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Let's build a sandcastle ft.Joy




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 Let's build a sandcastle ft.Joy

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Message Dans Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 11 Sep 2016 - 23:03
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Let’s build a sandcastle
ft. Joy

Une semaine. Une semaine depuis la reprise des cours. Et tu passais ton temps à l’éviter. Elle. Joy McCullen. Tu la croisais tout le temps. Vous ne vous cherchiez même pas, non, tu fuyais à chaque fois et elle ne semblait pas vouloir te poursuivre. En toute logique puisque tu avais été vraiment odieux avec elle. Et t’étais vraiment certain qu’elle ne voulait plus te voir pour le reste de ta scolarité. Mais tu voulais aussi t’excuser.
Alors t’étais un peu bloqué.
Du coup, à chaque fois, tu restais quelques secondes sans bouger devant elle avant de… de…. De perdre tout ton courage et partir en courant dans le sens opposé. Si bien que cela commençait déjà à être une blague parmis les D et les A à vos côtés. Si l’un croisait l’autre, le bleu finissait toujours par fuir.
Yep. Chicken.

Pourtant, tu utilisais même ton pouvoir pour l’éviter. Mais c’était comme si quelqu’un se jouait de ton pouvoir. Tu pouvais voir l’avenir quoi ! Et on réussisait à contrer cela. Alors il y avait trois solutions. Un, les dieux se liguait contre toi pour qu’elle t’attrape et t’étripe pour tout tes pêchés. Résultat : Mort. Envie ? Not so much. Deux, t’avais vraiment pas de bol. Ce qui était parfaitement plausible, vu la vie que t’as depuis que t’es à Prismver. Résultat : Tant que tu ne quittais pas Prismver, t’avais la poisse, elle va finir par te chopper donc Mort. Envie ? No sir, no. Dernière solution ? Les petites pestes de Prismver et leur “shipblog” utilisait leur pouvoir, écriture du futur, le seul à pouvoir contrer le tient, pour que toi, rival d’apparament Ezio ou tu ne sais pas qui, finisse mort et laisse le ship final en paix. Résultat : Mort. Envie ? Still a no sir. Le pire, c’est que cela se finissait toujours pas ta mort.
Parce que, duh, tu ne te défendras pas vraiment si elle t’attaque. T’as été vraiment dégueulasse avec elle. Alors tu ne lui en voudras pas.

Tu descends les escaliers pour aller prendre l’air avant de reprendre les cours dans une heure, toujours perturbé par tes pensées. Et devinez face à qui tu te retrouve soudainement ?
Notre magnifique Joy, affublée de sa cravate jaune orangé, face à toi, tes cheveux bleu teints il y a peu et qui sont donc en très bon état, merci, et ta cravate violette. Tu préfères vraiment la cravate jaune, que cela se sache. Cravate qui va très bien avec ses yeux marrons et, les yeux en l’air Colton.
On ne fixe pas.
On ne marche pas d’un pied sur l’autre.
On ne tente pas de parler.
On ne mets pas ses mains dans ses poches.
On ne commence pas à reculer en observant d’un air prudent Joy.
Et surtout, surtout, on tente de ne pas avoir l’air d’un faon effarouché.

Comme vous pouvez sûrement le deviner, aucunes des consignes ci-dessus ne fût respectée.



©Allýson

Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 11 Sep 2016 - 23:34
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ft. Colton
Une semaine. Bordel, c'est tellement long 7 jours. Et pourtant, t'avais été occupée pendant ces sept jours, les cours ont repris quand même, donc tu bossais. Mais ton esprit est constamment occupé par la seule pensée de Colton. Colton qui n'est plus en S. Parce que t'as bien vu sa cravate, t'es pas aveugle quand même. Elle est mauve maintenant. Mauve. Tu savais pas comment il avait fait mais c'était un fait : il a changé. Et il n'était plus aussi désagréable avec toi, il a délaissé les insultes dénigrantes et l'attitude de Monsieur-y-a-rien-qui-me-touche-wesh-j-fais-mal-aux-autres-pour-le-plaisir.

Mais il t'évite. Et pas qu'un peu, tu le vois bien fuir comme une poule sans tête à chaque fois qu'il te voit. T'es pas conne.
Chaque fois, tu voulais l'aborder pour lui poser la question qui brûle tes lèvres depuis des mois : Pourquoi? Mais il réussissait à déguerpir avant que tu puisses l'aborder. Trouillard.

Tu es exaspérée de toujours le voir partir. T'es même allée voir Orion pour comprendre ce qui se passait, mais n'en demeurait pas moins qu'il était le seul à vraiment pouvoir t'éclairer.
Foutu lanterne sur deux pattes.

Tu te rendais à ton dortoir ce matin-là, après un cours pas mal chargé, en n'espérant plus trop. Tu te doutais bien qu'il t'éviterait encore de toute façon. Faut pas être en A pour le savoir.
Mais, comble du bonheur - ou malheur? - qui voilà dans les escaliers juste devant toi? Bingo. Blondie en schtroumpf qui semble sur le point de se tirer.

Sauf que là, c'est non.

Tu saisis ta chance et marche vers lui d'un pas assez rapide, pas trop pour ne pas le faire fuir (encore) mais assez pour pas le laisser filer.

▬ Colton.


Ta voix est étonnamment douce malgré la détermination qui t'habite. Tu te serais crue plus froide avec lui, mais impossible. L'amour en est même venu à changer ta voix. Urg. Tu te rappelles mentalement d'avoir une grande discussion avec ce petit cœur maltraité plus tard.

▬ Tu... Tu peux m'expliquer pourquoi tu fuis comme ça depuis une semaine?  


D'accord, faut l'avouer, plonger ton regard dans le sien ça t'a fait perdre tes mots un instant. Et ta détermination. Et puis pas mal de chose en fait. Mais t'as réussis à te reprendre quand même, le cœur battant à tes tempes.  

©Allýson

Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Lun 12 Sep 2016 - 0:08
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ft. Joy

Tu l’observe s’approcher d’un pas décidé. Tu fermes les yeux, t’attendant à une gifle. Quelque chose. Mais c’est sa voix qui t’interpelle. Douce et déterminée à la fois. Alors tu rouvres tes yeux doucement, et te retrouve perdu face à sa question.
Si elle pose la question, cela signifie qu’elle est mécontente que tu l’évites. Mais tu n’as pas le temps d’y penser. Parce que tu dois répondre. Tu dois répondre que tu l’évites parce que tu sais que tu as été horrible. Tu as été assez horrible pour te faire mal à toi-même. Tu dois lui dire que tu l’évites parce que, en ce moment, toutes tes armures, tes masques, tes carapaces sont absents et que tu ne sais plus comment réagir. Tu dois lui dire que tu as oublié comme être naturel et spontanné comme tu l’étais avant. Oh, tu l’étais tellement avant. Ayant toujours une réplique amusante sur le bout de la langue. Toujours un mot agréable pour les personnes autour de toi. Tu dois lui dire que tu les sens, toujours là au fond de toi, mais que ta langue refuse de former les mots. Et que si elle les forme, alors ils sortent différents. Méchants. Blessants. Tu dois lui dire que t’as peur, que t’es effrayé. Que tu ne comprends pas ce que tu fais en A. Que tu ne comprends pas pourquoi tu comprends les cours qui te paraissaient inaccessible avant. Tu dois lui dire que tu as envie de d’excuser auprès de tout ceux auquels tu as fait du mal, même si tu sais que les excuses ne feront pas tout. Tu dois lui dire que tu es désolé auprès d’elle aussi, pour tout les mots pas si gentils que tu lui à dit alors que tu n’en pensais absolument aucun. Dans le pire des cas, tu dois lui dire que tu étais légèrement jaloux quand elle t’a dit qu’elle avait aussi été dans le lit d’Ezio. Tu dois lui dire que c’est l’une des raisons pour lesquelles tu n’avais pas répondu. Tu dois lui dire que, l’autre raison, c’était que tu avais déjà fait trop de mal pour pousser le bouchon plus loin.
Tu dois lui dire que t’es perdu, que tu t’appuyes sur Orion et tente de reconstruire toutes les relations que tu avais avant. Que tu tentes de détruire celles qui te font du mal. Tu dois lui dire que c’est grâce à Orion, Magnus, Leann, Chrissy, Alexis, Joshua, mais elle aussi, que t’as réussis à changer. Que t’as réussis à passer en A. T’as envie de lui dire que, l’année prochaine, tu pars aux USA, tu retournes dans ton pays natal pour commencer une formation accélérée de médecine. De médecine spécialisée dans les dommages causés par la magie.
Tu dois lui dire tout ça.
Et t’as envie de lui dire qu’elle est magnifique, aujourd’hui encore. Que ses yeux, tu te perds dedans et que cela te fait perdre tes mots. Tu as envie de lui dire que la faire souffrir, c’était horrible pour toi aussi. Tu as envie de lui dire que t’es en milles morceaux, à l’intérieur. Que personne ne voudra jamais ramasser les morceaux alors tu le feras seul, car ce n’est le rôle de personne d’autre que toi. Tu as envie de lui dire que t’as arrêté la médication pour ton ADHD. T’as envie de lui dire que c’est difficile et mieux en même temps. Tu as envie de lui dire que, maintenant, c’est encore plus facile de te perdre dans ses yeux sans que tu ne remarques que l’on cherche à capter ton attention. Tu as envie de lui dire, une fois de plus que tu es désolé. Tu as envie de la serre dans tes bras sans qu’elle ne te repousse.

Et tout cela, tu n’arrives pas à le lui dire. Tes lèvres restes collées. Parce que tout se passe trop vite dans ta tête et que tu es indécis par où commencer. Comment le lui dire.

La fuite est tellement plus facile.

Alors tu ouvres la bouche. Puis la referme. Hésitant encore, les sourcils froncés, clairement frustré par ton incapacité à t’exprimer. Tu finis par la fixer dans les yeux, dansant d’un pied sur l’autre, oubliant encore de parler.

Hypnotisé.



©Allýson


Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Lun 12 Sep 2016 - 4:45
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ft. Colton
Tu l’observes – non, rectification, tu le dévores des yeux – en attendant ce que tu crois mériter depuis le début de ton enfer, c’est-à-dire une explication. Au fond, ce que tu lui reproches, ce n’est pas de t’avoir évité, mais bien d’avoir évité de te fournir une justification pour son changement d’attitude à ton égard. Tu dois comprendre pourquoi il t’a fait autant mal, ce que tu as fait pour mériter ça. Tu as besoin de savoir pourquoi il t’a blessée, meurtrie. Soyons francs, même si tu es restée de marbre à chacune de ses insultes, ta souffrance était bien réelle. Et pas des moindres. Tu ne t’es d’ailleurs jamais sentie aussi proche d’une suffocation intérieure que depuis qu’il te couvre de méchancetés en tous genres. Ton cœur en prenait un sale coup, battant chaque jour plus péniblement que le précédent.

Parce que tu l’aimes.

Depuis votre première rencontre en fait. Ce n’était alors pas de l’amour, mais tu l’appréciais de manière significative tout de même. Il te faisait rire, te faisait sentir spéciale. Puis t’as craqué pour son sourire qui te faisait fondre, ses yeux qui t’envoutaient, pour lui simplement. Mais c’était déjà trop tard, à ton plus grand désarroi.
T’es restée proche, Joy, quitte à t’en prendre plein la gueule. Tu voyais bien celui que tu aimais n’était plus lui-même. Ou du moins pas complètement. Tu ne croyais pas en un changement aussi radical en si peu de temps. Et ça t’a détruite, torturée. T’as changé toi aussi. Tu es allée voir Ezio pour apprendre à te défendre, à maîtriser ton pouvoir pour que les menaces de Colton ne puissent plus te faire d’effet. Tes notes ont chuté, aussi. Pas de manière dramatique, tu avais de bons résultats pour une D, mais tout de même. Ta concentration s’est barrée avec ton sommeil. Tu gardais le sourire pour les apparences, mais à l’intérieur tu avais envie de crier, de pleurer. Et t’as même menti en prétendant coucher avec Ezio pour provoquer le jeune homme. T’avais jamais menti avant, Joy.

T’attends toujours sa réponse, le regard plongé dans le sien. L’incompréhension marque ton visage en notant sa frustration, cherchant à déceler pourquoi il est incapable d’exprimer cette explication qui doit pourtant être si simple. Explication qui ne semble pas vouloir sortir de sa bouche. Bien décidée à mettre les choses au clair avec lui, tu baisses le regard un instant pour rassembler tes idées, puis le fixe à nouveau dans ses prunelles bleutées. Et tu te lances, en regrettant déjà tout ce qui sortira de ta bouche. Parce que s’il n’a pas changé, il pourra tout utiliser contre toi.

▬ Bon, question trop difficile, je vois. Si tu ne peux pas m’expliquer ce qui s’est passé dans la dernière semaine, te demander de me dire ce que j’ai fait pour provoquer ta haine dans les derniers mois ça doit être trop te demander.


Tu prends un temps pour respirer, sachant que le plus dur serait à venir. Il n’a aucune idée de ce qui l’attend, de ce que tu dois lui dire. Il doit tout savoir pour qu’il daigne s’excuser? Alors soit. Il saura tout. Sauf tes sentiments, sinon tu peux dire adieu à Prismver. Ça ne semble absolument pas réciproque, et avec le contexte international actuel tu ne tiens pas à partir du pensionnat, chose que tu devras pourtant faire s’il venait à apprendre ce que tu ressens pour lui.

▬ Si tu ne peux pas me parler, je peux au moins te demander de m’écouter jusqu’au bout sans m’interrompre? Comme le chat semble t’avoir mangé la langue, un hochement de tête suffira pour me donner ton accord.


Ne te reste plus qu’à attendre son assentiment, tes mains triturant nerveusement le bas de ton haut d’uniforme. T’aurais tellement besoin qu’il te prenne dans ses bras, qu’il te garde contre lui longtemps pour que tu te calmes en respirant l’odeur de son parfum si agréable pour tes sens. Qu’il te détende d’un simple contact, chose que tu sais que lui seul pourrait faire. Tu voudrais qu’il puisse te parler sans que d’horribles choses ne sortent de sa bouche, qu’il te murmure des mots à l’oreille qui ne sont pas des menaces ou des insultes. Qu’il te donne un moyen de guérir ton cœur alourdi par tant de blessures suintant toujours.

Mais Joy, tu sais que tu peux toujours rêver.

©Allýson




Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Jeu 15 Sep 2016 - 22:18
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Tu l’observe. Elle, elle est courageuse. Les rôles te semblent soudainement inversés. Ton estomac se tord alors que tu attends son jugement. T’as envie d’imiter la carpe et de te taire en même temps, ne sachant comment réagir face à la jeune fille en colère. Est-ce vraiment de la colère ? Ou de la résignation. Tu ne sais plus grand-chose ces derniers temps, Colton.
Tes pensées divagues. Tu tentes de ne pas la fixer, de ne pas penser à elle.
La seule personne qui te viens en tête est Nea. Nea, ta voisine de classe en A. Elle est sympa Nea. Elle ne te traite pas comme un attardé, te parles normalement. Elle à même tendance à flirter. Mais dans ces moments là, elle finira toujours par s'excuser. Par ce que Nea n'est pas stupide. Elle est une A. Elle a bien vu que toi, ne répondant pas à ses avances, signifiait que tu étais déjà accaparé par quelqu'un d'autre. Et elle à vite compris Néa, quand un jour tu l'as plantée au milieu du couloir pour fuir Joy.
C'est vrai.
Joy.
Tu n’es pas capable d’être objectif en face d’elle. Tu n’es pas capable de lui dire une vérité toute fraîche. Alors tu tentes la remplacer par une fille normale. Une autre. Peut-être que si c’était Nea, tu pourrais lui dire.

Alors, parce que Tu Aimes Joy, Imagine Nea Et respire.

Cela ne marche pas. Parce que Nea n’est pas Orion. Nea n’est pas Joy non plus. Nea est simplement une fille de ta classe à qui tu ne diras jamais rien. Tu as envie de lui répondre, de lui dire que ce n’est pas de sa faute. Que c’est toi l’idiot. Qu’effectivement, ta méchanceté, elle ne la méritait pas. Mais tu as aussi envie de lui dire que les S, au moins, ne s’en étaient pas pris à elle. Il n’y avait eu que toi pour lui faire du mal. Elle n’avait pas eu à être insultée par les autres puisque justement. Les élèves avaient tendance à s’unir contre les S qui faisaient du mal et protéger ceux qui se faisaient agresser, prenant leur défense.
Alors, aussi, tu es légèrement en colère. Parce que Joy ne l’a pas eu si dur qu’elle le laisse entendre. Ce n’est pas possible. Elle n’a pas eu des murmures sur son passage. Elle n’a pas eu la foule d’élèves se fendant comme la mer devant Moïse en face d’elle, tous portant une expression de peur sur le visage. T’avais choisi ta voie Colton. Mais ce n’est pas comme si tu avais vraiment eu le choix. Tu aurais été en E, tu ne serais pas sorti de la spirale dans laquelle tu étais. Tu serais sûrement déjà pendu dans une salle de cours.

Alors tu jettes un regard dur à Joy. Un regard d’une personne qui attend d’être blâmée et blessée une fois de plus.

Si seulement elle savait le nombre de chose que l’on mettait sur ton dos depuis que tu avais été un S. Si seulement elle savait comme c’est dur d’être parmi tous ces gens qui te pensais stupide et qui hésite entre traiter ta place comme un coup de chance ou te respecter pour le chemin que tu as accompli. Tous les A ne sont pas des idiots prétentieux, tout comme tous les E ne sont pas tous des petits anges maltraités. Certains méritent leur place en A, comme d’autres méritent leur place en E.

Alors tu attendais le coup final de la part de Joy. Sa réplique face à la façon dont tu l’avais traité. Tu le méritais, tu le savais. Mais tu n’étais pas non plus complètement guéri. T’étais plein d’insécurités. Et soudainement, malgré tes mains, nouvellement serrées, et ton regard froid, glacial, tu semblais plus fragile. Un homme fait de cristal.

Alors tu contractes ta mâchoire et attends les insultes, les poings au côté. Près à partir frapper un mur une fois qu’elle aura terminé. Parce que tu ne lèveras jamais la main sur elle. Parce que tu l’as cherché, mais que cela n’empêche pas les reproches de toucher la corde sensible. De frapper là où ça fait mal.

Alors tu attends.




©Allýson

Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Ven 16 Sep 2016 - 5:38
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Il ne répond pas, ce que tu prends comme une invitation à poursuivre sur ta lancée. Tu ne flanches pas. Tu ne perds pas ton courage, contrairement à tes attentes, face à ce moment que tu attends depuis si longtemps. Être courageuse n'implique cependant pas que tu ne peux pas être nerveuse à l'idée de te mettre à nu devant lui. Tes mains sont moites d'appréhension et ton cœur bat de plus en plus vite, comme pour te fournir un regain de volonté. Le temps est venu de terminer ce que vous avez commencé, le début de cette finale dans vos vies respectives.

Et il n'y aura pas de retour en arrière.

▬ Bon... Je suis parfaitement consciente qu'on ne s'est pas parlé dernièrement autrement que pour se blesser mutuellement. Je sais aussi que rien ne m'assure que tu n'utiliseras pas ce que je vais te dire contre moi éventuellement.


Tu prends une pause, le laissant absorber petit à petit ce que tu lui disais. Tu t'assures de préparer le terrain. Et de repousser par le fait même le moment où tu lui exposes ton cœur en grande partie.
Sauf que le temps te rattrape plus vite que tu aurais pu le croire, te rappelant que tu ne peux pas éloigner indéfiniment cette discussion que tu as toi-même provoquée.

▬ Mais honnêtement, à ce stade-ci, je n'espère plus rien de toi. J'aurais aimé comprendre pourquoi tout a changé entre nous, mais si tu ne peux pas m'en parler je ne pousserai pas le bouchon.


Bon, le plus simple est dit. Vient maintenant le plus compliqué. Portée par le flot de tes souvenirs, tu entâmes ce que tu sens être la pire idée de ta vie.
Tu te comptes chanceuse que tes mains soient occupées à tenir tes bouquins, parce qu'autrement t'aurais sûrement gesticulé en parlant, assez pour le faire fuir.

▬ Autant te dire tout de suite que oui, tu m'as fait mal. Beaucoup, même, plus que j'aurais pu croire souffrir un jour. Mais est-ce que je regrette d'être restée auprès de toi tout ce temps? Est-ce que je regrette de ne pas avoir cru en la possibilité d'un changement aussi soudain en toi? Non, absolument pas, tout comme je n'ai aucun regret quant à la douleur ressentie à force de rester à tes côtés. Je pense que j'aurais davantage souffert si je m'étais éloignée, si j'avais appris que tu ne savais plus vers qui te tourner en cas de besoin.


Tu gagnes en confiance plus les syllabes franchissent tes lèvres, tes yeux ne quittant pas ceux de Colton malgré le détachement et la froideur dont il fait preuve. Ton visage ne trahit pas ce changement toutefois, trop occupé à exprimer malgré toi la tristesse occasionnée par le souvenir de ces soirées où tu te ressassais toutes les insultes qu'il t'avait adressées durant la journée, chacune d'entre elles lacérant ton cœur plus profondément que la précédente.
Mais tu continue. Parce qu'il faut continuer d'avancer.

▬ Je n'en suis pas sortie indemne mais ça en valait la peine si tu es bel et bien redevenu en partie ou totalement celui que je connaissais avant. Je... Je regrette certaines choses par contre. Entre autres parce que j'ai appris à mentir alors que j'avais jamais menti avant. Ce qui m'oblige à rétablir la vérité maintenant, avant de disparaître de ta vie.


Tu inspires longuement et tes yeux se ferment lentement. Il va sûrement rire de toi, te juger, te regarder avec mépris pour ce mensonge en soi assez étrange. Mais tu veux tout avouer, alors il faut bien dire la vérité.
Ton regard cette fois-ci pointe vers le sol, trop intimidée par sa réaction à venir.

▬ Je... Je n'ai pas couché avec Ezio. Ni avec aucun autre S d'ailleurs, et pour être franche je n'ai pas couché avec plus de dix personnes du pensionnat, chose que tu devrais savoir avant de me traiter comme une pute.


Tes yeux cherchent les siens, timidement, alors que tu enchaînes, sans pouvoir t'en empêcher.

▬ C'est l'un de mes plus grands regrets, ça et de m'être opposée à toi sans mettre d'armure. Je t'ai livré chacune de mes faiblesses sans même essayer de les défendre ou de les protéger.


Tu as la gorge nouée et les yeux embués alors que tu te rappelles ton choc des premiers jours où ses remarques ont commencé à être acerbes.
Mais tu t'es engagée, et tu sais que tu ne peux plus reculer. Ta voix tremblote pour poursuivre alors que tu luttes pour ne pas pleurer. Le masque ne peux que tomber, tu ne peux plus continuer à jouer.

▬ Colton, je ne tiens pas à t'éviter, mais je n'aurai pas le choix de le faire si je ne peux pas comprendre ce qui s'est passé. Je ne pourrai pas te revoir sans revivre chaque blessure verbale que tu m'as infligée si je ne comprends pas pourquoi c'est arrivé. Ce n'est pas pour te mettre la pression, je t'ai déjà dit que je lâcherais le morceau, mais je ne me résigne pas à te quitter sans que tu en saches la raison.


Ravalant ta peine, tu lui souris et lâche un bref éclat de rire triste, sachant que si tu poursuivais dans cette direction tu ne pourrais plus arrêter tes larmes. Alors tu conclus, en hochant doucement la tête pour appuyer tes paroles.

▬ T'es quelqu'un de bien, Colton, et ceux que tu conserveras près de toi seront extrêmement chanceux. Tu peux utiliser tout ce que je t'ai dit à ta guise, je n'ai plus rien à perdre. J'avais besoin que tu saches, au moins, comment je me suis sentie par rapport à ça. J'ai perdu beaucoup déjà par amour pour toi, et je...


Tu captes un peu trop tard ce que tu viens de dire, mais quand l'information se rend au cerveau, c'est automatique : tu deviens livide, tes yeux s'écarquillent. Tu voulais t'ouvrir à lui, mais sous le coup de l'émotion, tout est sorti, tu as tout craché. Ce qui te mène à un aller-simple hors Prismver.
Tu jures intérieurement avant de prendre la fuite en courant, direction les escaliers. T'imaginerais bien les autres étudiants observant la scène se marrer du retournement de situation en te voyant fuir, mais t'es trop occupée à te repasser la scène en boucle mentalement. Tu lui as avoué l'aimer. T'es pas mieux que morte.

©Allýson




Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Sam 17 Sep 2016 - 20:35
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tu ne l'écoutes qu'à moitié quand elle commence à parler, t'attendant à quelque chose de venimeux, même si cela aurait été surprenant venant de la part de Joy. Mais quand elle parle de l'utiliser contre toi, tu t'interesse intérieurement à ses paroles, n'en montrant rien.

Elle n'espère plus rien de toi. Et dans un sens, cela te blesse. Bien plus que ce que tu n'aurais imaginé. Et pourtant, elle ne te force à rien. Et pour cela, ton coeur se serre encore plus que lors du début de sa phrase. Tu as limite envie de te frotter la poitrine pour apaiser la douleur dans celle-ci.

Et elle recommence. Elle t'attaque, te blâmes dans ses paroles avant de soudainement te pardonner. Ou presque. Ta respiration est plus difficile à prendre alors que tu l'observe se démener à te faire comprendre quelque chose que tu ne captes pas. Ses yeux ne quittent pas les tiens. Tu peux lire la sincérité dans son regard. Avant que ceux-ci ne se ferment et qu'elle t'explique une nouvelle chose.

Tu sens les gens qui commence à s'arrêter pour vous observer, parce que cela commence à faire un certain temps que vous êtes bloqué au milieu des couloirs. Mais ils sont trop loin pour entendre quoi que ce soit. Et tant mieux.

Ainsi, ils ne peuvent entendre ta respiration se bloquer quand elle parle de "te quitter". Mais dans quel sens ? Elle abandonne ? C'est ce que tu voulais non, alors pourquoi cela te coupe la respiration ? Pourquoi est-ce que cela te blesse lorsqu'elle te dit qu'elle n'en peut plus de ta méchanceté.  Peut-être... Peut-être depuis que tu as décidé de changer. Colton mec, t'as quitté la sécurité de tes masques et de tes cocons de méchanceté pour quelque chose sensé être mieux.

