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( thus begun the game )




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 ( thus begun the game )

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Message Dans ( thus begun the game ) | le Ven 26 Fév 2016 - 12:10
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game





Ça s'était fait sentir dans l'air, comme un mauvais présage qui rôde avant de frapper. Ça s'était fait attendre, désespérément, avec force et langueur, caché derrière quelques petits actes de vandalismes anodins toujours signé par un rouge vermeil éclatant - quelques fenêtres taguées, des cabanes qui prenaient la couleur du bas de la pyramide méritocratique de l'île, une bagarre ici et là, le tout causé par des personnes n'ayant aucun lien distinct entre elles, une hausse inexplicable de la lutte qui savait pourtant se faire discrète et taire facilement. C'était si simple à orchestrer. Si facile. C'était si drôle. Mais ça n'était qu'une couverture pour cacher les préparations du plat principal, les hors d’œuvres n'ayant rassasié personne dans ce monde où des faits comme ceci sont normaux, quoi que plus rares depuis l'appel à la paix et moins visibles depuis l'arrivée de la nouvelle vice-directrice qui met tout le monde au garde-à-vous. Un calme qui t'exècre et te donne la nausée. Alors toi qui t'étais résignée à attendre après la soudaine explosion entre les S, le retour de Ruthel et tout le tsouin-tsouin, au final, tu n'aurais pas pu trouver meilleure occasion que les E qui déclarent une nouvelle Révolution. Ils t'ont laissé une porte gigantesque ouverte pour faire ton entrée. Que demander de plus. C'est pourquoi tu as fait les choses de manière impeccable - ne gâchons point les occasions données, allons. Tu ne t'étais même pas rendue sur les lieux, sachant que la perfection y serait - et puis, tu ne voulais pas salir tes talons sur la peinture. Il faut pas déconner non plus. Quand aux auteurs de la chose, ils ne se souviennent même plus de ton existence, persuadés d'être les seuls fautifs de la chose sans pour autant pouvoir tout expliquer correctement.

* * *


Les bureaux, les vitres, tout le matériel régnait sur le sol - en miettes, en morceaux, méconnaissable la plupart du temps. Il n'y avait plus une chose en état dans la salle de cours. Une boîte ensanglantée - du sol au plafond, des ampoules aux fournitures, tout était teint d'un rouge sanglant, saisissant. Une odeur de brûlé, des cendres, des murs qui s'effritent et qui tombent en morceaux, un foutoir, un bordel sans nom. Une destruction massive de la salle. Et pourtant, pourtant, dans les débris on pouvait voir peint d'un rouge plus foncé, plus captivant encore, un phœnix aux ailes déployées qui surplombait ce foutoir interminable. C'était fait avec élégance et précision comme si on avait travaillé dessus pendant des heures, qu'on avait pris encore plus d'application là-dessus qu'à tout casser - savourer la victoire après le carnage. Et dessous un message, peinture blanche, haché, jeté sur le mur - la toile - comme un cracha au reste du monde.

On ne tue jamais le Phoenix
Il renaît toujours de ses cendres.


De simples mots qui, pourtant, après cette annonce de révolution étaient certains de faire mouche. On ne peut pas taire les rouges, ils seront toujours là pour vous faire chier. La voix du peuple, c'est eux, la voix qui guide, c'est eux, les Révolutionnaires, c'est eux. Pas toi, eux. Toi tu te sers simplement de leur cause que tu prétends défendre pour laisser un message, plus doux, plus discret, un message que seul l'intéressé, s'il ne te déçoit pas, sera en mesure de comprendre. Sur le seul meuble encore en état, une petite table en bois tout ce qu'il y a de plus ordinaire, repose un plateau de jeu d'échec avec pour seule pièce disposée un pion qui semble avoir bougé de sa case ordinaire. Il est temps de commencer la partie, tu as assez attendu comme ça.

Que la Révolution soit.


