Familles à l'honneur
Prédéfinis forum
Prismver
Course des maisons
Hamamelis
Dracunculus
Vinca
Mini News
23.12 Horoscope magique disponible ici
RP libres
Ajouter mon RP - Pas de RP en cours

Partagez
 

 I think we have a situation here ; Orson

Aller en bas 
Hello my name is
Neith O. Reed
Autre(s) compte(s) ? : Leann, Mckenna, Matthew
Personnage sur l'avatar : Sucy - Little With Academia

Féminin Âge / Classe ou Job : 18 / 7 / A
Messages : 172
Hello my name isNeith O. Reed
https://prismver-rpg.forumgratuit.org/t12084-but-i-m-quite-alright-hiding-today-neith https://prismver-rpg.forumgratuit.org/t12184-she-wants-to-know-neith#173135 https://prismver-rpg.forumgratuit.org/t12184-she-wants-to-know-neith#173135

Carte spéciale
Inventaire, objets importants pour le personnage:
MessageSujet: I think we have a situation here ; Orson   I think we have a situation here ; Orson 1400359500-clockLun 27 Aoû 2018 - 21:42

I think we have a situation here

ft. Orson & Neith

Tu t'es réveillée dans ton lit avec une douleur affreuse dans le dos et une migraine comme tu n'en avait jamais eu avant. C'est probablement la douleur dans ta colonne vertébrale qui t'a poussé hors de ce sommeil dont tu as pourtant tellement besoin. Emmitouflée dans ton sweatshirt oversize, tu es toujours dans le brouillard de la veille. Il s'est passé quelque chose la nuit dernière, mais tu peine à te rappeler les détails. Alors tu te concentre sur la chronologie des évènements : la fête des coquillage, la soirée avec Phoebus… le bruit, Orson, la transformation de Kennedy, la panique, l'arrivée de des militaire tout te reviens.

T'as voulu bloquer Orson, mais t'as pas voulu le mettre dans la merde quand les soldats se sont multipliés, et tu l'as laissé filé, t'assurant de lui laisser une certaine avance. Après ça, t'as rapidement senti le contre-coup de la séparation du Serpent et de la Tortue. Vision trouble, sensation de dédoublement des sens accrue, tu savais que t'allais pas tenir beaucoup plus longtemps. T'avais pas mangé de la journée et la transformation avait englouti tes batteries, et plus d'adrénaline pour te maintenir sous forme animale. T'as fait de ton mieux pour te diriger, lentement, très lentement, vers le lieux de ta transformation, dans l'espoir d'y retrouver ton sac où un hoodie t'avais enfoui un hoodie en cas de fraicheur.  T'en avais besoin pour une fois que tu aurai repris ton apparence. T'as souvenir avoir atteint le sac, mais la suite est un trou noir. Probablement que tu es tombée dans les pommes après ça.

Le simple fait de t'assoir fût une épreuve tant ton dos te faisait souffrir et passer de la position assise à debout un véritable calvaire. Jambes tremblantes, tu arrivais difficilement à te rendre jusqu'à la commode où Phoebus t'avais laissé un mot. C'est lui qui t'avais ramené jusqu'ici après que tu te sois évanouie. Après quelques heures et quelques morceaux de sucres avalés pour te donner assez d'énergie pour préparer quelque chose de consistant, t'as fini par te décider. Il fallait que tu te confronte à Orson tôt ou tard, et le plus tôt serait le mieux.

Quelques lindilanes plus tard, t'étais prête à sortir, bien qu'un peu cotonneuse à cause des effets de l'antalgique. Pas de LMS, tu savais que l'écossais s'attendait à ta visite. Habillée d'un simple t-shirt et d'un jean, sac à dos sur l'épaule, lunettes de soleil pour camoufler la fatigue qui se lisait sous tes yeux, tu frappais avec un certain aplomb à la porte du D. Tu de devais certainement pas être la seule à vouloir lui demander des comptes, mais tu estimais que ton passage était légitime vu la façon dont tu t'étais impliquée la nuit précédente.

- C'est Neith, te contentais-tu d'annoncer à la porte.



_______________________

Revenir en haut Aller en bas
Anonymous
InvitéInvité
MessageSujet: Re: I think we have a situation here ; Orson   I think we have a situation here ; Orson 1400359500-clockMar 28 Aoû 2018 - 4:56
i think we have a situation here


Je n'ai pas le souvenir d'être arrivé jusqu'à mon lit, ni même de m'y être écroulé. Les dernières pensées que ma conscience est parvenue à formuler est cet océan de douleurs dans lequel se noyait toute la culpabilité que le monde était capable d'endurer. Mon péché, mes erreurs. Au sein de ce noyau de mal, mon corps tremble, baignant dans l'agonie de cette souffrance hybride. Le corps secoué de spasmes intenses, brûlant de l'intérieur, l'éveil simple de ma conscience est une torture sans nom qui semble s'étendre dans l'infini qu'est capable de dresser mon esprit.

