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 i just want you to be mine •• victorest #2

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MessageSujet: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockLun 1 Déc 2014 - 0:17

Il redresse la tête pour pouvoir serrer son noeud de papillon correctement, observe fièrement son propre reflet, impassible, lui qui en presque vingt ans ne l’avait jamais fait. C’était son paternel qui l’arrangeait, le pomponnait, soignait ce visage couvert d’hématomes et d’une frustration refoulée. Peut-être qu’au fond, Orest n’arrivait juste pas à se regarder dans les yeux après tout ce qu’il avait fait. C’était un exploit de le voir se préparer de cette façon, sans doute que pour la première fois, il voulait vraiment plaire. Il avait arrêté les conneries vers le milieu du mois, le tout pour éviter d’abimer son visage. Il le voulait parfait. Il se voulait parfait. Le costard noir à la bonne taille, parfaitement rajusté, les cheveux rejetés en arrière - un léger sourire venait ponctuer ses lèvres, touche finale de l’entretien.

Il se glisse son masque sur le visage et replace une dernière fois ses cheveux, s’observe, sans doute pour la première fois sans se dégoûter.

Orest rayonnait. C’était bien la première fois depuis longtemps d’ailleurs. Il avait parlé avec Nikolaï de la Queen Bee, parfaitement conscient qu’il devait porter une tenue approprié. Bougeon, son premier réflexe avait été de se tourner vers son grand costume d’ours qui traînait dans un coin de sa chambre, simplement pour faire contradiction aux attentes qui le concernaient. Gamin immature. Et puis, c’était le désir de plaire qui avait surpassé sa fierté et ses caprices enfantins. S’il ne s’agissait que de faire bonne figure aux côtés de la fille la plus populaire de l’école, il l’aurait mis, ce déguisement ridicule - quoi de mieux pour passer l’hiver ?

Seulement, Orest l’avait compris lorsqu’il s’était énervé en essayant de nouer une énième fois ce noeud de papillon pour achever sa préparation. Ca dépassait le stade de l’image, il voulait vraiment faire bonne figure - pas auprès de la fille populaire à laquelle il parlait parfois, mais auprès de la fille sincère qu’il était parvenu à entrevoir. Au début, ça l’avait agacé, ce jeu d’image et de réputation, il avait même prit mal certains de ses agissements - et puis il avait fini par l’accepter en entier. Ce côté immature, ces caprices impulsifs, ce côté noir de domination et la gentille fille si parfaite au fond qu’il avait rencontrée.

Et puis il en était tombé amoureux.
Il aurait pu être jaloux Orest, transformer ces sentiments en une colère qu’il aurait de nouveau dirigé vers Sony, le A qu’il avait déjà affronté. Il aurait pu masquer ce règlement de comptes personnel derrière un objectif doré, mais il s’était résigné. Il s’était raté, bercé de faux espoirs et il était le seul à se blâmer pour ça. Il avait simplement cligné des yeux, relu plusieurs fois le commentaire de l’instagram et haussé les épaules dans une spectaculaire envie de se frapper. T’es passé à côté de tout Orest, depuis le début. T’as juste voulu croire alors t’as déformé la vérité.

Pourtant, elle avait accepté l’invitation. Pitié ? Envie ? Ou simplement qu’elle n’avait pas encore rencontré Sony. Il en sait rien et ça l’angoisse parce qu’il a beau faire abstraction de l’histoire, il sait pas du coup si elle est vraiment sincère ou si elle l’a pas planté pour éviter de le blesser. Sauf qu’il a décidé de plus se prendre la tête avec tout ça, il se bouffe déjà la conscience auprès des S, alors Vic il s’est dit que pour une fois, il passerait outre. Ca fait quoi au fond qu’elle accepte pour ça ou ça, elle est là et il compte bien en profiter. Ce sera sans doute son unique chance alors il va en profiter.

« Hey, lâche-t-il en la voyant sortir de sa chambre. Splendide comme toujours. »

Il la toise rapidement de haut en bas, observateur, cherche un petit détail à lui reprocher, engager la conversation avec une pointe d’humour. Pourtant il trouve rien à y redire lorsqu’il la voit, c’est sa langue qui glisse entre ses lèvres avec nervosité, admiration forcée. Elle est parfaite. Il lui tend le bras, dessine un sourire amusé parce que la situation l’amuse. Il vient pas du même milieu qu’elle, alors il peut sortir les bonnes manières et les répliques d’homme sans avoir l’air d’exagérer. C’est limite se croire dans un film et ça l’amuse, il sait que ça lui plaira qu’il joue au gentleman, il sait qu’elle mérite ça, qu’il donne le meilleur de lui-même.

Alors Orest le fera. Il laisse tomber cette politique immature de contrariété, aujourd’hui il a décidé de jouer franc-jeu. Tant pis si ça foire, au moins pour une fois, il pourra pas se reprocher de pas avoir essayé. Courage. Et c’est bien une des rares fois qu’on le voit tenter plutôt que renoncer avant d’avoir fait le premier pas - c’est un silence de marbre, politesse silencieuse qu’il s’exhorte à conserver pour éviter d’être indiscret, qui ponctue le trajet. Il arrive sur place et les surveillants mettent quelques secondes à appréhender de voir en tenue chic selon qui se pavane avec une cravate dorée.

...Mais ce soir tout le monde est cool alors on le laisse passer, il croise le regard de Victoria et lui décroche un rictus amusé. Regarde-le bien, il a fait de son mieux. Tu sauras peut-être jamais l’immensité des efforts qu’il fait pour toi, mais ce soir t’en connaîtras les raisons.

« Je suis impatient que minuit sonne, ton visage m’a manqué. Sourire sincère. Il va falloir m’occuper d’ici-là. Je me débrouille pas mal en danse si tu veux tout savoir. »

Le trajet est rapide, la conversation à peine engagée. Une fois sur place il s'avance jusqu'à la plage glacée, observe l'opening de Jim, les sourcils légèrement haussés. Il reconnaît que c'est impressionnant mais y'a encore un peu de rancoeur alors il reste de marbre, se contente d'observer.

Ouais, ce soir c'est la fête, alors lui aussi va s'amuser.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockMer 3 Déc 2014 - 7:26
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Le Bal de Noël, ce fut tout un processus accablant. Que ce soit pour le choix fastidieux de la robe, la découverte des talons assorties, en passant évidemment par la sélection du masque, Victoria n'avait certainement pas chômé. Le jour fatidique se rapprochait au fur et à mesure que sa tête enflait d'incertitudes. Stresser pour ce genre de soirée, en voila une première. Pour l'héritière, qui assistait couramment à ce type d'événement important, cette crainte se révélait particulièrement troublante. D'autant plus qu'il n'y avait aucune raison à tous ces doutes, absolument aucun motif. Ses fins sourcils se froncèrent. Ses lèvres quant à elles, se crispèrent en un rictus agacé. D'où lui venait cette peur de petite débutante ? Cela lui remémorait sa première réception, où sa trouille avait plus qu'atteint son paroxysme. Qui ne l'aurait pas été, après tout ? Faire son premier pas dans le monde amplement médiatisé de la célébrité, c'était également faire face à une pénible angoisse. Cependant, bien souvent confrontée à la notoriété, Victoria prit d'avantage confiance en elle, jusqu'au point où ces opulentes festivités ne devinrent qu'un bête jeu d'enfant. Désormais, s'y rendre n'était pas un problème, plutôt un plaisir. Alors, pourquoi le trac dictait sa conduite au devant de cette stupide Jim's ? Elle grimaça. Un tel comportement était inadmissible, elle se devait de reprendre contenance le plus rapidement possible.