* * *


HRP ; résumé pour ceux qui ont la flemme plz. Freyja a utilisé son pouvoir ( + le gars qui a amnésie en pouvoir pour la couvrir) sur des gens randoms pour aller détruire une salle des A, la repeindre entièrement de rouge + le symbole des E (aka. le phoenix) et laisser un message de pro-E pour relancer officiellement le mouvement. (enfin, officiellement ouais mais sans qu'on sache que ça vient d'elle mdr) et au passage laisser un message à un gens qui se reconnaîtra bien assez vite huhu. C'est un rp solo mais si vous voulez poster des réactions face à ce nouveau bordel, you're wilkommen my dear. edit ; comme j'suis un boulet qui oublie les dates, donc début mars wsh les gens.





on




© Y A M ▬


Dernière édition par Freyja E. Moriarty le Ven 26 Fév 2016 - 13:03, édité 1 fois
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Ven 26 Fév 2016 - 12:45
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Tu observes le massacre.
Un sourire horrible étire tes lèvres alors que tu le cache derrière ton écharpe des serpentards.
Wicked Smile
Alors comme ça, le Phoenix renaît toujours de ses cendres ? Mais pour cela, il faut qu'il soit en cendres mes chers. Tu secoues la tête, alors que des éclats de voix offusqués fusent derrière toi, t'obligeant à mimer leur expression.
Tu sais que Hadès aura vent de ce qui c'est passé.
Tu boude silencieusement. Et le copyright alors ?
La salle avait été réparée complètement il n'y a pas si longtemps. Bah, un ou deux jours de pause, qui allait s'en plaindre ?
Apparemment tout les A.
N'empêche, c'était mignon. T'étais contente. L'adrénaline pulsait dans ton corps tout entier.
Oui, tu étais devenue plus mature. Mais cela ne voulait en rien dire que tu n'appréciais pas le chaos.
Tu fis demi-tour, quittant la foule d'un pas de princesse fière d'elle, ton écharpe de vipère flottant au rythme de tes pas.

C'est assez flatteur de voir son propre travail copié.
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Ven 26 Fév 2016 - 13:58
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Une pièce d'échec.
Silencieusement, il observait le massacre, la salle des A de nouveau en ruines. Deux fois. La première, il avait été du côté du vandaliste - allant jusqu'à revendiquer l'excellent travail d'Allyson. À présent, mêlé à la foule comme un simple élève lambda et ignorant, il découvrait le soin et les détails apportés à cette présentation. En son état actuel, la salle ressemblait à un volcan en éruption - et tout évoquait la couleur rouge. Sous un regard pertinent, tout évoquait une destruction unicolore, l'envahissement des E face à l'excellence des A - et, pendant une seconde, Hadès se demanda si un message lui était réellement adressé. De ses iris à la teinte égale à celle de la salle, il scrutait les moindres détails en tenant compte de la stupidité des gens présents qui avaient sûrement sali le soit-disant message. Non. Il était loin du compte.

C'était de l'intelligence de ses camarades qu'il ne tenait pas compte - la personne avait des chances d'être présente comme le message d'être caché à la vue de tous. Il s'était avancé au milieu des personnes présentes, le regard fixé vers la table sur laquelle trônait un plateau d'échec. C'était affreusement cliché mais la seule signification que ça pouvait avoir le fit sourire. Un soir, il avait partagé cette pièce d'échecs avec quelqu'un. Mais ça ne pouvait pas être ça.  Depuis longtemps, il avait abandonné l'espoir de trouver quelqu'un à sa hauteur - et ça ne pouvait pas changer soudainement, pas vrai ?
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Jeu 3 Mar 2016 - 0:34
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THUS BEGAN THE GAME
Le vide.
C'est c'qui baignait dans ces yeux. Ils étaient peint d'un vide plus abyssal encore que les profonds enfers. Rien, pas un mot, pas une pensée, ni un geste. Il reste de marbre pétrifié de toute sorte de sentiment, de honte principalement.
Qui aurait pu le croire, qui aurait eu le courage de songer à lui dans une situation pareille ; une figure à laquelle on avait attribuée une passion et bazardée au loin.
Seulement voilà, il était humain aussi, cette teigne. Bien plus humain que le plus humain de tout les humains. Et dans son humanité poignante, il ne comprenait pas. Retour au chaos.  

