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Ezio di Raphaeli
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MessageSujet: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockDim 14 Fév 2016 - 19:09
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Orest
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Merda. J'avais les mains qui tremblait, les muscles endoloris et l'envie de gerber. C'était quoi au juste, une prise de conscience tardive? Je ne regrettait pas mon geste, il avait besoin d'une bonne leçon, avec son air arrogant et sa révolution à deux balles. D'abord il s'engage dans un mouvement haineux envers les S, y compris ces anciens camarades, après ils leur fait à l'envers comme si il n'avait jamais voulut ça. Mais c'était déjà trop tard, on fout pas la merde pour se retirer ensuite, dès que l'ampleur est trop importante. Où est ce que ça nous à mener tout ça?! En plus ils se perdait en acte stériles : Nous changer de chambre, repeindre nos cravates? Mais quel intérêt sérieusement, ce n'était pas parce nous ne "dormions" plus ensemble que nous allions changer nos idéaux. En plus ils s'attiraient les foudres du plus fou d'entre nous, il leone dorato. Tout ça m'avait foutu en boule et j'avais été forcé de m'impliquer malgré moi, prenant soin de m'assurer que Ansel ne soit plus dans le White day pour ne pas faire de leur cause un mouvement martyr. J'avais calmer la bête pour un moment, mais je sentais qu'elle voulait sortir et j'avais l'impression d'être un de ces Lycanthropes des roman à l'eau de rose...

Je me levais de ma chaise pour m'occuper en bougeant un peu. Il allait bien falloir que je me transforme à un moment pour évacuer, mais dans l'état actuel des choses j'avais surtout peur de sauter à la gorge de quelqu'un et d'être plus expéditif encore qu'avec le rouge. Je m'étais rarement aussi peu contrôlé de ma vie, était ce à cause du Chaos qui régnait et avait déréglé certains pouvoirs? A ce moment il fallait que Ruthel se ramène vite fait et calme le jeu parce qu'a ce rythme là il serait bientôt directeur d'une nécropole. J'allais taper dans le mur pour évacuer avant de me rappeler que c'était ce geste qui m'avait amené à l'infirmerie avec le poing éclaté il y a quelque semaines...Peut être que Valentina pourrait m'aider justement? Au fond, pas sûr que ce soit une bonne idée d'aller lui parler après l'état dans lequel elle devait avoir reçu son dernier patient. Toute cette pression allait me rendre dingue, je n'avais qu'à aller me perdre dans la forêt et comme ça si je perdait le contrôle, je ne blesserait personne.

Une nouvelle personne me vint en tête. Un autre que j'avais tenté de brutalisé alors qu'il ne m'avait rien fait...Comment s'appelait ce pti gars au fait, avec son discours moralisateur à la con...Orest! C'est ça, j'allais retourner le voir et il allait sûrement irradier quand il se rendra compte qu'il avait raison. Après tout il m'avait parlé de se contrôler etc. Peut être pouvait il faire quelque chose pour ces pulsions qui me rongeait le cerveau? Sinon j'irais bouffer Dorian ça me détendra et je n'en retirerais aucune culpabilité. Bon la Madre va pleurer un coup et puis elle se rappellera qu'elle à un deuxième rejeton. Je sortais donc pour aller rencontrer le merdeux du club de boxe. J'arrivais là bas quelque minute plus tard.


-Yo mec. Alors ne te pisse pas dessus de joie, mais je suis venu te voir par rapport à ce que tu m'a dit l'autre fois. Je suis prêt à écouter ce que t'a à dire. Il se pourrait que j'ai perdu le contrôle récemment et que ça se reproduise bientôt. J'ai légèrement amoché un gamin du White day, le délégué rouge là...Ansel.



Son expression était bizarre, indéchiffrable. Attends avec toute ma chance, ne me dites pas que c'est son filleul. Ah si, je crois que c'est ça l'histoire...Sérieusement c'est quoi ce karma de merda? Je refuse de l'écouter y'a quelque mois, et du coup je me retrouve devant lui aujourd'hui pour avoir tabassé son protégé? Eh bah, on est pas sorti.


-Si tu veux me frapper fait le, c'est de bonne guerre comme on dit.





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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockDim 14 Fév 2016 - 19:46




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La seule chose dont il doutait, c’était sur la nature de ses larmes, cette impossibilité de définir s’il s’agissait d’une tristesse qu’il ne connaissait que trop bien ou d’une rage à l’encontre de cet homme qu’il avait tenté de raisonner. Il s’en était pris à son filleul par sa faute ? Pour l’arrogance dont Orest avait fait preuve en désirant changer sa manière d’être, sa stupidité en menaçant ses proches ? Lui-même, il ne pouvait pas croire qu’il avait dit une telle chose et il ne se passait une seconde sans qu’il ne regrette ce LMS témoignant de toute son instabilité. Il n’avait nullement l’intention d’attaquer les proches d’Ezio pour ses mauvaises actions, mais lorsque Ansel lui avait avoué les choses le jour de son réveil, il s’était mis à douter. Perdu entre la gentillesse qu’il voulait incarner et la rancoeur qu’il éprouvait à l’encontre de l’italien, il ne pouvait pas se décider et il s’en voulait de demeurer dans cette absence d’agissements. Quel parrain faisait-il ? Enfermé dans son gymnase à frapper contre des sacs de sable pour se convaincre qu’il n’était pas insensible. Se défoulant contre de vulgaires objets pour ne pas montrer l’étendue de sa violence. Qu’il était faible Orest, ruminant toutes ses pensées sombres tout en refusant de les dévoiler.