Et tu perdais l'une des filles les plus importantes de ta vie ? Sérieusement ? Simplement parce que tu étais incapable de t'excuser ?
Tu allais protester. Dire quelque chose. Tu ne savais pas quoi mais juste quelque chose.

Sauf qu'elle te prit par surprise.


▬ J'ai déjà perdu beaucoup par amour pour toi, et je...



La réalisation vous frappes en même temps. Elle devient livide. Toi aussi. Ses yeux s'écarquillent. Les tiens aussi. Elle fuit.

Et toi, tu restes là, planté comme un imbécile, l'observant partir comme si elle avait le diable aux trousses. T'es figé. Tu entends quelqu'un rire de loin et tu vois bien que les gens laisse la voie libre. Si jamais t'as les couilles de la rattraper. Mais t'es nul Colton. T'as passé ton temps à fuir.
Tu as l'impression que tes jambes sont givrées.

Tu vas laisser tomber, faire demi-tour et abandonner, comme Joy le voudrait sûrement, quand la voix de ton meilleur ami t'atteint parmi la foule de personnes rassemblées. Un cri chuchoté qui fait rire certains mais te donne la claque dont tu avais besoin.


▬ Cours bro' ! Cours cours putain ! Et oublies pas de lui dire que tu l'aimes !



Et t'es partit avant la fin de sa phrase. Tu cours plus vite que tu ne l'as jamais fait, tes jambes allant mieux aujourd'hui. Tu cours, ignorant les rires camouflés de certaines personnes, les regards interloqués d'autres. Elles te laissent toutes la place. C'est ce qui compte.

Tu cours, mais elle dévale déjà les escaliers. Alors tu accélère et hurles à plein poumons son nom.



▬ JOY !



C'est le premier mot que tu lui adresses depuis plusieurs semaines. Voilà longtemps que ta voix n'avait pas résonné aussi fort dans les couloirs.
Et tu ne t'arrêtes pas là.

Tu continues de courir et réfléchit à peine quand tu descends les escaliers en sautant de rambardes à rambardes, surprenant de nouveau un groupe de D déjà interloqués par le passage de ta D.

Tu la rattrapes en haut des escaliers vers le rez de chaussé, l'attrapant par le bras, essoufflé, les joues roses, mais pas seulement à cause de l'exercice. T'essaies de parler mais tout ce que tu fais, c'est ouvrir ta bouche puis la refermer. Tu ne sais pas quoi dire.

Tu n'as pas eu le temps d'y réfléchir pendant que tu courrais. Tu étais seulement fixé sur le fait de la rattraper. De l'empêcher de fuir plus loin. Loin de toi.

Il ne s'écoule qu'un instant entre le moment où tu l'attrapes et celui où tu lui parles finalement, mais cela te paraît être infiniment long.

Tu n'as jamais été doué pour être sincère avec les mots Colton, préférant les accolades amicales aux bonjours. Utilisant tes poings plus souvent que tes mots. Alors tu fais court. Pour être certain qu'elle comprenne.

Car tu as seulement deux messages pour elle.

▬ Joy... J'suis désolé. Pardon. Je t'aimes. Pardon.


Tu l'attires doucement vers toi, l'éloignant des escaliers.

Lorsque tes lèvres touchent les siennes, tu n'entends pas le sifflement et les rires autour de vous. C'est pas tellement autorisé à l'intérieur des bâtiments. Mais t'en as rien à carrer. Parce qu'elle ne te repousse pas. Et c'est tout ce dont tu as besoin, alors que tu la serres dans tes bras.


Les yeux fermés, ayant peur de rêver, Joy dans tes bras, tu répètes en boucle les mots que tu voudrais lui dire dans ta tête, comme un mantra.

J'suis désolé. Je t'aimes. Pardon.





©Allýson



Dernière édition par Colton A. Crawford le Lun 26 Sep 2016 - 18:04, édité 1 fois
Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 18 Sep 2016 - 0:03
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Jamais t’aurais cru que tu pouvais courir aussi vite. Habituellement, t’es pas reléguée au rang des sportives, mais clairement ta fuite pourrait te faire battre des records de vitesse au cent mètres. Tu ne penses plus à rien si ce n’est à la façon dont tu vas expliquer ton départ précipité de Prismver à tes parents. Ils ne comprendront pas qu’au fond, c’était rendu impossible pour toi de rester au pensionnat avec Colton. Pas en sachant qu’il ne ressentait pas la même chose que toi. Ton amour pour lui est trop important, ça te détruirais de le voir avec une autre, même l’espace d’un court instant.

T’es rendue entre le premier et le deuxième étage quand t’entends Colton crier ton nom. Ton premier réflexe c’est de redoubler d’effort pour te tirer avant qu’il ne te rejoigne, désirant éviter la honte de le voir devant toi pour te dire qu’il a pitié au fond, qu’il en aime une autre ou encore que tu le laisses indifférent. Ce serait trop pour toi. Mais t’as oublié que si toi t’es en filière de droit, lui est en filière sport. Il te rattrape aisément, tu le sens à sa main qui se pose sur ton bras. Ton souffle est court, haché par ta course et tu remarques qu’il est dans le même état que toi.

Mais tu ne comprends pas. Tu peux pas objectivement comprendre pourquoi il t’a suivie, pourquoi il se tient maintenant devant toi, plus beau que jamais.
Il a tôt fait de te renseigner par contre.
Et ça te percute de plein fouet. Ton cœur rate un battement en l’entendant t’avouer que tes sentiments sont réciproques et qu’il est désolé pour tout ce qu’il t’a fait. Tu n’en espérais pas tant de lui, tu n’aurais jamais cru qu’il t’aimerait aussi.

Tu ne résistes absolument pas quand il pose ses lèvres sur les tiennes. Au contraire, tu ne penses plus à rien, sinon au fait que tu voudrais que cet instant se prolonge pour l’éternité. Tu es coupée du monde qui vous entoure, les sons, les escaliers, tout disparaît. Il n’y a plus que toi et Colton, pressés l’un contre l’autre, les lèvres soudées. Tu laisses même tomber tes livres sur le sol, te fichant éperdument de leur état, désirant uniquement permettre à tes doigts d’explorer enfin la chevelure de celui qui fait battre ton cœur.

Tu attendais ce moment depuis tellement longtemps. En rêvait même, malgré la rudesse du jeune homme. T’avais besoin d’espérer qu’un jour, peut-être, il t’embrasserait ainsi. Et ce jour est arrivé. Tu réponds à son baiser avec tendresse et passion, dévorant ses lèvres avec douceur en refoulant l’envie qui te tord le ventre pour ne pas l’attaquer brusquement. Chaque parcelle de ton corps frémit à ce nouveau contact, ton être entier réalisant enfin ce qui se passe à l’instant. Il t’aime. Et vous vous embrassez, collés, dans l’escalier. Cette dernière pensée te fait ouvrir les yeux et reculer ton visage lentement.