Douleur, douleur, douleur.

Chaque instant est superposé d'un suivant qui semble empirer cette pyramide de douleur jusqu'à la dresser dans une apogée plus inaccessible encore ; et ma vision se teinte d'un rouge éclatant d'une vérité dont je ne peux détourner les yeux. La preuve est là, au réveil et au-delà des douleurs surmontables ; la preuve se dessine dans ce corps en miettes et ce cœur serré d'émotions muettes et brûlantes d'une veille un peu trop mouvement.

Fox, Fox, Fox.

Le renard rusé, et l'ironie de ce nom me ferait presque sourire si ce simple mouvement buccal ne tordait pas mes côtes en une douleur pire encore. Chaque réconfort, si amer soit-il, est puni des complaintes d'un corps qui a depuis longtemps dépassé ses limites. Dans un effort surhumain, je pousse mon regard au-delà d'une observation sèche et simpliste, forçant ma conscience à survoler la douleur jusqu'à former la réflexion d'une simple observation. Le réveil brille un peu trop fortement pour mes yeux si lourds, et la pensée de cette heure si tardive et nocturne comble ce corps blessé de désespoir à la simple pensée de toute la souffrance qui l'attend. Ça fait moins de cinq heures, Orson.

Et tout ton corps, et tout mon corps semble hurler au silence, laissant tout ce poids derrière en même temps que les souvenirs de ces actes que j'étais censé assumer.
Si seulement, si seulement, si l'oubli était le point final de cet enfer aussi intense qu'interminable. Il se permit un arrêt, cependant, et toute cette peine se dilua dans le plaisir presque terne de mon lit si moelleux avant que je ne sombre dans l'inconscience.

06:24. Le réveil est douloureux et s'accompagne d'un hurlement que la surprise ne me permit pas de retenir. En aurai-je été capable, pourtant ? Les sensations de cette brûlure immense sont revenues, plongeant mon corps dans l'enfer de ma lâcheté et des conséquences directes de ma témérité idiote. Mon poing frappe frénétiquement sur le drap, mes dents serrées tentant de retenir les sons douloureux du châtiment de nos erreurs. Le destin lui-même semble nous punir ; et c'est sans réel espoir que j'accueille cette explication grossière, parfaitement conscient de la responsabilité que j'y porte.

09:43. Je n'ai pas le souvenir de ce moment où mon corps a accepté de sombrer dans l'inconscience et l'inattention de mes erreurs. J'affronte, non sans peur, mais la magie au tournant de mon ultime faiblesse ; j'affronte, chevalier aveugle enrobé de cette culpabilité monstrueuse à laquelle rien ne semble pouvoir échapper. Mes cris s'étouffent à mesure que mes dents serrent le drap abîmé de mon lit, scellant la douleur de mon erreur de ce silence condamné.

11:01. Le brasier de mon corps a presque disparu.
L'agonie demeure, étouffé par le soulagement d'un stress disparu.
13:32. Mes mains répondent enfin à mon corps, laissant l'impuissante immobilité au bon vouloir des souvenirs désagréables de mon année invisible.

Je n'ai pas le réflexe de regarder l'heure, cette fois, mais une voix semble me tirer d'outre-tombe, raccrochant cette réalité à l'histoire insolente d'un justicier un peu fou pour ce monde. Ignorant les craquements grossiers de mon corps à l'agonie, ma conscience se dresse, une fois encore - renvoyant les hurlements capricieux du corps à l'arrière-plan de ces pensées insolentes. Le pire, ce n'est pas tant l'agonie en crescendo, ni le rappel interminable du némésis de mon corps. Le pire, ce fut sûrement d'affronter son regard lorsque mon bras meurtri balaya la porte qui séparait nos deux entités, forçant la confrontation de deux animaux ainsi blessés, autant de corps que d'une confiance fissurée.

« Je ne suis pas en état de t'accueillir comme il se doit, mais fais comme chez toi. J'écouterai ce que tu es venue me dire. »
Revenir en haut Aller en bas
 
I think we have a situation here ; Orson
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: «blah blah blah :: RPs :: R.I.P-
Sauter vers: