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 JIM'S DELIRIUM

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MessageSujet: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockDim 13 Oct 2013 - 22:04



Nous sommes samedi, fin d’après-midi. Vous êtes peut-être dans votre cabanon, la bière à la main, ou le nez dans vos révisions. Vous êtes peut-être à la plage, ou au gymnase, avec vos amis. Ou peut-être êtes-vous simplement allongé dans l’herbe, profitant de ce week-end calme.

Calme ? Non. Il est 18h, quand soudainement, où que vous soyez, des hommes débarquent. Ils sont quatre. Ils sont tous vêtus de noir, cagoule sur la tête. Et ils sont là pour vous.

Peu importe la façon dont vous essayez de résister, ils parviennent à vous mettre un sac sur la tête et vous kidnappent. Vos éventuels amis, même paniqués, n’ont aucun moyen de savoir ce qu’il se passe, de qui il s’agit, et où est-ce que vous êtes emmenés.

On vous force alors à marcher, totalement aveugle. Vous n’entendez rien de vos ravisseurs. En revanche, vous pouvez entendre le calme, puis le bruit de la ville. Vous n’êtes plus au pensionnat. Ensuite, des portes. Alors, on vous déshabille, tandis que vous commencez, peut-être, à paniquer. Mais aucune crainte, vous êtes vite rhabillés. Une tenue qui vous est confortable. Ample. Vous êtes même à l’aise dans ce qui vous semble être des baskets de sport. Et puis, la lumière s’éteint, et votre sac vous est enfin ôté quelques secondes, le temps de vous enfiler une cagoule, puis, de nouveau, ce sac qui vous cache toute vue. On vous traîne une nouvelle fois, les portes s’ouvrent et se ferment. On vous met quelque chose autour du corps, comme un gilet, assez lourd. Et puis, on vous pousse. Plus de contact physique. Le sac sur votre tête vous est de nouveau arraché : vous pouvez ouvrir les yeux.

Mais rien. Le noir total. Vous sentez quelque chose dans vos mains, vous tâtez l’objet, essayant de comprendre. Alors, enfin, une voix retentit dans cette obscurité effrayante.

Vous reconnaissez cette voix. Et vous comprenez alors que c’est vous-même, qui avez demandé à être ici.

« Mes chers Invités... Bonsoiiiiir. » Des lumières s’allument. Des néons. Tout est multicolore, réfléchissant. Il fait tout de même très sombre, et vous êtes seul dans... Un labyrinthe. Vous êtes totalement vêtu de noir, et dans vos mains, un fusil de Laser Tag. « Bienvenue au Delirium. » Vous êtes donc dans un laser tag, ou comme on dit chez nous, un laser game. Certains d’entre vous sont peut-être habitués de ce loisir, d’autres y font peut-être leur première entrée. La voix retentit de nouveau au micro, venant de nulle part; vous ne parvenez pas à voir Jim. Ni personne d’ailleurs. « Voici les règles du jeu. Il s’agit d’un Laser Tag habituel : vous courrez, et tirez sur tout ceux qui passent à portée. Le gagnant sera celui ayant touché le plus de fois, et ainsi gagné le plus de points. » Jim vous aurait donc simplement invité à un Laser Tag ? Etonnant... « Mais. Vous êtes à un Delirium. Voici donc MES règles. » Évidemment.

« Vous êtes dans l’obligation de garder votre cagoule sur la tête tant que vous n’êtes pas touché.

Lorsqu’une personne est touchée : elle s’immobilise et retire sa cagoule. L’attaquant s’approche d’elle. L’attaquant a alors le choix : soit il effectue sur la cible l’action physique de son choix, soit il l’oblige à boire une gorgée de sa gourde, que vous avez tous accroché à votre ceinture. Vous devinerez en temps et en heure ce qu’il y a dedans. Une fois l’action effectuée ou la gorgée bue, la cagoule est remise, et les deux personnes repartent dans le labyrinthe dans deux directions différentes. Pendant tout cet instant, leurs capteurs sont désactivés - on ne peut leur tirer dessus.

Si vous touchez deux fois la même personne, le gage est amplifié: deux actions au choix, ou deux gorgées, puis trois, quatre, etc.

En somme, plus vous touchez, plus vous êtes maître de ce qu’il vous arrive, et plus vous pouvez saouler les gens qui, du coup, seront de moins en moins efficaces.
MAIS. Il y a d’autres façons de gagner des points que de toucher les gens. Un peu partout dans le labyrinthe, des petits shots sont posés. Vous sifflez un shot, gardez le verre dans votre sac en bandoulière, et vous gagnez des points. A vos risques et périls - ils sont costauds.»
Vous avez tout écouté attentivement - les règles de Jim sont toujours aussi tordues qu’intêressantes. « J’espère que vous avez compris. Sinon, démerdez-vous ♪ La première partie dure 30 minutes et commence... Maintenant ! » Les lumières clignotent quelques secondes, et de la musique retentit, à fond. Alors, par instinct, vous vous mettez à courir, dans une quasi obscurité troublée par des néons multicolores. A quelle sauce allez-vous être mangé... ?

HRP:
 


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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockDim 13 Oct 2013 - 23:59
Gonna have fun ♥

Samedi, 18h. Tu avais squatté le cabanon d’Hiroki et tu étais en pleine discussion avec cette dernière, râlant après une nouvelle heure de colle parce qu’il paraissait que tu étais trop vulgaire, -. TOI. VULGAIRE. Non, mais on aurait tout entendu ! -, taquinant ton amie, riant de tout et de rien. Installée tranquillement sur le lit d’un de ses camarades de chambre, tu déblatérais donc ta vie à ta meilleure amie qui commentait et faisais de même.

« Non, mais, je comprends même pas pourquoi … » Tu ne pût jamais terminer ta phrase, sous les yeux de la jeune E, quatre mecs, vêtus de noirs et cagoulés, s’approchèrent de toi pour te foutre un sac sur la tête. Et tu gueules, tu donnes des coups de pieds, tu griffes, mais rien n’y fais, on t’embarque pour Dieu sait où. Etrangement, tu te sens plus énervée qu’effrayée, on est à Prismver quand-même, n’importe qui n’entre pas ici donc il doit s’agir d’élèves. Au pire de S. Dans tous les cas, il y a peu de risques que tu finisses violée et éventrée dans un fossé alors, rien ne sers de paniquer.