Les journées filèrent inexorablement. Tout fut préparé dans la plus méthodique des précisions. La veille, Victoria prit rendez-vous au Spa, histoire de détendre ses muscles et d'apporter les soins nécessaires à sa peau. Dés à présent, son épiderme révélait une extrême douceur au toucher, exhibant de plus un délicieux parfum à la rose. Par ailleurs, elle réserva d'avance une session chez le coiffeur afin d'arborer une coiffure des plus parfaites le jour du bal, engagea une maquilleuse pour un makeup tout autant à la hauteur, puis s'offrit une séance de manucure, histoire de fignoler les détails. Tout cela, programmé le jour J. Qui, comme vous vous le doutiez surement, prenait place aujourd'hui. Il n'était que 9:30AM, mais la dure journée commençait d'hors et déjà. Premièrement, manucure, qui se déroula très bien. Puis, le maquillage vint en seconde place, passant ma foi rapidement. Enfin, la coiffure, qui demanda le plus de temps et d'efforts. Cependant, aussi longtemps qu'avaient pu durer ces diverses activités, le résultat compensait largement ce dur labeur : la Reine resplendissant dans toute sa beauté et sa souveraineté. Il ne manquait qu'un détail pour peaufiner l'ensemble : la robe.

Cette robe était le fruit d'un travail ardu, issue des ciseaux de véritables couturiers. Son père la lui avait offerte le soir de ses 17 printemps : certainement le plus beau cadeau qu'il lui fut donné de voir. Faite sur mesure, ce long vêtement cousue par David & Elizabeth Emanuel (les créateurs de la robe de marié de la princesse Diana), possédait une valeur inestimable, morale comme matérielle. Victoria se demanda fréquemment de quelle manière son père avait soutirer une telle faveur à ces deux grands couturiers, qui habituellement ne travaillait que pour les femmes les plus puissantes et célèbres. Cependant, après les avoir vu discuter si familièrement, elle en déduit que l'amitié liant ces personnes y était certainement pour quelque chose. Quoi qu'il en soit, cette robe représentait un véritable joyaux de la mode : un habit digne d'une reine. Toute de soie faite, la teinte noire de cette tenue lui conférait un air plutôt sombre mais fatalement séduisant, accompagné d'un brin de sensualité due au décolleté plongeant. Son tissu épousait remarquablement bien ses courbes, traçant de manière très soigneuse et adroite le contour de son corps. On voyait aisément toutes les heures débobinées à confectionner cette robe, qui représentait le plus grand trésor de l'anglaise.

Mais, contre toute attente, Victoria ne l'eut jamais porté auparavant. Pas même une seule fois, juste le temps de quelques secondes. Elle ne put à aucun instants sentir la délicatesse de cette étoffe se frotter contre sa peau. L'opportunité idéale ne s'était à vrai dire jamais présentée : lorsque la robe lui fut décernée, la rose s'était promit de ne la porter qu'au cours d'une occasion toute particulière. Jusqu'à maintenant, cela n'arriva pas, trop précieuse pour être utilisée n'importe comment. Cependant, aujourd'hui, ce vêtement de luxe résidait bel et bien sur son corps. Elle pouvait sentir la soierie l'envelopper chaleureusement, le textile moelleux recouvrir son épiderme. Cela devait être une situation bien spécial, n'est ce pas ? Et bien non. Enfin, pour dire vrai, Victoria ne savait pas vraiment pourquoi ce jour-ci, l'envie de la mettre se fit violemment ressentir. Le Bal de Noël n'était pas un événement plus important qu'un autre. Peut être, était-ce ce vif désir d'afficher sa supériorité qui, dans un murmure, lui conseillait sournoisement de faire ce choix. Après tout, cette robe représentait le summum de la puissance et la richesse, des choses que la plupart des élèves à Prismver ne possède point et ne posséderont jamais. Ou peut être contournait-elle l'évidence même en se convaincant d'une bête illusion. Quelle évidence ? Voila une bien infâme énigme, dont la réponse se caractérise en un gros point d'interrogation.

Alors, Victoria enfila ses Jimmy Choo, se para de son masque et ne se posa pas plus de questions. Inutile de se prendre la tête ce soir, il fallait au contraire s'amuser. Un soupire traversa ses lèvres. Un jour, elle arrêtera ses longues et profondes réflexions. Un jour.

La sonnerie tinta, brisant le silence. Il était donc arrivé. Son cavalier.

Hey, lâche-t-il en la voyant sortir de sa chambre. Splendide comme toujours.

Elle craqua un sourire attendrie. Puis, ses pupilles vinrent détailler l'homme en face d'elle. Costard, noeud, cheveux impeccablement coiffé, il devait s'être donner beaucoup de mal, au plus grand bonheur de la cheerleader. Cependant, son visage retrouva bien vite les traits d'une impératrice, histoire de faire honneur à sa réputation.  

« Évidemment. T'es pas mal non plus. » répondit-elle d'un air hautain.

Pas mal du tout même. Bon d'accord, il était carrément et cruellement beau. Enfin, qui ne rechignerait pas devant cette jolie pile de muscles hein ! Mais, vous vous doutez bien que par soucis de fierté, elle ne l'avouera jamais. Certaines pensées sont faites pour rester éternellement secrètes. Il lui tendit un bras, qu'elle saisit bien volontiers. Ils parvinrent rapidement à la plage glacée. Non seulement une véritable patinoire s'étalait sur l'étendue bleutée, mais un imposant yatch se dévoilait sous son regard ébahi. (bon, pas aussi gros que le sien, mais quand même oui j'avais besoin de frimer ok) Ça rayonnait, comme toujours. Ça vous surprenait, comme d'habitude. Une Jim's reste une Jim's quoi qu'il advienne.

À nouveau, un sourire illumina son visage. Un sourire gamin, innocent. Un jolie sourire comme on en voit rarement.

« Waouw, c'est trop bien ! Les soirées de Jim sont toujours réussis ! » s'exclama l'étudiante, soudainement survoltée.

Puis, comme ci une immense bourde venait d’être commise, la jeune femme se renfrogna presque automatiquement après ses paroles.

« Enfin, ça a l'air amusant, voilà tout. » marmonna t-elle.

Ses prunelles balayèrent l'assemblée. Elle vit de la crainte, de l'admiration mais aussi de la curiosité animer les faciès des différentes personnes présentes en ce lieu. Beaucoup de paires d'yeux la fixaient. Quoi de plus normal, lorsqu'on s'appelle la Queen Bee ?

Je suis impatient que minuit sonne, ton visage m’a manqué.
« Tu ne seras pas déçue. »
Il va falloir m’occuper d’ici-là. Je me débrouille pas mal en danse si tu veux tout savoir.
« Voyez-vous cela. » répliqua l'anglaise en esquissant un sourire narquois.

Oeillade malicieuse. Alors comme ça, monsieur savait danser ? Il allait donc devoir faire ses preuves. Sans prévenir, Victoria s'empara de sa main et l'entraina à l'intérieur du bateau, sur la piste de danse, où se trouvait déjà bon nombre d'individus. Cependant, elle ne s'en préoccupa pas, son attention étant déjà centré sur un seul et unique homme. Ses bras vinrent se hisser autour de son cou, tandis qu'un rictus espiègle et taquin se nicha au creux de ses lippes. Et, précipitamment, ses lèvres se penchèrent à l'oreille du brun.

« Montres moi de quoi tu es capable. Saches que me décevoir n'est pas une option. » chuchota t-elle.

Ces mots une fois prononcés, la Queen s'écarta légèrement, un large sourire aux lèvres. Un rire cristallin, joueur, s'échappa de sa gorge. Un éclat sincère, une gaieté sonore qui retentit agréablement bien. Elle avait hâte de voir sa tête.

Puis, Jim fit son apparition qui comme à l'accoutumé, fut des plus grandioses. L'excitation grimpait en flèche et tous n'attendait qu'une chose : faire la fête. Sony faisait glisser ses doigts sur les platines, les filles hurlant son prénom. La Queen tacha tout de même d'offrir un regard noir aux plus audacieuses, histoire de les calmer un peu. En plus d'être son prétendu petit copain, Sony était son bro de coeur, la personne qui la complétait tout autant qu'il la comprenait. Entre eux deux résidait une alchimie difficilement descriptible. Ce n'était pas de l'amour, sans pour autant être moins solide et intense. On ne pouvait pas mettre un mot sur la fraternité qu'ils entretenaient, sur l'attache qui les reliait adroitement. Il était toujours là pour elle et elle serait toujours là pour lui. À ce juste titre, personne n'avait le droit d'être aussi proche de lui que l'anglaise, personne ne pouvait prétendre à un lien aussi fort et puissant que le leur. Sauf peut être Crystal, si on s'attardait sur le passé. Cela découlait du pur caprice et de la jalousie : Victoria ne voulait pas qu'une autre prenne sa place. Bref, ce que vous devez retenir de ce paragraphe dégoulinant de love c'est que Sovic > ALL. (victorest non inclus)

Cependant, un nuage de fumée les surpris et Victoria, se sentant bousculée de toute part, fut séparée de son partenaire. Cela devait être un coup des fameux cupidons. Elle se retrouva donc au bar du yatch. Un monde fou s'entassait devant celui ci et pouvoir s'y faire servir s'apparentait plus à une guerre qu'autre chose. Bien décidée à obtenir sa boisson avant les autres, la reine se fraya un chemin au travers de la foule et vient s'accouder sur le rebord du meuble. Elle avait besoin de boire un truc fort, tout de suite, là, maintenant. Les barmans étaient tous débordés et il lui fallait trouver un moyen d'attirer leur attention. L'idée qui s'imposa dans son esprit apparut tel une évidence : quel est le plus gros point faible des hommes ? Les seins, les fesses et une tête pas trop dégueulasse. Il suffisait d'ajouter le titre Queen Bee au tout pour que le tour soit jouer. Bombant le torse histoire de mettre sa poitrine en valeur, il ne fallut que quelques minutes voir moins pour que l'un d'entre eux se décide à venir lui prendre sa commande. Après une légère cogitation, elle se décida finalement à prendre la fameuse Fée Verte : le cocktail idéal pour faire la fête. Sa boisson une fois servie, elle se lécha les lèvres à l'idée de pouvoir déguster cette délicieuse liqueur.

Ses pas la menèrent ensuite vers un canapé, où elle s'installa avant d'avoir virer les quelques personnes assises dessus. Hors de question de partager SON canapé avec d'autres individus. Ses lèvres trempèrent dans son succulent cocktail, sa langue savourant chaque sensations que lui procura ce dernier. Ses réflexions vinrent se diriger vers son cavalier : combien de temps mettrait t-il pour la retrouver ? Il n'avait pas intérêt à la faire attendre et encore moins la planter durant toute la soirée. Si il prenait trop de temps à venir la chercher, elle commencera la fête sans lui. Ces pensées la mirent en rogne un court moment puis, Victoria s'imagina Orest se perdre dans la foule, tout paniqué, lui arrachant un rire moqueur. Et ainsi de suite : son esprit se contredisait tout seul, faisant perpétuellement changer son humeur. Après s'être interroger sur diverse choses, la rose réalisa à quel point elle devait être mentalement perturbée pour s'affronter elle même en son fort intérieur. Non en fait ça devait être de la faute d'Orest, si elle devenait de plus en plus dérangé. C'est dingue, il a beau ne pas être là, il réussissait quand même à la rendre un peu plus stupide au fil des minutes !

Malgré tout, être à ses cotés, c'est agréable, c'est amusant. Comme une bouffée d'air, une vague de sensations inconnues que Victoria se plait à découvrir au fur et à mesure qu'ils passent des moments ensemble. Au finale, c'était pour Orest toutes ces heures à se préparer et à stresser comme une aliénée. C'était pour lui, qu'elle s'est vêtue de sa plus belle robe.
OUTFITwww. (chaussures, mais plus foncées) & www. (robe) & www. (masque)    HRPvictorest madafackaaaa ♥



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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockJeu 4 Déc 2014 - 15:07

Il y a pensé Orest, à ce besoin qu’il n’avait cesse de défouler. Il avait beau être fixé, son regard avait longuement balancé entre sa cravate noire et la dorée. Décidé à s’amuser, son plaisir n’en restait pas moins haché par le goût amer qu’il ressentait : il n’avait pas apprécié d’apprendre pour Victoria, bien qu’il refuse de l’avouer. C’était un sentiment de trahison mal placé, un gamin qui avait cru à un amour qu’elle ne lui avait jamais montré. Ca n’avait jamais été qu’une relation unique, le E chanceux qui avait su passer outre son masque de fierté. C’était ça Victoria, un rôle perpétuel au travers duquel Orest essayait sans cesse de passer.

Trop fier pour être un simple ami comme tous l’étaient, il avait désiré plus, et c’est l’amour qu’il avait trouvé. L’alchimie était venue de suite, un croisement de regard dans lequel il lui avait semblé la connaître depuis des années. Et puis au fil du temps, le fantasme inaccessible avait mué en un amour qu’il ne pouvait s’expliquer ; il ne comprenait pas Orest, comme à chaque fois que ses émotions le submergeaient. Il l’avait invité malgré son statut de doré, avait passé outre le message provocateur du Roi de la Fête - c’était bien pour elle qu’il avait mit de côté sa fierté.