Entre innocence et stupidité, il se voyait rongé de méprit. Le plus difficile dans cette histoire, c'est qu'il ne savait pas à qui il devait en vouloir.
Le reproche, une chose aisée et lâche à laquelle il ne se voyait pas succomber. En vertu de cela, ses poings s’étreignaient, ses dents perçaient sa peau, ses poils s'hérissaient. Mais au nom de quoi est-ce ça pouvait le fiche en rogne ? Il avait été bien loin de ce paysage que l'on déchirait, encore et encore... à fracasser le parquet et remuer l'anneau, il avait hiberné sur sa planète, extérieure à la pourriture intérieure.
Car oui, elle gangrénait et foutait le feu aux alentours. Au nom de quoi ? Une peine qu'il ne pouvait pas assimiler. Au final, peut-être qu'il n'était pas taillé pour après tout, qu'il n'avait ni les épaules ni l'intérêt de s'y mêler.
Le devait-il ?

Dans son souhait utopique de voir le monde rallié et souriant autour d'une seule et même table, faisait-il parti de la tablée ? Non, c'est un type à part. Alors pourquoi l'envie d'intervenir le démangeait tant ? Tu changeras pas le monde arrête de te prendre la tête.
T'es rien qu'un athlète.
Il zieuta sur l'oiseau peint au sol, souffla, détourna le regard et s’évanouit dans la foule.
©Gau
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Jeu 3 Mar 2016 - 12:24
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Thus begun
the game.
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Bien sûr que t'en a entendu parlé, mais pourquoi est-ce que tu allais voir ? Au font t'es peut-être maso Ansel, c'est fort probable.
Tu montes les marches du bâtiment lentement, il y a du monde amassé au quatrième étage. Au début tu joues des coudes pour t'approcher le plus possible de la salle des A, de cette salle qui a été un jour la tienne... époque révolue. Tu te retrouves rapidement obligé de demander "pardon" aux gens pour qu'ils te laisses passer et étrangement c'est le cas. Un chemin se dessine devant toi et les paires d'yeux se braquent dans ta direction, tu n'aimes pas cette sensation, pourtant tu n'en montres rien et continu d'avancer.
Tout le monde semble prendre un soins particulier à éviter de te toucher. T'évites de sourire à cette constatation, mais au font t'aimes bien ça, l'idée que la rumeur comme quoi tu aurais perdu le contrôle de ton pouvoir ait fait le tour du pensionnat. Bien sûr tu ne serais pas en train de te balader, surtout en territoire ennemie si tu n'en avais pas en réalité récupérer une maîtrise bien meilleure qu'avant. Pourtant c'était mieux ainsi, mieux que l'ont te craignes et surtout qu'on évite le contact avec toi... histoire que tu ne sois pas tenté d'en aligner un là de suite.

Tu arrives à la porte et là tu restes scotché un instant face au spectacle qui s'étale devant tes yeux gris. Les secondes passent et tu finis par pénétrer dans cette œuvre d'art d'un parfait anonyme, quoique... ton regard est attiré par un plateau d'échec, dépourvue de la moindre pièces. Tu sais que ce détail est important, mais tu n'arrives pas à en saisir le sens, tu gardes ça dans un coin de ton esprit pour plus tard. Il y a des détails de souvenirs que tu n'as pas retrouvé, tout comme il t'arrives d'être encore pris de tremblements incontrôlables... mais rien de comparable aux terreurs nocturnes qui persistes.
Tu laisses ton regard traîner sur la salle, enregistrer chaque détails alors qu'un léger sourire ce dessine sur tes lèvres. Ansel, tu retiens même un rire en lisant la phrase, cette phrase que tu as craché au visage de Hadès au début du WhiteDay. Tu laisses glisser tes mains dans tes poches, sachant qu'on pourrait te faire porter le chapeau et qu'on te le fera sûrement porter, en même temps c'est toi qui a déclaré une Révolution. Il y a peut-être quelque chose à dire, mais tu te tais, tu fais ce qu'il y a de mieux à faire en fait, car il n'y a rien à dire à cette bande de blaireaux qui te fixes avec un regard haineux. Tu leur envoie ton plus beau sourire avant de jeter un dernier coup d'œil au Phoenix et de sortir de la salle aussi calmement que comme tu y es venu.

C'était ta première apparition publique depuis que tu avais quitté la clinique. Au début t'as adopté un profil bas vue que t'étais dans un état vraiment passable. Mais aujourd'hui tu avais enfilé ton uniforme et mis ta chère cravate rouge, tu avais même passé ton brassard de délégué.
Tes cheveux coupés courts flottaient délicatement alors que tu tournais à l'angle du couloir, un rictus limite mauvais fixé au visage. Il était temps de préparer la défense et aussi la prochaine attaque. Les rouges avaient peut-être une petite avance, il n'était pas question de se faire distancer. Cette guerre, c'est les E qui doivent la gagner.