T’as pas le temps de reprendre le contrôle de tes pensées. Tes yeux sont trop occupés à le détailler comme si c’était la première fois que tu le voyais, ton cœur bondissant dans ta poitrine comme si t’avais couru un marathon alors qu’en fait t’avais dévalé les escaliers et embrassé un mec. Ton mec.
T’es toute excitée, et tu profites à fond du moment. Pour la première fois depuis des mois, t’affiche un sourire, un vrai, sur ton visage.

T’allais lui poser une question quand, tout à coup, tu remarques un truc. Tu t’en étais pas rendu compte avant parce que t’étais trop obnubilée par votre baiser, mais maintenant tu sens bien un truc de solide tomber sur ta tête. Tu penches la tête pour voir… Des confettis ? T’éclates subitement de rire, t’attendant à ce que ça provienne d’un élève au hasard dans les escaliers. Mais dans ton champs de vision périphérique, tu peux voir une forme à côté de vous. Tu tournes la tête pour voir… Orion. En train de chanter « Alléluia », à genoux, des maracas dans les mains. Ne pouvant en prendre plus sur toi face au ridicule de la situation, tu enfouis ton nez dans le creux du cou de Colton sans cesser de rire. Il vous avait bien eus.


Une fois sa prestation terminée, il se lève et pose ses deux mains sur vos épaules, s’adressant à vous d’un air solennel :

▬ C'est pas que, mais je dois filer avant qu'on commence déjà à me coller jusqu'en Juin pour trouble à l'ordre publique... Oh et j'veux être le parrain de votre premier gosse hein !


Il part ensuite en courant, vous laissant seuls, une traînée de confettis suivant ses pas, son sac étant resté ouvert. T’essaie de reprendre ton sérieux, mais c’est tellement difficile avec la surprise d’Orion que tout ce que tu peux faire c’est regarder Colton de tes yeux pétillants et te retenir de presser tes lèvres à nouveau contre les siennes. Pas encore en public, devant tous.
T’as besoin d’un peu d’intimité avec le jeune homme pour faire le point convenablement.

▬Dis… Ça te dirait d’aller dans un endroit où on serait seuls pour discuter?


Discuter, s’embrasser, se coller l’un à l’autre, c’est la même chose non?

©Allýson

Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Mer 12 Oct 2016 - 21:35
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Coupés du monde. Seuls. Seuls à deux. Et pourtant, tu as l'impression que ton coeur est trop plein. Elle est plus petite que toi. Presque fragile dans tes bras. Ses doigts glissants dans tes cheveux te font relâcher un soupire et toute la tension accumulée depuis ces derniers jours.

Front contre front, c'est les yeux dans les yeux que vous vous détaillez. Vous en rêviez depuis trop longtemps. Bien trop longtemps. C'est son rire soudain, alors qu'elle s'éloigne nouvellement de toi qui te fais remarquer les confettis et les cris. Et les flashs. Mais tu règleras ça plus tard car déjà, ton meilleur ami fait des siennes, poussant ta... "petite amie ?" à cacher son visage dans ton cou.

Tu lui offres un énorme sourire. T'as presque envie de dire "Eh eh, lui là, c'est mon meilleur pote, z'avez vu ?" mais c'est sûrement déjà bien assez clair pour la foule qui s'amasse alors qu'Orion prend littéralement la poudre d'escampette. Si la poudre d'escampette est faite de confettis, tu entends. Mais tu ris aussi à sa mascarade. T'as un meilleur pote du tonnerre.

Tes yeux se posent à nouveau dans ces de Joy et tu dois te retenir de soupirer de soulagement en sachant que, désormais, tu pourrais les regarder tout les jours sans avoir l'air bizarre. Aussi peu bizarre qu'un gars amoureux puisse être, bien sûr.

Mais la voix de cette dernière te tire de ta contemplation. Un endroit calme aucun soucis. Hochant simplement la tête, tu utilises rapidement ton pouvoir sur le couloir pour avoir une idée du mouvement de foule. Pratique la voyance, hein ?

Une fois cela fait tu enlèves ta veste d'uniforme quelques secondes, la remplissant de confettis en bénissant Orion d'en avoir utilisé autant. Pourquoi ? Parce que cela va vous servir de fumigène.

Admirez et...

Tadaaaah !

Pendant que les millions de petits papiers voltigent autour de vous et dans les voyeurs, tu attires doucement Joy vers les escaliers, afin que vous rejoigniez l'étage supérieur, l'étage où tu l'avais initialement croisée. Tu éviteras le toit aujourd'hui, sachant que, sans friandises pour lui, Tartiflette ne voudra sûrement pas fermer l’œil sur deux étudiants traversant son domaine.

Tu finis donc par réussir à vous cacher dans un recoin d'un couloir...

Et tu dois avouer que tu es perdu. Il se passe quoi maintenant ? Elle réalise son erreur et te dis non ? Elle se venge de tout ce que tu as fait en t'humiliant publiquement ?

Tu sais parfaitement qu'elle ne le ferait pas. Joy ne fait pas partit de ce groupe de personnes. Mais qu'est-ce que vous êtes maintenant, tout les deux ? Un couple ? Des amis en une position étrange ? Rien ?

Habituellement, avant... Tout ça, tu te serais mis à parler pour briser le silence. Tu aurais raconté tout et n'importe quoi, aurais rit, sourit. Mais maintenant, tu te balance juste d'un pied sur l'autre, attendant, l'observant presque d'un air gêné. Ou timide.

T'es en pleine rééducation Colton. Et que vous le sachiez bien, Orion à déjà réalisé un gros boulot avec toi. Parce que tu n'as toujours pas sortit une réplique acide, digne d'un citron frotté sur une plaie.

Tu de décides finalement, à parler, avant qu'elle ne le fasse ou ne le prenne mal. Ayant peur qu'elle ai oublié, pendant ces dernières minutes, que tu n'étais plus le même.

Premièrement, tu poses ses affaires de cours, que tu avais ramassé en même temps que les confettis, à côté d'elle. Si tu les lui rendais dans ses mains, elle serait sûrement capable de t'en envoyer un sur la tête pour la question stupide que tu allais poser.

Parce que t'es comme ça Colton. Tu sais que la question est stupide, mais tu la poses quand même.


▬ Alors ?