Il ne pouvait s’empêcher de s’imaginer frapper ce garçon responsable de toute sa tristesse, il n’arrivait pas à s’ôter cette image de vengeance de la tête. Tout serait diablement plus simple s’il craquait comme toujours mais il s’y refusait. Il ne voulait pas retomber dans le même schéma que d’ordinaire. Il ne voulait pas rester le même, un élève aussi faible que craint - et il s’était battu pendant des mois pour échapper à cette façon d’être. Il se moquait bien de son image, il voulait simplement purger ses méfaits, prouver à tous que rien ne résultait de la violence sinon la culpabilité. Ce jour-là, frappant contre des sacs de sable, il ne reconnut pas Ezio immédiatement - il occupait tant ses pensées que le voir arriver près de lui ne lui parut pas surprenant. Pourtant, il était là. Il était venu sans penser, avouant son acte comme une mauvaise routine qu’il tentait de diluer en une discussion divertissante. Son expression lui rappelait celle de toutes ces personnes sur qui, à l’époque de sa cravate dorée, il plantait son regard sombre. Tous les mêmes. La même routine.

Et maintenant qu’il était dans cette même position de force, il se sentait de nouveau puissant, vêtu de cette armure d’insensibilité, d’une violence si naturelle qu’on en perdait les raisons. Il était juste là, à quelques mètres. Celui qui avait tabassé Ansel. La raison de ses maux. Il était juste là, à portée de main, à portée de poing, et cette rage débordait tant qu’il serrait les dents à s’en faire saigner la lèvre. Il était là. Il n’avait qu’à tendre le bras, à laisser couler ses émotions, à faire exploser cette envie viscérale d’une domination sans pareille. Il avança d’un pas, deux pas, brisa la distance entre deux, laissant sa colère se ressentir à mesure d’une proximité dangereuse. Il était juste là. A portée de lui. Et pourtant, Orest ne voulait pas. Il s’y refusait. Il essayait de lui prouver tant de choses, il avait fait tant d’efforts qu’il ne pouvait simplement pas tourner le dos à ces derniers mois. Pour tous ses proches. Pour ses propres idéaux. Pour un futur qu’il désirait tant s’offrir. Il ne pouvait pas se permettre de perdre. « Je ne te frapperai pas. » déclara-t-il, la voix tremblante, submergée par la rage. Il faisait des efforts, Orest. Un million d’efforts.

Pourquoi ne pouvait-il pas tout laisser tomber ? Pourquoi devait-il endurer cette frustration pour les autres ? Il avait déjà tant connu durant son enfance, et chaque jour, il portait le fardeau de cette douleur. Pourquoi avait-il à faire ça ? Il n’avait pas envie d’être un exemple ni même d’être un héros. Il n’avait pas envie qu’on l’aime, qu’on l’admire, qu’on le reconnaisse pour quoi que ce soit. Il voulait simplement vivre, refléter ce bonheur quotidien dont personne ne profite. Il voulait tout ce qu’il n’avait pas, et cette envie, canalisée dans ce poing qu’il serrait de toutes forces en refusant de l’abattre.

« Tu as tabassé mon filleul. Tu l’as laissé à la limite de la mort, et pour quelle raison ? Sur un coup de tête ? » Il prit une grande inspiration, regardant l’italien dans les yeux. Son expression oscillait entre la colère et la tristesse, comme en désespoir d’une quelconque manière de lui faire entendre raison. « Mais, Ezio... si je suis capable de me contrôler aujourd’hui alors toi aussi dois aussi en être capable. » Tu dois l’être. Forcément. Car sans ça, plus rien n’aurait de sens.



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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockMer 24 Fév 2016 - 0:01
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Je m'étais attendu à tout sauf à ça je crois, pourquoi est ce que ce mec chialait au juste? Il était vraiment dérangé, venant me voir et me faire son discours moralisateur, menaçant une nana à la légère. Et là que je me pointais devant lui, avouant que j'avais tabassé son protégé, me livrant à ses coups revanchard, il pleurait. Putano ça me faisait bizarre, je ne savait pas quoi dire ou faire, voir un mec chialer ça me faisait chier, et ça me faisait culpabiliser pour rien. Filleul ou pas, il avait cherché la merde et assumait les conséquences. C'est le gamin qui est venu me piquer mon énergie le premier, qui m'a bougé de chambre, je n'avais rien demandé moi, ni rien fait pour foutre la merde dans leur révolte à deux balles. Alors pourquoi c'est encore moi qui portait la responsabilité de tout ça? Mon seul remord était d'avoir cédé à la brutalité, d'avoir été incapable de me contrôler pendant le laps de temps ou mon trouble colérique avait prit le dessus.