Wait. On te dessape là ? « ALLEZ-VOUS FAIRE FOUTRE BANDE DE CONNARDS. SI VOUS ME RHABILLEZ PAS TOUT DE SUITE JE VOUS EMASCULE. Quoi qu’il y aurait pas grand-chose à émasculer, quatre face à une fille, faut pas avoir de couilles ». Et finalement, ton souhait est exaucé, mais ce n’est pas ta robe que tu portes là, mais quelque chose de plus … confortable dirons-nous. On t’enlève le sac trente seconde, quelqu’un t’enfiles une cagoule et puis de nouveau ta vue est cachée. Tu jures, de nouveau, commençant vaguement à te demander où tu es vraiment. Le but de ces personnes ne semble même pas vraiment de t’effrayer en fait. Alors quoi ?

Et puis on te pousse, on t’enlève ton sac. Mais tu es dans le noir. Tu soupires et essaye de comprendre ce qu’est le truc qu’on vient de te coller dans les mains quand enfin tu entends sa voix. Tu la reconnaîtrais partout, sans aucun souci, cette voix chantante et amusée.

« WOH. » La lumière vient de s’allumer. Des néons clignotent sans permettre de voir pour autant clairement. Et tu lèves les yeux au ciel quand tu entends où vous êtes. Un Laser-Tag. Et puis tu écoutes les règles avec attention et éclate de rire. Ça allait être drôle. TRES drôle même ! Jim tout craché ce genre de rajout pour rendre le jeu plus piquant. Et dès qu’il lance le top départ, tu te mets à courir.
Tu n’as jamais été très doué à ce genre de jeu à vrai dire. Plutôt doué pour viser mais assez mauvaise en esquive, tu finissais invariablement par te faire plus avoir que tu ne touchais de gens. Mais ici, les règles n’étais pas vraiment les mêmes, pas vrai ? Si tu devais tirer sur des gens saouls ça serait surement plus simple de les éviter. A condition qu’ils ne te fassent pas boire avant ! Alors tu essayes de trouver un coin bien planqué, tu t’y glisses, et tu observes. Tu n’as plus qu’à espérer que les gens passent devant toi et ne te repèrent pas.
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 0:06

let's go for the game.

T'étais tranquillement dans ta chambre, ton casque sur les oreilles. Le dernier party était encore dans ta tête, un sourire s'afficha sur tes lèvres. La lap dance de Jess sur toi t'avais marqué et t'avais bien remarqué qu'elle avait changé. Mais pour toi elle était toujours la même au fond, comme toi qui avait changé aussi, même si t'étais resté pareil au fond.
La musique à fond, t'avais pas remarqué que des gens étaient rentrés chez toi. Tu ne t'en aperçus que lorsqu'ils te mirent une cagoule sur la tête. Instinctivement tu te relevas et tâtas, il y avait quatre mecs à côté de toi. C'était eux qui t'avaient mis la cagoule sur la tête et commençait à te déplacer. Ah non. T'étais pas d'accord là. Tu commenças par attraper le premier qui te vint sous la main et commença à le frapper de toute tes forces. Du liquide chaud te coula entre les doigts. T'avais bien l'impression qu'il avait le nez cassé, grâce à toi. Evidemment. Des bras t'enlevèrent et essayèrent de te maintenir. Tu te débattis quelques instants avant de te laisser faire, laissant échapper un ricanement.

— Les mecs, lâchez-moi, vous avez bien vu ce que j'ai fait à votre pote.

Ils ne te lâchèrent pas. Tu laissas échapper un soupir. Bon. Tant pis. Tu te laissas faire, tandis qu'ils te faisaient quitter le pensionnet pour rentrer dans la ville. Que.... Où étais-tu maintenant ? Bientôt on te fait rentrer dans une sorte de hanger. Tes yeux étaient restés et l'étaient toujours. On te déshabilla pour te rhabiller après. Durant cet instant tu avais légèrement paniqué, mais pas trop. Après tout, t'avais encore ton boxer sur toi. C'était l'essentiel.
On te donna quelque chose. C'était lourd. Plus rien ne t'entravait les yeux et tu les ouvrir pour découvrir le noir.
La voix de Jim retentit, vous annonçant la couleur. Un laser-tag ? Avec plaisir. LEs lumières s'éteignirent. La musique se lança. Le jeu avait commencé. C'était parti. Tu te lanças en courant, cherchant à avoir le plus de personnes possibles. Et surtout prendre ta revanche sur Jess. Pour la lap dance.


© MISE EN PAGE PAR TAZER.
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 0:39

JIM'S DELIRIUM

MY NAME IS BAM BAM BAM BAM !
Une journée tranquille à rien branler bien sûr, se détendre dans sa chambre en parlant avec ses colocataires tranquillement, Djez qui me donne encore des conseils bizarres (on dirait que c'est ma maman), Aslinn qui veut m'entraîner dans ses plans (PAS DE SOUS-ENTENDUS) de tarés, mais à vrai dire, inviter Cale résout toujours le problème. Il les drague tellement qu'il les fait fuir - et nous voilà tranquillement à parler en étant limite en train de se frapper sur la gueule, comme toujours, on change pas une équipe qui gagne. Mais bon, c'est l'amitié, genre si on nous attaque on se défendra à deux. C'est pas comme si des mecs allaient venir nous agresser, genre là je me retourne et...

OMG DES VOLEURS.
Vite en position.
Je suis prêt à casser des têtes, Cale est avec moi et...
Wait. Il est où ?
CALE SORS DE SOUS LE LIT.
Je me fais embarquer aide-moi !!! Il m'entend pas parce que je me fais bâillonner, je veux pas mourir jeune moi, j'ai une femme des enfants et... ah non en fait j'ai rien du tout c'est pour ça qu'on m'attaque, on me rend un service parce que je suis en E et j'ai pas d'avenir donc autant me buter directement. Je parviens quand même à articuler un mot dans mon agression :

▬ AU VIOOOOOO-GIRSDKFCOSDVLQ

CALE SI JE REVIENS PAS JE TE LÈGUE MA BROSSE À DENTS.
Trop tard je suis désormais muet. J'ai une cagoule sur la tête, je peux rien faire, j'ai pas envie de chialer parce que je me demande ce que veut ce mec. Et là j'entends la voix de Parky, il a encore bouffé du Blablalézard alors il me raconte sa journée avec son accent de lézard, ce vieux Spiderman, j'ai envie de chialer parce que c'est encore plus insupportable (va supporter un lézard qui parle toi) et finalement j'arrive dans un endroit bizarre qui ressemble à ... à... à... BON PUTAIN ENLÈVE-MOI CE BANDEAU QUE JE FINIS MA PHRASE, ON AVAIT DIT À 3. Qui ressemble à......... !!!

