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 Jamais sans mon ouija !

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MessageSujet: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockLun 23 Fév 2015 - 14:29
Jamais sans mon ouija !

Elle s’agrippa à mon bras, et les yeux qui brillaient, me proposa d’aller dans la salle abandonnée. « Une salle hantée par des esprits et des tables qui volent ! A quoi bon rester dans un club de détectives à rien faire alors qu'on a de quoi s'éclater? »
C’est sous le manteau de la nuit, je suis un poète du cercle t’inquiète gro, que nous nous dirigeâmes vers la tour annexe où se trouvait la salle abandonnée. Il n’y avait personne, c’était complètement silencieux, je ne voulais pas regarder l’heure, je passais un bon moment, et je n’avais pas spécialement envie que ça s’arrête, ne ressentant aucun signe de fatigue, je me dis que c’est bon, allons-y.
Nous y étions, face à l’entrée de la tour annexe, toujours personne. « Bon on va y entrer. » Sans en dire plus, je nous fis phaser à travers la porte. « Hmm… Personne. C’est à l’étage non ? Allons-y. »

Nous montâmes les marches, et je cherchais du regard une porte suffisamment délabrée pour être celle de la fameuse salle abandonnée. Trouvé ! Je me dirigeai hâtivement vers celle-ci, et j’attrapais la poignée…. Poussiéreuse… Je donnais un coup vers le bas… Coincée… Je réitérais deux fois. Magie ! La troisième fois est toujours la bonne ! J’entrai à pas de loup dans la salle, sur mes gardes, rien.
Je chuchotais en direction de Leann. « C’est drôlement calme ici… » Je cherchais du regard l’interrupteur. J’allais laisser à Leann le loisir de découvrir s’il fonctionnait toujours. Je sortis de ma poche une lampe torche, j’en ai toujours une sur moi, comme mon briquet, c’est toujours utile, et c’est petit en plus, alors bon, pourquoi se priver, on ne sait jamais quand on en a besoin.

Toujours en chuchotant, sans m’en rendre compte, je m’adressais à Leann. « Il est dit qu’il y a eu un affrontement entre deux élèves, tellement violent que la salle fut marquée à jamais. Certains disent que les fantômes de ces élèves sont toujours là  à agir, et d’autres disent que ce sont leurs pouvoirs qui sont restés ancré dans cette salle… Dommage que Sonera ne parle plus aux morts… »
J’examinais attentivement les murs, des traces de combats, c’est clair, il y en avait, mais avec toute cette poussière c’est compliqué d’y voir quelques chose… Il faudrait aérer un peu la salle… C’est irrespirable… Mais prendre le risque de contaminer la scène de crime… Hmm…

Je fus violement extirpé de mes pensées par le bruit d’un objet qui bougeait, et un violent et désagréable frisson dans le dos. Je phasais instinctivement, une table vint s’écraser contre le mur juste après m’avoir traversé. « Au moins, on vient de nous prouver que les objets étaient animés ! Reste plus qu’à savoir comment, quand et pourquoi ? » Je m’étais relevé, sans l’avoir réalisé, j’étais tout sourire et excité.  


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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockLun 23 Fév 2015 - 23:06
Jamais sans mon ouija!
ft. Joshua W. Pierce
Nous parcourions tous le chemin qui reliait le pensionnat à la tour annexe sans y croiser qui que ça soit.  Le calme absolu, si on ignorait les quelques réflexions de Kei sur mon hypothétique relation avec mon camarade.  La tour semblait bien plus effrayante de nuit. L'obscurité lui faisait revêtir un aspect de vieux bâtiment abandonné. Elle ressemblait trait pour trait à l'idée que je me faisait de la maison du compte Olaf de La désastreuse aventure des orphelins Baudelaire.

- Bon, on va y entrer, proposa Joshua.

Je me serrais un peu plus contre lui au moment où nous passions à travers le mur. Brrrr. Je me demande si les murs appréciait qu'on leur passe à travers comme ça. Probablement pas. Enfin, comme ils n'était pas conscient, probablement qu'ils n'en avaient rien à faire. Ou qu'il ne s'en rendaient même pas compte.

-  Hmm… Personne. C’est à l’étage non ? Allons-y. 

- Pas vraiment, rétorquais-je en avançant au même rythme que mon camarade, il est plus de dix heures, la porte est vraisemblablement fermée à clef.  Je vois pas qui pourrait s'y balader.

Je suivais les pas de Piercy  à travers les escaliers de la tours qui nous menèrent à une sorte de porte excessivement macabre. Le bois semblait à moitié moisi, abîmé par l'affrontement qui avait eu lieu ici, la poignée pleine de poussière. Aucun doute, c'est là qu'on allait. Un coup, deux coups… Le troisième fini par nous laisser accéder à la salle maudite !  

- C'est drôlement calme ici, chuchota le brun dans ma direction.

Je sentis son souffle juste contre ma joue. Vrrr. On était un peu proche, là, non? Je me libérais de son emprise juste avant de rentrer dans la salle. Volets fermés, lattes de parquet manquantes, armoires défoncées sans parler des tables et chaises renversées. Même les araignées n'avaient pas osées d'approprier la salle. Juste la poussière. La poussière et la nuit. Juste à la gauche, un interrupteur. Je passais mon index dessus. Hors-service, évidement. Quel genre d'électron aimerait faire la lumière sur ce mystère de Prismver?  