Il ne le frapperai donc pas, très bien. Laissant toujours un blanc, sans savoir quoi répondre, je me contentai d'observer un Orest ravagé par la tristesse. Comment pouvait on en arriver à éprouver autant de peine pour quelqu'un? Je l'enviais dans un sens et je trouvais ça stérile de l'autre, les coups endurcissaient celui qui les recevait. Etait il prêt à entendre la suite? A savoir que je me fichais d'avoir cogné son filleul? Que tout ce qui m'importait à ce moment là, c'était de laisser parler la bête à l'intérieur? Que je n'avais éprouvé aucune honte à jouir du moment? C'était déjà assez chiant de devoir revenir le voir pour une leçon de self control. Mais ce gars en avait gros sur le cœur et c'était pas une petite frappe... Je devais m'excuser pour la forme?


--Ton filleul ou un autre, ça aurait changé quoi? Tes remords? Parce que tu te serais senti mieux si j'avais amoché Gautier à la place? Ton intégrité de Parrain aurait été sauvegardée? Tu ne t'es même pas dit une seconde qu'il avait fourré le nez dans les emmerdes et que je n'avais même pas répondu à sa provocation pourtant. Mais voila, mauvais endroit, mauvais moment, c'est sa voix pleine de défi que j'ai entendue au moment ou j'étais sur le point de flancher. Alors non, le contrôle c'est impossible. J'ai essayé depuis que je suis môme et rien à faire, ça hurle à l'intérieur et je ne peut pas le contrôler si je ne le laisse pas sortir de temps à autre. Mais c'est de pire en pire et qui sait si je ne tuerais pas quelqu'un. Tu es peut être capable de te contrôler, mais quel fauve y'a t'il en toi? Qu'est ce qui te bouffe les entrailles au point de rendre dingue?!



Lui, se "maitriser"? La blague, il devait juste être un peu survolté de temps à autre. Pourquoi j'étais venu le voir sérieux. Maintenant ça me foutais en rogne de m'être ridiculisé comme ça. Rien n'avait de sens hein? C'est ce qu'il devait se dire. Pourtant les faits étaient là, le puzzle en morceau par terre et le chien bouffait déjà les pièce pour le rendre insoluble. Ce sentiment de rancoeur grandissant me faisait prendre conscience de quelque chose : Etais-je jaloux? Jaloux de lui, qui avait tout gardé, Amis, rang, copine, club. Il avait fait n'importe quoi, il avait même était un S et pourtant, il semblait tout maitriser. Ça me faisait enrager d'avantage, j'avais le ventre serré, l'envie de lui faire mordre la poussière une bonne fois pour toute. Je serrais les poings, laissant la haine se propager, attendant un moment pour frapper, puis je me vit dans le reflet d'une vitre. Sérieusement? C'était aussi simple pour moi de me laisser aller? Je ne ressemblait à rien, ainsi énervé et aussi vite. Je venais chercher une solution, et au lieu de ça, j'était prêt à tabasser une seconde personne juste pour me calmer.


--Ça craint tout ça. Je suis qu'un monstre de foire, comme toi, comme tout ceux de cette école. On pourrait tous s'entretuer jusqu'au dernier au final, vengeant nos proches, défendant nos amis. Tu cherche un sens à tout ça? Voila mon point de vue : il n'y en à pas. Il n'y en à jamais eu, c'est pour ça que des "malheurs" arrivent et que des gars comme moi, demandent de l'aide à des gars comme toi qui réussissent à tout préserver en dépit de leur nature.






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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockDim 28 Fév 2016 - 19:25




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Pouvait-il le faire ? Devait-il le faire ?

Orest n'avait pas le choix. Il le savait, il ne pouvait pas garder en lui toute cette souffrance dont il avait hérité depuis l'enfance. Personne n'était au courant. Même Victoria en qui il tenait maintenant une confiance absolue - et elle n'avait jamais cherché à en savoir davantage. Le respect de ses secrets, c'était une des raisons pour laquelle il l'aimait vraiment - et c'est avec un soulagement sans faille que le rouge avait pu éviter toute confidence. Le cœur battant, Orest semblait presque dans l'obligation de le dévoiler - et si c'est ce qu'il fallait pour arrêter Ezio, il n'avait pas à hésiter.

Entre la santé de son filleul et l'idée qu'on connaisse son passé, le choix était déjà fait. C'était sa plus grande peur et la question que beaucoup devaient se poser au sujet de ses mauvais agissements. C'était ce qu'il redoutait depuis toujours, l'idée que l'on pose le doigt sur son unique faiblesse. Malgré tout ça, Orest devait le faire. Il ne pouvait pas laisser Ezio s'enfoncer dans un cercle vicieux auquel il avait lui-même cédé. Il ne pouvait pas abandonner - il ne devait pas abandonner. Il avait des sacrifices à faire et il les mènerait sans regrets. Même si Ezio en venait à tout dévoiler, il ne regretterait pas ce choix. Orest en était certain : il y avait un bon côté dans chaque personne, et s'il suffisait d'y croire, Orest le voulait bien. Il croyait en lui-même à présent, et s'il avait pu remonter la pente, tout le monde en était capable.

