étudiante laissa le hasard choisir à sa place. L'élève à qui elle donnerait personnellement des cours de soutien s'appelait Sean Orest Koslowski. Un nom de pecno, surement pour un pecno. Ça sonnait un peu polonais, mais le côté clochard de la chose avait largement le dessus. De toutes les manières et dans tout les sens où l'anglaise pouvait l'analyser, ce patronyme ne lui disait rien qui vaille. Lorsqu'on venait à confronter un E, il fallait craindre le pire. Et non, si on juge une personne sur son nom de famille, on est pas complètement superficielle. Dans le cas suivant, parano serait le juste mot.

Imaginez : Victoria qui tombe sur un mexicano-chinois roux. Horreur, enfer, damnation. Elle pourrait très bien se faire racketter, ce genre d'individu n'est pas fréquentable ! D'ailleurs ça lui faisait penser à ce gars de primaire là… Pepito. Rien qu'a la pensée de ce personnage fourbe et vicieux, Victoria récitait mentalement une formule catholique utilisée lors d'un exorcisme : vade retro satanas. Laissez moi vous expliquer : surnommé Pepito en raison de ses origines mexicaines et de son affection particulière envers les biscuits pepito, ce gros fatass de première faisait trembler quiconque osait l'approcher : il suffisait qu'il remue le gras de son ventre pour faire fuir n'importe qui à des kilomètres plus loin. Il fut aussi le plus grand cauchemar de la A : il ne se passait pas une recrée sans qu'il ne lui chourre son gouter. À la fin de chaque recrée, Victoria se noyait dans un torrent de larmes. Bref, ce fut la minute émouvante et profondément raciste de ce rp.

Avant que je ne continue à déblatérer des âneries et que j'utilise toujours la première personne du singulier dans un texte où on parle non pas de moi mais d'un personnage fictif, chose hautement perturbante croyez moi, nous allons me stopper la et rédiger la suite de ce rp wtfesque. Je disais donc (et il faut vraiment que j'arrête d'utiliser la personne je) : la pauvre Victoria redoutait ce cours de soutien et l'idée de la passer avec un gueux la terrorisait d'autant plus. En ce moment même, l'anglaise se dirigeait vers la salle des A, où se déroulerait les cours d'aide. Atteignant finalement la porte qui menait vers les Enfers, elle posa sa main sur la poignet, fébrile, tremblante. Et, dans une ultime folie (yolo), poussa la dernière barrière qui la séparait d'une abîme infernale. Achevant cet effort éprouvant et insurmontable, Victoria fit finalement face à la maudite pièce de ses cauchemars. Non, je n'ai absolument pas exagérer ce passage.

Ce qui se profilait sous son champ de vision était une banale salle de cours, un peu bruyante toutefois. Ses yeux scrutèrent l'endroit, cherchant à localiser Sean Orest Koslowski. Victoria le trouva assis dans un coin de la pièce et presque automatiquement, lui lança ce regard qui disait clairement : je te juge. Haussant un sourcil, elle prit place en face de lui et posa délicatement son sac Zadig & Voltaire à ses pieds. Bon elle devait se l'avouer, Orest était bien loin de l'idée que la reine se faisait de lui. Franchement, elle le trouvait plutôt pas mal, si ce n'est qu'un évident manque de goût niveau vestimentaire assez perturbant. (pardon francisco en vrai tu es un dieu vivant gngngn)

Salut, lança-t-il à la demoiselle fraîchement arrivée.

La Queen attendit quelques secondes, puis répondit à son tour.

« Bonjour. Koslowski c'est ça ? J'espère que tu ne comptais pas te reposer sur tes lauriers, car avec moi tu vas bosser. Je déteste les glandeurs, t'as intérêt à travailler correctement et te tuer à la tache. » dit-elle calmement. Pour les salutations chaleureuses, on repassera.  



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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockMer 18 Juin 2014 - 13:06
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Ma première impression sur mon professeur improvisée ?
Cours de mode en vue. Avec tout cet attirail, c’était à se demander si elle ne sortait pas d’une séance de mannequinat professionnelle. J’avais vu des gens équipés de façon méticuleuse - je suis déjà passé dans un camp militaire avec mon père, croyez-moi, ce n’est pas évident de s’en vanter - mais cette fille aurait sûrement grimpé au grade de capitaine sans problèmes avec un tel soin. Méticuleuse, si bien qu’on aurait dit une psychopathe en train de préparer le prochain Halloween avec six mois d’avance.

Ok, je l’avoue : c’est totalement immature. Seulement, essayez de vous retrouver tête à tête avec une personne dans ce genre, vous aurez du mal à garder ce genre de pensées à l’écarts. Il faut dire que son seul regard pissait tellement l’arrogance qu’il était difficile de ne pas répondre par un minimum de pensées négatives à son sujet. Et puis, que voulez-vous, je suis comme ça : songer à des choses à propos des personnes et leur balancer dans la figure après s’être assuré qu’elles n’en pleureront pas. Enfin, dans le cas de cette fille, ça semblait aussi probable que de voir un lama partir en moonwalk.
Autrement dit, pour tout inculte, c’était particulièrement impossible.

Pour tout vous dire, je n’avais même pas honte de comparer cette fille à un lama. Elle me regardait comme si elle était venue pour exprimer toute la supériorité de la classe A en m’aidant dans mon travail - parce que, j’aime mieux le dire, ça n’avait pas l’air personnel. Peut-être qu’elle voulait aider sa bonne conscience en rattrapant le meurtre d’une mouche contre sa baie vitrée, mais ceci mis-à-part, j’avais du mal à saisir la raison de sa visite.
Est-ce que je regrette ce jugement trop hâtif ? Pas vraiment, en fait, voyant la façon dont elle m’avait adressé ses premiers mots. Secs, dénués de sentiments, elle voulait, comme moi, expédier ce moment au plus vite. Au bout du compte, c’est moi qui avait raison de penser qu’elle était ici pour une autre raison - et si je n’avais aucune envie de la connaître, il y avait toutefois un intérêt commun entre nous deux.

Malheureusement, envoyer bouler une fille ne faisait pas parti de mon éducation.
La réponse, dans ce genre de cas ? Un sourire arrogant, puis je m’affale un peu plus dans ma chaise pour la toiser en posant l’une de mes jambes sur l’autre. Mimique peut-être enfantine, mais d’un orgueil sans nom - le manque de sincérité était quelque chose que je détestais. Elle comme moi ne désirions pas être ici, autant que quelqu’un raccourçisse le voyage.

- Je me suis permis de commencer sans toi, lâchais-je, réfléchissant à la façon la plus rapide de sortir d’ici sans bosser.

Provocation. Je reste éloigné, la jugeant à mon tour du regard, impatient de voir quelle sera sa réaction - priant, secrètement, pour ne pas avoir affaire à un pouvoir offensif. J’ai déjà taté de l’ordre absolu ou de la persuasion, et, je suis désolé, mais c’était exactement ce type de personnes arrogantes. Je faisais mal figure avec mon amnésie - j’aurai pu certes, essayer d’effacer tout souvenir de ce programme de sa mémoire, mais c’était bien trop risqué avec mon absence de contrôle.
Ma gentillesse me perdra - mais je fis la promesse silencieuse d’avoir recourt à ce plan si jamais ça allait trop loin. Si elle ne trouvait pas le moyen de m’y mettre directement, je savais que ce cours se transformerait en un bordel sans nom. Jeu de mal, jeu d’esprit. Je ne serai pas le premier à craquer - une dizaine de visites du Louvre vous endurçit contre n’importe quoi.

- Victoria, c’est ça ? Dans le cas d’une rédemption, les assocations de solidarité font un excellent boulot, et le mieux c’est que c’est juste en bas de la rue. Après, j’peux m’improviser psy si tu veux, on m’a toujours dit que j’avais du talent pour emmerder les gens...

Abruti.
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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockVen 20 Juin 2014 - 6:11
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Il existait des personnes qui avaient le don d'énerver Victoria juste par leurs présences, juste par leurs manières d'être. Certains plus que d'autres. Et croyez mes paroles, Koslowski venait en ce jour d'exploser tout les records. D'hors et déjà classé dans la liste des gens les plus agaçants sur Terre, incontestable champion de la catégorie. Il possédait cette attitude, ce comportement, qui déclenchait en elle une rage sans nom. Maintenant plus qu'à tout autres instants, l'anglaise souhaitait qu'un miracle se produise, afin d'écourter cette heure de torture, peut être même la stopper totalement. Mais, elle avait beau prier tout les saints, aucuns dieux ou autres entités du genre vint la tirer de son calvaire. Malédiction ? Malchance ? Surement un peu des deux.

Je me suis permis de commencer sans toi, lâcha-t-il.

Victoria haussa un sourcil, étonnée. Elle crut d'abord à un mensonge, mais lorsqu'elle vit à sa gauche un cahier où on avait effectivement griffonner quelques exercices, force fut d'admettre qu'Orest disait la vérité. La rose allait répliquer, mais ce dernier enchaina, s'affalant un peu plus dans sa chaise.