Merde alors. Tout est noir.
Grand soupir. Mon effet de style est cassé. Et là j'entends une voix familière.
OMG JIM AIDE-MOI.
Ah bah en fait il s'en fout il fait son discours... attends mais pourquoi il dit des trucs bizarres. D'un côté si j'écoutais un peu plus je comprendrais peut-être que je suis arrivé à sa Délirium. Mais en même temps je peux pas me concentrer, je suis mort de rire, il croit qu'on le voit pas dans le noir mais sa mèche rose brille, c'est genre trop flag, JIM ON T'A VU. *koff koff*

Bref je rigole j'ai écouté un minimum. On fait un... un... un euh... (deux secondes je regarde autour) UN LASER GAME VOILÀ. Oui j'appelle ça comme ça, qu'est-ce qu'y a !!! (non pardon Semette je rigole) Je prends mon pistolet, je l'équipe en mode militaire, je fais genre que je le charge mais y'a pas de chargeur donc je me rappe le doigt *PLEUREMAVIE* (ma peau est arrachée ça fait trop mal) et let's go.

▬ YOLOOOOOOOOOOOOOO

De toute façon je suis trop petit on me touchera pas.

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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 0:45
Hey hey Fun time !

La journée était en quelques sorte parfaite. C'était une journée ordinaire comme tant d'autre. Tu glandais pour une nouvelle fois dans le salon pour boire avec tranquille un bon verre de vin que tu venais de t'achète quelques heures auparavant. Tu t'étais donc choisis un bon cru comme à ton accoutumé. Tu ne lésinait jamais sur la qualité de ce que tu buvais. Tu n'étais pas du genre à prendre la première chose du bord sans prendre le temps de choisir mieux. C'était pour ça que tu avais mis plusieurs heures pour trouver cette précieuse bouteille de vin que tu dégustais avec délice. Par moment pour toi même, tu élevais légèrement pour murmurer ton appréciation sur la texture, le goût, l'odeur de ta trouvaille. Tu en étais bien heureuse et tu allais probablement continuer ainsi durant toute la soirée. Cela faisait quoi? Déja deux heures que tu le dégustais tranquillement sans te presser alors que tu lisait un livre d'histoire sur Napoléon Bonaparte.. Un merveilleux livre biographique en français bien sur. Tu aimais être un peu à part sur ce domaine. Tu n'aimais pas lire en anglais si tu n'y étais pas obligée. Tu étais Québécoise avant tout et fière de l'être. Ta langue française étant donc l'une des choses les plus importantes à tes yeux. Rien d'extraordinaire venant de toi en fait. Mais bon, tu passais un bon moment en réfléchissant bien sur que tu allais devoir copier les notes de Jim de la semaine passé comme tu avais rien pris en note comme à ton accoutumé...

Puis.. Vint dix-huit heures. Tu jeta un simple regard vers l'horloge pour voir l'heure avant de reporter toute ton attention sur ta coupe de vin que tu fis bouger entre tes doigts. Un instant perdue dans tes pensées, tu fus réveillée par de léger cri de surprise alors que des hommes en habit noir entraient dans le salon. Aussitôt, tu ressens cette impression d'être entourée. Silencieuse, tu soulevais ta coupe de vin alors que tu jetais de petit regard en coin pour voir la position de tes probables agresseurs. Un sourire germa sur tes fines lèvres alors que tu écoute les paroles d'un des hommes qui te dis de ne pas émettre de résistance et de venir avec eux sans créer de problème. Un léger ricanement s'écoule de ta bouche comme déclaration de guerre envers tes ennemis. Toi? Ne pas émettre de problème? Il ne faut rêver. Tu n'étais pas du genre à être docile et te laisser faire aussi simplement. Bref, tu l'écoute parler.. Tu ris.. Puis avec un soupire, tu leur dis d'attendre un peu car tu souhaite terminer ta dernière coupe de vin avant de faire quelques choses.

Silence. Les hommes se regardent. Ils t'évaluent un moment en silence. Ils hésitent. Ils ne te connaissent probablement. Alors, ils attendent une seconde.. Deux secondes.. Puis à la troisième, le premier avance avec son sac à la main dans l'intention de te le mettre. Tu émet un nouveau soupire. Il ne voulait vraiment pas te laisser boire en paix. Triste. Vraiment. Tu ne bouge pourtant pas plus. Tu n'es pas stressée, ni énervée. Pourquoi l'être quand tout le monde est figé autour de soi? Car bien sur, tu venais d'arrêter le flot du temps. Ainsi, tu pouvais boire tranquillement ta dernière coupe de vin avant de finalement émettre un long soupire. Ah que le vin avait été délicieux. À l'avenir, tu tenterais de trouver encore et encore cette marque. Puis finalement, tu jette un regard vers les quatre hommes. Fun time is comming ~

D'un geste rapide, tu attrape la bouteille vide de ta main droite avant de la lancer vers le visage de l'un d'eux. La bouteille sembla se figer dans les airs avant d'atteindre ta cible comme tu ne la touchais pu. Un sourire en coin, tu fis la même chose avec ta coupe qui allait probablement se retrouver sur le visage d'un autre. Ça allait peut-être le retenir une brève seconde avec de la chance. Ça allait te donner un bref répit pour contrer celui là. Geste simple et rapide, tu te relève aussitôt, arrachant des mains le sac de la main de l'homme pour le lui mettre sur le visage pour le rendre aveugle.

Finalement, le temps repartit. La bouteille frappa violemment le visage du premier homme qui sembla déboussolé sur le coup. La bouteille l'ayant légèrement sonné. De l'autre coté, la coupe n'eut pas le même effet et l'homme sembla légèrement énervé. Mais ça, tu t'en fichais. Tu étais déja dans le dos du troisième aveugle à qui tu donna un coup de talon derrière son genou avant de le pousser du mieux que tu pouvais sur le fauteuil où tu reposais juste avant. L'homme émit un léger cri de douleur alors qui bascula sur le sol emportant le siège avec lui. Tu émet un léger ricanement alors que le quatrième s'approchais menaçant devant toi avec lui aussi un nouveau sac. Autour de ton petit monde de combat, tu entends des cris de panique et autre. Tu t'en moque beaucoup. Des êtres indésirables rien d'autre. Puis l'homme chargea dans l'intention de t'attraper. Le flot du temps changea. Il se mit à ralentir grandement alors que pour lui, tu étais irréellement rapidement. Tu passe brièvement à coté de lui, tu lève légèrement ta jambe devant les siennes. Puis alors que tu pousse légèrement sur son dos alors que le temps repartit comme il devait.. L'homme continua sa course et suite à l'effet de la jambette, il tomba face contre terre dans un grognement d'énervement. Deux au tapis. Un assommé. Il restait l'homme à la coupe qui semblait plutôt énervée.