©Allýson



Dernière édition par Colton A. Crawford le Dim 23 Juil 2017 - 11:34, édité 1 fois
Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Jeu 13 Oct 2016 - 3:39
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T’as l’impression, l’espace de quelques instants, de te retrouver dans un conte de fées. Ton prince charmant est bien devant toi, et tu te sens comme une princesse que l’on vient de secourir. Jusqu’à ce que le dit prince retire sa veste. Là, tu te poses de réelles questions quant à ses intentions. T’as bien envie de retirer quelques couches de vêtements toi aussi pour célébrer à profusion votre réunion, mais au beau milieu des escaliers devant autant d’élèves qui vous prennent en photo et vous dévisagent drôlement? Pas du tout. Heureusement, le temps que tu mets à te questionner te fournit une réponse simple en voyant les confettis enfouis dans les plis du vêtement. Oh… Il veut alors…

Vous permettre de vous éclipser « subtilement ».

Tu le suis en riant sans plus te soucier des bouts de papier qui virevoltent derrière vous, trop heureuse qu’il accepte ton offre de parler seul à seule enfin.
T’as aucune idée de ce qui t’attends, mais tant qu’il est à tes côtés tu t’en contrefiches. T’as enduré bien pire dernièrement, tout ce qui pouvait sortir de sa bouche te blessait, alors une simple discussion pour voir ce qu’il advient de vous maintenant que tu sais qu’il t’aime et qu’il a changé? Rien de bien inquiétant. Autant dire que vous n’avez plus rien à craindre qui pourrait vous séparer de nouveau. Le pire, vous l’avez traversé, alors pourquoi ça ne fonctionnerait pas maintenant?

La frénésie qui t’habitait lors de votre premier baiser commence à se dissiper lentement, tu le sens bien. Pourtant, elle ne te quitte pas totalement. T’es amoureuse, Joy, les petits papillons dans ton ventre et les frissons parcourant constamment ton système nerveux te gardent dans un état de bonheur intense, entre la nervosité et l’excitation. Tes yeux le suivent lorsqu’il dépose tes bouquins près de toi, et il s’en faut peu pour que tu sombres dans le mirage. Tu prenais déjà pour acquis qu’il était ton petit ami. Comment faire autrement en le voyant s’occuper de tes manuels de cours? C’est tellement naturel…

Comme de ne pas mal interpréter sa question. Une autre que toi aurait pu s’insurger qu’il agisse de la sorte, mais t’es sur ton petit nuage. Et t’es aucunement susceptible, tu ne prends pas la chose personnellement. T’as voulu le traîner jusque dans un coin tranquille après tout, il a le droit de se demander pourquoi. T’as pas l’intention de le faire languir à ce sujet, plus vite c’est réglé et plus vite ce sera simple entre vous.
… Mais tu le fais languir à ta façon, parce que c’est plus fort que toi.

Ainsi, tu t’approches pour nouer tes mains derrière sa nuque, le sourire sur les lèvres. Autant le tenir en haleine le plus longtemps possible. Une légère tension était palpable entre vous, mais ce n’était pas une mauvaise chose, loin de là. Votre tactilité à tous les deux vous appelait mutuellement, c’est tout. Normal, ton corps est pratiquement plaqué doucement contre le sien, tu pourrais presque sentir les bosses de ses abdos sous son haut. Il te suffirait d’appuyer légèrement plus…
Non.

Ton regard se plonge dans le sien alors que tu avoues, franchement et sans prendre de détours.

▬ Alors? Alors il y a que je t’aime à en devenir folle, Colton.


Lentement, guettant un moindre signe de désapprobation de son côté, tu t’avances jusqu’à ce que tes lèvres rencontrent les siennes avec tendresse. Si c’était que de toi, tu passerais le reste de ta journée dans ses bras à échanger de langoureux baisers, mais ce n’est sûrement pas possible. Ni réaliste, d’ailleurs. Ton corps l’appelle, cependant, impossible de le nier. Mais t’as pas fini.

▬ Et ce, depuis des mois. Avant ton passage en S.


Tu sais que ça suffira, il comprendra que c’est pour ça que t’as eu aussi mal quand il t’attaquait verbalement. Ça aurait été n’importe quel autre S que tu y aurais accordé peu d’importance, mais de la bouche de l’être aimé… C’est un autre extrême.
Inutile de revenir sur le passé trop longtemps. T’as besoin de temps pour guérir, mais du temps avec lui c’est tout ce dont tu as besoin, avec son amour, pour laisser tout ça derrière toi. Tu peux aller de l’avant et lui pardonner, t’as vu pire. Et tu crèves d’envie d’aller de l’avant avec lui.

Mais lui, que voit-il? Une simple amitié avec un boni? Être en couple? Se séparer et refouler vos émotions? Pour toi, il n’y a qu’une option d’envisageable.


▬ J’sais pas ce que tu attends de moi, je t’aime et tu m’aimes. Mais tu veux quoi, qu’on reste amis seulement? Qu’on sorte ensemble?


T’hésite avant d’ajouter, en un murmure, sans quitter ses yeux des tiens :

▬ Pour moi il est plus question de t’oublier en tout cas, j’pourrai pas faire à semblant que j’ressens rien pour toi.


Une boule se forme dans ta gorge à cette pensée. Merde, t’allais le faire pourtant, juste avant qu’il ne te rattrape dans l’escalier. Mais t’as goûté au sentiment d’être plus qu’amie l’espace d’un instant avec lui, tu peux plus retourner en arrière.
Tu t’élèves légèrement pour que vos fronts se touchent, sans le quitter du regard, tes lèvres à quelques centimètres des siennes. Tu te sens fiévreuse, désireuse ,de lui certes, mais aussi de tout ce qu’il peut t’apporter, de ressentir tous les jours cette joie que tu ressens à cet instant d’être près de lui. En anglais, vous aviez un terme approprié pour ça. Overwhelmed. C’était exactement ça, mais dans le bon sens. Tes émotions prenaient le dessus et te commandaient de garder Colton près de toi. À jamais, à la vie à la mort. Et autant cela pouvait être enivrant, ça te fichait aussi la trouille. Comme jamais auparavant.

©Allýson




Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 23 Juil 2017 - 13:24
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Tu l'as écouté et tu réalises soudainement une chose. Elle n'a pas comprit. Pas encore. T'es pas "redevenu" Colton. Car tu n'es plus le même, et ne le sera plus jamais. Tu ferme les yeux. Si son amour est passionné, le tient est hésitant, titubant. Parce que tu es méfiant de tes propres réactions.

Tu as peur de toi même, de te croiser dans les miroirs. Tu respires son parfum, gardant les yeux fermé, avant de décoller ton front du sien, le regard toujours aussi étrangement glacial, comparé à avant le Clown.

Tu tentes de parler mais t'as besoin de fermer les yeux une fois de plus. Tu ne veux absolument pas être méchant, mais tu sens déjà la bile acide de tes mots dans ta bouche. Alors tu attends un tout petit peu avant de finalement lâcher un mot étranglé.

▬ Doucement.


T'as besoin qu'elle comprenne. Alors tu prends sur toi et laisse échapper d'autres paroles étranglées, sans la regarder, les épaules tendues.

▬ S'il te plait.


T'as pas envie de lui faire du mal, mais ta l'impression que tes poumons sont compressés. T'as besoin de respirer. T'es déjà bien assez heureux qu'elle ne t'ai pas repousser, mais t'as besoin, toi aussi, d'une minute pour comprendre.
Parce que, t'étais certain qu'elle ne voudrait pas de toi.

Et maintenant, elle ne semble pas comprendre, alors tu la fixe finalement droit dans les yeux, soudainement capable de parler.

▬ Je-... J'suis pas sûr que tu comprennes. J'ai été dégueulasse avec toi, mais j'ai fait bien pire que juste de la violence verbale. Les trois quarts de Prism' ne peuvent plus me saquer, sans compter le nombre de personnes qui sont allées dire bonjour à l'infirmerie ou le nombre d'autres élèves qui rêvent de m'en coller une bonne juste pour dire d'avoir frapper un S. Même si j'ai une cravate Violette. J'suis pas le même qu'avant ok. J'sais plus. Je-...
Putain !


Tu t'énerves. Les mots restent coincés, et quand ils sortent, ils sortent de travers. Ce que tu veux dire, c'est que tu risque de lui faire du mal de nouveau, qu'elle n'est pas du tout à l'abri. Qu'elle ne devrait pas baisser sa garde.

Mais t'arrive pas à le dire.
Alors.

Fuck it.


Tu l'embrasses. Tu veux pas qu'elle ne pense que c'est uniquement physique, mais t'as besoin d'air maintenant.
Sinon, tu vas pleurer de frustration.



©Allýson

Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 23 Juil 2017 - 14:47
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Dire que t’étais pas blessée par son frein dans ton élan, ce serait mentir. T’es certaine que tes yeux sont grands ouverts, légèrement consternée par ses paroles qui semblent vouloir te dire complètement autre chose. Surtout avec ses yeux qui te fuient, son corps au complet qui illustre à quel point il n’est pas tout à fait à l’aise avec tout ce qui se passe. Et enfin, il crache le morceau. Tu résistes un moment à l’idée de sourire, sachant pertinemment qu’il ne comprendrait pas pourquoi tu ferais une telle chose, mais au final c’est lui qui ne comprend pas. C’est lui qui ne voit pas que t’as eu l’occasion pendant longtemps d’abandonner la partie, de voir tous les changements qui se sont opérés chez lui et d’aviser sa situation de S.

T’aurais eu envie il y a un temps de tout laisser tomber tellement tu trouvais ça dur. Est-ce que tu reconnaissais celui qui t’avait volé ton cœur? Non, pas du tout. Mais le pire dans tout ça, c’est que t’as jamais cessé de l’aimer malgré tout. Quand les gens disent que l’amour est plus fort que tout, ils mentent absolument pas. T’as été la preuve de tout ça, en retombant amoureuse de lui, en acceptant ses défauts et en ne les aimant que davantage.

Alors non tu ne protestes pas quand ses lèvres se posent sur les tiennes, au contraire, tu t’empêches pas d’amplifier le baiser un moment, pour finalement le briser doucement, tes yeux malicieux plongés dans ceux de Colton. T’as presque envie de pleurer, parce que t’es émue quoi, ton petit cœur il est heureux malgré sa dernière protestation parce que tu sais que ce que tu t’apprêtes à lui dire va régler une fois pour toute ce point. Qu’il n’aura jamais à douter de toi, parce que tout ce que tu veux c’est qu’il ait une place dans ta vie.


▬ Colton, chuuuuut.


Tu le murmures tendrement, un sourire doux se traçant sur tes lèvres alors que ta main caresse sa joue dans un effleurement, comme apeurée des sensations que pourrait causer sa peau à nouveau sur la tienne.

▬ Ta cravate, elle change rien. C’est ce que tu ne comprends pas, je crois. Je ne suis pas amoureuse de celui que t’étais avant, je suis amoureuse de celui que t’es devenu, et si ça implique de composer avec le S en toi, je reste quand même. Je suis pas là pour t’abandonner, je ne t’abandonnerai jamais. Même si tu décides que toi tu me laisses derrière.



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Message Dans Re: Let's build a sandcastle ft.Joy | le Dim 20 Aoû 2017 - 20:48
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#coljoy - musique

Boom

C'est le bruit sourd de ton coeur, entrant en colision avec tes côtes au coeur de ta poitrine.
Ta mâchoire se serre douloureusement alors que ton souffle refuse de prendre un rythme régulier. Malgré ses mots, tu as l'impression d'être engloutit dans un tourbillon d'émotions négatives. C'est trop. C'est trop.

C'est trop.

C'est trop pour toi et ton esprit encore marqué. Marqué par l'irrationnel, la folie et la violence. Par le désespoir, la tristesse et la peur-

Inspire.

Jamais.

Expire.

Cet esprit qu'elle tente de guérir avec ses mains douces et son toucher de velours.

Ces yeux remplis d'amour, ils sont pour toi Colton. Cet amour débordant t'es dédié,
alors montre-t-en digne. Relève la tête, ouvre les yeux et dit lui. Dit lui que ses mots sont comme les sons d'un piano bien accordé, transportant le public, le volant son souffle, puis le lui rendant d'un geste délicat.

Que vouliez-vous que je fisse d'elle, puisqu'elle était parfaite ? Demandait Baudelaire.

Chérissez-la. Tu lui aurait répondu.

Alors, les yeux remplis d'étincelles nouvelles, tu observe son visage, tente d'en retenir les moindre traits. Tu embrasses son front, son nez, ses pommettes, espérant lui transmettre combien tu l'aimes, sans jamais le dire.
Tu tentes de rendre l'instant magique, sans jamais prononcer le sort.

Mais elle comprend. Tu le sais. Tu le sais à sa respiration calme, telle une brise balayant tes doutes. Tu le sais à son corps détendu contre le tient. Tu le sais à son léger sourire,
que tu as apprit à adorer, et que tu apprendras à créer.

Tu veux la découvrir. Comprendre le pourquoi et le comment. Apprendre le bonheur et la joie.
Tu veux, enfin, abandonner l'amertume de la colère et l'aigreur de la tristesse.
Tu veux le monde, mais surtout elle.

Inspire.

Elle.

Expire.

Tu peux y croire. Tu as envie d'y croire. En elle. En vous. En toi.

Délicatement, finalement, tu saisis ses lèvres. Un baiser d'or et de plumes.
Je t'aimes.
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