HRP ♥ :
 


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i am poison.
un scorpion avec une rose à la place du dard.


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Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Jeu 3 Mar 2016 - 21:07
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LET'S PLAY A GAME


Vladimir fixait la salle, ses yeux verts éteints.
Encore une fois, la salle de sa classe se retrouvait dans un piteux état. C'était tellement lassant. Qu'importe qui était le responsable, le Gallois en arrivait à un stade où il se fichait bien de savoir qui pouvait s'emmerder au point de ravager une salle vide. Était-ce un groupe de E ne se sentant plus pissé suite à la déclaration de révolte, les S cherchant encore à foutre la zizanie ( Comme si l'autre obèse à l'ego démesuré n'était pas un problème suffisant. ), ou un esprit malade s'amusant avec ses pions, comme Hadès ? On s'en branle. tout ce dont Vladimir était convaincu maintenant, c'est qu'il était entouré d'un tas de crétins.

Après le discours des délégués et surtout le White Day qui avait donné un peu d'espoir, il pensait que tous les élèves allaient enfin faire un effort. Le pétage de plomb du gros tas alors  ? Non plus. Des années qu'il restait chez ces snobinards de A pour changer les mentalités de l'intérieur et prouver que même en étant un E, on peut rivaliser avec les meilleurs, pour ? Rien. Que dalle. La voilà la réponse. La cause ? Quoi qu'il arrive, des abrutis ne pensaient qu'à se foutre sur la gueule ou s'amuser avec des jeux tordus, et ce qu'importe la couleur de la cravate autour de leurs cous. Et maintenant, le monde entier n'allait pas tarder à apprendre à quel point la situation à Prismver est pathétique.

- P'tain.

Il avance et entre dans la classe. il constate les dégâts d'un peu plus près et un soupir s'extirpe de ses lèvres. Le paysan se retourne et observe la foule, fatigué.

- Vous avez pas aut' chose à foutre ? Genre vous bouger l'cul pour ranger un peu ? Ou vous tirer une balle ?

Certains font les yeux ronds, d'autres se mettent à l'insulter. Le Green Ranger hausse les épaules et prend la décision de faire ce qu'il sait faire de mieux : emmerder son monde. Alors il se met à repousser sur les côtés quelques objets imposants, laissant la poussière et les détritus au sol. Quelques élèves se mêlent à lui, pensant bien faire. Là, un sourire mauvais s'affiche sur les lèvres du A et après avoir demandé à ses acolytes improvisés de s'éloigner du centre de la salle, il ouvre un énorme portail au-dessus du crâne des curieux s'agglutinant dans le couloir.

- Barrez-vous les merdeux.

Un autre portail s'ouvre alors sous le tas de poussière qui tombe alors sur le tas de fouineurs présents sur les lieux. Les quelques alliés du A sont médusés : qu'est-ce qu'il est en train de foutre ? Vladimir présente alors ses majeurs à la foule et alors que quelques revanchard foncent vers la porte, le vilain gallois transfert son portail à l'entrée de la salle elle-même et après un coup d’œil par la fenêtre, en ouvre un autre au-dessus d'un tas de gravier... On pouvait déjà voir quelques élèves tomber dedans tête la première. Vladimir sourit aux quelques individus présents dans la salle avec lui.

- Vous tirez d'ces gueules. Vous vous attendiez à quoi, une ballade à la guitare ? C'que vous êtes niais.

Ignorant les dires de ses congénères, le A saisit une chaise casée et la balance à travers son portail en défiant du regard les quelques trous du cul se remettant du petit voyage direction le béton.

- Vous m'excuserez, il faut évacuer les déchets, alors...

Et il leur jette la chaise à la gueule en ricanant. Puis une autre. Ses spectateurs ne savaient pas quoi faire, bouche-bée devant le comportement plus que particulier d'un Vladimir d'habitude si serviable et souriant. À es yeux, c'est à peine s'ils existaient. ainsi, c'est quais machinalement qu'il dégagea les tables et chaises endommages en dehors de la salle des A, dommage que les victimes de son troll avaient déguerpis dès la première table jetée. Au final, Vladimir emprunta lui-même ses portails et se retrouva à l'extérieur avec son petit tas de déchets, annulant aussitôt son pouvoir pour que le suivre ne vienne à l'idée de personne. Au moins, la salle des A avaient beau être endommagée, elle était maintenant vide... Tant pis pour le couloir et les observateurs faisant ami-ami avec la poussière.

- Bon. Maintenant...

Il regarde autour de lui et après quelques secondes, retrouve les fenêtres du deuxième étage contenant en son antre la salle de classe des E. Un nouveau portail s'ouvre face contre sol, devant le paysan, pendant que son jumeau se apparaît à la fenêtre des rouges. Quelques-uns des rares à faire acte de présence dans leur classe ne le calculent même pas et c'est seulement lorsque des chaises traversent leurs fenêtres qu'ils réalisent que l'ancien rouge est en train de jeter les restes de sa salle dans la leur. L'un des leurs se penche vers une fenêtre brisée et gueule :

- Vlad ? Qu'est-ce que tu fous tête de con ?!

Le brun lâche un rire franc et lui tend un pouce en l'air, le visage fier.

- Roh p'tain, z'allez pas vous plaindre ! D'puis l'temps qu'vous désirez l'matos des A, j'vous l'donne bien volontiers ! Chui un type généreux t'vois !
- Mais t'as craqué putain de hippie ?!

Holmes croise les bras, continuant d'envoyer quelques chaises au cuir ravagé et autres vestiges  à l'aide de quelques coups de pieds direction les révolutionnaires.

- No stress poto, j'fais juste de vous la classe Z, même que j'vous propose la couleur pourpre. Puisque z'êtes des incapables de E doté d'l'arrogance des A, ça ira bien avec vot' révolte à la con.

- VA CH-

Le portail est à nouveau coupé, la dernière table traversant à son tour les fenêtres des E. Vladimir aperçoit quelques adultes se rapprocher : l'étage étant également celui des pofesseurs, rien de surprenant à cela.

- Holmes, ramène ton cul de vampire ici !
- No way ! J'suis un pokémon fuyard et j'vous emmerde !

Le paysan prend alors la poudre d'escampettes, détalant telle une fusée et s'aidant de ses portails pour se projeter plusieurs mètres en avant afin d'échapper à ce tas de vieux cons. S'ils n'arrivaient pas à choper un pachyderme comme Faust, aucune chance qu'ils mettent la main sur un chien fou comme Vladimir. Par contre, nul doute que Crapule allait lui apporter quelques heures de colle.Dans un sens, tant mieux : vu la gueule de sa classe maintenant, il préférait autant réviser dans la salle de retenue.

Et plus important, il ne regrettait rien.

Résumé:
 



everything's gonna be all right

Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Jeu 3 Mar 2016 - 22:48
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red fire
Eclat dans ton regard dissimulé par l’ombre de ta capuche rabattue sur ta tête. Rouge, rouge comme la couleur qui s’étend sur les murs de la salle de classe des A. Tu lèves enfin les yeux, croisant les prunelles d’Artus, et tes lèvres s’étirent encore un peu plus. Les cernes noires creusées sur ton visage et ton teint blafard jure presque avec le rouge de ton sweat que tu arbores, couleur trop éclatante pour la lumière si terne que tu es devenu. Tu sens l’adrénaline affluer tes veines ; et même si ton pouvoir sévissait un peu plus chaque jour, tu comptais bien suivre cette Révolution.

Tu savourais le goût de cette excitation qui t’étreignait le corps, et le son des cris offusqués des A étaient l’amuse-gueule de tout ce qui allait suivre. C’était mignon, comme acte, de la même trempe que les C qui s’étaient mis à décorer de leurs couleurs tous le pensionnat. Mais pour l’instant, tu t’en satisfaisais amplement. Après tout, depuis RED, on n’avait pas beaucoup entendu ta classe.

Tu avais hâte de voir ce que ça allait donner, tout ça. Tu avais hâte de te lancer corps et âme dans cette lutte pour l’égalité. Comme si cette seule motivation animait tout ton corps détruit, faisant vivre ce pantin désarticulé dans lequel ton esprit était enfermé. Tu étais prêt à te joindre au mouvement. Prêt à te battre, prêt à assumer tes actes. Prêt à montrer que les A et tous les autres n’auront plus jamais aucune emprise sur vous.