« Bien sûr que j'ai pensé à tout ça. Ce n'est pas normal de vouloir venger un proche blessé ? Ou tu es incapable de comprendre ça ? » demanda-t-il sans la moindre ironie.

Et Orest était prêt. Il n'avait aucune marque à faire valoir, aucune séquelle de son passé qui puisse en appuyer la véracité, si ce n'est son regard sincère. Et c'est avec celui-ci qu'il défia les yeux de l'italien, lui faisant montre de toute la vérité du récit qu'il s'apprêtait à confier au S.

« Je n'ai pas compté les jours, mais puisque ça a duré pendant des mois, ça dépasse la centaine. ...Je parle du nombre de fois que ma tante a souillé mon corps alors que j'avais pas 10 ans. »

Son ton était sérieux. Son visage était fermé. Son regard était mort et exempte de toute lueur.
C'était ce contre quoi il se battait. Le fait responsable de ses démons. C'était ça, ce qui avait causé tous ses problèmes.

« C'est ce qui m'a rendu "déséquilibré", j'imagine. Un besoin continuel de me dépasser pour être certain de ne pas revivre ça. Quand on y pense, ça fait tellement cliché de se dire qu'il y a un traumatisme à la base de tout ça. »

Il rit nerveusement. Son calme s'effondre, son moral avec.

« Je me suis toujours battu depuis. Poussé par ce besoin de mettre les autres à terre pour me prouver que je n'étais plus aussi faible, j'ai continué encore et encore... car comment résister à cette envie si soulageante de faire mal aux autres ? C'est plus facile comme ça, pas vrai ? »

Il en sait tellement à ce sujet. Il s'est tant battu contre ça.

« Pourquoi tu es venu me voir Ezio ? Tu te demandes comment je fais pour me contrôler comme s'il y avait un secret ? Quand je t'entends dire que c'est impossible, je ne me suis même pas certain que tu essaies autant que je le fais. »

Il a tant fait pour arriver là. Il en fera autant pour toi, Ezio.
Se contrôler, impossible ?

« Si tu veux prouver que tu vaux quelque chose, essaie toi aussi. Résiste. Bats-toi contre tout ça, à moins que tu n'aies pas les couilles de le faire, pezzo di mierda ? »


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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockMar 1 Mar 2016 - 18:22
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J'en disais trop, ce mec c'était pas un putain de psy ou une blonde sympa à reluquer. J'avais pas à déballer ma vie et mes problèmes devant lui, mais il avait un effet étrange sur ma façon d'agir. La première fois qu'il était venu me voir c'était sûrement dû au hasard, il voulait accomplir sa quête de mère Theresa au sein des S et il était tombé sur moi. Il aurait pu tomber plus mal, il aurait pu tomber sur Faust, et là je n'osais pas imaginer comment il aurait été reçu, selon le pouvoir que ce mec avait copié on ne pouvait jamais savoir à quoi s'attendre. Il était donc tombé sur moi en pleine crise de rage, près à emplafonner un snobinard de A, et à ce moment j'ai pas sû ce qui lui était passé par la tête et j'étais sûr que je lui dirais jamais rien sur moi ou mes motivations. Mais me voila devant lui et sérieux, ça me faisait chier.

Jaloux à en crever d'un type qui chiale parce que son filleul s'est fait casser la gueule. Mec t'y étais pour rien en plus alors décompresse! Dorian et la Madre disent toujours qu'il faut se mettre à la place de l'autre de temps à autre, j'ai toujours trouvé ça stupide. Si je fou mon poing dans la tronche de quelqu'un, j'ai pas vraiment envie de m'imaginer à sa place. Mais il semblerait que je sois d'humeur très raisonnable aujourd'hui donc poussons la psychologie à son terme. Si Autumn se faisait démonter la tronche au point de se retrouver dans le coma à l'hosto...Ouais la situation me semblerait intolérable même si je n'y était pour rien. Je me serait reproché de pas l'avoir protégée de pas avoir été là. La frustration, c'était donc ce qu'il ressentait? Ne pas pouvoir changé le passé, ça rendait fou des fois, et le fait que je sois là, devant lui, devait empirer les choses. Bon d'accord, je comprends mais n'empêche que je chialerais pas. Je me frottais l'arrière de la nuque par reflexe, non pas que j'men voulais, on est pas dans un manga hein, mais je commençais à m'ennuyer et ça tournait en rond, on dirait presque que j'étais venu m'excuser. Je ne crierais pas sur tout le toits ce que j'avais fait, mais je ne le cacherais pas non plus. Je n'étais ni fier, ni honteux.

-Ouais c'est bon, je crois que j'ai pigé ce truc d'empathie et tout.