Soupire et rire. Tu passe une main dans tes cheveux légèrement en bataille alors que tu les fixe amusée.
- Je pourrais continuée encore longtemps comme ça de m'amuser ainsi avec vous quatre les gars. Vraiment. C'est amusant. Mais j'ai mieux à faire que de jouer avec vous quatre. Aller mes mignons. Je vais être miséricordieuse et je vais vous suivre ♥ Pas de coups sinon je casse en deux chacun d'entre vous, compris? ♥

Silence, les quatre hommes se regardent. Puis celui qui semblait diriger un peu les quatre hoche finalement la tête. Alors que toi d'un geste las, tu ramasse le sac d'un des hommes et sans faire plus d'histoire, tu te le met sur la tête. Tu avais pitié d'eux un peu.

Noirceur, silence. Tu te laisse entraîner dans les couloirs. Ça panique un peu, mais tu t'en moque. Tu arrive dans un autre endroit. Tu le sais. Tu le sens. Tu reste pourtant silencieuse et immobile alors que l'on te retire tes vêtements. Tu es un peu surprise. Tu hésite entre l'attaque ou l'attente. Finalement, tu attends. Tu es rhabiller.. Puis tu sens que l'on te met un genre d'armure qui pèse un léger poids. Tu ne bouge pas plus. Tu es loin d'être nerveuse ou stressée. Tu t'en moque beaucoup. Tu trouve cela comique en soit. Tu étais bien trop du genre à être toujours calme dans le spires situation. Puis enfin, le sac disparaît. Une cagoule le remplace. Tu fous un coup de poing à l'homme avant qui s'éclipse complètement puis finalement.. Tu es seule dans ton univers de noirceur. Tu sens quelques choses entre tes doigts et tu soupire un peu. Ça ressemblait bien trop à une arme. Un canon.. Une gâchette. Toi et les armes en général, ça ne faisait pas un bon ménage. Tu soupire un peu ennuyée par tout ça.

Puis ton avis change. Tu vois des néons. Tu émet un léger rire d'énervement. Puis la voix. Sa voix. Celle de celui que tu allais copier ses devoirs et notes. Celle de celui que tu allais tabasser quand tu le verrais. Jim. Alors tout étais de lui. Tu aurais du tant douter vraiment. Par sa faute, tu allais devoir jouer à la guerre. Par sa faute, tu touchais une arme même si ce n'était pas une vrai. Il allait morfler ce petit con, tu t'en faisais le serment. Tu n'étais pas une grande fan des armes... Surtout de ce genre. Mais bon. Tu allais jouer le jeu.. Pour le moment bien sur! ET bien sur, tu allais d'abord chercher pour les jolies shooters qui se trouvaient un peu partout. Ça au moins c'était bien ♥ Avait-il pensé au moins un peu à toi pour s'excuser de t'obliger à utiliser une arme? Espérons que oui..

Bref.. C'était le temps de se battre.. Alors.. Tu attrape Ton arme et pénètre finalement dans l'arène de combat, tentant d'éviter les endroits qui selon toi seraient trop fréquenter. Puis tu te glisse silencieuse dans les couloirs. De toute, s'il le fallait.. Tu allais cogner les gens ♥ Tu avais droit à un acte physique hin? ♥





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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 1:47
invader must die

Come on, shoot faster, just a little bit of energy! I wanna try something fun right now, I guess some people call it anarchy!






Oh fuck, mais qu'est-ce qu'il se passe, qu'est-ce que t'as foutu pour en arriver là, Morgan ? T'as pourtant pas provoqué qui que ce soit pour subir des représailles...
Aujourd'hui, Morgan s'est fait enlevé. Right now il se dit qu'il aurait préféré se faire escorter par quatre mecs aussi balèzes dans d'autres conditions. Au départ il a essayé de se débattre, par principe, parce que dans les films le mec courageux il a beau être en infériorité numérique il a la niaque, il laisse pas tomber. Mais Mo' c'est pas un héros, ils sont quatre et il est tout seul, cqfd.

Ça s'trouve c'est le gouvernement, le FBI... Nan il s'y prendrait pas comme des brutes. Ça s'trouve c'est la mafia. Omfg...
Il est plus à Prismver, et ça le perturbe, il a pas le sens de l'orientation, si jamais ils le lâchent dans une ruelle après lui avoir vidé les poches il risque de jamais retrouver son chemin. Alors qu'il imagine le pire, Morgan sursaute en sentant ses ravisseurs lui retirer ses fringues. Nan nan nan ça y est il pige, c'est des lubriques qui cherchent des p'tits jeunes sans défense dans son genre pour passer du bon temps. On va le vendre à des vieux richos pervers.Oh nan pitié j'veux pas me retrouver habillé en maid à servir le thé à Roger, 78 piges...

Super pudique, Morgan se rassure pourtant. Ce matin il a mit son plus beau calbut', avec des cupcakes multicolores comme motif, fabulous. Du calme Morgan, ils switchent juste, ils te rhabillent, ça va aller. Il regrette malgré tout ses vêtements, parce que merde il les aimait bien, surtout son jean, quand il l'enfile il se mate quelques secondes dans le miroir, il trouve que ça donne à son "bas du dos" un coté très esthétique. Merde si on a même plus le droit d'être narcissique...
On l'oblige à enfiler une cagoule et la sirène de la fashion police retentit. De une les cagoules c'est franchement moche. De deux ça va lui faire une coupe à la con quand il pourra la retirer. FML.

Et puis finalement, Morgan retrouve la liberté. Il comprend pas ce qu'il lui arrive, on l'équipe, on le bouscule, on lui met quelque chose dans les mains, et il se démerde. Lorsqu'il se débarrasse du sac sur sa tête, il cligne plusieurs fois des yeux.
....... BORDEL JE SUIS DEVENU AVEUGLE KLN3EJKNE ah nan wait nan j'suis dans le noir ouf...
Morgan a peur du noir.
Panique.
C'était quoi ça, un mur ?

« Mes chers Invités... Bonsoiiiiir. »

JIM JIM JIM JIM JIM JIM JIM JIM JIM JIM Jiiim ;W;

Lumières. Il commence à piger. Enfin. Faut pas lui en vouloir, il est blond et long à la détente, c'est pas sa faute.
Le speech de Jim.
HIIIIIN OKAY !!!
C'était pas le FBI, ni la mafia, ni Roger, 78 ans. Ça change tout. C'est plus effrayant, c'est carrément LE PIED. Ça y est dans sa tête c'est l'anarchie, il s'y croit, ça va être la GUERRE, IL VA TOUS LES AVOIR. Surtout Jim. Faut qu'il paye. Parce que sans déconner Morgan a eu la frousse de sa vie alors il va pas s'en sortir comme ça.
RELOADING. Il charge son gun et se précipite dans le dédale du laser game, décidé à être le grand gagnant.