- Uh-hu


Mias Piercy avait une lampe-torche. D'une certaine façon, ça ne me surprenait pas. Il s'aventura dans la salle, illuminant une étagère qui avait laissé glisser tous ses livres le long du mur.

- Il est dit qu’il y a eu un affrontement entre deux élèves, tellement violent que la salle fut marquée à jamais. Certains disent que les fantômes de ces élèves sont toujours là  à agir, et d’autres disent que ce sont leurs pouvoirs qui sont restés ancré dans cette salle… Dommage que Sonera ne parle plus aux morts… 

- A ton avis, pourquoi on est là? Murmurais-je d'un ton déterminé.

La lumière de sa torche glissa le long du mur, nous laissant découvrir ses cicatrices. C'était un peu triste à voir. Je me tournais de l'autre côté pour explorer l'autre partie de la salle, m'aventurant un peu plus loin dans la classe. Le grand tableau noir était complètement défoncé, la partie rabattable droite tombée, l'autre à moitié brinquebalante. Il restait une dernière équation sur le tableau que personne n'avait pris la peine d'effacer. Et un petit gigotement.  La table, juste en face. Elle tremble puis elle s'envole. Pile vers Joshua.

- A-attention ! m'exclamais-je en faisant volte-face.

BIM ! Le coin de la table entre en collision avec le coin de mes lunettes. Instinctivement, je me recroqueville, tête vers les sol. Les morceaux de verres tombent et la table heurte voilement le mur du fond. Mon cœur rate un battement. Et Piercy?! Je lève la tête et constate que mon camarade à phaser pour éviter le meuble. Même avec seulement la moitié de mes lunettes, je vois encore relativement bien. Ma correction n'est pas énorme. Je fais donc le choix de me débarrasser totalement de ma monture. Ca me gênera plus qu'autre chose.

- Au moins, on vient de nous prouver que les objets étaient animés ! Reste plus qu’à savoir comment, quand et pourquoi ? 

- Quand, je suis pas sûre que la question se pose. Je dirais depuis le massacre et jusqu'à maintenant. Pourquoi, j'ai arrêté de me poser la question depuis que je suis arrivée à Prismver. Mais "Comment?" ! Ca, c'est une autre question ! Kei, monte sur la table!

Je lui ordonnais ça comme j'aurai envoyé un Méga-Florizarre utiliser Tempête Verte sur un pauvre Magicarpe niveau trois -c’est-à-dire de façon totalement épique. Il y avait moyen qu'il l'arrête au moins.  Kei se jeta sur la table pour la plaquer contre le mur, mais ce fut le côté cassé du tableau qui cette fois se mit à léviter, tournoyant à toute vitesse dans notre direction. Je me baissais pour éviter  le panneau. Fallait espérer que ça soit pas équipé d'un genre de verrouillage de cible… Ca n'aurait pas pu prévoire le phasage de Joshua, sur lui, ça ne pouvait pas marcher. Par contre sur moi, c'était une autre historie. Je restais donc attentive aux mouvement du tableau. La manière dont il était propulsé semblait déjà indiqué qu'il n'était pas "porté" par quelqu'un. S'il s'agissait bel et bien d'un pouvoir résiduel dans la salle, ça serait donc plutôt télékinésie, non? Au vu de la maîtrise de la chose, plutôt un élève de A alors? Difficile à dire, probablement que dans le feu de l'action, même un E aurait pu faire ce genre de chose. Et ça n'était pas le genre de salle qu'auraient fréquentés les A. Isolée, il faut marcher pour y accéder et le matériel n'est pas de si bonne qualité, même pour l'époque. D'autant plus que les professeurs n'auraient jamais laissé des élèves violets se battre comme ça.  

Le rectangle s'écrase à quelques dizaines de centimètres de moi.

- Qu'est-ce que tu sais de plus sur ces élèves? Plutôt bonne maîtrise de leur pouvoir mais la salle, ça serait plutôt une pour les E, conjecturais-je à voix haute. En même temps, ils ont déjà la leur au second, mais elle n'a peut-être pas été toujours là. Des A n'auraient pas eu ce genre de comportement, aussi extrême qu'ils aient pu être. Cet endroit est plein de contradiction!



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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockJeu 26 Fév 2015 - 23:03
Jamais sans mon ouija !

Elle m’avait mal compris… « Quand, je suis pas sûre que la question se pose. Je dirais depuis le massacre et jusqu'à maintenant. Pourquoi, j'ai arrêté de me poser la question depuis que je suis arrivée à Prismver. Mais "Comment?" ! Ça, c'est une autre question ! Kei, monte sur la table! » … Je soupirais… « Quand je disais quand, je voulais parler de “trigger“, quand à quel moment ça se déclenche. Bien sûr que c’est depuis le massacre gnnnnnnnnnn… »
Leann évita de justesse un reste de table avant de me questionner. « Rien sur les élèves. Pour ce qui est de la maîtrise des pouvoirs je ne suis pas d’accord. S’ils les maîtrisaient, la salle ne serait pas aussi marqué je pense. Fou de rage ils ont été consumés par leurs pouvoirs, comme le phénix dans Xmen. Leurs pouvoirs étaient trop puissants pour eux. Les A n’ont rien à voir avec cette pièce, et puis pas besoin de parler de l’équipement, c’est assez évident pour appuyer mon hypothèse. Je verrai plus une explosion de leurs pouvoirs... Trop puissant pour être contenu par leur organisme, leur magie a explosé et s'est répandu dans cette salle... »
Alors que je parlais, la table à côté de moi se jeta sur Leann. Je lâchai ma lampe torche et je sautai vers la table, je l’attrapai et elle m’emporta avec elle. Avant de foncer dans Leann je phasai et je fus envoyé à travers le mur, directement dans les escaliers. Le mur à peine traversé, la table se retrouva inanimée.
Je fis plusieurs roulé-boulé dans les escaliers, je fis phaser uniquement ma tête et mon cou pour éviter de me blesser. Je me retrouvai au pied des escaliers, la tête dans le sol.

Je sortis ma tête du sol. Je grognai « Aaaaaah… Putain… » Je me retournai sur le dos, et j’étendis mes jambes sur le sol et je posai une main sur ma tête.
Je redressai doucement mon buste pour éviter d’avoir la tête qui tourne. « Il faut trouver les noms, j’irai fouiller dans les dossiers de l’école… On devrait y retourner la journée, on verra mieux que dans le noir.... »






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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockVen 27 Fév 2015 - 13:02
Jamais sans mon ouija!
ft. Joshua W. Pierce
- Quand je disais quand, je voulais parler de "trigger", quand, à quel moment ça se déclenche. Bien sûr que c'est depuis le massacre gnnnnnnnn! rétorqua Piercy après un soupire.

C'était étrange de le voir faire une tête d'attardé. Je m'attendais à mieux de sa part. Quitte à être ironique, qu'il le fasse bien, avec un "Oh, sérieusement, tu crois? Je parlais de "trigger"". Enfin, c'est comme ça que je l'aurai imaginé faire du moins. Quoi qu'il en soit, ce n'était pas le moment de fantasmer sur la manière dont il pouvait bien se foutre de moi. En effet, à peine eussè-je le temps de lui poser mes question sur la salle qu'une des tables à gauche s'élança dans ma direction. L'autre avait eu mes lunettes, mais il n'auraient pas ma chemise. Je me baisse aussi vite que possible, mais trop tard. Drôle d'effet lumineux : la lampe torche voltige. Serait-ce la salle qui en a pris le contrôle? Non. Piercy l'a balancé pour attraper le meuble qui me fonçait dessus. Il rend la rend intangible et phase à travers moi et le mur de derrière.

- Oh mon Dieu !

Je me tourne aussitôt, suivant le passage de mon camarade à travers la cloison. Terrible bruit dans l'escalier. Ni une ni deux, je sors de la salle hantée à gros coup d'épaule dans la porte, dévale les escaliers à une allure record pour mon corps maladif et rejoint le blessé au niveau de l'entrée de la tour.

- Oh mon Dieu, Piercy, tu vas bien? m'enquis-je en me précipitant à ses côtés.

Allongé au sol, il se releva doucement, la main sur le crâne. Etrangement, aucun bleu, aucune entaille sur son visage.

- Laisse-moi voir ça, ordonnais-je en écartant doucement la main de son crâne.

Rien en dessous non plus. Pendant que j'examinais ce qu'il m'était donné de voir, il me dit qu'il fallait d'abord qu'on trouve les nom. Qu'il irait fouiller dans les dossiers de l'école. Et qu'on devrait y retourner en journée pour mieux voir. Je fis une moue insatisfaite et approchais dangereusement mon visage du siens, m'arrêtant à quelques centimètres de lui. Mes yeux plongés dans les siens, j'espérais lui mettre un peu la pression. Pourtant, je savais que ça ne marcherais jamais, au fond de moi…

- Tu ne vas nulle part! objectais-je les sourcils légèrement froncés. T'as peut-être réussi à sauver ta petite gueule d'ange, mais il y a de grandes chances que tu te soit blessé autre part.

Je soufflais, agacée de l'imaginer s'agiter partout alors qu'il était surement tout estropié tout en reculant un petit peu.

- Tu te rends compte que tu viens de faire un roulé-boulé dans les escaliers avec un bureau? T'aurais pu mourir Piercy. J'ai eu la peur de ma vie…

Je ne détachais pas mon regard de mon camarade. Puis une idée : il avait dû phaser pendant la chute. J'y avais pas pensé… Mais vu la position du bureau, s'il était devenu intouchable, il aurait dû se contenter de rouler dans l'escalier sans obstacle. Là, ils étaient trop proche. Phasage partiel? Je ne voyais que ça.  Ca voulait dire qu'il s'était forcément cogné à un moment où à un autre.

- Enlève ton écharpe et ton sweat.

C'est sorti tout seul. Je voulais juste vérifier s'il s'était blessé. Pure et innocent. Mais c'est le moment que Kei choisit pour arriver, un graaaand sourire malicieux sur les lèvres.

- Et bien Leann, ça se dévergonde? Qui aurait cru que t'aurais choisi un endroit pareil pour demander ce genre de chose?

Je tourne la tête vers mon ami imaginaire, rouge de honte. L'étrangeté de la requête ne m'avait même pas effleuré l'esprit.

- J-je veux dire, au cas où tu te sois b-blessé, me sentis-je tout à coup obligé de précisé. C-cette fois je ne te laisserais pas refuser m-m-mon aide, d-d'accord?



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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockLun 2 Mar 2015 - 23:03
Jamais sans mon ouija !