Victoria, c’est ça ? Dans le cas d’une rédemption, les assocations de solidarité font un excellent boulot, et le mieux c’est que c’est juste en bas de la rue. Après, j’peux m’improviser psy si tu veux, on m’a toujours dit que j’avais du talent pour emmerder les gens… dit-elle.

On décelait aisément la provocation dans sa voix, chose qui ne faisait qu'un peu plus enflé sa colère. Décidément, les E étaient de vrai sac à problèmes. Et il semblait que Victoria soit tombée sur le gros lot. Cette dernière choisit de ne pas répondre et de contenir silencieusement sa haine, car comme on le dit si bien : on répond aux bêtises par le silence. Elle lui adressa un sourire piquant d'arrogance, puis s'empara du cahier sur lequel Orest avait commencé son travail. Y jetant un rapide coup d'oeil, Victoria trouva ses grandes peines les fautes qui résidaient dans ses exercices et qui, à son plus grand plaisir, étaient fort nombreuses. Cela lui donnait une parfaite opportunité de riposter et la reine ne se priverait pas de la saisir.

« Faux, faux, faux et faux. Je vois que tu n'as pas été capable de résoudre correctement un seul de tes exercices. Au lieu de t'emmener chez un psy, je penses qu'il serait plus judicieux d'aller rendre visite à une école traitant les retardés dans ton genre. » claqua-t-elle sur un ton orgueilleux et agacé.

Sourire satisfait, Victoria darda son regard sur le brun, guettant patiemment une réaction de sa part. Mais finit par le détourner, reportant son attention sur le travail déjà effectué par ce dernier. Sa main s'empara d'un stylo plume et se mit à entourer toutes les fautes, la paresse se devinant assez facilement au travers de ses mouvements. La rose n'avait pas envie de faire ce job bien qu'elle se soit volontairement acquitter de la tache et n'hésitait pas à le faire savoir. Donner des cours de soutien, ce n'était définitivement pas son truc.

« Dans un élan de gentillesse, j'ai consentis à t'entourer les fautes que tu avais commise. Corrige moi ça, et peut être que je reconsidérerais ton voyage chez les handicapés. » s'exclama-t-elle simplement.

Si on devait donner un oward du pire professeur, ce serait sans doute Victoria qui raflerait la mise. Certes, l'étudiante était douée pour expliquer les choses, mais pas pour enseigner. Elle même détestait ce métier. Pourquoi s'être proposé en tant que professeur particulier dans ce cas ? Certainement parce qu'elle s'était cogner la tête dans les escaliers, ou bien parce qu'une fièvre l'avait atteinte. Oui, il ne pouvait pas y avoir d'explication plus logique. Si malade ou bien perturbé à cause d'un choc, son cerveau ne se révélerait pas 100% efficace, ce qui expliquerait donc pourquoi la rose eut pris une décision aussi stupide. Oh ma chère Victoria, il faudrait quand même que tu assumes tes actes.



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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockDim 22 Juin 2014 - 3:38
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Ce qui m’avait le plus surpris, hormis ce manque de politesse effrayant d’une personne se permettant de fouiller dans les affaires des autres, c’est qu’elle ait réellement cru que j’allais amener un outil de travail ici. Mon corps était déjà bien assez lourd à porter jusqu’à la salle -les forces utilisées et le gain ne donnant pas une assez bonne rentabilité, comme si j’allais m’équiper en plus d’un poids- et j’estimais faire déjà assez d’efforts par mon simple acte de présence. Au final, il ne serait pas totalement faux d’insinuer que j’étais venu par simple ennui, mais quelle qu’en soit la raison, ma présence était déjà un grand honneur.
Arrogant ? Pas vraiment - mais à défaut de se mériter, la présence d’un E à un cours -que ce soit du soutien ou non- peut être considérée comme une preuve d’intérêt immense envers le professeur ou la matière en elle-même. Enfin, dans mon camp, j’étais davantage fasciné par la tenue presque ridicule de ma professeur plutôt que ses apprentissages.

Je n’ai aucune honte à l’avouer : je n’avais pas l’intention d’en branler une.
Ok, je l’admets, c’est peut-être pire que de ne pas venir, mais il fallait y voir une certaine marque de respect. En général, et je l’assume totalement, je sèche la plupart des cours -pour ne pas dire tous- les jugeant sans intérêt, ou m’attendat à tomber inlassablemment d’ennui, entrant dans un profond et bruyant sommeil.
Parfaitement, et tout comme vous, je n’ai jamais désiré me transformer en tracteur quand j’entrais en pleine nuit. Il y avait des progrès, récemment, et je supposais mon âge d’y être pour quelque chose - on sait tous que la cooltitude rime souvent avec le début de l’âge adulte.