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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 19:18

Regard sur sa montre. 17H50. Sourire. Une lueur malicieuse vient éclairer les pupilles noisettes. D’ici dix minutes, ses invités verraient débarquer leurs ravisseurs. Jim ne pu retenir un léger rire, imaginant leur tête, et la panique de certains. Un sale coup qu’il leur faisait là; bwarf, après tout, les sensations fortes étaient trop peu nombreuses à Prismver. Après tout, c’est pour ça que ses neuf camarades du jour avaient réclamé une invitation au Delirium.

Oui, ce soir, ils n’étaient que neuf. Triés sur le volet. V.I.P parmi les V.I.P. Sourire. Jim continua de servir les shooters, qui prendraient bientôt place dans le labyrinthe. Montre. 18H. Il posa les shooters sur un premier plateau, s’embarquant dans le labyrinthe pour les disposer sur les socles hauts. Lui aussi allait participer à la partie, et il avait beau placer lui même les shots, une fois la lumière éteinte et le stress de la partie en place, il se retrouverait aussi dépourvu que les autres face au labyrinthe. A l’exception que Jim était un grand habitué des Laser Tag, et si il n’était pas bien sportif, il avait un sacré niveau à ce jeu.

Ainsi, une demi heure plus tard, il commençait son discours, dans une loge du labyrinthe, en hauteur. D’ici, il pouvait voir les silhouettes de chacun, mais n’était plus capable de les reconnaître - excepté ce colosse qui devait être Tom. Il désactiva le micro après avoir terminé, et descendit à son tour, s’équipant de son gilet et son arme. Il prit son souffle et, le coeur battant, s’élança comme une furie dans le labyrinthe, courant, sautant, se cachant. Rapide, agile, discret, filant comme une ombre. Il aperçu une silhouette passer mais n’eut pas le temps de tirer. Par contre celle-ci... Il activa la gachette, se plaquant dos à un mur. Avait-il touché ?


MJ: JIM TIRE SUR NOAH - RATE.
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 19:39

© Yamashita sur Epicode

© Tumblr

Let's have fun



Nous étions samedi. Il était 18 heures. J'avais passé une bonne partie de ma journée sous un arbre dans le parc, seul avec ma guitare, essayant de composer de nouveaux morceaux. Je venais simplement d'aller la déposer au cabanon avant de retourner sous cet arbre, allongé dans l'herbe, de la musique dans les oreilles, calme, laissant comme à mon habitude mon esprit divaguer et s'éloigner de la réalité, m'évadant ainsi de ce monde ennuyant.

Les musiques défilaient alors que je ne les écoutais qu'à moitié, perdu dans mes pensées, coupé du monde, quand soudain je sentis une présence près de moi. Non. Plus d'une. Je me relevais assez rapidement pour voir de quoi il s'agissait. Des hommes cagoulés, je n'en vis d'abord que deux se jeter sur moi, mais très vite deux autres m'avaient attrapé les bras. Quatre contre un ? Ce n'était pas très loyal... Je sentais quelque chose d'étrange, comme si une force extérieur pesait sur moi et bridait mes capacités. Je me laissais alors faire, sans dire un mot sachant très bien qu'à quatre contre un, avec impossibilité d'utiliser mes pouvoirs, l'issu du combat était joué d'avance. Ils me mirent un sac sur la tête et m'emmenèrent avec eux.

Je restais silencieux, calme, complètement de marbre le trajet durant. D'après les sons, ils m'avaient emmener quelque part en ville. Que me voulaient-ils ? Peut importe, je le saurais bien assez tôt.

Nous étions arrivés. Un bruit de portes. Ils me déshabillaient, pour me vêtir avec un autre genre de vêtements, plus amples, des baskets... Une tenue de sport ? Un poids venait de m'être accroché au torse. On me retira enfin le sac avant de m'enfiler une cagoule. J'étais cependant toujours plongé dans le noir le plus complet, je ne pouvais absolument rien discerner, pas même l'ombre d'une silhouette. On me donna un objet qui ressemblait fortement à une arme rien qu'au toucher, la gâchette confirmant mon hypothèse.  Je vois … 
Alors que je commençais tout juste à comprendre, j'entendis SA voix. Je laissais échapper un sourire. C'était donc ça, son fameux événement qui était resté jusqu'à maintenant inconnu. Alors qu'il expliquait les règles, je relevais qu'une dernière chose restait mystérieuse : les participants, qui sont-ils, combien sont-ils ? Le jeu n'en sera que plus intéressant en ne sachant pas.

Ah ce Jim et son don pour rendre les choses épiques, appuyé par une imagination assez impressionnante pour ce qui est d'organiser tout ça. Il avait vraiment le pouvoir de me faire me lâcher. Ça ferait du bien, pour une fois de s'évader autrement que par le calme, mais par ses opposés : l'excitation, l'adrénaline, l'ivresse. Je regardais rapidement autour de moi, n'ayant toujours pas émis le moindre son et me dirigeais discrètement d'un côté, longeant un mur gardant toujours un œil autour de moi, me retournant de temps en temps pour assurer mes arrières. Cette soirée unique en son genre risquait de nous réserver des surprises.



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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 21:24

Let's go for the Laser Time !
Même lorsque tu te tenais sagement dans ton coin, on trouvait l'étrange moyen de venir t'embêter. Casque sur les oreilles, musique à fond, tu te trouvais sur le toit à réviser quelques cours de maths, tranquillement. C'est là qu'ils arrivèrent. Ces quatre hommes, masqués et tout de noir vêtus qui se tenaient face à toi avaient des airs de gangsters, comme ceux que l'on voyait à la télévision. En un peu moins menaçants. Si on t'avait dit qu'un jour ce genre de chose arriverait. Tu aurais rigolé. Vraiment. Gênée par la présence et les pensées qu'ils dégageaient, tu pris le temps de leur adresser un sourire, éteignant ta musique avant de repasser ton casque sur ta nuque. Pas un mot. Tu avais compris qu'ils n'étaient là que pour une chose. T'emmener. Où ? Si seulement tu le savais. Ces braves gens ne se trouvaient pas parmi les plus bavards. Certainement que tu le découvrirais bien assez tôt. De toute façon. Un bref regard sur ta montre. 18 heures. Bientôt l'heure de manger.

▬ Fuu.. déclaras-tu en un léger soupir avant de fermer tes cahiers et de les placer entre ta poitrine et tes bras en te relevant. Vous n'avez pas l'air bien méchants, alors parce que je sais que vous ne ferez rien et que je vous ai vu avant que vous ne me preniez par surprise, j'vais vous suivre tranquillement. Espérons que ça vaille le coup ! Joli clin d'oeil enjoué. Sourire en coin. Et que je sois à l'heure pour manger.