Car si la culpabilité était la moteur de tous ses méfaits, c’était Victoria qui l’avait poussé à devenir le cavalier parfait. Beaucoup avaient tenté pourtant, du raisonnement logique jusqu’à l’évocation d’un lien passé, mais Orest était resté étanche à ses propres sentiments refoulés. C’était sans doute cruel de se dire qu’il était en mesure d’ignorer jusqu’à la plus profonde de ses amitiés, incapable, en revanche, de s’en prendre à l’inconnue pour qui son coeur était tombé. Là où certaines de ses victimes avaient été irréprochables, la Reine s’était montré insupportable - et c’était pourtant elle à qui il ne pouvait pas faire du mal.

Il savait pas trop Orest, peut-être le désir de vouloir être au-dessus ou la simple fierté d’avoir pu l’apercevoir telle qu’elle l’était. Il avait mille raisons de vouloir la découvrir, et cette volonté de se rapprocher était sûrement la sentiment le plus sincère qu’il n’aurait su lui exprimer. Elle pouvait bien le repousser, ça ne suffirait jamais - car là où résidait sa fierté, lui convoitait un désir ardent de la cerner.

« Enfin, ça a l'air amusant, voilà tout. »
« Bref t’adores. »

Il la trouve adorable, avec ses sentiments à moitié exprimés, mais ce soir son coeur brûle d’une trop grande sincérité pour qu’il soit en mesure de l’apprécier. C’est balancé sur un ton neutre, constatation avant d’affirmer, il coule sur elle un regard qui exprime bien qu’il l’a comprise à force de la côtoyer. Pourtant il sait qu’il devrait ne rien dire, supporter ce caractère qu’il a toujours apprécié - mais ce soir, Orest est plus égoïste qu’il ne l’a jamais été.

« Montre-moi de quoi tu es capable. Saches que me décevoir n'est pas une option. »
« Tout dépendra de si tu peux suivre mes pas. »

Ironique, arrogant, le sourire accordé - c’est clairement du rentre-dedans et il essaie pas de le gâcher. Ils voient bien les observer, certains faisant le va-et-vient du regard entre elle et Sony, et le polonais ne peut s’empêcher d’être à nouveau surpris par sa renommée. Mais il s’y attendait, pour ne pas dire qu’il le cherchait - ils ressemblent presque à un couple, mais c’est loin de le déranger. Orest l’a bien vu son copain, dans son costume blanc parfait, il a juste décidé de pas tenir compte de tout ça.
Pas même un coup d’oeil respectueux pour le concerné, le ventre noué d’un brûlant désir qu’il ne pouvait retenir - c’est cet élan d’égoïsme qui l’avait fixé sur ses propres sentiments.

Dis-lui Orest, c’est bien la seule chose que tu pourrais bien faire.
Mais l’option n’est même pas envisagée, sa bouche reste fermée, scellée par une peur viscérale de tout gâcher. Il ne peut que rester silencieux, incapable d’exprimer ses sentiments - lâche comme il l’a toujours été. On lui a toujours dit d’avouer avant de la voir disparaître, seulement il se doutait pas que c’est ce soir que ça arriverait. Fumée blanche, les épaules bousculées, il serre les dents et se retient de frapper un des nombreux types en blanc qui l’ont séparé de la cavalière qu’il a tellement galérer à inviter.

Ca l’énerve.
Pourtant, il arrive pas à regretter de pas avoir tout gâché.

C’est con parce qu’il avait pas besoin de grand chose, bien moins de temps de préparation et quelques mètres à franchir pour tout gâcher. Il avait juste à s’avancer, courir pour ne pas qu’on vienne l’arrêter - et laisser ses poings frapper le Roi de la Fête en train de danser. L’idée de séparer les partenaires le fait chier, et bien qu’il tente de détester l’anglais, il ne peut pas s’empêcher d’avoir cette reconnaissance pour l’événement qu’il voit comme une chance qu’il n’aura sans doute plus jamais.

Il se tiendra tranquille. Pour l’instant.
C’est surtout qu’il se moque complètement de régler ses comptes avec un élève arrogant, ses pensées occupées par sa cavalière disparue. Il joue de ses épaules pour traverser la foule dans ce qu’il considérait comme un combat courtois. Dégagez, dégagez tous. Il se moque bien de bousculer les gens, il a décidé de ne se préoccuper que de lui. Ce soir, dans son esprit, il y a que Vic. Elle a beau démériter, ça ne change pas ses sentiments, et Orest refuse d’abandonner sans au moins essayer. Que le DJ trouve quelqu’un d’autre, car il n’avait pas l’intention de perdre la fille qu’il aimait.

Il entre dans le yatch, balaya l’espace bondé d’un regard barré d’anxiété. Il y avait de ça, mais c’était surtout une lueur de défi qui brillait, celle d’un gamin amoureux qui refusait de partager. Allez-y, essayez de me la prendre - je retournerai ce bateau si ça pouvait la ramener. Il voulait s’ouvrir et le voilà plus fermé que jamais, transformé par un amour qui le rend presque trop agressif envers toute cette foule de personnes qui ne lui a pourtant rien fait. Mais Orest a jamais su gérer sa colère, alors il en veut au monde entier, à tous ces gens de la cacher, à ce bateau d’être trop grand pour lui permettre de la trouver. Il l’aperçoit enfin, affalée sur un canapé, cocktail porté aux lèvres - l’envie brutale d’écarter le monde entier aussi loin d’elle qu’il le pouvait. Il s’approche, impeccable dans son costard d’encre, le regard déconseillant clairement quiconque de s’approcher.

« Déjà fatiguée ? Pourtant c’est là que tout va commencer. »

Et c’est son bras qui se tend pour l’aider à se relever - l’invitation à danser.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockMar 9 Déc 2014 - 7:37
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Déjà fatiguée ? Pourtant c’est là que tout va commencer.
« Du tout. Tu as mis tant de temps pour rappliquer qu'il m'était obligé de me caler quelque part en attendant, voila tout. » répliqua la capitaine des cheerleaders.

Victoria lui glissa un regard provocateur, défiant ses prunelles mordorés de ses pupilles azurés. Une main vint arranger sa coiffure, au fur et à mesure que son corps se soulevait lentement du canapé. Elle saisit le bras tendu, se hissant sans grande difficulté à ses côtés. Une invitation à danser, n'est ce pas ? Ses yeux coulissèrent vers son verre quasi plein, une lueur de gourmandise crépitant au coeur de ces derniers. Il était évident qu'elle ne pourrait point danser avec sa coupe en main. Alors, dans un bref excès démence, la demoiselle porta à nouveau son cocktail à ses lèvres et en avala le contenu cul sec. L'impact d'une telle action fut direct : une saccade de frisson traversa ses membres tandis qu'une légère grimace déforma son visage. Il se trouve qu'avant cette expérimentation inconsciente, un détail fort crucial avait été omis : la teneur en alcool dangereusement élevé dans la Fée Verte. Cependant, reprenant bien vite une mine normal, la rose tenta un sourire crispé, histoire de ne pas passer pour une petite débutante niveau alcool.

« C'est sacrément bon ! Il faudrait que tu essayes, à moins que les cocktails fort ne te fasse peur ? C'est vrai qu'une Fée Verte, ce n'est pas fait pour les petites natures… » déclara t-elle, un rictus narquois désormais au creux des lippes.

Éternellement agaçante. Elle l'entraina ensuite sur la piste de danse, le guidant à travers la foule. L'une de ses mains se posa sur son épaule au même moment où ses doigts s'entremêlèrent avec les siens. Une fois de plus, leurs pupilles entrèrent en collision. Dit ainsi, on pourrait croire à ce type de regard intense et ultra romantique comme on en voit souvent dans les films, mais détrompez vous : Victoria s'accaparait ses yeux histoire que ceux-ci ne viennent pas se heurter au désastre qui s'affichait plus bas, au niveau de ses pieds. Pour se vanter, l'anglaise excellait, mais lorsqu'il s'agissait d'appliquer ses dires, il se pouvait que cela ne se passe point de la façon dont elle l'avait énoncé un peu plus tôt. Ce qui était on ne peut plus vrai dans le cas présent : si quelques instants plus tôt, l'héritière avait tout l'air d'une professionnelle de la danse en lui demandant avec confiance de quoi il était capable, maintenant, elle faisait clairement moins la maligne. Ses pas, désespérément désordonnés, venaient parfois cogner ou écraser le pied de son partenaire, ce qu'elle essayait de couvrir en émettant des petits rires gênés profondément débiles. Alors, caressant l'espoir qu'Orest ne remarque rien, Victoria continua de le fixer longuement, tel une tigresse bloqué visuellement sur sa proie. En un peu moins classe.

« Bon, j'ai vraiment chaud. Allons sur la terrasse extérieur du bateau prendre l'air. » prétexta l'étudiante, tentant d'échapper à ce carnage.

Fière de son excuse, elle se dirigea d'un pas rapide vers l'extérieur du yatch. Cependant, lorsque sa peau dénudée percuta la fraîcheur extérieure, force lui fut de constatée que peut être, prendre l'air était une fort mauvaise idée. Si à l'intérieur il faisait un peu chaud, à l'extérieur en revanche, le froid vous mordait sauvagement la figure. Elle frictionna ses paumes contre ses bras, essayant de capturer un peu de chaleur. Rien à faire : la reine sentait déjà sa fin approcher à pas de géant, se voyait mourir en agonisant sous le froid. Quel est le crétin de dieu qui a inventer les saisons déjà ? Un connard, très certainement.

« Il fait meilleur dehors, tu ne trouves pas ? » marmonnant-elle en grelotant.

Vive la crédibilité.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockMer 10 Déc 2014 - 10:24

Il hausse les sourcils, dessine sur son visage un sourire satisfait qui témoigne d’une joie qu’il vient de retrouver. Ca lui suffit tu sais, les regards provocateurs, cette étonnante complicité. Il a jamais cherché plus que ce que tu voulais bien lui donner. C’est ton truc ça, feindre de ne pas l’apprécier pour mieux le montrer. C’est un petit jeu auquel il s’est habitué. Il est joueur Orest, il aime cette façon d’être, ça l’emmerde juste quand tu prétends qu’il ne s’est jamais rien passé. Il est fier, refuse de baigner dans la normalité - l’amitié lui suffit pas, mais plus que ses sentiments, c’est une question de fierté. Il veut pas être normal Orest, il veut laisser une marque que tu ne pourras pas oublier. Il veut pas être normal Orest, il veut te voir l’aimer.

Bois Victoria, perds ta lucidité, rejoins-le quand cette folie qui a fini par le caractériser. Il connaît l’alcool Orest, boissons destructrices porteuses de sincérité. Il te reproche pas de boire, ça lui donne même envie de t’encourager pour lui donner le courage de tout t’avouer. C’est plus facile comme ça, non ? Boire autant c’est pas différent de ce que lui a toujours fait. C’est pareil au fond, pour lui et Nova - s’enfermer dans la folie pour ne pas culpabiliser. Il a envie de boire lui aussi, se donner ce brin de folie pour avoir une excuser à donner - seulement il s’y refuse, parce qu’il veut entièrement lucide quand il va déconner.

C’est mon choix Victoria, c’est la vérité qu’il a envie de hurler. J’ai pas envie d’agir sous la folie, je veux que tu vois à quel point je suis capable de t’aimer.
Il s’en moque à présent, il prête même plus attention aux normes qu’il a toujours respecté. Il piétine ton bonheur pour un soir, avec les autres c’est ce qu’il a sans cesse fait. Désolé Victoria, de briser ton intangibilité. Désolé de te faire mal, mais je suis plus capable d’intérioriser. C’est pas juste sa fierté mais tout cet altruisme qu’il ravale lorsqu’il tourne la tête pour ne pas regarder le coktail que tu es en train d’apprécier. Il veut pas boire Orest, il veut aimer jusqu’à s’en détester - il veut déconner pour en venir à tout regretter.

Pas d’alcool, c’est ce qu’il a décidé.

Le mélange des corps suffit à lui ôter le peu de raisons qu’il a réussi à conserver ; il danse Orest, enduit dans ces mouvements toute la colère qu’il aimerait déchaîner. Il a pas menti, il danse parfaitement, des heures à repenser à ces instants qui pour toi semblent dénués d’intérêt. Captivé par son regard, ça ne l’empêche pas d’observer la prestation que tu lui présentes - il s’en moque tu sais, il est pas là pour juger. Il en a pas l’air mais il a apprit à aimer la moindre de tes facettes, même les plus cachées. C’est la clairvoyance qui guide ce regard brûlant d’une passion impossible à qualifier.

« Bonne idée. Faut laisser l’alcool descendre. »

Les mains dans les poches, il se confronte au froid sans réaction, pas le moins du monde habitué. Il a jamais aimé l’hiver Orest, il a toujours préféré les saisons chaudes au climat glacial qu’il a toujours tout fait pour ne pas affronter. Il aime pas trembler, seulement lui est capable de le cacher. Le regard posé sur elle, il la voit grelotter, surpris de voir jusqu’où peut bien aller sa fierté. C’est presque bête de tout cacher, mais il est agréablement surpris par tout ce courage qu’elle est capable de montrer. T’es pas crédible Vic, c’est pas lui que tu pourras berner. Tu passeras pas outre le regard de celui qui n’a jamais cessé de te regarder.

« Tu danses mal. » C’est direct, il la regarde dans les yeux lorsqu’il la confronte à la vérité - si c’est ce qu’il faut pour qu’elle arrête de lutter. « On rentre. »

T’as pas le choix Victoria, il déconne pas lorsque l’on parle de ta santé. Si t’as pas vu cette facette de lui, faudra t’y habituer. Il est bien loin Orest le boloss, il a jamais été si près du type fort en quoi il cherchait à se transformer. Sa main se passe derrière tes épaules, te guide jusqu’à l’intérieur - et vous voilà de nouveau dans cette chaleur qui commençait déjà à te manquer. Ta main trouve sa taille tandis que l’autre s’entremêle à nouveau dans la sienne, tu la guides, profitant de la musique calme qu’ils sont en train de diffuser. C’est ironique de se dire que c’est son copain qui lui offre le son parfait pour arriver à perfectionner cette soirée.