Leanny qui criait en dévalant les marches quatre à quatre. Elle allait jouer les médecins… Je soupirai. Elle m’arrêta et me dit que je n’irai nulle part. De grandes chances que je sois blessé… ? « Tu parles d’une chance. ». Elle souffla, agacée, je n’avais pourtant encore rien dit... Inutile de négocier.
Elle me fixait, elle était inquiète, et elle me fit part de sa peur. Je passais ma main entre des cheveux tout en souriant. « Il faudra bien plus qu’un roulé-boulé dans les escaliers pour venir à bout de moi. Aller relax Leanny. »
Je me dirigeai vers la sortie. Leann m’arrêta et m’ordonna d’un ton sec et autoritaire de retirer mes habits… Un silence. Elle se reprit, balbutiant. « J-je veux dire, au cas où tu te sois b-blessé. C-cette fois je ne te laisserais pas refuser m-m-mon aide, d-d'accord? »

« C’est si gentiment demandé… » Je soupirai de nouveau et j’attrapai par le col mon tshirt blanc et mon gilet noir, je phasais avant de tirer mes vêtements vers le haut. « Je peux garder mon caleçon ou bien tu décides de réaliser tes fantasmes de manière progressive ? »
Je regardais mon torse, j’étais rouge à quelques endroit, rien de bien méchant, mais une douleur dans le haut de mon dos, entre la clavicule et la scapula, m’inquiétait, elle était légère mais suffisamment présente pour m’intriguer. Je faisais face à Leann. « Bon puis-je me rhabiller? Il fait assez froid… Et nous faire prendre dans cette situation serait… embarrassant. »
Je croisais les bras et je regardais sur le côté, gêné d’être torse nu face à elle. « Quand tu auras fini, j’irai récupérer ma lampe torche et ma chemise et remettre ce qu’il reste de la table en place. ».

Je laissai Leann ausculter mon torse puis je fis un pas en arrière. Je la fixais des yeux en bougeant délicatement comme étant sous le joug d’une arme à feu. Même si j’étais plus ou moins face à une bombe à retardement…
Je pliai mes genoux pour ramasser mon tshirt tout en gardant le torse droit et en restant face à Leann de sorte à ce qu’elle ne voit pas mon dos qui devait être bleu ou violet, voir les deux avec un liseré de rouge si vous voyez ce que je veux dire… Mes mouvements n’étaient pas naturels… Un long silence… Je la fixai toujours… Ce blanc ne sentait pas bon pour moi… « Noon Leann ! Laisse-moi me rhabiii-lleeerr ! »

Et merde…




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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockMar 3 Mar 2015 - 15:15
Jamais sans mon ouija!
ft. Joshua W. Pierce

- C'est si gentiment demandé, ironisa mon camarade en enlevant ses vêtements.


Je le regardais faire. C'était vachement pratique quand même, pour se changer. Le nombre de fois où je m'étais retrouvée coincée la tête dans mon pull ou le bras à moitié coincé dans la manche d'un t-shirt mal taillé… Et lui, il avait qu'à faire comme si ça n'existait pas. Il avait en effet quelques égratignures par-ci par-là.

- Je peux garder mon caleçon ou bien tu décides de réaliser tes fantasmes de manière progressive.

Je sentis mes joues s'illuminer à sa remarque. Je regardais le sol. Voilà. C'est passionnant le sol. Les petits interstices entre les lattes du parquet, la poussière qui s'y dépose. Mais je faisais comme si je n'avais pas du tout été touchée par ce qu'il venait de dire.

- Tant que t'y es, vas-y, je t'en prie, enlèves-le, répondis-je tout aussi ironique. C'est vrai que ça va aider.

Je m'approchais un peu plus de son torse observant les quelques bleus qu'il avait pu se faire au cours de sa chute. Je posais ma main sur sa clavicule, où il s'était légèrement écorché avant de fouiller dans mon sac que j'avais balancé un peu plus loin en rejoignant mon camarade à la hâte. Il me restait un pot de ma petite crème miracle que j'avais préparée la semaine  dernière, après avoir terminé le précédent sur le poignet de Lance. C'était un peu froid au contact mais de ce que j'avais pu expérimenter moi-même en l'utilisant après que mon pied soit rentré assez violement en contact avec l'angle de mon bureau, ça calmait assez bien la douleur.

- Je vais peut-être pas t'en mettre partout, spécifiais-je.

Je savais qu'il n'était pas très physique, et surtout qu'il n'appréciait pas particulièrement qu'on s'occupe de lui. En plus, la situation était un peu gênante. Si on m'avait dit un jour que je me retrouverais à toucher le torse de Piercy au rez-de-chaussée de la tour annexe, la nuit, après le couvre-feu… Je ne l'aurait déjà pas imaginé comme ça, mais surtout, je n'y aurai pas cru.

- Bon puis-je me rhabiller? Fini par demander le brun.Il fait assez froid… Et nous faire prendre dans cette situation serait… embarrassant.

- Dixit le gars qui proposais d'enlever son caleçon… Et puis, la porte est fermée, non? Rappelais-je en lui remémorant notre passage à travers le mur avec un petit clin d'oeil. Eh, non, je ne te laisserais pas tranquille tant que je ne me serais pas assurée que tu ailles bien !  

Mais il est vrai qu'on aurait eu du mal à expliquer la situation. La vérité est parfois si difficile à croire. Surtout qu'au final, les seules personnes qui pourraient accéder à l'endroit seraient des professeurs ou des surveillants. Mais que feraient-ils ici à une heure si avancée? Dans tous les cas, m'imaginer en train de justifier ma présence ici avec mon camarade torse-nu et mes mains dessus m'aurait presque arraché un sourire. «C'est pas du tout ce à quoi vous pensez. Il fallait que j'aille à la bibliothèque chercher mon sac que j'avais oublié avec les clefs de mon bungalow… Mais la tour était fermée alors je lui ai demandé de l'aide! Quand on est monté, la salle abandonnée était ouverte, un élève a dû s'amuser si ce qu'on disait sur la salle était vrai… Au final, quand on est passé devant, une table lui m'a sauté dessus et il s'est interposé pour que je n'ai rien, mais il a fini par tomber avec la table et s'est blessé alors j'ai accouru pour le soigner et … Voilà?» Personne ne me croirait... Mais je n'aurai pas à raconter tout cela, n'est-ce pas? Joshua croisa les bras comme pour se cacher. Il était gêné? Possible. A vrai dire, moi aussi. Un petit peu. Enfin, je m'étais bien changée dans son bungalow il n'y a pas si longtemps. Certes, il avait le dos tourné. Mais bon, ça avait quand même été super embarrassant pour moi. En y repensant, il n'avait pas eu l'air d'être particulièrement embêté par ça. Même mes amis proches ne me considèrent pas vraiment comme une vrai fille, il faut croire.

-  Quand tu auras fini, j’irai récupérer ma lampe torche et ma chemise et remettre ce qu’il reste de la table en place.

- Tu rigoles? Pas dans ton état! Rétorquais-je en mettant un peu de crème sur son bras gauche où s'était caché un hématome qui m'avait échappé jusqu'alors.

Les mouvements de Piercy étaient comme tendus. Pas naturels. Il s'était fait vraiment mal finalement? C'était tellement son genre de faire comme si tout allait bien. A chaque fois, ça me collait une de ses boules au ventre. Il ne me faisait pas confiance à ce point, pour refuser toute sorte d'aide que je pouvais lui proposer? Il attrapa son t-shirt, s'apprêtant à se relever. Mon sang ne fit qu'un tour. Je me précipitais sur son vêtement, agrippant ma main sur le tissu et attrapant peut-être un peu de la sienne au passage. C'était peut-être voulu. Comme pour l'empêcher de partir, même si je savais pertinemment que ça ne serais pas ma main qui l'arrêterais avec son don de passe-muraille.

- Noon Leann ! Laisse-moi me rhabiii-lleeerr ! Râla-t-il en comprenant que je ne le laisserais pas partir de sitôt.


- J'ai dit : tu ne vas nulle part ! Répétais-je en le toisant avec insistance.

Ce n'était certes pas à moi de décider de ce qu'il pouvait faire ou pas. Mais… Mais.

- Tu t'es vraiment fait mal, non? Pourquoi est-ce que tu refuses qu'on t'aide? C'est une question de confiance? Je ne sais pas, t'es toujours comme ça, à jouer le gars super fort et mystérieux qui se débrouilles tout seul mais je suis là, aussi. Enfin, ce que je veux dire c'est que il y a forcément des jours où tu auras mal, où tu ne te sentiras pas bien, où t'auras un coup de blues ou simplement envie d'une tarte aux pommes… Et si ça arrives, j'aimerais bien que tu penses que je suis là, que tu me demande de l'aide. Parce que je …

Je cherche complètement mes mots. Je n'ai même pas la moindre idée de ce que je dis. C'est comme ça à chaque fois que je m'enflamme.

        -      Parce que je t'aime, Piercy…

J'ignorais totalement la vanne de Kei qui s'amusait à imiter ma voix depuis la première marche des escaliers. Il nous observait, la tête entre les mains, un grand sourire aux lèvres. Il se croyait au cinéma ou quoi?

- Parce que t'es quelqu'un qui compte et désolée de te l'avouer si soudainement mais t'es un humain comme nous. T'es pas parfait, t'as tes faiblesses et même si je suis qu'un boulet qu'il t'obliges à faire plein de trucs que tu veux pas depuis le début de la soirée comme rejoindre la guerre des classes, te faire aller dans la salle abandonnée où tu te fais attaquer par une table - et par ma faute en plus - et ridiculement sensible à être à la limite de pleurer pour n'importe quoi, je suis sûre qu'il y a quand même quelque chose que je pourrais faire pour toi.

Je lâche le bout de ses doigts d'entre les miens et son t-shirt tout en reculant. Soupire. T'as encore dis de la merde, Leanny.

- Et dans le genre de chose que je puisse faire, il y a te mettre de la pommade où t'as mal, terminais-je penaude.

Comment finir un  discours plus mal que ça? J'étais bien une grosse nulle quand ça en venait à parler normalement avec les gens…



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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockLun 9 Mar 2015 - 23:47
Jamais sans mon ouija !

C’était à prévoir, elle ne me lâchera pas tant qu’elle ne m’aura pas enduit de sa crème. Je commençais à fatiguer, que ce soit physiquement ou moralement. Elle tenait fermement mon tshirt. Et me connaissant, quand je commence à fatiguer, je me prends encore moins la tête que d’habitude. Je lâchai simplement mon tshirt.
Je vais rentrer torse nu, elle peut garder mes vêtements. Et quand je me mets à prendre ce genre de décision, rien ne peut me faire revenir en arrière. Que voulez-vous je suis fatigué, et j’ai mal. Maintenant que j’y pense elle ne m’a même pas remercié de l’avoir éviter de se faire empaler par une table… Je soupirai en y pensant. Elle se lanca dans un de ses monologues dégoulinant de bons sentiments. Je fermais les yeux.

Je ne sais pas si cela vous arrive mais vous savez quand vous êtes fatigué et que vous fermez les yeux, en cours par exemple, et que tous les bruits extérieurs se font oublier et seule la voix du professeur est présente, forte et puissante, mais pas suffisamment pour vous empêcher de somnoler. Bah c’était exactement pareil avec Leann.
Si vous prenez la peine de me lire c’est que vous avez-vous aussi entendu le monologue de Leann, inutile de revenir là-dessus. Pour ma part j’ai décroché à « mais je suis là aussi. » mais bon, là ce n’est pas que la fatigue, je décroche souvent quand on me parle, il me faut quelques mots pour que je comprenne où vous voulez en venir.
Mais bon, arrêter les gens en plein monologue pour leur dire qu’on a compris, ça ne marche pas vraiment. Je ne me suis déjà pris quelques droites pour avoir essayé. Ah l’amour propre. De toute manière, c’était plus ou moins la même chose qu’elle m’avait dit dans la salle de cours. Elle avait fini.

Je soupirais « Tu peux garder mon tshirt et mon gilet, je n’ai plus envie de les remettre, je vais ranger la table dans la salle et récupérer mes affaires. ». D’un pas nonchalant je pris la table et je la laissais traîner derrière moi sans prendre la peine de la soulever. Mais il m’a suffit d’un dixième de seconde pour être agacé par le bruit de la table contre le sol pour en avoir marre.
Je fis phaser la table derrière moi, elle était moitié dans le sol, plus aucun bruit. J’arrivais devant la première marche… Je montais les marches hâtivement, et je tirai fermement la table derrière moi, mais je fis bloquer d’un coup, la table avait comme heurté quelque chose d’invisible… Oh merde, c’était Kei, je l’avais complètement oublié. Sans même prendre la peine de regarder Leann ou vers la direction de Kei je commentais « Je suis sûr que tu t’es moqué d’elle ce soir. Dis-toi que c’est pour ça. ».

Je phasais à travers la porte de la salle abandonné, je jetai la table contre le mur à l’opposé, un peu pour me défouler je l’avoue, et je me mis à phaser entièrement. Je ramassai ma lampe, je l’éteignis, une chaise me traversa. Je cherchai du regard ma chemise. Restée sur la table où je l’avais posée… Donc les objets ne bougeraient uniquement quand la salle est occupée… Bon à savoir… Ladite table se jeta sur moi, j’attrapai ma chemise, la table me traversa, et je phasai à travers la porte de nouveau.
Je descendis les marches et toujours sans regarder Leann je me décidai enfin à lui répondre. « Tu penses vraiment que c’est une histoire de confiance ? Tu penses que je m’endormirais devant n’importe qui, que je me mettre en position de vulnérabilité avec le premier venu ? Vraiment tu remets en question ma confiance ? » Si je veux être seul et qu'on ne s'attarde pas sur mon cas, c'est tout simplement parce que je suis persuadé que je n'en vaux pas la peine...
J’arrivais au pied des marches, je donnais un coup de pied dans mon tshirt et mon gilet en boule au sol, ils volèrent et je les attrapai au vol. « Il est l’heure d’aller se coucher, viens. » Mon épaule était de plus en plus douloureuse. L’idée d’enfiler mon tshirt me faisait grincer des dents. Je la pris par le poignet et je la traînais vers la porte d’entrée, et sans prévenir je nous fis phaser. Direction les bungalows. « Si tu es sage je te laisserai me mettre de la pommade dans ta chambre. Je veux être sûr que tu ne vas pas prendre des risques inconsidérés pour je ne sais quelle obscure raison, tu en as déjà assez fait pour cette nuit. ». Ah et non, je n'ai pas mis mon tshirt, ni, ma chemise. Je suis fatigué donc têtu.



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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockJeu 12 Mar 2015 - 0:31
Jamais sans mon ouija!
ft. Joshua W. Pierce
Je fis rouer mes iris dans mes orbites. Juste en observant les traits de son visage, je sentais que je l'avais, une fois de plus, agacé. La façon dont il m'avait regardé, léger affaissement, recul de quelques centimètres. Il n'avait surement même pas écouté, et ce pour la deuxième fois aujourd'hui. Il devait vraiment me trouver chiante. Il fallait avouer que je n'étais pas des plus agréable récemment. J'étais à fleur de peau, susceptible…Je regrettais déjà mes mots, soupirant en même temps que le fit mon camarade.

- Tu peux garder mon t-shirt et mon gilet, je n'ai plus envie de les remettre.

Je posais mon regard sur lui d'un air interrogateur. "Pas envie de les remettre"? C'était quoi, ça? Une soudaine crise de nudisme? Piercy était certes, assez agréable à regarder, mais ce n'était pas une raison. De toute façon, j'évitais de regarder trop en direction de son torse. C'était un peu trop gênant, et ignorer ses abdos était la meilleure façon de cacher mon embarras. Cela dit, je ne l'imaginais pas aussi … Qu'importe. On a dit qu'on ne regardait pas. Retours au parquet. Mon cher parquet. Pourquoi est-ce qu'il tenait absolument à rester comme ça devant moi? J'avais déjà lâcher ses vêtements en plus. Il pouvait tout à fait les reprendre. C'était bien lui qui insistait pour que je le laisse tout remettre il n'y a pas cinq minutes en plus ! Je ne le comprendrais probablement jamais, lui et ses contradictions. Pourtant, c'était pas faute d'avoir essayé. Combien de fois lui avais-je proposé de se confier à moi? Combien de fois avais-je observé chacun de ses mouvements pour prévoir ses réactions? En vain…

- Je vais ranger la table dans la salle et récupérer mes affaires, annonça-t-il en attrapant nonchalamment la table.
- Non, laisse, proposais-je en me remettant sur mes pieds, je vais m'en occuper.