On t'enfila un sac sur la tête, te cachant ainsi le chemin que vous empruntiez. Être aveugle dans un escalier, les bras indisponibles à cause de ces cours que tu désirais garder précieusement, c'était pas vraiment bon pour toi. Heureusement que ces messieurs eurent la gentillesse de te porter et de t'éviter ainsi une mauvaise chute. Qu'ils étaient choux. Vous quittiez le pensionnat pour la ville, plus attrayante. Plus bruyante. Qu'elle heure était-il ? Où alliez-vous ? Tu étais impatiente de le savoir. Parce que tu commençais vraiment à avoir faim. Et tu leur en voudrais réellement de te priver de ton dîner ce soir. Vraiment. Vous passiez des portes, tu crois. Puis on te retira tes bouquins, commençant à te déshabiller. Attendez.. Quoi ?

▬ EEEEEEH MAIS.. C'ETAIT PAS PREVU DANS LE CONTRAT ÇA, BANDE DE PERVERS !

Tu te débattis comme tu pus, en vain. Parce que tu avais beau être grande ça ne changeait rien. Pour ce genre de chose tu avais la force d'une mouche. Tant pis. Une chance que tes sous-vêtements soient assortis. Bleus et sans dentelle. Comme tes cheveux. D'ailleurs ils ne s'occupèrent même pas de ton boxer, je crois qu'ils s'en moquaient. Tu ne savais pas trop, ces idiots ne pensaient pas. Plus. La blague. Tu fus rapidement vêtue d'habits souples, sensiblement plus amples que le top et le short que tu portais avant. Une paire de chaussettes, des chaussures. On te retira le sac un instant, t'enfilant une cagoule. On te changeas de pièce pour t'enfiler quelque chose autour du corps. Un gilet ? Cela te semblait un peu lourd, mais tu imaginais. Puis à la place de tes cahiers tu eu droit à un mystérieux objet que tu t'empressas de tâter. Par curiosité. Une arme. Tu crois que ce que tu tenais entre tes mains n'était rien de plus qu'une arme. Erm. Tu pigeais. Un peu. Certainement un coup de Jim. Tu soupçonnais le blond d'être derrière tout ça pour le simple fait que ce genre de mise en scène était tout à fait son genre. Et accessoirement parce que tu n'avais toujours pas eu de réponse au dernier message que Choupette lui avait transmit.

▬ Prenez soin de mes affaires hein, j'y tiens.

Dans le noir le plus total on t'avait poussé, puis on t'avait retiré ce sachet que tu commençais à ne pas aimer. Dans le silence le plus total tu te retrouvais seule, vêtue de tu ne savais trop quoi, une arme à la main. Alors retentit une voix. Sa voix. Alors tu avais bien raison. Jim était de la partie. Tu ne pu retenir un cri de joie, mêlé d'excitation et de d'impatience encore qu'auparavant. Le Laser Game était vraiment une idée géniale. La meilleure qu'il ait pu avoir jusque là. Bravo Jim. Cependant tu avais toujours faim. La lumière qui s'allume te surprit une courte seconde avant que tu ne reprennes tes esprits pour écouter attentivement. C'est quand qu'on joue !? Heiiiiiiiiiin ? Bientôt, bientôt.

▬ La première partie dure 30 minutes et commence... Maintenant !
▬ JIMMYCHOUUUUUUUU TU GÈRES ! OUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU YEAH. Toi, discrète ? Jamais.

La musique s'éleva rapidement à la suite de tes cris. Assourdissante. Comme toi au fond. Cette partie promettait d'être Jimesque, tu en salivais d'avance. Finalement, ton repas attendrait. Observant les alentours d'un oeil rapide, prenant une direction au hasard après avoir constaté qu'il n'y avait personne. Le laser game c'est la vie. Version Jim ? C'est une tuerie. Avançant tranquillement, collée aux murs, il te sembla apercevoir une silhouette au loin. Sans hésitation tu tiras. C'était un bon début. Mais est-ce que tu l'avais touchée ?

MJ: ASHLEY TIRE SUR GAUTIER ET TOUCHE
(10 PTS)
HRP // Bon. Un peu plus tard que c'que j'avais prévu o/ ♥



codes par shyvana sur apple-spring
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 21:34

MORGAN ET JESS TOMBENT SUR UN SHOT.
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 22:00
❝ Da Delirium
you must be blind

Une douce et fraîche journée s'offrait à tout Prismver cette journée-là, et moi, une fois de plus, était cloitrer dans ma cabane, toujours préoccupé à cuisiner pour mes colocataires. J'avais prévu de rejoindre Lottie chez elle, lui ayant proposé il y avait environ deux jours de cela de décompressé en ma compagnie. Nous en avions donc conclu que nous irions nous balader en ville pour le reste de la journée. C'était pour moi une occasion rêvée de me débarrasser de mon castor de compagnie pour la soirée, et devais-je préciser à quel point la simple pensée de cet évènement  montait incroyablement mon morale ? Il y a de cela un moment que ce boulet me trainait au basket et que j'étais incapable de vivre paisiblement. Autant de chance pour moi que pour lui, ce Tom m'énervait à un tel point que j'en serais bientôt devenue une théière.

Je continuais donc à faire cuire mes légumes dans une poêle lorsque j'entendis des bruits de pas lourds, indiscret. Mes oreilles distinguaient avec intelligence la position de ces inconnus et je restais donc facilement sur mes gardes. Comme mes deux colocataires étaient absents pour encore un long moment, je savais qu'il était impossible que ce ces proviennent d'eux, mais plutôt d'inconnus. Je restais donc sur mes gardes, lançant de temps à autre des coups d'oeil vers la porte de la cuisine qui se trouvait à environ trois mètres de moi à la gauche. Simple à surveiller, mais notre joli comptoir en « L » n'était pas vraiment efficace pour s'échapper. De toute façon, ce n'était pas comme si j'éprouvais une quelconque peur envers ces amateurs de bandits. Un vrai aurait cherché à être un tantinet plus discret, donc il était clair que ceux-ci ne cherchaient pas à commettre une mauvaise action dans mes appartements. Ce n'est cependant pas pour cette raison que je décidai de me reposer sur mes lauriers et continuais à cuisiner toujours sur mes gardes. Il ne fut pas vraiment long avant que les quatre brigands se décident à passer le pas de la porte de la cuisine pour ensuite, un par un, tenter leurs chances sur moi. Déjà, en partant, le plus illogique membre du quatuor s'élançait sur moi, et j'usai de ma poêle pour le renvoyer valsé au sol, le visage écrabouillé avec un innombrable nombre de légumes cuits étalés sur son corps. Néanmoins, ce n'est pas pour autant que pendant que je heurtais le premier à l'aide de mon matériel que le deuxième membre vint m'attaquer sournoisement par le dos, où j'empoignai fermement sa tête avant de la faire passer sur mon bras pour lui accoter le crâne sur la partie verticale du comptoir. J'attrapai férocement un couteau de cuisine qui trainait dans le support à couteaux et positionnais ce dernier en haut de la tête de mon agresseur, menaçant de lui faire voir l'instrument de plus près s'il osait faire un seul geste. Game Over Noah, tu as mal joué. Mes deux mains étaient maintenant occupées par un couteau et une tête alors qu'un des bandits était assommé, mais que faire des deux autres . Je n'avais plus aucune ressource, et ai ainsi dû me laisser apporter par les quatre racailles. J'avais pu facilement deviner que nous étions partis de Prismver mais ne répliquai pas. J'allais les laisser faire ce qu'il voulait, puis il adviendrait ce qu'il allait advenir. Cependant, j'étais loin de me douter que ces quatre imbéciles allaient me dévêtir... pour ensuite m'habiller de nouveau. Je ne cherchais même pas à comprendre et me fis enlever le sac que j'avais sur la tête depuis maintenant un bon moment. Car oui, j'en portais un depuis qu'ils étaient parvenus à me capturer. Ils remplacèrent celui-ci par une cagoule et je sentis une différence de qualité d'aération entre mes anciens vêtements et ces derniers. Vêtements de sport, c'était évident. Mais qu'est-ce que je faisais à porter cela ? No Time for question. Un trou. On m'enlève encore ce fichu sac, puis une voix, celle de Jim sans aucune réflexion. Je la reconnaitrais entre milles.