« Calque-toi sur moi. »

Repose-toi sur moi Victoria - pour ce soir, oublie cette vie que je compte piétiner.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockVen 9 Jan 2015 - 5:29
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Tu danses mal.

Elle retint de justesse un grognement peu féminin. Victoria, mal danser ? Il s’agit évidemment d’une accusation fausse et purement inventée. S’il y avait une personne qui se démarquait particulièrement des autres de part sa danse gracieuse et diablement parfaite, c’était bien elle. À la voir se trémousser sur la piste de danse comme elle le fit quelques instants auparavant, on croirait observer l’incarnation même de l’agilité et de la souplesse. Certains s’amusaient parfois à la comparer à un ange, tant la finesse de ses mouvements éblouissaient les regards. Évidemment, si vous pensiez vrai ne serait-ce qu’un seul de mes propos, je peux affirmer sans hésitations que vous êtes d’une stupidité remarquable. Tous vous diront qu’ils préféreraient milles fois visionner leur plus sombre cauchemar toute une journée plutôt que de se coltiner une pitoyable prestation de Victoria jouant les danseuses. En ce domaine, elle battait haut la main tout les records de médiocrité, consciente de son incompétence. De toute manière, à ses yeux, la danse était une pratique sportive inutile et profondément débile. C’est vrai, à quoi pouvait-elle bien servir ?  Brasser le vent avec la grâce d’une algue, peut être, tout en essayant de persuader la population qu’il s’agissait là d’une nouvelle forme d'art. C’était un sport pour les ramollis du cerveau, voilà tout. Tout du moins, ce fut ce qu’elle tentait de se convaincre, afin d’expliquer son niveau déplorable. Bon, au moins, l'anglaise savait se déhancher, et seul ce détail lui importait. Que serait une fille si elle n’arrivait pas à remuer correctement son postérieur ?

Quoi qu’il en soit, si l’héritière admettait son inaptitude à danser, il fut en revanche intolérable qu’une personne lui fasse la remarque. Encore moins lorsqu’on se prénommait Orest. Connard, enfoiré de première, enculé de ta mère, sont les premiers mots qui lui vinrent à l’esprit. Sa gorge s’embrasait tant l'idée de vomir un flot d’insultes sur sa tronche d’ingrat l’alléchait. Cependant, elle dut se contenir, par soucis d’image et au vu de la foule les entourant.

« Si je danse mal, qu’en est-il de toi. » répliqua la rose, acerbe.

Ensuite, elle fut guidée une nouvelle fois à l’intérieur, pour son plus grand malheur. Ce bougre la ramenait danser, contre sa volonté ! Il n’avait pas honte, de forcer la main à une jeune fille sans défense telle qu’elle ? Pestant silencieusement, Victoria se laissa tout de même faire.

Calque toi sur moi.
« Non. » bouda t-elle, toujours vexée par la remarque dont il lui avait fait part précédemment.

Rien que pour l’embêter, l’anglaise lui piétina délibérément les pieds, s’amusa à griffer la main entremêlée à la sienne et l’asséna de coup de coudes. Elle ponctuait ses diableries de petits « oups », tout en lui adressant des souries désolés, outrageusement faux. Ceci étant fait, la jeune femme arbora un rictus satisfait. Si là, maintenant, vous pensez que c’est une sale gosse, une saleté de môme, sachez que vous avez visé juste. En effet, devant vos yeux se trouve tout autant l’ado prépubère en pleine crise que la femme traversant sa période de règles, crachant sa hargne à la face du monde. Pour faire simple, je dirais que Victoria est une emmerdeuse de service, une chieuse. Une gamine capricieuse et désespérément chiante coincée dans un corps d’adulte.

Cependant, au bout de quelques temps, elle se lassa de son propre jeu et décida de tenter de le suivre, tant bien que mal. Elle se calqua sur lui. Bon, l'étudiante n’excellait toujours pas en danse, mais on remarquait aisément le réel effort qu’elle déployait à le suivre dans ses mouvements. Elle s’en voulait un peu, d’avoir agit telle une enfant. Ses yeux ne venaient jamais à la rencontre des siens, n’osant pas engager une discussion visuelle, par peur de… Quoi ? Par peur de quoi, Victoria ? Lui montrer ces sentiments naissants mais fragiles, se développant inexorablement au creux de ta poitrine ? Par peur de se heurter à ceux de ton partenaire, effrayée qu’ils puissent t’affecter ? Elle ne savait pas, mais prenait doucement conscience de son affection grandissante envers Orest. Un attachement dangereux. Quelque part, elle avait peur d’aimer. Peur de devenir dépendante. Comme toute jeune fille, l’abandon, la trahison ou la tromperie l’angoissait. Elle refusait qu’on piétine son coeur, de devenir aussi pathétique que ces femmes à l’amour détruit. Sa fierté lui était considérablement précieuse. Peut être, n’était-elle pas prête à aimer. Mais peut être, Orest saurait la faire changer.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockVen 30 Jan 2015 - 15:08

Il n’était pas loin du ragequit, mais il avait bien fait de rester jusqu’au bout. Les premières minutes étaient difficiles, durant lesquelles elle s’efforçait de pourrir leur danse, faisant autant de faux pas que nécessaire pour lui arracher un cri de douleur. Impassible, Orest s’était contenté d’un sourire ironique, faisant montre de tout son travail dans ces quelques minutes magiques - et un poil de talent pour améliorer le tout. À vrai dire, ça avait beau l’embêter, Orest savait que ça ne durerait pas - elle tenait à sa réputation, et c’était loin d’être dans son intérêt de continuer ainsi. Lui n’avait rien à perdre - S dangereux, déjà réputé pour avoir fait les pires choses qu’on puisse imaginer. Qu’est-ce que le titre de mauvais danseur pouvait bien apporter à sa réputation ?

Et puis, lorsqu’elle s’y mit sérieusement, il ne songea même plus à ça. Le sourire se transforma dans une sincérité étouffante, rayonnant sur ce visage pourtant brisé, éteint. Il aimait cet instant. Il aimait sa compagnie. Il ne voulait pas louper un instant de cette soirée avec elle, c’est pourquoi Orest n’avait pas bu, mais malgré tout ça, le temps passait bien trop vite. Ils n’étaient pas loin des douze coups, mais il s’en moquait - plutôt que se morfondre, il avait décidé de ne pas y penser et d’en profiter. Profiter de ces pas dans lesquelles ils n’étaient qu’un, ces regards partagés, unis, les corps enlacés dans une chaleur sincère, submergeante, bienveillante. Il oubliait tout, car il avait bien plus d’amour pour elle qu’il n’aurait jamais de culpabilité.

Sentiment pour lequel, depuis peu de temps, il hésitait à tout sacrifier.
Tout oublier — il avait déjà contacté Hercule dans le but d’essayer.