Dernière édition par William H. Steevens le Lun 7 Mar 2016 - 21:36, édité 1 fois
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Lun 7 Mar 2016 - 21:20
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song of innocence
Scintillement rouge qui se reflète dans le brun de tes yeux ; tu fixes la couleur d’un œil satisfait. Ils se rebellent déjà avant même que les hostilités commencent, et ça t’amuses. Tu souries légèrement en voyant ces petits oisillons se débattent dans leur filet. Ils peuvent bien grogner, mordre tant qu’ils le veulent, le résultat sera toujours le même : échec et mat, en faveur du Ranker.

Tu en étais persuadé. Tu étais juste la seule personne ici assez lucide pour t’en rendre compte. Tu bouscules les gens, te frayes un passage dans cette marée humaine. On te regarde d’un air mauvais, mais ça ne te fait aucun effet – t’as l’habitude, finalement. Et ça te plait.

Ton rire cristallin s’échappa d’entre tes lippes tandis que tu aperçu le plateau d’échec. Finalement, ces petits te réservaient bien des surprises. C’était encore plus excitant, encore plus grisant. Tu fendis la pièce de tes pas, alors que personne ne semblait réellement vouloir s’avancer sur le lieu du crime. Tu attrapas la pièce entre tes longs doigts, la fis tourner sous tes prunelles électrisées par l’attente du prochain round. Le pion blanc, si faible reflétait la lumière de sa couleur innocente. Trop pur, trop parfait ; besoin accablant de l’entacher de ta noirceur. Tes dents glissent le long de ta lèvre inférieure alors que tu constates la faiblesse de la pièce choisie. Tu te dirigeas vers la sortie, l’objet toujours en main, avant de le laisser tomber dans la poubelle avec nonchalance, et de déguerpir de ta démarche assurée et arrogante, tes cheveux bruns se balançant dans ton dos au rythme du poison qui se répandait dans tes veines.



Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Dim 13 Mar 2016 - 15:03
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~ NIELS
The phoenix never dies.
He burns and he flies and he rises.
Like the dragon.
Rouge. Trop de rouge. J’ai fini par m’habituer à cette couleur, à la porter fièrement, vraiment. Mais là… Là c’est sanglant, c’est inquiétant, ce n’est pas ça qui va nous rendre crédibles. Pas ça qui va convaincre les autres que les E ne sont pas que des gens violents. J’ai entendu l’appel de la Révolution, mais je ne sais pas… je ne m’attendais pas à une explosion de notre part. Ou alors, pas si tôt… bien qu’on soit déjà en mars. La salle de classe est saccagée et le personnel va encore devoir tout réparer. Et bien sûr, c’est nous qui allons payer. A ma cravate rouge, je reçois la haine des violets. Ils croient quoi au juste ? Qu’en me regardant ainsi je vais me retrouver avec le don du nettoyage et que tout va rentrer dans l’ordre ? Mais moi, encore, ça va… J’ai vu Ansel et j’ai hésité à aller le voir, même s’il semblait préférer marcher seul. Première fois qu’il s’affichait devant tout le monde depuis son retour. Je ne sais pas si c’était une bonne idée. Je crois que j’ai fusillé du regard les autres autant qu’ils fusillaient mon ami.