Mais il ne m'en laissa aucunement le temps, faisant phaser le meuble comme pour que je sois incapable de la lui prendre et se dirigea vers les escaliers, pile là où se trouvait Kei qui n'eut pas la bonne idée de se décaler. Il aurait dû se douter, depuis qu'il lui avait mis un high kick pourtant. Mais il s'était surement dit qu'il avait utilisé une autre méthode. Le fait est que le petit bureau se retrouva dans son nez avec un «Ouch».
Je ne sais pas qui fut le plus surpris des trois. Même Joshua eut un petit mouvement de recul au moment du choc. Ces deux-là étaient vraiment comme sur la même bande de fréquences. En fait, Joshua était complètement insensible à l'intangibilité de Kei. Il ne manquait plus qu'il puisse le voir ou l'entendre…  Non, pas l'entendre. Ca serait super embarrassant, avec toutes ces remarques sur notre soi-disant couple. Je me demande ce qu'il en dirait d'ailleurs, de son obsession pour ça.

- Je suis sûr que tu t'es moqué d'elle ce soir. Dis-toi que c'est pour ça, justifia le brun en soulevant le meuble.

J'allais sourire à  sa réflexion. Je trouvais toujours ça adorable quand il prenait ma défense. Mais j'ai vu son dos. Totalement violacé suite au coups qu'il avait reçu en rencontrant les marches, et son épaule n'étais pas dans un meilleur état.

- Piercy…

Le son de ma voix ne parvint pas jusqu'à lui.  Il était déjà trop haut. Ou m'ignorait? J'avais la vague impression qu'il évitait mon regard. Quoi qu'il en soit, le fait qu'il soit allé récupérer ses affaire voulait dire qu'on allait mettre les voiles. Je fis donc de même, récupérant mon sac et toutes les affaires qui trainaient autours. A peine eussè-je eu le temps de tout ramassé qu'il était déjà de retour. Il était passé devant moi, sans m'adresser un regard. Il m'en voulait vraiment. Il fallait que je m'excuse… Et que je le remercie comme il se doit pour ce qu'il avait fait pour moi ce soir.

- Tu penses vraiment que c’est une histoire de confiance ? Tu penses que je m’endormirais devant n’importe qui, que je me mettre en position de vulnérabilité avec le premier venu ? Vraiment tu remets en question ma confiance ? 

Bien sûr que non, je ne pensais pas que c'était une question de confiance. Mais quoi d'autre? Le fait de s'endormir à côté d'une amie après une nuit blanche n'était pas si formidable que ça en soit. Comme si j'allais l'attaquer. Au pire quoi? Je lui aurait caressé la joue ou gratté la tête?

- Non, en effet.

Je n'osais plus le regarder, ne sachant plus où me mettre, ni quoi lui répondre.

- Il est l’heure d’aller se coucher, viens, coupa-t-il en attrapant mon poignet

C'était la deuxième fois qu'il m'attrapait comme ça aujourd'hui. Je hâtais un peu le pas pour me ramener à son niveau. On phasa à nouveau, retrouvant l'air glacial de la nuit. Il devait avoir terriblement froid à moitié nu. Pourtant, il avait ses affaires à la main, il aurait pu les… Oh. Son dos. Il avait trop mal pour les enfiler, c'est ça?  Je lui aurait bien mis ma veste sur les épaules mais non seulement était-elle bien trop féminine pour lui mais en plus cela m'aurait obligé enlever mon poignet de sa main et je ça, non. Il aurait refusé à coup sûr de toute façon.

-  Si tu es sage je te laisserai me mettre de la pommade dans ta chambre. Je veux être sûr que tu ne vas pas prendre des risques inconsidérés pour je ne sais quelle obscure raison, tu en as déjà assez fait pour cette nuit. 
- Et qu'est-ce que je dois faire pour être sage? Demandais-je. Peut-être commencer par te remercier pour tout ce que tu as fait? Et m'excuser pour avoir été la pire chieuse de l'histoire ce soir aussi, non?