Nouvelle vie, nouvelle chance, nouvelle identité. Tu crois que c’est si facile, Orest ? Tu penses que tu pourras oublier ces envies qui t’ont déjà submergé ? La bonne blague. Comme si c’était possible. Pourtant, il aimerait essayer - il a cette sensation, menteuse peut-être, que c’est maintenant ou jamais. T’entends ça, Orest ? C’est maintenant que tu dois le faire. Maintenant que tu dois le faire, ce pari — ce n’est plus question d’égoïsme ou d’assouvir tes propres désirs. C’est pour elle que tu dois le faire, pour elle après qui t’as toujours couru. C’est maintenant, alors que les cloches de minuit sonnent, tu comprends que le délai est passé. Il faut choisir Orest, maintenant, choisir ou non de te lancer.

Fais ton choix — pendant cette minute qui parait éternelle.

Il se figea en pleine danse, la tenant par la taille, serrant un peu plus sa main dans la sienne. Son regard plongé dans le sien, penché sur elle, il était certain de sa décision en cette seconde. Certain de ce qu’il voudrait faire, certain de ses sentiments. Il sentit le temps se figer, dans cet instant unique, dans lequel son coeur battait à toute allure. Certain de lui, et d’un côté, certain d’elle, aussi. Le coeur alourdi par le doute, il amorça le geste, réduisant lentement la distance qui séparait son visage du si—
C'est à cet instant qu'un bruit sourd, puissant, le força à tourner la tête.

Il ne lui fallut qu’une seconde pour comprendre, lorsqu’il ressentit cette sensation familière qu’il avait l’habitude de côtoyer, d’accepter, et même d’apprécier. Il savait de qui il s’agissait - et cette minuscule silhouette, au milieu d’une foule agitée, confirmait ses doutes. Nova avait besoin de lui. Son regard croisa de Victoria et il comprit, en cet instant, ce qu’il ressentit. Il comprit le choix qu’elle lui demandait de faire, au travers de ce regard.

Ce choix entre deux personnes qu’il était incapable de perdre.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockDim 8 Fév 2015 - 0:47
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Elle saisit ce qu’Orest voulait faire la minute où son regard enflammé vrilla le sien.

Une salves de sensations perfora son être dans une délicate lenteur, la déstabilisant plus que de raison. Ses mains devinrent moites, le temps semblait filer au ralentit, alourdit par l’air chargé en intensité. Son sang s’agitait fiévreusement, l’empêchant d’agir normalement. Ses pommettes quant à elles, dévoilaient une douce couleur rosée.

Fallait-il l’arrêter ? Pourquoi entreprendre une telle chose ? Désirait-il exprimer son amour, au travers ce geste ?
Voila un bien grand mot, fréquemment utilisé à tord et à travers. Aussi innocent que dangereux. Anodin, tout comme mortel. Effrayant, mais rassurant à la fois. Un mot aux multiples facettes.

Victoria ne savait que penser de ce mot. Avait-elle aimer, auparavant ? L’infirmier sexy de primaire lui venait bien à l'esprit mais… C’était plus un fantasme de gamine qu’autre chose. Sony ? Il s’agissait plutôt d’un amour fraternel. Mais est-ce que seulement, l'amour existait ? N’est-ce pas là un mensonge qu’on se plait à colporter afin de nourrir un espoir vain ; en l’occurence, celui de trouver la personne pour parfaire sa vie ? Comme c’est ironique, pensa-t-elle. Elle qui pensait connaitre tout sur tout, se trouvait présentement face à une équation insoluble.

L’amour englobait deux sentiment bien distincts : la joie, la tristesse et leurs nuances. On pouvait goûter à l’un, puis savourer l’autre. Mais, que ce soit la joie ou la tristesse, les deux laissaient une empreinte indélébile, tatoué aux méandres de votre conscience. Tout du moins, c’était ce que les dires à ce sujet lui indiquait. Films, livres ou chanson, tous retraçaient les mêmes histoires : celle où les sentiments guérissent et celle où les sentiments blessent. De plus, ayant tendance à friser le pessimisme, elle pensait que l’amour s’usait un jour ou l’autre, comme toute chose chose sur Terre. Après tout, le mot "amour" s'employait uniquement afin de qualifier l’attirance sexuelle d’une personne envers une autre, mais de manière plus délicate. Il est vrai que « Je t’aime », est plus fin que « J’ai envie de te baiser. » Cette pensée la fit ricaner.

De toutes les manières, Victoria savait pertinemment que son mariage n'incarnerait pas un acte symbolisant l’amour. Ce serait plutôt un union au nom de l’argent et du pouvoir. Son père lui trouverait un bel héritier, riche comme crésus, puis la marierait sans véritablement lui demander son opinion. Victoria ne rouspéterait pas. Victoria ne dirait pas non. Victoria ne pouvait s’opposer à son paternelle, trop soumise à sa volonté pour envisager une rébellion. Après tout, si cet acte s'effectuait dans l’intérêt de sa famille, cela devrait la satisfaire également, n’est-ce pas ? Victoria adorait sa famille, Victoria ne voulait pas décevoir son père. Mais, au point de tout sacrifier ? Probablement, oui.

Même un futur avec Orest ? chuchota sa conscience, la titillant sournoisement.

Ses dents vinrent entamer sa lippe inférieur. Son cerveau carburait à 100 à l’heure, produisant milles et unes pensées. Sages ou inconscientes, utiles ou bien futiles, elle les oublierait probablement l’instant suivant. Là, maintenant, tout de suite, il ne fallait plus penser, mais décider. Et son choix s’effectuait déjà, ses doutes aspirés par un désir violent, intense. Un désir de renouveau, un désir de changement, un désir de lui. Victoria n’aspirait qu’à une chose : la chaleur de ses lèvres sur les siennes. Elle réclamait son amour, bien qu’elle n’en soit peut être pas digne, bien qu’elle n’en mesurait pas l’étendue. Elle voulait faire des efforts, pour lui, pour eux. Ça allait marcher. Ça devait marcher. Ses yeux se voilèrent doucement, ses lèvres s’entrouvrirent et elle attendit patiemment, son coeur prêt à pomper ses sentiments.

Mais rien ne se passa. Un bruit assourdissant interrompit ce moment magique et lourd en promesses.

La silhouette qui se profila au loin lui apparut comme une mauvaise plaisanterie. Nova ? Ici, maintenant ? Ne cesserait-elle jamais de pourrir sa vie ? Victoria la détestait comme elle n’eut jamais détesté personne. La haïssait, même, ne ressentant pas une once de pitié envers cette fille pourtant si abîmée. Tristement, elle ne la considérait pas comme un être humain, voyant en cette blonde un parasite qu’il fallait à tout prix éradiquer. Nova, ou synonyme de ses plus grands maux. Elle lui avait insuffler ce trouble mentale, l’anorexie, une maladie omniprésente qui aujourd’hui, n’avait pas une seule fois effleurer son esprit. Tout du moins, jusqu’à maintenant.

Mais ce n’était pas uniquement ça. Nova, en plus d’être un cauchemar sur pattes, possédait une place privilégiée dans le coeur d’Orest ; elle le devinait au travers de son regard, celui qu’il lui adressait en cet instant. Il l’aimait beaucoup, il l’aimait trop. Et c’était dangereux, car Victoria n’était pas confidente quant au fait de pouvoir rivaliser avec cette affection que son cavalier lui portait.