Je ne suis pas resté longtemps, ça me mettait mal d’être dans cette ambiance. Pourtant… Pourtant, j’avais envie de sourire fièrement à notre symbole, d’acquiescer la phrase du mur aux allures de devise voire de promesse… voire de menace. Mais je ne soutiens pas la destruction. La guerre peut-être, mais pas le néant. Heureusement, au moins, que personne n’a été blessé… Depuis le 5 janvier, je crois que je suis dans l’incapacité de supporter de nouvelles attaques. Mais je n’ai plus envie de pleurer. Plus envie de reculer. La rage qui s’est mise à brûler en moi ne va pas s’éteindre. Peut-être que je ne suis pas d’accord avec ce E qui a fait de tels dégâts, mais je suis d’accord sur le principe que ni les S ni les A n’ont gagné ! Qu’ils tirent sur les phœnix, ils ne s’embraseront que plus encore ! Le feu du dragon brûle dans ma gorge, enflamme mon cœur et attise mon esprit. Je vais ranger notre salle de cours où un violet détraqué a balancé les meubles abimés et après, oh oui après, je rejoins Ansel et Gautier et tous les autres. Nous sommes plus forts, nous sommes unis. Une famille de rapaces prête à s’élever dans le ciel et à chasser nos ennemis. Je le préviens et je le jure : la révolution sera rouge.
mars 2016 ~ salle des A dévastée ~ firebrick
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- Memories turn into daydreams
Baby we built this house On memories Take my picture now Shake it till you see it And when your fantasies Become your legacy Promise me a place In your house of memories I think of you from time to time More than I thought I would You were just too kind And I was too young to know That's all that really matters I was a fool × code by lizzou.
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Dim 13 Mar 2016 - 15:06
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~ SONG
I'm gonna change you like a remix
Then I'll raise you like a phoenix.
♫♪
Sérieusement ? Vous avez pris du temps pour commander des bonnes fournitures, pour tout le monde ; vous avez refait les classes pour qu’elles soient aux normes – voilà Spider Tina – et qu’elles soient accueillantes – voilà Sadistic Panther – et qu’elles soient surtout bien mieux pour travailler – voilà, on est tous satisfaits – mais non, il fallait que quelqu’un se dise : « oh tiens, une salle trop propre et bien refaite, changeons vite ça ! ». Tu soupires à la vue de la salle, tu es lasse mais tu restes choquée. Que de dégâts quand même, tu-ne-sais-pas-qui-est-ce-qui-soutient-(ou-pas)-les-rouges mais il n’y ait pas allé de main morte. Tu es allée voir ta Panda de sœur et ton Loup de frère, leur disant que toi, tu ne sais pas pour eux, mais tu allais retaper de nouveau la salle ! Pas de raison de laisser ça plus longtemps dans cet état !

Tu reviens et remarques que les élèves s’amassent comme si c’était l’animation du coin – d’un autre côté, ils ont pas tort – mais t’es censé être l’adulte responsable alors tu élèves la voix, prend ta mine sérieuse – si, si, tu en es capable et tu en as ras le bol – et les menace de ton balai « Vous avez pas des cours à suivre ! Allez hop ! Soit vous aidez à déblayer soit vous allez travailler ! » Tu laisses ton balai contre un mur en voyant que Green Retriever est là et veut aussi ranger. Bon, c’est toujours ça. Quelques volontaires vous rejoignent et vous commencez à rassembler les meubles dans un sale état. Tu t’arrêtes, méfiante, quand il le demande. *Qu’est-ce qu’il a prévu ? Je n’aime pas ce regard !* Et à raison. Il se met à ouvrir un portail au sol, faisant chuter les meubles – là, c’est sûr, ce ne sera plus utilisable. Tu crois un moment que ça mène vers l’extérieur mais t’affiches ensuite de la surprise en comprenant que c’est le couloir juste à côté. Certes, tu voulais que les curieux se bougent, mais leur balancer une pluie de poussière, il y a mieux. Certains tentent de s’enfuir, le portail change et voilà qu’ils tombent dans le gravier.

Tu ne sais pas comment faire pour l’atteindre alors tu cries : « Oh le con ! Holmes ! T’arrêtes oui ! » Non, pas vraiment. Il semble vraiment ne plus être le même qu’elle a connu. Le couloir a été déserté par les élèves poussiéreux et le violet reprend son déblayage. Les meubles finissent par atterrir tous à l’extérieur et Vladimir avec eux. T’essaye de te convaincre qu’au moins vide, la salle va être plus simple à laver. Mais il est clair que Green Retriever – qu’importe si tu l’apprécies et qu’en d’autres situations, t’aurais trouvé la farce drôle – va écoper de quelques heures de colle ! Il ferme son portail avant que t’aies pu le suivre, tu cours à la fenêtre, voir où il est passé puis tu hoches négativement la tête : « Il fait chier sérieux. Tu te retournes vers les rares élèves encore présents : Je m’occupe de lui ! Si vous voulez aider à rassembler la poussière et les gravats : je vous en prie ! »