Je venais de sortir un mot super compliqué en anglais et bien sûr personne n'était là pour l'entendre, décidément je faisais des efforts pour que dalle. En face Orest avait l'air perturbé, est ce qu'il hésitait toujours à me casser la gueule? Dans ce cas qu'on en finisse, j'allais pas tendre la joue éternellement. Je lui tournais déjà le dos, me préparant à lui dire que je me barrais quand il se décida enfin à émettre un son. J'écoutais la révélation de son passé et sentit un rictus étendre mes lèvres. Maintenant c'est toi qui parle trop idiota. Cette école m'avait fait changer et depuis que j'étais chez les S je pensais d'une façon toute autre. J'étais celui qui recueille les secrets les plus intime pour les exposer au grand jour, et ce qu'il avait dit n'était pas tombé dans l'oreille d'un sourd. Vivement intéressé à présent, je me tournais de nouveau vers lui, il ne mentait pas, son regard s'était endurcit. Il continua de parler, sous estimant mes tentatives de contrôles, usant la même insulte que celle dont j'usais à longueur de temps pour parler à mon demi frère.

-Tu sais que je pourrais retourner ça contre toi? Après tout, le Ranker t'as dans sa ligne de mire depuis que tu t'es mit en tête de faire passer les S du "bon" coté.



Je disais la vérité. Ce petit salopard avait mit le doigt sur un fait gênant et voulait évidemment l'éliminer radicalement. Notre groupe se réduisait considérablement et savoir qu'un ancien membre des S en était une cause possible ne plaisait pas du tout à notre cher Thomas. Puisque c'était moi qui avait découvert la manigance d'Orest, c'était moi qui avait reçu la mission de le museler. Après tout, si il s'en prenait à une de mes connaissances ça aurait été facile et justifié de m'en prendre à lui. L'occasion ne s'était pas présentée, cependant le Ranker avait estimé ma tâche accomplit quand j'avais casser la gueule d'Ansel. Je ne savais même pas que c'était le filleul d'Orest! C'est pour ça que je m'étais demandé pourquoi il m'avait félicité de la réussite de ma mission. Les choses étant rentrée dans l'ordre je n'avais pas demandé d'explication.

-Je n'en ferait rien. Après tout tu ne t'en es pas pris à mes proches alors que tu avait juré de le faire, et puis ma mission te concernant est censée être accomplie, donc nous en resterons là. De plus ce ne serait pas courtois de venir te demander de l'aide pour t'enfoncer juste derrière.



Je rependais encore un malaise, comme d'habitude, j'étais corrosif dans ce que je faisais, dans ce que je disais. Il fallait que je prouve que j'étais sincère, c'est pas en faisant ma testa di stupido que j'allais progresser dans la maitrise de mon pouvoir. Il fallait que j'accepte pour une fois de ne pas être le plus fort et de me rabaisser devant quelqu'un. On m'en avait fait baver à moi aussi, et c'était aussi pour ça que je refusais de m'incliner.

-Je vais aussi te raconter une histoire, comme ça on sera quitte. Je passerais tout le moment où je suis juste un sale gosse qui se bagarre avec tout le monde et qui se fait renvoyer de partout. On va passer à l'âge de dix ans environ, quand je suis dans l'avion parce que Mama ne veut plus vivre avec Papa. Ouais, elle à fait un gosse en Italie alors qu'elle vit en Angleterre, et puis quand j'arrive dans ce pays de mierda, Mama me présente sa deuxième famille, le deuxieme papa, et le pti fratello qui pourrais être mon jumeau. Le deuxième Padre est dur avec le pti fratello, il est trop faible, et ne sait pas s'imposer mais Mama en est folle. Les deux finalement le porte aux nues et moi je suis le rejeton batard de cette famille. Je n'ai pas le droit de parler de mon padre, pas le droit de chahuter avec Dorian, et surtout pas le droit d'agir avec ma mère comme un fils. Alors je me tais et je me renfrogne, je ronge mon frein quand les choses m'indignent, mais ce regard froid reste plaqué sur moi en permanence et toute la douceur d'une Madre ne peut rien y changer. Et un soir, en plein dîner c'est le fils indigne qui se transforme en bambino pantera. Quand j'ai vu la peur de son regard, j'ai su que je pouvais être supérieur, que je pouvais faire du mal et être puissant.



Le rictus s'était changé en sourire. Ce qui était un souvenir triste et douloureux, je l'avais changé en souvenir jouissif. Celui ou la Pantera Azzurra était né, petite mais déjà terrible pour les spectateurs. Dès lors j'avais cette présence en moi, qui ne baisserais plus jamais les yeux, qui allait tout emporter sur son passage. C'était la loi de la jungle et ce que je ne pouvais pas avoir, je le prenais de force.

-

-C'est à partir de ce jour que j'ai décidé d'être quelqu'un de puissant. Je me suis peut être oublié un peu moi même en chemin. Tout ça pour te dire qu'on m'a aussi humilié, pas de la même façon que toi, mais quand on bafoue une personne et que celle ci trouve le moyen de se révolter et de relever la tête, alors le contrôle n'entre plus en ligne de compte. Je n'ai peut être pas essayé assez fort, mais cette bête me donne du courage, alors je cède de temps à autre, je la laisse tout détruire sur son passage, à tel point qu'elle à obtenu plus de contrôle que je ne lui en octroyait et à présent je suis acculé avec moi même. J'ai récolté ce que j'ai semer me dira tu. Mais toi, comment peut tu être sûr que tout ne recommencera pas?