Le côté branleur, en revanche, ne disparait pas toujours. Je suis bien forcé de l’admettre : je m’étais ramené les mains dans les poches, observant durant quelques instants mon professeur chiper un cahier sur la table d’à côté et en entamer la correction - avec un peu d’espoir, elle était venue corriger une nana avec un don d’invisibilité juste à côté de moi. Et pourtant, c’est à ma personne qu’elle s’adressait, c’est moi qu’elle interpellait et qu’elle fixait de cet agaçant coup d’oeil arrogant qui ne manquait pas de me donner une soudaine envie de meurtre.
Mais je n’y accordais pas une pensée - ponctuant sa longue tirade d’un soupir impatient, affichant une expression qui cillait entre moquerie et compassion. C’était presque ridicule un sketch pareil quand, comme moi, on savait tous de la situation. Alors, forcément, un rire manqua de m’échapper tandis que je me penchais en avance, lâchant à mi-voix.

- C’est pas mon cahier.

Peut-être un peu sec, je l’admets, mais qu’y pouvais-je ?
C’était son fail, pas le mien - et s’il était monumental, ma réponse le serait tout autant. Je pris pourtant la peine de jeter un coup d’oeil au cahier, presque curieux de tous les graffitis qui y étaient salement écrits. Bon, pour ce manque de soin total, je voulais bien croire qu’elle l’ait prit pour mon cahier -on fait tout de suite le rapprochement avec un E-, mais jamais un maniaque dans mon genre ne se permettrait de tenir un cahier de la sorte. Il fallait que le cours soit parfaitement rédigé, les différents titres des parties écrits de la même façon, sans la moindre différence. Alinéa, carreaux d’espace, couleur. Tout devait être identique.
Il manquait simplement un détail : je n’avais pas de cours. Victoria n’était pas sans l’ignorer, à présent, et ça me faisait presque de la peine - si bien que je pris même le temps de lire les énoncés. Quelques instants de réflexion, au terme desquelles je tournais le cahier vers moi et répondis aux différentes questions. Problèmes de maths, auxquelles mes réponses furent du français. Logique, résultat bon, en théorie, mais la méthode n’y était pas. Qu’est-ce que ça pouvait bien foutre ? J’avais déjà travaillé pour son compte, je n’avais pas l’envie de recommencer. Encore moins si elle me le demandait de la sorte.

- J’espère que ça vaut la 1ère classe, dis-je en poussant le cahier vers elle.
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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockMer 25 Juin 2014 - 10:14
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C’est pas mon cahier.

Impossible. Comment son cerveau parfait aurait-il pu commettre une erreur ? C'était absurde et bien que cette question se fondit indubitablement en une évidence, Victoria refusa de se l'avouer. Il s'agissait là d'un E et pour rien au monde cette dernière reconnaîtrait ses tords à un tel blaireau. En même temps, qu'est ce que ce cahier pouvait bien ficher sur sa table, vicieusement mis en évidence ? N'importe quelle personne normalement constituée aurait eut les mêmes pensées ! Oui, ce n'était définitivement pas de sa faute si l'anglaise avait confondu ce torchon avec le sois disant travail de M. Koslowski. D'ailleurs, elle était certaine que ce fourbe avait prévu son coup en avance : il plaça, quelques temps auparavant et de son plein grès, ce cahier sur la table afin de mieux pouvoir la troller ensuite. Cette théorie lui semblait plus que probable. Les E sont vraiment tous perfides et sournois ! Victoria se méfiera la prochaine fois et croyez moi, cet incident n'est pas prêt de se reproduire. Oh mais Orest, tu devrais te méfier également. On sait tous qu'il ne faut pas provoquer la reine en duel : tu risquerais bien d'en payer les conséquences.

Oh que Victoria aurait aimé lui rabattre immédiatement son clapet. Cependant, par soucis d'image et de réputation, elle dut s'abstenir. À défaut de ne pas pouvoir effectuer l'action de ses désirs, la A s'imagina un bon nombre de scénario plus gores et machiavéliques les uns que les autres : la plafond qui par pur hasard viendrait à s'effondrer sur sa tête, une hache sortit de nulle part qui lui trancherait la gorge, son fidèle chiot Sparky qui lui dévorerait le visage afin de sauver sa maitresse en détresse, un chinois gay et trans qui tenterait de le violer, un mexicain roux qui le kidnapperait puis le transformerait en viande à tacos (un jour, j'arrêterais le racisme), elle même qui le taperait à coup de battes et plus encore. À ces douces pensées, l'étudiante sourit bêtement. Si seulement cela pouvait se réaliser… Oh monde cruel.