Un laser tag, alors ? Je n'avais même pas senti le fusil entre mes mains, trop obnubilé par les évènements. Lorsque les explications achevèrent, j'accourus dans une direction quelconque, espérant déjà en partant pouvoir me cacher. Avais-je réellement l'air prêt à jouer ? Non. Il me fallait quelques minutes de repos, le temps de prendre rythme à la soirée. À cause de ça, j'allais probablement poser un lapin à Lottie puis ma cabane allait brûler à cause de ces quatre cons qui n'ont pas pensé à fermer le four. Ah, mais merde. Je commençais donc à marcher prudemment puis... un coup de fusil. Oh, c'est-à-dire que quelqu'un ne lésinait pas sur les coups. Je ne savais pas qui c'était, mais ma première réplique fût de l'évitez tant bien que mal et de m'enfuir de l'autre côté. J'avais réellement besoin que l'on me laisse quelques secondes avant de commencer officiellement à jouer. Je me repliais donc dans un coin sombre le temps de reprendre mon souffle.

Random fact, what else ? | H.R.P
Paaaaarfait. ❞
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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 23:37
invader must die

Come on, shoot faster, just a little bit of energy! I wanna try something fun right now, I guess some people call it anarchy!






Gauche, droite, virage, demi tour, wait, t'es où, t'es pas déjà passé devant ce néon ? Quand je vous dis que Morgan a un sens de l'orientation absolument MERDIQUE. Surtout dans ce genre de décors, t'as aucun point de repère c'est juste perturbant. Il s'arrête, pivote à 360 degrés, admire le panorama. Paumé. Il est pas discret en plus, à courir comme un dératé dans tous les sens. Jusque là il a pas croisé grand monde, c'est même un moment de solitude plutôt intense.

Panique pas Morgan. Fuck on étouffe avec c'te cagoule. Mais il joue le jeu, pas le droit de la retirer. Now it is time. Faut vraiment qu'il se souvienne de ce que toutes ces années d'entraînement lui ont apporté. Toute cette expérience, tout ce skill. Ça peut pas avoir servi à rien, pas possible. MAIS MERDE Morgan c'est le mec qui passe 12 heures non stop à descendre à la kalachnikov des soldats surentraînés sur Battlefield ou Call of, il est où le savoir-faire quand on a besoin de lui ?! Morgan médite. Limite il se dit qu'il comprend la tension et le stress qu'ont pu ressentir les américains à attendre l'ennemi dans la jungle au Vietnam. Oh oui du drama j'adore ça, dîtes à ma femme que je l'aime, nan John, tu peux pas crever ici, faut s'battre, nan partez sans moi j'vous ralenti, Jooooohn noooooon. Remettez moi un Oscar plz.
Concentration. Désormais il fallait être discret. Sur le coup de l'enthousiasme Morgan avait un peu déconné mais au fond il rêvait de remporter la partie like a boss. Certes c'est qu'un jeu, certes c'est seulement pour s'amuser, mais Mo' a malgré tout, ne l'oublions pas, un ego de taille conséquente.

Plus loin dans le dédale, il entend déjà des gens se précipiter, et puis les premiers tirs. Bouger, surtout ne pas rester statique. Au détour d'un couloir il croit voir quelqu'un et rebrousse chemin pour finalement s'arrêter net. Du loot. DU LOOT. Là devant lui, un verre, un shot, putain cette victoire, sans efforts.Littéralement en train de jubiler, Mo' relève à moitié sa cagoule pour porter le verre à ses lèvres, tenant distraitement le gun de sa main libre, par la crosse. C'était fort, limite imbuvable, vous allez me dire que Mo' c'est une lavette mais là je vous jure qu'il abuse pas. L'alcool lui brûlait la gorge, hard hard HARDCOOORE. Il manque d'avaler de travers, il boit d'une traite et s'étouffe à moitié. Le verre vide dans sa poche, il reste sur place à tousser comme pas possible, pendant quelques secondes.

PAS. DISCRET.

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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockLun 14 Oct 2013 - 23:54

JIM'S DELIRIUM

MY NAME IS BAM BAM BAM BAM !
La partie commençait et, croyez-moi, j'étais plutôt confiant. Bon, mettons de suite les choses au clair : je suis une quiche internationale à Call of Duty, mais j'ai tellement joué à ce jeu que j'ai acquis un certain savoir-faire... pour avoir les morts les plus ridicules possibles. Non, clairement, j'étais devenu pas trop mauvais à un moment mais dès l'instant où j'ai stoppé deux jours j'ai perdu tout ce skill gagné si durement. OK. L'HEURE EST VENUE DE PROUVER QUE JE ROXX. Que je vaux quelque chose au niveau physique.

Comme un con j'ai déjà hurlé YOLO et je me suis lancé.
Impossible de m'arrêter plz.
Le mur l'a fait.
Putain, mon nez. Je me masse le nez en grognant, faisant pas trop de bruit pour éviter d'être repéré et commence à courir en regardant autour, en mode trop sérieux, genre je VEUX gagner. Je cours en agitant mon arme, j'esquive un mur de peu en tournant -stop vouloir foncer, keep calm-, j'ai déjà envie de reprendre mon souffle, putain quel sportif, je décide donc de faire appel à mon dernier atout.