Et tu cours vers les escaliers, voulant rejoindre Green Retriever qui balance des chaises tu ne sais pas où et tu crains savoir ! En descendant, tu es rejoint au second par tes collègues : c’était bien chez les E, deux étages plus bas, qu’il vidait les meubles. Vous tentez de le rejoindre mais face aux portails, c’est difficile de le poursuivre. Tu laisses les autres profs continuer la poursuite : de toute façon, ce n’est pas ton don qui va être utile. Tu te penches, mains appuyées sur les cuisses, gorge en sang : bon sang, nager ça va mais courir, ça t’essouffle à mort. Tu remontes doucement mais sûrement vers la salle qui est encore trop rouge pour être celle des violets. Et tu soupires. Les curieux sont revenus et les volontaires sont rares à être restés. Tu leur cries de nouveau d’aller en cours et tu récupères ton balai. Et va te falloir aussi de bons nettoyants pour t’attaquer au rouge des murs. *Tu fais chier Green… On a deux salles à ranger maintenant… Mais c'est vrai que la pluie de poussière sur leurs faces prétentieuses, ça c'était drôle.*
mars 2016 ~ salle des A dévastée ~ steelblue
©Gau


— I can't remember the verse
Your songs remind me of swimming, Which I forgot when I started to sink Dragged further away from the shore, And deeper into the drink Sat on the bottom of the ocean, A stern and stubborn rock 'Cause your songs remind me of swimming, But somehow I forgot, I was sinking and now I'm sunk, I was drinking and now I'm drunk × code by lizzou.


Dernière édition par Song Luli Carroll le Jeu 21 Avr 2016 - 20:28, édité 3 fois
Message Dans Re: ( thus begun the game ) | le Dim 13 Mar 2016 - 15:15
And I'm ready to suffer  and I'm ready to hope
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THUS BEGUN THE GAME
~ ALEXIS
Setting fire to the sky
He-here comes this rising tide
So come on Put on your war paint

~ Fall Out Boy (Phoenix)
Phœnix. Quel bel oiseau ! Aux allures de mockingjay de propagande et d’un rouge puissant : on peut féliciter l’artiste. C’est bête qu’il soit anonyme hein ! Alexis avait attendu que la foule désemplisse un peu, n’aimant pas ça et puis, pour voir quoi ? La salle des A encore détruite ? Sincèrement, ça devenait lassant. Les profs venaient de la retaper et elle avait tenu quoi, deux, trois jours ? Haha. Tout le pognon des fauteuils en cuir jeté par la fenêtre. Et tous les meubles mêmes jetés dans les salles rouges par Holmes. Le A avait eu l’air de s’amuser à renvoyer le matos à ceux qui en réclamait depuis si longtemps… Ça avait été comique à voir : elle aurait même pu l’aider, mais elle avait préféré manger son pop-corn. Pas sa faute ! Elle n’allait pas gâcher et il lui en restait en sortant du cinoche. Oui, elle en avait rien à foutre et profitait juste du spectacle.

Comme tout le monde qui affluait, chacun happé par la curiosité. Les A gueulaient encore et fusillaient du regard les E. Les E se préparaient et s’agitaient, prêts à faire la révolution. Les autres assistaient, certains à la mine inquiète, d’autres à la mine lasse, mais il y en avait qui étaient comme elles : amusés. Prismver n’était qu’une vaste scène et un nouvel – ou peut-être ancien, qui sait ? – acteur avait voulu dévoiler son talent. Hum. Peut mieux faire, parce que là, ça fait déjà vu. Le jeu d’échec ? Pas mal, pas mal… Par contre, June, pourquoi tu embarques un élément du tableau ? C’est dommage, ça défait l’ensemble. Enfin… ce n’était qu’un pion. Un pion comme tout ce qu’ils étaient ici. La blonde jeta son paquet vide alors qu’elle fixait la pièce d’un regard amusée. Peut-être que ce n’était pas si anodin. Elle relut la phrase qui ressortait dans le carnage sanglant. Elle ne savait pas si c’était Ansel & Co qui était derrière tout ça. Même pas sûr que ce soit un rouge. Après tout… pour foutre la merde, pas besoin d’être honnête. Cependant, les Rouges et leur Révolution lancée appelait du bon divertissement. Mais, finit d’être spectateur. La blonde aussi avait un rôle à jouer. Qu'ils ouvrent les rideaux : le grand spectacle du chaos allait pouvoir commencer.
mars 2016 ~ salle des A dévastée ~ seagreen
©Gau


— She ran away in her sleep
When she was just a girl She expected the world But it flew away from her reach And the bullets catch in her teeth Life goes on, it gets so heavy The wheel breaks the butterfly Every tear a waterfall In the night the stormy night she'll close her eyes In the night the stormy night away she'd fly And dreams of paradise × code by lizzou.
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