J’espère que ça vaut la 1ère classe, dis-t-il en poussant le cahier vers elle.

Quel était ce bruit parasite qui venait à cet instant précis de contaminé ses oreilles ? La voix d'Orest, évidemment. Même la voix de Justin Bieber ou des One Directions n'était pas aussi agaçante. Bien remontée, Victoria se décida enfin à lui répondre.

« J'aurais du me douter que tu débarquerais en mode gitan. Pas franchement étonnant, venant d'un E. » commença-t-elle, insistant bien sur la dernière lettre concluant sa phrase. « Moi qui pensais avoir affaire à un élève un minimum sérieux, me voila déçue. M'enfin, j'ai toujours du mal à comprendre ce que ce cahier pouvait bien ficher sur ta table, si il ne t'appartenait pas. » fit-elle, haussant un sourcil.

Ses dernières paroles avaient pour but de subtilement lui faire comprendre qu'elle le croyait coupable de cette odieuse plaisanterie. À voir si Koslowski saura remuer son cerveau pour capter le sens véritable de sa phrase. Puis, elle même prise d'un élan de fourberie, l'anglaise imagina une petite vengeance. Ses mains vinrent s'emparer d'une bouteille de coca cola trainant dans son sac et la portèrent à sa bouche. Elle en prit quelques gorgées avant de la reposer sur la table, excessivement près du brun. (sans prendre le soin de la fermer, évidemment) Se léchant les lèvres, Victoria mima un coup maladroit dans la boisson qui se renversa, déversant tout son contenue sur Orest. Un éclair de satisfaction zébra sur son visage mais elle eut bien vite fait de le réprimer afin d'arborer le sourire désolé le plus faux au monde.

« Oh, quelle maladroite ! Je ferais mieux de fermer ma bouteille la prochaine fois. J'espère que tu m'en veut pas trop, c'est vrai que le coca cola ça colle énormément et ça met du temps à partir ! » déclara l'étudiante, un air innocent sur le faciès.



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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockMar 15 Juil 2014 - 23:14
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Nouvelle provocation. Je la toise, à mi-chemin entre amusement et impatience. Comme si me traitait de branleur allait changer quelque chose, alors que je suis le premier à assumer d’en être un. Bien sûr que je débarque comme un gitan, c’est pour la faire chier que je l’ai fait. J’ai toujours fait ça depuis mon arrivée dans cette école, c’est dire l’intérêt que je portais à un cours de rattrapage - déjà que les contrôles me paraissaient inutiles, ce n’est pas son joli broching qui y changeraient quelque chose. Dans le pire des cas, je ferai sportif ou mannequin, trouverai un métier non intellectuel. Je connaissais bon nombre de personnes qui avaient réussi leur vie sans rien foutre - et pour être honnête, ça me paraissait bien plus glorieux que de réussir sa vie en travaillant à fond.

Idiot ? Je ne nie pas de l’être. En cet instant, elle m’intéressait bien plus que les cours qu’elle tentait de me faire avaler. Je me demandais quel genre de passé elle devait bien avoir pour être aussi peste - quoique, l’arrogance venait sûrement avec les bons carnets de notes. Une nouvelle fois, je me remerciais d’avoir eu le bon sens d’être tombé en E : la modestie venait avec la flemmardise. Entre un orgueil démesuré avec des heures perdues à réviser et une vie libre, lequel vous tente le plus ? Sans compter que ma très chère interlocutrice devait perdre son temps restant à arranger son apparence -ce qui n’était pas pour me déplaire-, image qui ne laissait place à aucun doute sur sa vie sociale ; certainement aussi vide que ma cervelle.

Oui j’assume, car je n’ai pas besoin de soigner mon image, pas plus que de me venger par une action puérile. Je considère que la punition est une attaque, que mon manque d’efforts n’est qu’une réponse - si elle tient à se sentir personnellement visée, c’est selon son droit. Seulement, s’attaquer à mes habits était loin d’être une manoeuvre fairplay, d’autant qu’elle était censée montrer l’exemple. De mauvaise foi ? Tout à fait. Et mauvais perdant en plus de ça. Croyez bien que je n’allais jamais oublier un tel affront - encore heureux que je n’ai sur moi que mon cher lézard. Enfin, si on pouvait appeler ce gros tas de viande insolent un lézard - il passait la plupart de ma journée à me snober, sauf quand il devait s’acquitter de son boulot. Manque de chance, rares étaient les messages que j’envoyais.