On s'était foutu à poil, littéralement. Mais à présent on ne pouvait pas la jouer plus honnête.



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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockJeu 17 Mar 2016 - 11:22




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▬ ft. ezio


Comment tu peux être certain que ça ne recommencera pas Orest ? Bonne question. Tu sais pas. T’as jamais su. T’as juste continué d’avancer les yeux fermés, un air naïf pour masquer la méfiance qui te dévorait. T’as juste ignoré les problèmes causés, les conséquences d’une vie dévastée. T’as avancé comme si rien ne comptait, t’as avancé comme si tout se trouvait devant et que le reste ne pouvait t’importer. T’as avancé Orest. Couru comme un dingue. T’as tout fait pour ne plus sentir tes péchés dans ton dos, cette torture mentale te laissant dans un état aussi lamentable qu’impossible à oublier.

T’as tout fait Orest. Tout donné. Tout essayé. T’as tout fait pour tes proches, pour ton futur, pour ton pardon. T’as fait tout le possible, tout ce que tu ne pensais pas capable d’exécuter. T’as offert tes poings au service de tes propres envies et tu offrais tes envies au service de la justice en les regardant se consumer. Tu veux plus de tout ça maintenant Orest. Tu veux plus de ce mal et de cette frénésie que tu n’as jamais su arrêter. T’en as eu assez de te battre contre toi-même, assez de te demander si ton poing ne broierait pas la chose sur laquelle tu voulais poser ta main. T’en as eu assez de voir ton présent détruit par les vestiges du passé. Assez de toi. Assez de tout. T’as juste voulu fuir, ignorer le passé en suivant les besoins qu’il indiquait. T’as juste voulu jouer au fort comme si le mal n’était pas une faiblesse assumée.

T’as voulu frapper, frapper pour oublier, frapper pour vivre, frapper pour avancer. T’as frappé en reculant, frappé en piétinant, frappé, toujours aveugle, avançant dans la direction opposée à ce futur de liberté. T’as frappé devant toi pour tater le terrain quand il te suffisait d’ouvrir les yeux - l’aveugle qui refusait d’user de sa lucidité. T’as tout fait Orest. T’as fait le pire. Et maintenant, les yeux portés devant toi comme l’homme que tu es enfin devenu, t’as su comprendre. T’as su juger, objectivement, comme quelqu’un qui ne portait en lui nulle rancune. T’as jamais su t’arrêter Orest. T’as jamais su comment, t’as juste profité de cette chanson que la vie t’a offerte. Tu vois juste pas comment il pourrait le reproduire quand tu ne peux pas expliquer ton miracle.

« J’en sais rien. Personne ne peut le dire. » avoua-t-il.

La rupture était si proche après tout. Ezio le savait. Ezio, plus que quiconque, avait failli en faire les frais. Il l’avait en tête sûrement, il devait penser aux mots horribles d’un Orest au bord du gouffre, prêt à lâcher cette fureur sans nom sur celui qui saurait la canaliser. Il suffrait d’un coup. Il suffirait d’une fois, d’une erreur pour lui permettre de revenir à cette vie banale sans espérer de rechute - mais il ne le ferait pas. Orest refusait de perdre. Il refusait de se laisser aller, comme un animal blessé par le chagrin et la peur de ne plus se retrouver.

« Mais on en est capables. J’en suis la preuve. Je continuerai de l’être pour te prouver que tu peux changer aussi. Honnêtement Ezio, je sais toujours pas comment j’y suis parvenu mais je pense qu’il suffit de vraiment essayer. »


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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockLun 21 Mar 2016 - 16:46
ft.
Orest
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Plus je réfléchissais et plus je me disais qu'il n'y avait pas de réponses à tout ça. J'avais été stupide de chercher un remède à tout ça, j'avais cru voir un espoir en Orest, un but à atteindre. Mais plus ça allait et moins je trouvais le sens de ma quête. Je n'allais pas en plus lui parler de "l'incident avec Warren". On ne pouvais même pas parler vraiment d'accident vu les circonstances, j'avais joué au con, pensant pouvoir me contrôler suffisamment pour lui faire peur, et au lieu de ça je lui avait presque crevé un oeil. Si Warren avait du déambuler avec un oeil bandé j'aurais vraiment regretté pour le coup et on finirais pas me catégoriser "exterminateur de E". L'espoir est quelque chose de puissant, comme la recherche d'un remède, la solution à un problème auquel on ne veut pas réfléchir. Ça m'avait fait avancer, jusqu'à rabattre mon orgueil pour venir demander les conseil de ce mec. Et maintenant que j'étais là devant la possible solution, il n'y avait rien, le coffre était vide. Si Orest lui même n'expliquait pas ce changement dans son comportement, alors comment pourrais je l'égaler?