J'avais répondu sans vraiment analyser tout le contenu de sa phrase. Puis ça a fait tilt. Attends, dans ma chambre? Maintenant? A plus de dix heures du soir, Piercy, torse-nu, dans ma chambre? Je sentais mes joues chauffer. Il faudrait être vraiment discret. Vraiment. Parce qu'il ne manquerais plus que Chan, Dhakwan, Ryan ou pire, Stanway se rendre compte de l'intrusion de Joshua. Finalement, j'aurai peut-être besoin de sortir mon explication de tout à l'heure, mais elle serait encore plus compliquée avec lui dans ma chambre. Bon, certes, pour une fois, elle été rangée. Mais ce n'était pas ce pourquoi il fallait que je m'inquiète. Il fallait que je me préoccupe de ses bleues, dans un premier temps, mais surtout de ne pas nous faire repérer.
Mes réflexions me firent inconsciemment ralentir le pas. On phaserait à travers le mur, certes, donc le bruit de la porte serait étouffé, mais tel que je connaissais Kei, il voudrait une vengeance pour la table et Piercy torse-nu dans le cabanon en pleine nuit, c'était la lui servir sur un plateau d'argent. Il me faudrait vraiment beaucoup de concentration pour le réduire au silence. Et il faudrait laisser la lumière éteinte, d'ici que quelqu'un se lève la nuit et voit la lumière dans l'entrebâillure de ma porte. Mais en même temps, il pourrait croire que je suis en train de travailler. Que si l'on venait à nous trouver l'un à côté de l'autre dans cette situation et lumière éteinte en plus… Oui mais si Chan passait et voyait la lumière, elle entrerais à coup sûr. Pour parler, ça passerait sans soucis. Ils ont tous l'habitude de m'entendre dialoguer avec Kei.

Kei, d'ailleurs… Il s'était téléporté juste derrière moi, nous suivant silencieusement, l'air mauvais. Il fallait s'attendre à un mauvais coup.

- Il faudra être prudent par contre, si l'on va dans ma … chambre, avertis-je un peu mal à l'aise de parler de ça à voix haute.




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MessageSujet: Re: Jamais sans mon ouija !   Jamais sans mon ouija ! 1400359500-clockDim 15 Mar 2015 - 1:15
Jamais sans mon ouija !

« Et qu'est-ce que je dois faire pour être sage? Demandais-je. Peut-être commencé par te remercier pour tout ce que tu as fait? Et m'excuser pour avoir été la pire chieuse de l'histoire ce soir aussi, non? » Elle doit le savoir pourtant non ? Je n’aime pas les questions. Je n’aime vraiment pas les questions. Et puis normalement elle se serait mise à paniquer, un homme dans sa chambre à une heure aussi tardive… Hmm ça ne devrait pas tarder, le temps qu’elle réalise mes propos… Oui, ce n’est qu’une question de seconde j’en suis sûr.
Eeeeet… Bingo, elle ralentit le rythme, elle était plus longue à la détente que d’habitude. « Il faudra être prudent par contre, si l’on va dans ma … chambre. » on entendait très bien qu’elle était mal à l’aise. Je continuais de marcher, je lâchais son poignet, je n’avais plus besoin de la tirer. « Pourquoi ? Tu as peur de ce qu’on pense de toi si on te voyait avec moi ? », bien évidemment je sais que c’est faux, mais c’est plus fort que moi, je me dois de l’embêter, d’autant plus que la fatigue me pousse à être un peu plus taquin.

« Tu n’as qu’à rentrer normalement, et moi je phaserai de l’extérieur directement dans ta chambre. Et au pire, si tu as si peur que ça des rumeurs, je n’ai qu’à rentrer directement chez moi après t’avoir accompagné. D’ailleurs je commence à somnoler… » Nous avancions tranquillement vers la cabane de Leannn il commençait à faire sérieusement froid. Je serrai les dents et je hâtais discrètement le pas.
« On est arrivé. Rentre, je te rejoindrai peut-être… »
Je m’éloignais de la porte d’entrée après que Leann soit entrée, je m’apprêtais à rentrer dans ma chambre. L’idée de pouvoir retrouver Epona et Lone en train de se droguer sur le canapé de la salle commune m’agaçait au plus haut point, ce n’est pas une cabane mais un squat pour junkies cette putain de salle de commune. Faut vraiment que je fasse une demande de changement de cabane au plus vite, c’était bien plus agréable sans elle, fallait qu’elle ait 19 ans, et qu’elle vienne dans notre cabane, au moins avec Ethan c’est cool, on n’est pas obligé de se parler, on reste courtois.

Bref, si je pars maintenant qu’est-ce que ça implique ? Leann culpabilisera et se dira que c’est de sa faute, qu’elle m’a énervé et que je lui fais la gueule, elle va déprimer et ne pas dormir de la nuit, Kei en rajoutera une couche. Bref, si je m’en vais sans rien dire, rien de bon n’en découlera. Mais je suis vraiment fatigué et j’en ai marre, je veux me pieuter… Et mes pectoraux commencent à virer au bleu, et mon abdomen rougit face au froid moqueur.
Faites-vous des amis qu’ils disaient, ça sera cool. Je soupirais longuement, bon et bien je vais devoir prendre sur moi et subir ses petites attentions avant de pouvoir aller me coucher. Je fis demi-tour, et je phasai de l’extérieur de la cabane pile dans la chambre de Leann. Obscurité, chambre vide. Je posais mes vêtements sur son bureau à côté de la porte, le tout sans faire et bruit. Je m’assis sur son lit, et j’attendis son arrivée.

Il y avait de la lumière provenant de l’extérieur de la chambre, des voix, elle était sûrement tombé sur un colocataire. Huhu, elle doit être toute paniquée. J'étais mon dos sur son lit, outch... Mon épaule, avec le froid, mon dos s'était engourdi, j'avais oublié la douleur, la sensation de froid ayant pris le dessus. Je somnolais, je fermais les yeux.
Un bruit, la poignée de la porte, je me réveillais en sursaut, et sans émettre le moindre son, je sautais derrière la porte. Si jamais Leann n'était pas seule, je phaserai et je sortirai discrètement. L'oreille tendue, je restais attentif, et j'attendis de voir qui allait franchir cette porte.




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