- Le coca ne laisse pas de tâche, et ne me fais pas croire qu’aider les E t’intéresse si tu as autant de considération pour leurs vêtements, lançais-je sur un ton cassant. Allez, pourquoi t’es là ?

La situation se retournait. Je m’adosse confortablement à ma chaise, la toise avec intérêt. Sa façon d’être m’a donné la moitié de la réponse, c’est certainement une histoire de réputation ou de popularité. J’ai beau être galant et honnête, je suis du genre rancunier sur certaines choses, et je suis loin d’avoir apprécié qu’elle ait gâché un de mes t-shirts. Le coca ne laisse pas de tâches sur certaines matières, en effet, mais celle de mon haut n’en fait pas parti. Ma langue se glisse sur mes lèvres et je hausse un sourcil en l’observant, mimique qui dissimule ma réflexion. Et dire qu’elle n’avait même pas pris la peine de regarder le cahier - quelle gamine. Le milieu aisé et l’éducation parfaite se voyait maintenant de loin, il était temps de la tirer de sa zone de confort, pour entrer dans la mienne - dans tous les sens du terme.

- J’comprends que t’aies pas regardé le cahier, travailler dans ces conditions c’est difficile. On crève de chaud en plus, mettons-nous à l’aise.

Je me lève, va ouvrir les fenêtres en grand pour laisser entrer l’air. La salle commune est vide et personne à l’horizon, si l’on s’en fie au silence extérieur, mais je prends quand même la peine de traverser la pièce pour fermer la porte. Je retire ensuite mon t-shirt, m’en servant pour essuyer la table remplie de coca et redresse la bouteille - que je lui glisse dans la main avec une tape amicale sur la tête. Au jeu du branleur, je gagne toujours - on apprend pas au vieux singe à faire des grimaces, comme on dit. Seule petite touche manquante, la musique, mais je lui épargnais l’album des Casseurs Flowters, bien que ce ne soit pas l’envie qui manque. Et puis de toute façon, le mp3, lui, manquait.

- J’t’en prie, lis donc. On est là pour bosser, tant pis pour le coca.
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Jezabel Maillard
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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockLun 11 Aoû 2014 - 4:33
PV. orest
HRP : gniiiiiiih >w<
OUTFIT : www. (pour la tenue + chaussures) & www. (pour la coiffure) & www. (pour les ongles) & www. (pour le sac) & www. (pour le bracelet)
© - modifié par mes soins so don't touch bitch.
working
you better work i ain't going easy on you
orest
& victoria.
« I'm not a perfect person. There's many things I wish I didn't do, but I continue learning. I've found a reason for me. »
Orest était un être... Particulier. Profondément complexe. Il mériterait une dissertation plus que sérieuse, tant son comportement était fluctuant, imprévisible. Elle aurait beau mettre toutes ses cellules grises en marche, Victoria ne pourrait saisir un millième de sa psychologie. Peut être étaient-ils trop différents l'un de l'autre, trop éloignés. Orest représentait le vilain petit canard tandis que Victoria s'apparentait plus à un majestueux cygne blanc. Ils n'étaient pas issus du même monde, de la monde culture. Alors forcément, une rencontre entre deux individus totalement opposés ne se déroulerait pas sans étincelles. C'était comme une évidence, mais aussi la raison pour laquelle l'anglaise l'avait automatiquement étiqueter blaireau profond.

Le coca ne laisse pas de tâche, et ne me fais pas croire qu’aider les E t’intéresse si tu as autant de considération pour leurs vêtements, lança t-il sur un ton cassant. Allez, pourquoi t’es là ?
« Ça ne te regarde strictement pas. Je garde ma vie pour moi et tu ne viens pas m'excéder avec la tienne. Je fais ce que je veux et j'ai des motivations qui me sont propres. Point finale. » répondit-elle sèchement, presque par automatisme.

Agacée, la rose souffla bruyamment. Cela l'énervait, les petites piques qu'il lui lançait, cet air provocateur sur son visage. On ne contrarie pas une Queen et ce boloss de première semblait avoir du mal à le comprendre. Mais aucun problèmes, elle le forcera à rentrer ça dans sa petite tête. Après tout, l'étudiante était là uniquement pour lui transmettre généreusement son savoir. Sourire carnassier vissé aux lippes, il était grand temps que la tyran en elle fasse surface.

Cependant, le spécimen Koslowski fit une chose qui la dérouta singulièrement. Après avoir insinuer qu'il mourrait sous le poids de la chaleur (évidement, j'ai reformuler la phrase de manière à ce qu'elle soit plus agréable à la lecture), ce dernier retira son t-shirt pour venir essuyer la table envahit de coca cola. Choquée par un tel manque de pudeur, Victoria resta d'abord bouche bée devant cet acte d'une terrible gravité. Puis, enfin remise de cet événement chargé en émotions, fronça les sourcils, mimant le dégoût. (bien qu'en toute honnêteté, la vue de ces abdominaux parfaitement bien dessinés ne la dérangeait pas le moins du monde)

« Qu'est ce que tu fous ? Remets ton t-shirt ! » s'exclama t-elle en rougissant.

Bien que légèrement troublée, la A prit soin d'écouter sa remarque, ce a quoi elle répondit par un grognement. Tu veux travailler ? On va travailler. Bien remontée, elle se leva précipitamment de sa chaise et lui glissa un regard qui signifiait la chose suivante : suis moi. Elle se positionna au centre de la pièce, puis jeta un coup d'œil circulaire à la salle. En un clin d'œil, elle repéra chaque objet possédant une infime partie de métal ou de fer dans sa structure. Que ce soit la fermeture éclaire d'une trousse, le pied d'une chaise ou encore les aiguilles d'une horloge, rien n'avait échapper à son regard vif.

« Puisque tu sembles avoir du mal avec les travaux intellectuels, nous allons passer à la pratique. Je contrôle le magnétisme, je peux mouvoir n'importe quel objet contenant du métal ou du fer. J'ai également la possibilité de le tordre, le déformer selon mes désirs. Par exemple, je serais tout à fait capable d'extraire du fer d'un corps humain et le remodeler de manière à ce qu'il possède une forme qui lui soit propre. » commença t-elle.

Son regard azuréen était dardé dans les prunelles ambrées du brun.

« J'ai vu que tu possédais l'amnésie. Ce n'est pas tout à fait un don de la même catégorie que le mien mais cela ne signifie pas que je ne peux t'aider à le contrôler. Essaye de voir les choses sous cet angle : un don n'est qu'un animal sauvage et incontrôlable qui ne demande qu'à être dompter.» elle marqua une pause. « Il faut savoir l'apprivoiser, apprendre à le connaître pour mieux le maîtriser. Plus tu te tâteras à essayer de nouvelles choses, plus tu découvrira de nouvelles facettes de ton don qui risqueront bien de te surprendre. L'amnésie est un don complexe et mystérieux qui ne demande d'un peu d'attention, cela ne t'a jamais stimuler de voir jusqu'où tu pouvais aller ? »

Elle voulait lui insuffler l'envie de contrôler son don, l'envie de tester ses limites. L'unique chose qui l'avait pousser à maîtriser le sien. Après ce bref discoure, Victoria trouva judicieux de lui montrer l'un des nombreux aspects de son pouvoir. Elle ferma les yeux quelques instants, se concentra. Puis, comme par magie (et c'était le cas de le dire), une multitude d'objets se mirent à flotter autour d'elle, comme attirés par un puissant aimant. Ça allait du cadenas jusqu'à la chaise, mais rien de trop imposant. Sinon, la pièce se transformerait en un véritable capharnaüm. Tout doucement, les objets commencèrent à s'agiter, tournant en cercle. De la même manière que les planètes gravitaient autour du soleil, ces objets un tant soit peu métallique gravitaient autour de Victoria. Et, sans prévenir, tout s'arrêta brusquement et les objets retournèrent à leurs places, repousser par une forcer invisible. Satisfaite, elle se tourna vers Orest, une lueur de détermination avivant ses iris bleutés.



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MessageSujet: Re: let's work •• victorest #1   let's work •• victorest #1 1400359500-clockJeu 14 Aoû 2014 - 3:42
HRP : Orest fait des bébés à Vic.
© - modifié par vic so don't touch bitch.
LET'S WORK
Elle répond sèchement, rapidement, sans hésitation. Son culot m’arrache un sourire tandis que je me penche un peu plus en avant, amusé. Elle est bien différente de l’image que je m’étais faite d’elle. Bien sûr que je la connaissais avant ce cours, son nom est loin d’être inconnu au sein de ce pensionnat. Elle a bien des surnoms, traduisant l’extrême richesse de sa famille ou sa réputation de parfaite élève, une soit disant Queen B, quelque chose du genre. Je n’ai jamais su ce que ça voulait dire - mon analyse à son sujet n’a jamais été plus loin que le physique. J’ai toujours imaginé sa personnalité à l’instar de toutes ces personnes populaires stéréotypées qu’on trouve partout, n’a jamais cherché à en savoir davantage. J’ai imaginé parfois une enfant immature, une fille d’une froideur sans nom qui piétinerait tous les types sur sa route.

Et, pour être honnête, je ne saurais dire si j’étais agréablement surpris ou non par cette révélation. Elle avait beau avoir ce côté peste propre selon moi à la gente féminine, elle n’en était pas moins amusante. Culottée, surtout, à refuser de répondre à ma question. En tant qu’unique élève ayant répondu à l’appel de ces cours de soutien pour y perdre mon temps, j’estime avoir le droit de savoir au moins ça. Qu’elle puisse avoir des obligations familiales ou soit victime d’un chantage n’est pas mon problème, mais elle n’avait pas cherché à nier être venue ici pour une raison autre que l’aide des E. Ce point avait beau m’être totalement égal, ça m’agaçait et forçait mon amusement à la fois, tant l’envie de deviner la véritable raison était grande.

J’avais donc purement et simplement décidé de pourrir ce cours.

Vous pourrez dire que je suis un gamin, honnêtement, je n’irai pas jusqu’à vous contredire. J’ai toujours cherché à avoir le dernier mot, faire chier gentiment mon entourage et m’amuser. Même en venant ici, ma motivation n’était pas différente de d’habitude : perturber son splendide quotidien de petite princesse. Mon premier coup avait marché, et j’avais retenu un rire ironique à la vue de sa réaction. Rougir comme une enfant, fait que je retins dans un coin de ma tête - elle avait beau s’être construit une réputation qui en jetait, on était loin du compte quand on se trouvait en face d’elle. Comme une gamine dans un corps de femme - je me surpris à la dévorer des yeux tandis qu’elle entamait une explication sur son pouvoir dans le but de commencer un travail pratique d’entraînement de pouvoir.

Elle était pas mal du tout, la Hatfields. Ce n’était pas la première fois que je la voyais, ces journées passées avec Spencer à mater des filles au loin avec ces lunettes déshabilleuses étaient témoins. Seulement, on était bien loin de ces contemplations perverses - car mes iris, plantés dans ses deux saphirs, étaient loin de toute envie néfaste à son sujet. Elle était magnifique, et je ne désirais rien de plus que de poursuivre cet instant un peu plu longtemps chaque seconde - oubliant la tension, ses mots durs, nos différences, sa richesse. Instant de partage, peut-être à sens unique, qui se conclut lorsque sa voix s’éteignit et son regard se détourna - mettant fin à tout. Je soupirais bruyamment, la cruelle réalité me rappelant le fossé entre nous.

Tu t’attendais à quoi Orest ? Sympathiser avec l’une des filles les plus populaires du pensionnat ? C’est pas comme si tu pouvais, avec quelques abdos et tes faux sourires, c’est pas comme si t’avais eu une chance.
Mon regard balaie rapidement la pièce, examine les dégâts faits par le pouvoir de Victoria. Contrôle parfait, pouvoir des plus utiles - elle peut faire des choses dont je ne serai jamais capable. Le magnétisme est utile, l’amnésie est cruel et je me refuse à l’utiliser. Je n’ai jamais cherché à savoir jusqu’où je pouvais aller, et je me refuse à le savoir un jour - ça ne me motive pas, parce que j’ai déjà abandonné l’idée de changer ce que je suis. Il y a un monde entre nous, et ses mots me le font bien comprendre. Sa démonstration me le fait bien comprendre. Et aujourd’hui, la réalité me rattrape et m’étreint dans toute sa cruauté.

- Ouais, j’crois qu’on a pas tous le même talent. T’as un don utile, moi une malédiction dont j’me servirai jamais. P’tet que dans dix ans, je tiendrai mon gosse dans mes bras, et que mon contact lui fera oublier l’identité de son père et tout l’amour qu’il aura pour lui…

Je renifle, me lève de ma chaise et reprends mon t-shirt. Je l’enfile rapidement, me tourne un instant vers elle pour la regarder de nouveau, jette un coup d’oeil au cahier encore présent. Ce cours est un échec dès l’instant où tout le monde à notre exception a décidé de le sauter - alors pourquoi suis-je donc si mal à l’idée de le quitter ? La fin d’un rêve, sans doute, de l’aventure exceptionnelle d’avoir côtoyé pendant quelques minutes l’inaccessibilité.

- L’avantage c’est que le gitan aura pas besoin de son don pour que miss parfaite l’ait oublié d’ici demain, lâchais-je d’un ton ironique. Tu pourras dire que tout s’est bien déroulé, moi j’rentre, j’me sens pas bien. See ya’, Vicky.

Je poussais la porte d’une main, sortis de la salle sans un regard en arrière. Te bile pas Orest, c’est qu’une déception de plus. Retourne dans ton monde.
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