Ainsi, tout en Nova la dérangeait. L’entente même de son prénom blessait ses oreilles.

Mais, c’est en tournant ses prunelles vers Orest, que l'anglaise se sentit véritablement menacée. Il ne savait pas qui choisir. Le choix était pourtant si simple ! Il devait la choisir elle, personne d'autre. Nova se débrouillerait, pour une fois.

Arrête de la regarder. Regarde moi. Me laisse pas tomber, tout les autres l’ont déjà fait.

Holly, Zahia, Alessia. Elles étaient toutes partis, sans un mot, la noyant dans un chagrin destructeur. Victoria traversait une période difficile, qu’elle espérait timidement surmonter à ses côtés, grâce à son aide. Mais, plus la jeune femme l’observait, plus elle sentait qu’elle le perdait ; alors, elle décida de tenter le tout pour le tout, n’écoutant que son instinct. Désespérée à l’idée d’être une fois de plus abandonnée.

Plus de masques, plus de Reine, plus de barrières ; juste Victoria, s’apprêtant à commettre l’irréversible. Ses lèvres se posèrent fébrilement sur celles d’Orest, terminant ce qu’il avait commencé.

C’était un baiser chaste et rapide, mais pourtant, tellement de choses s’en dégageait : de la passion, du désir, de la colère et de la détresse. Il lui demandait de rester, il lui demander de l’aimer. Il possédait un nombre infinie de signification, symbolisait un tournant dans leur relation.

« Reste avec moi. » bafouilla Victoria, elle même perturbée par ce qu’elle venait faire.

Ne va pas avec Nova.
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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockSam 14 Fév 2015 - 22:50

Ca n’avait duré qu’une seconde.
L’amour partagé, l’espoir enfin accompli - il avait senti le frisson le parcourir quand son regard s’était planté dans le sien. Ses iris sombres contre le gris tempête, l’impétuense Victoria, si belle, magnifique, insaisissables - défenses baissées, à sa merci, le bonheur enfin à portée. Il l’avait vue, mais par-dessus tout, il l’avait sentie, cette proximité qu’elle lui offrait. Orest n’avait jamais été quelqu’un de très axé sur les sentiments, mais durant ces quelques secondes, son empathie couvrait toute la maladresse qu’il pouvait bien posséder.
Un baiser - sensation exquise, utopique, qu’il tenta de retrouver en glissant sa langue sur sa bouche avec une gourmandise inavouée.
Victoria, la fin de la souffrance - emprisonnée à son tour, dans l’étreinte qu’il lui offre depuis tout ce temps. Il entrevoit cette lumière, la réciprocité de ses sentiments qu’il pensait désespérés. C’était comme une réponse après tout ce temps passé à la regarder de loin, le coeur noué - prisonnier de cette non réciprocité.

Elle était belle Victoria, maintenant qu’elle lui était dévouée, plus belle que jamais.
Pourtant, il hésitait, perdu entre son propre bonheur et la santé de celle qui l’avait toujours aidé à ne pas complètement couler. Pendant tout ce temps, Nova était là, près de lui, et à défaut de stopper sa chute, elle avait contribué à la ralentir. Pendant des mois, il n’avait pas perdu de vue son futur, et même s’il ne croyait plus, il n’était pas tombé dans le désespoir. Ca lui semblait improbable, simplement parce qu’elle était là, et que Victoria, elle aussi, demeurait - et même si Nova devait devenir folle, elle ne cesserait d’être avec l’unique personne qu’elle ne craindrait pas peur de blesser.
Lui, le soldat qui avait toujours été là dans les bons moments comme dans les pires.
Celui avec qui elle avait tout partagé, des rires aux folies hystériques qu’il avait calmé d’une étreinte de sa force blessée. Orest n’était pas fort, pas assez pour la tirer de là - mais il s’était toujours dit que pour elle, sa présence avait fini par compter.

Ce n’était pas un choix entre elles, loin de là.
C’était le choix de son propre bonheur avec celui de Nova.

Il pourrait sourire tandis qu’elle n’entreverrait probablement plus cette possibilité. Juste un effort égoïste - mais peut-être que, s’il l’aidait, Victoria comprendrait. Peut-être qu’elle pourrait voir qu’elle comptait, qu’il était capable de sacrifier son propre bonheur pour le sien. Elle verrait qu’elle avait été une petite soeur, tout ce temps, qu’elle… —
Non. Il le savait. Ce choix était loin d’être un simple dilemme que le temps pourrait effacer. Il le savait, parce que la fierté qui remplissait les iris de l’anglaise avait été remplacée par une détresse soudaine, impatiente, à la simple pensée de pouvoir le perdre.
Il l’aimait, Victoria, plus que de raison. Elle n’avait été qu’un fantasme, un idéal, l’image de la perfection à laquelle il avait beaucoup pensé pour se donner un objectif, une raison de progresser. Maintenant, c’était devenu plus que ça, bien plus que ça - plus que tout.C ’était un amour fou, irrationnel, sa raison d’être et d’aimer. Victoria faisait battre son coeur, et c’était elle, la lumière que Nova l’avait aidé à ne pas lâcher du regard.
Progressivement, elle avait fini par devenir tout ce qui le définissait.

Son coeur battait avec une folie qu’il n’avait pas l’habitude d’affronter. Il était incapable de réagir, et pourtant, il savait que sa décision était prise. S’il ne pouvait pas choisir, il savait une chose - il était capable, ne serait-ce qu’une dernière fois, de se sacrifier. « Je t’aime, Victoria. Je t’aime à un point déraisonnable. » Il a envie de la serrer contre lui pour ne pas la laisser partir, coller son front au sien pour confirmer cet amour éphémère qu’elle lui offre et qu’il a peur de laisser filer. Il voulait l’embrasser en retour, pour exprimer l’inexprimable - les émotions qu’il ne pourrait jamais définir qu’avec un baiser. Pourtant, il en était incapable - parce que son égoïsme et la destruction qu’il profanait ne s’étendait pas sur les personnes qui avaient fini par compter. Il n’avait pas beaucoup de vrais amis Orest, et malgré tout ce qu’il pouvait bien faire, il était incapable d’abandonner Nova.

« Je suis désolé Vic, mais elle a besoin de moi. Je suis désolé, tellement, tellement désolé. »

Il s’écarta, la distance, plus écrasante que jamais, broyait son coeur d’une culpabilité dont il ne comptait plus la force. Au bord du gouffre, privé de tout, il rejoignit Nova - brisé. Quoiqu’il ait choisi, il aurait perdu quelque chose ce soir. Le désespoir ne se lassait jamais de torturer celui qui ne pouvait déjà plus se relever pour continuer d’affronter.
PV. Victoria • 23 décembre • darkred • CostardVeste & Pantalon


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MessageSujet: Re: i just want you to be mine •• victorest #2   i just want you to be mine •• victorest #2 1400359500-clockLun 16 Fév 2015 - 1:20
FINI ♥︎
(et je t'ai dit sur skype ce que je pensais de ce message pour nos 2 ans d'amitié, je t'adore et je te ferais également un mini pavé pour te dire oh combien je t'aime hihi ♥︎)
(voila vive victorest)



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