Je n'ai pas le choix.
PARKY, GO !
J'ai eu la chance d'avoir mon lézard avec moi. Mais pas n'importe quel lézard. Un lézard spiderman qui voit dans le noir. Mais pas n'importe quel lézard qui voit dans le noir. Un lézard qui voit dans le noir qui a mangé du blablalézard. Et ça, ça roxx. Alors, en chuchotant, je marmonne à Parky de me prévenir discrètement en cas d'arrivée des ennemis. Et là. C'est le drame.

▬ Par là Gautier ! ALLEZ ! ILS ONT BESOIN DE RENFORT ! PRENDS À GAUCHE ! ATTENTION, ENNEMI EN APPROCHE ! RECULE ! REPLI DÉFENSIF ! ON VA PERDRE ALPHA !! SÉCURISE LA POSITION !! DRONE D'ASS...
▬ TA GUEULE

Putain ça fait du bien. J'ai gueulé un bon coup.
WAIT. On m'a repéré. Je prends une balle en pleine gueule (au sens sale hein) (sens propre, sale... ? non ? ok...) et je m'écroule par terre (<= CECI EST UNE SIMULATION, ce sont des rayons et ça fait pas mal). Genre mort. J'enlève ma cagoule parce que c'est la règle, libérant mon somptueux visage. OMG UN PEDO. Ah non ce n'est qu'Ashley.

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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockMar 15 Oct 2013 - 0:08
Hey hey Fun time !
Bon, c'était le temps de voir si tu allais être en mesure de suivre le rythme du combat. Ta venue ici étant bien sur ta première fois, tu es un peu déboussolée malgré tout le calme que tu essaie de démontrer. Tu ne comprends pas trop ce qui se passe.. Mais bon. Tu fais ce que tu peux. Équipée et armurée, tu étais sortie de la zone protégée pour aller te battre comme jamais tu avais fais. Tes doigts couraient sur le canon de ton arme.. Un doigt frôlant l'endroit où la gâchette. Tu circule lentement dans un couloir, tu évite l'endroit où tu avais évaluer qu'il y aurait le plus de combat. Tu entends déja des cris.. Des tirs.. Tu remarque des flashs qui zappent l'air. Mais tu ne t'en préoccupe pas vraiment. Tu avance toujours et encore. Tu te cache. Tu esquive des zones trop à découvert.. Jusqu'à tomber sur un joyau.

Sur un petit piédestal devant toi. Tu découvre un verre de shooter. Bien heureuse de pouvoir boire enfin un peu, tu t'en approche lentement, observant les alentours au cas où.. Tu soulève un peu ta cagoule alors que tu ramasse le verre pour le boire d'un coup. Fort .. Brûlant.. Enfin quelques choses de parfait pour toi. Enfin un breuvage qui te redonne des forces. Ta gorge brule.. Mais tu es si habituée. Tu place ce dernier vide dans ton sac avant de finalement continuer ton trajet. Mais finalement.. Tu t'arrête alors brusquement. Tu vois des zaps.. Des silhouettes qui bougent. Tu n'arrive pas à bien définir la distance par rapport à toi. Puis finalement, tu décide de t'accroupir dans un coin un peu plus caché selon toi. Avant de finalement.. Tirer! Ton index presse finalement la gâchette.. Tu tire .. Encore et encore.. Tu pense avoir tes chances de toucher. Mais tu ne sais pas trop si ça va marcher. Tu as vue plusieurs silhouettes par là-bas.. Alors.. Tu essaie....

JESS TOUCHE TOM (10pts)



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MessageSujet: Re: JIM'S DELIRIUM   JIM'S DELIRIUM 1400359500-clockMar 15 Oct 2013 - 6:15


DELIRUM

T'étais tranquille allongée dans l'herbe. Seule. Un joint et des papillons te tenaient compagnie. Tu fixais les nuages, pensive. Noah t'as donné RDV dans une heure. Faudrait peut- etre que tu commences à partir non ? Non. Toi tu sens que tout tourne autour de toi. Ta vision se trouble et tu tombes de fatigue. Combien de jour que tu n'as pas dormi assaillit par ton passé? Trois. Quatre. Cinq ? Aucune idée.

Quoi qu'il en soit, tu n'as strictement rien capté quand l'on t'as pris comme un sac a patate et qu'on t'embarquait en dehors de Prismver. Non, toi tu te débâtais mollement, te croyant encore dans ton rêve. "Vous n’êtes pas confortable !". Sérieusement. Bien Lottie. Tu te tapes l'affiches devant des agresseurs, cagoulés et tout. Double pouce.

Une porte grince, tu ouvres les yeux. Le noir. Le vide. Le Néant. Un sac sur la tête. Limite ils veulent que tu meurs étouffée. Tu ne fais rien. encore trop dans ton monde pour capter quoi que soit "Noah va me faire à manger. J'ai oublié Noah. Vous pouvez me ramener ?".

Ce n'est que lorsqu'on commence à te déshabiller que tu partis au quart de tour. Enfin, c'est vite dit. La tête dans le culcul dans le brouillard, t'essayais de te mettre vainement en position combat. Enfin, bon pour une pacifiste ça le fait pas trop hein. Sans oublier que tu ne ferais pas de mal à une mouche. Pauvre de toi.

Alors que te battais dans le vide. Je précise tu ressemblais à un crabe rose. Oui très bonne comparaison. Tu te rendis compte que seul tes sous-vêtements aztèques t'habillaient. "Hein ?" Tu deviens rouge tomate et tu te jeta limite sur  les vêtements que tu trouvais. Et tu t'habillas aussi rapide que l'éclair pour mettre ton t shirt. Bien évidemment il est à l’envers mais on s'en fout on est dans le noir.

Ensuite, les gens là. Ils te donnent un truc super lourd dans les mains et te foutent une cagoule. OMG. Une arme avec une pacifiste. Non. C'est impossible. Toi tu serais limite dans call of duty à jeter des fleurs partout en criant "Paix et Amour". Alors pourquoi ils te donnent tout ça là ? Ils veulent que t'aille braquer une banque ou quoi ? En tout cas, ils sont tombés sur la mauvaise personne.

Mais non même pas. On te pousse tu ne sais où. "Pourquoi tant de violence ?" dis- tu tout bas avant d'entendre LA VOIX. Non on est pas dans secret story. Et heureusement. Jim il est mieux et Jim fait des trucs carrément déments. Tu souffles. Il t'aura fait une peur bleue, enfin si on peut dire ça, car le temps que tu te réveilles...

M'enfin bref. Alors là, enfaîte tu dois tirer sur des gens pour les faire boire ou tu leurs fait une action physique ? Okai. Pas de problème. Sauf hic tu es dans le noir. Alors comment faire pour te repérer ? Déjà que quand il fait jour tu galères, alors là c'est l'hécatombe. Donc pour l'instant, tu sais ce que tu vas faire ? Tu vas essayer de t'aventurer sans te prendre les murs Ok ? Let's go.

HRP:
 
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