Pour une fois je n'avais pas envie de taper dans quelque chose pour extériorisé ma frustration, j'étais juste déçu et franchement fatigué. Je ne pouvais même pas lui en vouloir de n'avoir rien à m'apprendre il avait lui même l'air blasé. Dans son cas il se demandait à quoi servait le contrôle si des mecs comme moi avait juste à débouler pour foutre la merde dans leur vie. On à beau se contrôler, on ne peut pas contrôler les autres et c'était tout aussi frustrant je pense, d'en arriver là pour constater ça. Il devrait se trouver un exutoire et pouvoir ainsi mieux maitriser son tempérament par la suite, quand à moi, je devais faire l'inverse, apprendre à me maitriser au lieu de me laisser aller trop souvent. Tout ça résultait il simplement d'une question de fierté au final? A bien y réfléchir, j'avais souvent cédé par facilité, je savais que j'étais fort, souvent bien plus que les mecs d'en face. Fort et sans limite surtout, une fois le combat engagé, je pouvais me laisser aller sans jamais me retenir, peu importe les conséquences, je fonçais tête baissée dans la bagarre. "Calme et réfléchit" c'était pour Dorian moi j'étais une tête brulée, un vrai casse cou, un Italien en somme. Orest pensait sûrement à ça quand il parlait "d'essayer", au lieu de penser à tout prix à en mettre plein la tronche au type d'en face, je devais penser à me tempérer.

-J'ai peut être une idée qui pourrait te plaire. Ou pas du tout, à toi de voir.



Je n'avais jamais été battu ou ridiculisé au poing de rester le nez dans la boue, pour ne pas voir le sourire triomphant de mon adversaire. Et il était vrai que la soif de victoire, la soif de combat, l'adrénaline faisait rugir la bête en moi et rendait le contrôle de mon pouvoir quasi impossible. Je le remarquais seulement maintenant, mais plus j'étais excité et agressif et plus je me transformait facilement. A l'inverse quand je suis feignant et plutôt au calme, je ne parviens qu'à me transformer en petit animal, comme un chat. C'est sûrement ce qui explique ma transformation en chaton quand Shanilae à croisé mon chemin. Je ne nourrissais pas de rancoeur particulière à son égard et je n'avais aucune intention de me battre avec elle, du coup je me suis retrouvé coincé en cette ridicule boule de poil. Mais avec Candice c'était tout autre, la testostérone, la fierté, l'envie de l'impressionner m'avait permis de revêtir facilement la forme de panthère. Orest m'avait finalement mit sur la voie sans le savoir, quand il m'avait raconté comment on avait brisé son honneur, je compris alors que tout n'était question que de ça pour des bagarreurs comme nous. Se battre pour ne jamais avoir à éprouver la honte des vaincus.

-Je pense qu'il faut que tu me batte. Il faut que tu soumette la panthère et alors, je pense que j'apprendrais l'humilité de la défaite, et peut être que je parviendrais à mieux me contrôler. Mais je te préviens je ne vais pas faire semblant. Je pense qu'avec ta technique de combat et ton pouvoir ce sera faisable, mais il faut que ça soit réel. Si j'ai l'impression que tu me laisse gagner ça ne donnera rien. Alors prêt à me mettre une raclée?



Voila l'exutoire dont il avait besoin. Même si c'était assez dangereux pour les deux camps, je pense qu'il obtiendrait ce dont il avait besoin, et moi j'apprendrais à mes dépends si la technique est efficace. Le plus dur allait être de faire face à ma peur et de ne pas déchiqueter Orest.

-J'espère que tu ne présume pas de tes forces sinon ça va mal tourner.



J'attendais son accord avant de me transformer et par la même occasion, de perdre l'usage de la parole. Je devais être sûr qu'il allait suivre mon plan même si c'était de la pure folie.




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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockMer 13 Avr 2016 - 10:37




retour à la case départ
▬ ft. ezio


« Non. »

Tu ne peux pas accepter, simplement pas. Tu regardes le déroulement de ta vie et les tentations offertes, tu penses aux rédemptions espérées et aux rechutes et tu ne peux juste pas. C’est pas toi Orest. C’est pas ta façon de faire. T’es pas quelqu’un qui peut se permettre un écart sous prétexte de pouvoir se contrôler. C’est juste pas toi, les poings, le sang, les envies noires que les bagarres renforcent. C’est pas comme ça que tu devrais vivre, dans la terreur des terribles envies, dans la peur des insupportables démons d’un passé ressurgi. Pourtant, tu as trouvé quelqu’un de similaire - tu as trouvé ce S, sans doute un peu plus sombre, mais pas moins fou, cet homme qui semble lutter contre une noirceur qu’il ne peut non plus expliquer. Alors il se rattache au passé, lui aussi. Comme toi. Car la froideur de vos âmes ne saurait s’expliquer que par ce qui les a amenés à exister ainsi.

Au fond, y’a peut-être pas de raison, pas de logique à cette barbarie qu’aucun de vous n’apprécie. Y’a sûrement que la folie qui se cache sous tout ça, un mental brisé par sa propre consistance. Il ne cherche plus à comprendre, juste à contrôler. Il a sûrement besoin de saisir les fondements de ce qui l’a mené à ça, mais c’est pas quelqu’un de pertinent, pas quelqu’un d’intelligent. C’est pas ça Orest. C’est pas comme ça qu’il devrait vivre, à penser à tout ça, et si Orest doit se battre, c’est par ses propres moyens et non pas guidé par l’obscurité d’un traumatisme qu’il désire surpasser.

« La violence ne peut pas être la réponse. Ou plutôt… elle ne doit pas l’être. »

Et malgré cette certitude, il n’avait aucune idée, aucune proposition à lui faire. Il n’avait que le rejet de ses efforts à lui donner en retour et ça pouvait sûrement tout ruiner. Ezio, qui avait fait des efforts, voyait s’effondrer ce maigre espoir avec ce refus - et si Orest allait peut-être trop loin dans ses demandes, il ne voulait pas céder maintenant. Il comptait aller au bout des choses - et s’il devait tout y perdre, il ne regretterait pas. Ce ne serait pas sa faute - il continuait de s’accrocher à ses nouvelles valeurs. Petit à petit, il sentait qu’il comprenait davantage Ezio. Petit à petit, il effa!ait ce mur de glace que l’italien dressait face au monde - et l’empathie grandissait en Orest. Il s’approcha du S et posa sa main sur son épaule dans un geste de sympathie, mais ne tarda pas à la retirer pour ne pas se montrer désagréable.

« Mais je continuerai de t’aider. Je ferai tout ce que je peux Ezio. J’agirai sans haine et sans rancune. »


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MessageSujet: Re: Retour à la case départ   Retour à la case départ 1400359500-clockMer 13 Avr 2016 - 20:20
ft.
Orest
«Retour à la case départ»
Bad Karma
Un refus c'est tout? Alors on va en rester là et se quitter "bons amis"? Ce mec était un puis de sagesse ou de self contrôle, ou bien les deux allez savoir. A sa place j'aurais sauté sur l'occasion, de une pour me refaire le portrait et de deux pour me défouler. Mais apparemment il semblait comprendre que ce n'était pas ce dont il avait besoin. C'était compréhensible après tout si il avait lutté pour garder de la maitrise ou du moins pour stopper la violence. Mais ça me laissait un vide, j'avais l'impression d'avoir avancer dans le problème mais de ne pas l'avoir résolut, peut être était-ce sans solution au fond? J'étais un idiot incurable, un mec fou à lier? Je refusais cette idée, je ne voulais pas être un sauvage, juste un mec incontrôlable qu'on finirait pas éviter dès que possible. Plus je vieillissais et plus ça devenait violent à l'intérieur de moi, qu'arriverait il quand j'aurais atteint le point de non retour? M'enfermerait on dans un asile comme pour tout ceux qui ce sont laissé bouffés par leurs pouvoirs? Où bien priverait on de ma force pour me faire redevenir un humain normal comme les autres. Toutes ces suppositions me foutaient la gerbe, ça me donnait le vertige.

La violence ne doit pas être la réponse hein? Alors comme veut tu me museler, comment veut tu faire comprendre à cette chose à l'intérieur de moi qu'on ne peut pas tout maitriser avec sa colère? N'en éprouve tu plus aucune de colère Orest? N'était ce pas de la rancœur tout à l'heure, quand tu frappais à t'en faire exploser les phalanges? Tu avais déjà compris toi, tu savais comment te désamorçait mais rien n'indiquait que je saurais en faire autant. J'arrive même à lire dans ton regard que tu compatis pour moi, alors que j'ai blessé un être qui t'étais cher. Tu te reconnais sûrement un peu dans mon état, je suis peut être même toi au début. Je te rappelle sûrement un passé qui t'es bien trop familier et une tentation que tu aurais préféré éviter. Mais on m'a placé sur ton chemin, tout comme tu es sur le mien, autant faire avec n'est ce pas...Si tu décide d'abandonner ta rancune, je me dois aussi de prouver que je suis un homme d'honneur.

-T'es chiant, ça aurait été plus simple que tu me casse la gueule et qu'on finisse ça de façon virile. T'as le beau rôle en te cassant sur de belles paroles.



Je ne savais pas quoi dire ou faire, je ne pouvais pas le retenir étant donné qu'on tournais en rond. Mais si c'était le début d'une amitié, je l'acceptait car il était le seul à avoir voulut m'aider. Au lieu de me regarder de haut et de m'envoyer plus loin, il reconnaissait mon désarroi et y réfléchissait vraiment. C'est bête à dire mais je me sentais épaulé et à l'instant présent, il n'y avait même pas l'ombre d'un ronronnement dans mon esprit, j'étais moi, serein comme je pouvais l'être des fois.

-Merci mec. Je vais trouver un moyen de racheter ce que j'ai fait, parce que les excuses c'est pas mon genre tu sais...



Ça pouvait commencer avec cette fille là, cette Victoria. Je pouvais m'assurer qu'il ne lui arrive rien de temps à autre et lui rendre quelque services. J'avais démolit un être important pour lui, donc je pouvais bien me mettre au service d'un autre pour un moment. Une vie pour une vie.




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